Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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mercredi 1 septembre 2010

RENTREE SCOLAIRE : LES ERREURS DE MONSIEUR CHATEL MINISTRE ACTUEL

Communiqué de presse du 1er septembre 2010
Rentrée 2010: les cinq erreurs de Monsieur Chatel


Voilà le temps de la rentrée scolaire, marronnier habituel de l’automne approchant. Pourtant cette rentrée 2010 est bien particulière, tant le gouvernement et son ministre de l’éducation concrétisent des choix politiques qui nous paraissent de véritables erreurs.
 
La première erreur, c’est de considérer l’éducation et la formation comme un coût plutôt que comme un investissement pour l’avenir. Le non-remplacement d’un professeur sur deux, application aveugle de la RGPP, aura un effet infinitésimal sur la réduction du déficit public mais des conséquences importantes sur la qualité de l’enseignement donné à nos jeunes. Encore 16 000 postes supprimés cette année, ce sera moins de professeurs remplaçants, une augmentation des effectifs par classe, moins de temps disponible pour les élèves en décrochage... Ne sacrifions pas la dette éducative, sociale et écologique au seul profit de la dette financière.
 
La deuxième erreur, c’est de privilégier la défiance plutôt que la concertation. La mise en ¦uvre à marche forcée de la réforme du lycée, qui commence par celle de la classe de seconde cette année, en est un parfait exemple. Défiance envers les élèves, qui, fait historique, commencerons l’année sans leurs manuels scolaires. Défiance envers les conseils régionaux, qui devront financer les manuels adaptés au nouveau programme au moment même où l’Etat assèche les finances des collectivités territoriales. Pour la région des Pays de la Loire, c’est un effort supplémentaire de 2 millions d’euros pour cette rentrée.
 
La troisième erreur, c’est de choisir l’obsession répressive plutôt qu’un soutien aux familles en difficulté. Il est plus facile d’occuper les médias en proposant la suppression des allocations familiales pour les familles des élèves absentéistes, mesure injuste et inefficace, qu’en proposant des solutions concrètes pour aider ces familles à sortir la tête de l’eau. De même qu’on ne lutte plus contre le chômage, mais contre les chômeurs (suspects de ne pas chercher du travail et de profiter de l’aide sociale), on ne luttera plus contre le décrochage scolaire, la démobilisation des élèves, les difficultés des familles, mais contre la prétendue “démission” de parents qui, selon toutes les enquêtes et les recherches, s’avèrent plutôt “démunis” que “démissionnaires”. On sanctionne les personnes quand il faudrait s’attaquer aux causes, se demander pourquoi les élèves sont absents de l’école et pourquoi les familles ne peuvent ou ne veulent pas exercer leur autorité pour les amener à y aller.
 
La quatrième erreur, c’est de renoncer à donner aux enseignants les moyens suffisants pour exercer correctement leur mission. Les professionnels de l’éducation sont inquiets et désabusés ; ils oscillent entre rébellion et dépression. Il faut leur redonner la fierté du service public si essentiel qu’est l’éducation, l’autonomie et les moyens suffisants pour y réussir. Le temps nécessaire à la formation au métier d’enseignant est une brique essentielle pour relever ce défi. Les professeurs stagiaires seront dorénavant immédiatement en permanence face aux élèves sans temps de formation suffisant, comme si la formation au métier d’enseignant était un luxe dont on pouvait se passer.
 
La cinquième erreur, c’est de préférer la petite phrase et l’art de la communication aux réalités de terrain et à la pédagogie qu’il faut mettre en place. Le ministre vient d’annoncer que « toute violence verbale à l’égard des personnels entraînera une procédure disciplinaire, et toute violence physique donnera lieu à un conseil de discipline ». Pareille déclaration est doublement grave : elle montre que la réflexion du gouvernement sur la violence scolaire se limite à n’envisager que sa répression et pas sa prévention. En présentant cette orientation comme une nouveauté, il donne par ailleurs à croire que la sanction de tels actes serait devenue exceptionnelle. Il insulte ainsi les professionnels de l’éducation, qui, dans un contexte de réduction de la présence des adultes dans les établissements scolaires, n’ont pas attendu que le ministre leur rappelle que la violence devait être sanctionnée.Idem pour l’idée de faire lever les élèves à l’entrée en classe du professeur. La discipline émane du travail bien organisé et non l’inverse. C’est le sens de la formation du citoyen que doit promouvoir l’école : les règles et les interdits ne valent que par ce qu’ils autorisent; les rituels par ce qu’ils rendent possible. Les cadres disciplinaires doivent faire l’objet d’une élaboration collective et avoir du sens pour tous les acteurs. Au risque de confondre l’éducation et le dressage.

Europe écologie - Les Verts

samedi 28 août 2010

EUROPE ECOLOGIE ET LES VERTS FAUCIGNY MONT BLANC

Nous avons été etonnés de la prise de position du FN contre les jeux olympiques ,

Bon ils ont eu le temps de réfléchir car il y a un an ils étaient pour . . .

Ci dessous article sur ce sujet du Faucigny

DEBAT SUR LE FINANCEMENT DES RETRAITES LE 14 SEPTEMBRE A ANNECY

 Mardi 14 septembre à 19H30 à la salle Pierre Lamy, "librinfo74.fr " et  ALIACES vous invitent à un débat sur le financement des retraites avec la participation de Bernard FRIOT.  Économiste et sociologue, Bernard Friot, est professeur émérite à  l’université Paris Ouest, membre de l’IDHE-CNRS.
Chercheur invité à la MSH-Lorraine, il anime l’Institut européen du salariat "www.ies-salariat.org". Ses travaux portent sur le financement de la protection sociale, sur les politiques européennes en matière d’emploi et de pensions, sur le statut des salariés.
 Il vient de publier "L'enjeu des retraites" édité à "LA DISPUTE" 

GOUVERNEMENT UMP , JEUNESSE SACRIFIEE !

 

 

 

Communiqué de presse – 27 août 2010

Gouvernement UMP, jeunesse sacrifiée !

Depuis le début de cette année, le gouvernement met en pièces toutes les structures à même de soutenir l’initiative et l’emploi des jeunes. Le chômage des jeunes frôle les 25% des actifs de 15 à 24 ans ; contre 6% des 50 ans et plus (donnée Observatoire des Inégalités).Pour « Europe Ecologie les Verts » des solutions existent, maintenant !

Au début de cette année, le Premier ministre ouvre le bal en publiant une circulaire qui réduit toute action associative à une action économique. Il nie ainsi le caractère irremplaçable de projets associatifs porteurs de solidarité, de coopération et de participation citoyenne. C’est le cas en particulier pour les jeunes dans le cadre de l'éducation populaire

Le 6 juillet, le gouvernement a réduit de 140 000 le nombre des emplois aidés en trois ans, tout en revoyant à la baisse le taux de subvention par l'Etat. Ayant annoncé au printemps la mise en place de 170 000 contrats « Rebond », le gouvernement reprend ainsi d’une main ce qu’il venait d’accorder de l’autre en faveur de l’emploi des jeunes.

Courant août le dispositif de soutien aux initiatives des jeunes « Envie d'agir » était enterré. En fin d'année ce sont 10 000 engagements de mission pour des services civiques qui auraient dû être signés avec une rémunération minime, sans accompagnement spécifique. Aucune réflexion n’a été menée autour de la validation de cette expérience.

Rappelons aussi l'hémorragie de personnel qui affecte aujourd'hui l'Education nationale et compromet le service public d'éducation. N’oublions pas non plus l’asphyxie du tissu associatif dans tous les domaines qui touchent les jeunes.

Nous dénonçons cette logique et interpellons ce gouvernement qui organise la désespérance d'une génération !

Europe Ecologie les Verts travaillent à l'émancipation des jeunes avec entre autres les mouvements d'éducation populaire.

En Rhône-Alpes, Philippe Meirieu, dans le cadre de sa délégation « formation tout au long de la vie », a porté la création d'une conférence régionale permanente pour l'éducation non formelle. Il s'est fixé pour objectif de sécuriser l'intervalle entre la fin des études et l'accès à un emploi durable.

Lela Bencharif, en tant que Vice-Présidente déléguée à la Vie associative et l'Education populaire, tiendra dès novembre des rencontres de la vie associative et de l'éducation populaire. Elle travaille aussi à l'élaboration de plateformes associatives avec des emplois mutualisés à forte utilité sociale.

Lela Bencharif, Vice-Présidente du conseil régional Rhône-Alpes déléguée à la Vie Associative, l'Education populaire et la Démocratie participative,

Philippe Meirieu, Vice-Président du conseil régional Rhône-Alpes délégué à la formation tout au long de la vie,

Maryse Oudjaoudi, Secrétaire régionale des Verts Rhône Alpes

Contact : 06 87 40 73 29

vendredi 27 août 2010

BILAN JOURNEES D'ETE D'EUROPE ECOLOGIE-LES VERTS : RASSEMBLEMENT DES ECOLOGISTES A NANTES

Des records
Participation record : 2 300 personnes sont venues aux Journées d'été du Rassemblement des écologistes (Europe Écologie / les Verts), qui se sont déroulées à Nantes du 19 au 21 août 2010. Record encore avec les 110  ateliers-débats au cours desquels les défis que les écologistes doivent relever ont été longuement brassés, confrontés, décortiqués sans tabous. Record toujours dans la couverture médiatique massive de la manifestation, traduisant son importance politique.
 
Une positive attitude
Au-delà des chiffres du succès (un succès dû aussi au sans faute des organisateurs et militants nantais-e-s), l'essentiel du bilan de ces Journées d'été tient à l'état d'esprit qui a dominé l'événement. Une "positive attitude" comme on dit maintenant. Hormis quelques inévitables sautes d'humeur sans lesquels la vie politique manquerait de sel, le climat général était orienté vers la recherche collective d'une accélération de la dynamique politique que nous avons installée avec Europe Écologie et les Verts. Finies les guerres de clans ou les conflits de posture ! Oubliées les étiquettes identitaires ! L'échéance de l'élection présidentielle elle-même, d'ordinaire si propice aux déchaînements d'ego, n'a provoqué aucune déchirure. Les participants étaient tous imprégnés de l'essentiel qui les rassemble : l'urgence et la gravité des crises, la complexité des réponses à fournir et la part grandissante de nos responsabilités. A croire que l'intitulé des Journées de Nantes – L'écologie à l'épreuve du pouvoir – nous obligeait...

Vive le débat interne
Le succès des Journées d'été doit beaucoup à l'intense période de débat interne, plus souvent fraternel que polémique, qui les a précédées, au travail de réflexion acharné de milliers de militants pour trouver la bonne voie de notre avenir commun. Chacun a écouté l'autre, des synthèses ont été ébauchées, permettant d'ouvrir une issue commune. Chacun est désormais convaincu que le rassemblement des écologistes ne peut en rester là et que l'heure est venue de passer à une nouvelle phase de notre mouvement, celle de la création d'un grand mouvement unifié de l'écologie politique articulant une nouvelle organisation politique et la société civile.

60% DES FRANCAIS OPPOSES AU A LA RETRAITE A 62 ANS !

60%des français

se disent opposés au report de l’âge légal de 60 à 62 ans. En deux ans, le total des personnes inscrites à Pôle Emploi a augmenté de 900 000

Et, pour faire oublier ses mauvais résultats et les turpitudes de ses ministres, le Président de la République a choisi cet été d’aller plus loin encore dans la chasse aux boucs émissaires.

Pour Europe Ecologie / Les Verts, l’agitation du Président ne peut pas faire oublier les maux qui minent le plus sûrement notre pays : la persistance des inégalités, le maintien de situations de privilèges économiques et sociaux, le creusement des déficits publics au service d’une politique inefficace et injuste.

Il est temps de remettre les choses dans le bon sens. Une réforme des retraites ne doit pas avoir pour objectif de rassurer à court terme les marchés financiers, mais de corriger les inégalités persistantes entre les salariés et les générations et de répartir avec justice les efforts nécessaires.

Pour bâtir une réforme durable, il faut d’abord lutter contre le chômage et partager le travail.

Sarkozy répète en boucle qu’il faut « travailler plus » : mais en deux ans, le total des personnes inscrites à Pôle Emploi a augmenté de 900 000.

Reporter l’âge de départ à la retraite n'a pas de sens lorsque ne sont résolues ni les difficultés

d'insertion des jeunes dans l'emploi ni le faible taux d'activité des seniors.

Pour bâtir une réforme durable, il faut proposer dès à présent une nouvelle répartition des richesses.

Le financement des retraites ne peut reposer sur les seul-es salarié-es, alors que les revenus du capital sont ceux qui ont le plus augmenté dans la période récente

 C'est cette mobilisation équitable des ressources qui pourra conforter les retraites par répartition, seul régime capable de garantir

l’égalité de tous et de toutes dans un monde qui va connaître très vite des changements majeurs, provoqués par l’épuisement d’un modèle économique qui marche sur la tête.

Pour bâtir une réforme durable, il est temps d’engager la transformation écologique de nos modes de vie et de production, pour une prospérité accessible à tous et toutes. Pour vivre autrement, mais vivre mieux. •

Contre une réforme injuste,

des solutions éCologistes durables

Les Verts

Des solutions justes et responsables existent :

Europe écologie - Les Verts le démontrent

Il existe des solutions pour financer les retraites sans report de l’âge légal, notamment :

• en mettant à contribution les revenus du capital : nous proposons notamment de doubler

la CSG sur les revenus du patrimoine, et d’imposer une contribution sociale retraites sur les dividendes ;

• en supprimant les exonérations inutiles de charges sociales, à commencer par les exonérations sur les heures supplémentaires ;

• en augmentant modérément les taux de cotisations ;

• en favorisant le passage progressif à la retraite à temps partiel, avec tutorat d’un jeune embauché ;

• en construisant une vraie politique des retraites et de l’emploi avec toutes les personnes concernées :

LEs ProPosItIons dU goUVErnEmEnt :

UnE réformE aU sErVIcEdE La dEstrUctIon dU systèmE Par réPartItIon

1. Les ouvrier-es vont être pénalisé-es

et payer pour les retraites des cadres !

Reporter l’âge minimum de la retraite pénalisera celles et ceux qui

ont commencé à travailler jeunes et qui ont tous leurs trimestres de

cotisations avant 62 ans, la plupart du temps des ouvrier-es ou des

employé-es. Pour ces dernier-es, ce sera la double peine !

2.La précarité en fin de carrière :

voilà la promesse du gouvernement

Moins de la moitié des salarié-es qui liquident leur retraite sont

encore dans l’emploi. En reculant l’âge légal, on va mécaniquement

augmenter la période qui sépare la sortie de l'emploi de la liquidation

de la retraite, et donc les périodes de précarité de fin de carrière.

C’est ainsi que le gouvernement finance sa réforme : une personne

au chômage coûte moins qu’un-e retraité-e !

3.Le mal-être au travail va durer

plus longtemps

Le travail est aujourd’hui de plus en plus pénible et la retraite est

vécue comme une délivrance ! Reporter l’âge légal, c’est refuser de

reconnaître que la qualité de vie au travail se dégrade de plus en

plus. Un tiers des salariés expriment un « mal-être » au travail,

contre lequel le gouvernement ne propose rien !

4.Les titulaires du rsa et les femmes

en première ligne

Le report de l’age de liquidation à taux plein de 65 ans va pénaliser

les titulaires du RSA, les femmes, tous ceux qui ont des carrières

incomplètes et qui doivent attendre 65 ans pour toucher leur

retraite sans décote ou le minimum vieillesse (l’ASPA).

Rejoignez le Rassemblement des écologistes !

lundi 23 août 2010

UN AVIS ENTRE AUTRES DES JOURNEES D'ETE D'EUROPE ECOLOGIE - LES VERTS

21 août 2010

samedi 21 août 2010

FIN DE LA LIBERTE DE LA PRESSE

A peine arrivé, le nouveau président de France Télévision a évincé de son
poste la journaliste Arlette Chabot. Selon les informations qui circulent, un
journaliste mieux vu de l'Elysée pourrait rapidement la remplacer. Si les
faits confirmaient la rumeur qui court, il s'agirait d'une nouvelle preuve que
Sarkozy se comporte comme Berlusconi en Italie. Mise au pas des médias
privés, domestication des médias publics, et pluralité de l'information à
la poubelle.

Au regard des derniers scandales financiers révélés cet été, on comprend
que le pouvoir s'escrime à faire le ménage dans les rédactions à la veille
des élections. Au même moment des ministres remettent en cause le droit des
media de mener des investigations sur le financement occulte des campagnes
présidentielles et des journalistes sont ouvertement menacés de poursuite ou
traités de délinquants.

Il est temps de rappeler qu'il n'y a pas de démocratie sans liberté et donc
indépendance de la presse.

FIN DE LA LIBERTE DE LA PRESSE

A peine arrivé, le nouveau président de France Télévision a évincé de son
poste la journaliste Arlette Chabot. Selon les informations qui circulent, un
journaliste mieux vu de l'Elysée pourrait rapidement la remplacer. Si les
faits confirmaient la rumeur qui court, il s'agirait d'une nouvelle preuve que
Sarkozy se comporte comme Berlusconi en Italie. Mise au pas des médias
privés, domestication des médias publics, et pluralité de l'information à
la poubelle.

Au regard des derniers scandales financiers révélés cet été, on comprend
que le pouvoir s'escrime à faire le ménage dans les rédactions à la veille
des élections. Au même moment des ministres remettent en cause le droit des
media de mener des investigations sur le financement occulte des campagnes
présidentielles et des journalistes sont ouvertement menacés de poursuite ou
traités de délinquants.

Il est temps de rappeler qu'il n'y a pas de démocratie sans liberté et donc
indépendance de la presse.

FIN DE LA LIBERTE DE LA PRESSE

 

A peine arrivé, le nouveau président de France Télévision a évincé de son
poste la journaliste Arlette Chabot. Selon les informations qui circulent, un
journaliste mieux vu de l'Elysée pourrait rapidement la remplacer. Si les
faits confirmaient la rumeur qui court, il s'agirait d'une nouvelle preuve que
Sarkozy se comporte comme Berlusconi en Italie. Mise au pas des médias
privés, domestication des médias publics, et pluralité de l'information à
la poubelle.

Au regard des derniers scandales financiers révélés cet été, on comprend
que le pouvoir s'escrime à faire le ménage dans les rédactions à la veille
des élections. Au même moment des ministres remettent en cause le droit des
media de mener des investigations sur le financement occulte des campagnes
présidentielles et des journalistes sont ouvertement menacés de poursuite ou
traités de délinquants.

Il est temps de rappeler qu'il n'y a pas de démocratie sans liberté et donc
indépendance de la presse.

vendredi 6 août 2010

HAUSSE DES TARIFS EDF : OU VA L'ARGENT

Hausse des tarifs d’EDF : où va l’argent ?

Communiqué du 4 août

Avant-hier, le gouvernement a annoncé une augmentation de 3,4% en moyenne des tarifs de l’électricité. Cette nouvelle hausse va frapper durement les ménages. Les Verts s’interrogent sur ses raisons et demandent un changement de stratégie industrielle.

Le gouvernement et EDF augmentent une nouvelle fois les tarifs de l’électricité. Après une hausse 2,3% en août 2009, les prix augmenteront de 3,4% le 15 août prochain. Cumulé à l’importante hausse des tarifs (15% en 2010) du gaz, cette augmentation pèsera lourd dans les budgets des ménages. Pour la justifier, le gouvernement invoque les investissements dans les réseaux et le parc de production ainsi que dans les énergies renouvelables.

Pourtant, comme le montre le rapport d’activité d’EDF pour l’année 2009, ce ne sont pas les énergies vertes mais le nucléaire et les acquisitions à l’étranger qui pèsent lourd dans son budget. En 2009, le nucléaire représentait en effet 64% de puissance installée en France par EDF contre 0,012% seulement pour les énergies renouvelables (hors hydraulique). EDF a également racheté la moitié des activités nucléaires de la société américaine Constellation Energy pour 4,5 milliards de dollars qui se sont ajoutés aux dépenses pour les acquisitions en Italie, au Royaume-Uni, en Belgique... Les retards dans les chantiers EPR à Flamanville et en Finlande pèsent également très lourd. Les surcoûts s’élèvent à chaque fois à environ 2 milliards d’euros alors que les problèmes techniques et le manque d’anticipation font craindre de nouvelles dépenses. La vétusté du parc nucléaire français, souvent épinglée par l’Autorité de sureté nucléaire, a provoqué plusieurs incidents majeurs lors des trois dernières années, pour à chaque fois un coût de près d’un milliard d’euros. Les rénovations et les prolongements de la durée de vie des réacteurs vont quant à eux coûter plus de 35 milliards d’euros d’ici 2030.

Il est aujourd’hui clair que les ménages vont devoir de nouveau payer pour des erreurs stratégiques d’EDF qui transfère sur eux le coût de ses ambitions internationales et des dépenses astronomiques liées à la domination du nucléaire dans le « bouquet énergétique » français. Pour ce qui est des investissements dans les énergies renouvelables, comme le souligne le récent rapport du PNUE, la France est toujours loin derrière des pays comme la Chine, l’Allemagne, l’Australie ou la Corée du Sud.

Les Verts demandent au gouvernement et à EDF de rendre des comptes et de changer de stratégie industrielle pour sortir de l’entêtement nucléaire. Une information claire et transparente doit être fournie aux consommateurs et une calendrier de sortie du nucléaire, accompagné de d’une politique d’efficacité énergétique et d’investissement dans les énergies renouvelables, mis en place.

samedi 31 juillet 2010

ARRETONS DE CONSTRUIRE CES STADES DE PRESTIGE

 

 

 

Arrêtons immédiatement de construire des   stades en Europe !


 Par Gérard Briche philosophe, français, Eduarda Dionisio, écrivain  portugais, Jean-Pierre Garnier sociologue, français, Claude Javeau  
sociologue belge, Antonin Kosik philosophe tchèque, Véronique  Nahoum-Grappe anthropologue française, Marc Perelman sociologue,  
français, Richard Sennett sociologue britannique, Patrick Vassort  sociologue, français.

 Des pays désormais enfoncés dans une crise économique permanente et  structurelle, à l’instar du Portugal et de la Grèce, montreraient- 
ils l’exemple ? Il ne s’agit pas ici de leur entrée en résistance   contre la mise en péril de leur propre économie du fait d’une  
gestion hasardeuse et d’un contexte de spéculation monétaire   planétaire, mais de l’initiative politique originale d’Augusto  
Mateus, ancien ministre portugais de l’Economie, appelant à livrer  les stades de l’Euro 2004 aux démolisseurs. Cette proposition  
contribue à éclairer d’un puissant coup de projecteur le caractère   dispendieux, voire délirant, des dépenses publiques en matière de  
sport et de football, en particulier au moment où justement   l’Europe traverse une crise dévastatrice. Tant les coûts de  
fabrication des stades que leur entretien permanent, ou la   maintenance générale des sites pour des lieux la plupart du temps  
vides représentent des pertes d’argent colossales ressemblant de  plus en plus à des trous béants dans les budgets d’Etat. Or, si la  
destruction des stades ne colmatera pas vraiment les larges brèches   par lesquelles s’écoulent à jet continu les flux d’argent, cette  
décision cesserait d’enfoncer un peu plus les pays d’accueil des   grandes compétitions sportives dans un abîme financier aux  
terribles conséquences. On reste par exemple perplexe sur l’état   financier des 18 clubs de football anglais de Premier League dont  
l’endettement global s’élève à 4 milliards d’euros (le club de   Portsmouth a fait faillite et est placé en redressement judiciaire).

 Faut-il aussi rappeler que les Canadiens viennent seulement en 2006   de finir de payer la note des Jeux olympiques de Montréal de 1976;  
il aura fallu vingt-cinq ans pour que les Grenoblois règlent la   facture des Jeux d’hiver de 1968; les Jeux olympiques d’Athènes, en  
2004, ont coûté aux contribuables grecs 9 milliards d’euros, soit 5  % des richesses produites par la Grèce par an, laissant par  
ailleurs un monceau d’installations sportives en jachère; selon la  
BBC, le coût des prochains Jeux d’été de Londres de 2012 a déjà  quadruplé… Et on pourrait multiplier les exemples, qui tous  
démontrent, que le sport non seulement n’est pas une source de  revenus - la manne du tourisme est encore une belle illusion - mais  
qu’il constitue aussi et surtout une source de dépenses à la façon  du tonneau sans fond des Danaïdes, les stades représentant le  
summum des investissements inutiles. Bref, dans le sport, plus on  dépense de l’argent et plus il en faut, les stades étant le puits  
sans fond de cet immense gâchis. Pour la prochaine Coupe du monde  de football en Afrique du sud, qui se déroulera du 11 juin au 11  
juillet, les cinq nouveaux stades et les cinq stades rénovés auront   coûté 1 milliard d’euros avec un coût global des dépenses s’élevant  
à 7 milliards pour seulement 3,7 de recettes, soit 30 % de dépenses   de plus que prévu initialement. D’ailleurs une étude de la Bank of  
America-Merril Lynch a analysé qu’entre 1954 et 2006 les pays  organisateurs de compétitions avaient enregistré une croissance  
économique inférieure à leur rythme habituel sans compter le nombre   d’heures de travail perdues au moment de la retransmission des  
matchs eux-mêmes !

 Le 28 mai, la décision sera prise pour désigner qui, de la Turquie,  de l’Italie ou de la France accueillera l’Euro 2016. Pour la  
France, il faut encore faire la preuve que le 1,74 milliard d’euros  prévu pour les travaux de construction et de rénovation des douze  
stades sélectionnés sera suffisant. Que signifient toutes ces  nouvelles folles dépenses en France et dans une Europe en proie au  
vertige de la récession et du déclin des économies nationales et de   leur Union ? Que peut vraiment le stade, aujourd’hui, dans cette  
crise qui risque de précipiter les économies nationales vers la   faillite ? Car on nous présente en effet le stade comme un «espace  
de vie», un «espace de rencontre», le lieu de réjouissance des   familles, et il représente, selon les propos de Jacques Herzog,  
l’un des deux architectes du stade olympique de Pékin (le «nid   d’oiseau»), un «espace démocratique», tandis que Philippe Séguin  
l’avait élevé au niveau d’un lieu d’«intérêt général» pour la France.

 On le sait, le stade n’est pas une enceinte indifférente au   contexte sociopolitique, un espace neutre, un simple outil, un lieu  
d’accueil des compétitions sportives. Le stade est bien autre chose   qu’un cadre architectural efficace. Le stade est partout en Europe  
le lieu d’incubation des pires violences, là où couvent les   comportements les plus répugnants et ce, quoi qu’en disent nombre  
de politiciens, de pseudo-sociologues et de pseudo-spécialistes   toujours prêts à minimiser sa réalité effroyable : xénophobie,  
antisémitisme, racisme, concentration massive de toutes les   bêtises, de toutes les violences… Or, cette réalité est mise en  
œuvre non par quelques dizaines d’hurluberlus mais par des milliers   d’individus regroupés en troupes d’assaut et en proie à un  
déchaînement pulsionnel sauvage. Si bien qu’aujourd’hui, dès qu’on   parle de stade, sont immédiatement associés à son image un ensemble  
d’éléments de répression venant en conséquence directe d’actes   répréhensibles commis en leur sein ou à leurs alentours. Le Public  
order Act anglais (1986) interdit ainsi de stade les éléments   violents connus des services de police ; il fut suivi par le  Football offences Act (1991) qui punit de peines de prison les   individus se livrant à des chants racistes et injurieux, jetant des  objets sur les joueurs ou encore des supporters envahissant le  terrain; en France, le projet de loi Hortefeux prévoit d’interdire  temporairement les déplacements de supporteurs de football; la  
vidéosurveillance est généralisée dans la plupart des stades et à   leurs abords comme est généralisée la mise en place d’un fichier  
national des interdits de stade et que se développe la trace  informatique des spectateurs; sans parler des écoutes  
téléphoniques, des filatures, des infiltrations des bandes et le  recours, encore en Angleterre, aux «spotters», des chasseurs de  
faciès spécialisés dans l’identification des individus à risque.

 

vendredi 30 juillet 2010

EDF DOIT VENDRE CES BARRAGES EN SAVOIE . . .

Les barrages de Savoie à vendre !
Qui va exploiter les barrages savoyards ?
Alors que l'Europe veut libéraliser la production de l'énergie, EDF pourrait perdre ses deux barrages savoyards, au profit d'entreprises étrangères... avec un impact direct sur les factures des particuliers.

La notion de libéralisation de l'outil de production électrique, voulue par l'Union européenne, est de moins en moins abstraite. Avant la fin de l'année, la France va officiellement lancer les appels d'offres pour trouver les futurs gestionnaires des barrages hydroélectriques dont les concessions arrivents à terme. Si le calendrier est respecté, les nouveaux concessionnaires prendront possession des barrages et des usines en 2015. Dans les Alpes, EDF a beaucoup à perdre face aux ténors internationaux de l'électricité. Quatre sites sont immédiatement concernés, dont deux en Savoie : la partie avale de la vallée du Beaufortain et le barrage de Bissorte en Maurienne.
L'Union européenne à fixé à 5 300 mégawatts la puissance à « libérer ». Acteur principal du marché français, EDF devra céder 4 000 mégawatts, dont 1 600 dans les Alpes. Le barrage de Bissorte pèse à lui seul la moitié de la puissance alpine à céder.

Retrouvez la suite dans La Vie nouvelle, en vente chez tous les marchands de journaux.

vendredi 23 juillet 2010

ABUS DE GRANDES SURFACES SUR LA VALLEE DE L'ARVE

Les Verts Faucigny-Mont-Blanc ont déposé un recours au tribunal administratif de Grenoble , apres avoir déposé un recours gracieux en mairie de Cluses et rejeté par le maire .Ceci concerne SNC-LIDLE  

mardi 13 juillet 2010

INTERVENTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SOURD AUX ATTENTES DES FRANCAIS

INTERVENTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
 
UN PRÉSIDENT SOURD
AUX ATTENTES DES FRANÇAIS
•••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Attendu sur les réformes en cours, sur les retraites, sur la politique de rigueur et sur l’affaire Bettencourt/Woerth, le Président de la République s’est livré à un pur exercice de communication sans apporter aucune réponse crédible à ceux qui attendent plus de justice sociale ou plus de transparence.
 
Sur un ton à la fois volontaire et faussement compatissant, Nicolas Sarkozy s’est employé à expliquer aux Français qu’il mettait en place la seule politique possible dans un monde marqué par la mondialisation. Au prix de quelques contre-vérités : France, pays aux impôts les plus élevés du monde, seul pays à imposer les grandes fortunes, il s’est employé à expliquer qu’il n’était pas question de revenir sur le bouclier fiscal, que les classes moyennes et les plus précaires devront encore se serrer la ceinture mais qu’on ne pouvait toucher aux plus riches sans faire fuir le capital hors de nos frontières. Au passage, son admiration pour madame Bettencourt, dont il a souligné combien elle contribue en millions d’euros tous les mois à l’effort fiscal – on a du mal à la plaindre ! – aura rappelé à quel monde appartient Nicolas Sarkozy.
 
Pour la transparence et les conflits d’intérêts, il nous aura servi le rapport de l’IGF pour solde de tout compte. Cela est bien insuffisant. Eric Woerth n’a peut-être rien commis d’illégal – une enquête de magistrats indépendants aurait été plus crédible –, mais le mélange des genres et les collusions qu’a révélés son affaire ne sont déontologiquement pas acceptables de toute façon.
 
Au final, une interview du Président qui n’apporte rien. Nicolas Sarkozy aura confirmé l’aplomb qui le caractérise mais il s’est montré sourd aux attentes des français en matière de justice sociale et de transparence ou de déontologie dans la gestion publique.

dimanche 11 juillet 2010

LA LIBERTE DE LA PRESSE N'EST PAS NEGOCIABLE

Communiqué
 
 
 La liberté de la presse n’est pas négociable
 
 Paris, le 9 juillet 2010
 
 Les député-e-s européens d’Europe Écologie constatent avec consternation que les journalistes exerçant en conscience leur métier d’information dans la ténébreuse affaire Bettencourt-Woerth sont soumis à une surenchère d’insultes de la part de responsables politiques de la majorité et des membres du gouvernement. Les collaborateurs du site Mediapart et leur directeur Edwy Plenel sont particulièrement la cible de cette délinquance verbale.
 Alors que l’opinion a un besoin légitime d’éclaircissement sur un dossier qui pose de graves questions, les responsables du pays  favorisent un déchainement  haineux qui transgresse les règles de notre démocratie au cœur de laquelle le droit à l’information est sacré.
 Aurait-on à ce point peur des faits, des documents, des témoignages que les journalistes apportent ? Que dissimulent la violence des mots et  l’outrance des invectives ?
 
 Cette attitude nous inquiète d’autant plus qu’elle révèle le modèle de société dont certains rêvent : une presse silencieuse, des journalistes passifs face à un monde dominé par l’argent et les connivences.
 
 Les députés européens d'Europe Écologie réaffirment  leur attachement à la liberté de la presse, qu’elle qu’en soient ses conséquences pour toutes les formations politiques. Au-delà de l’affaire Bettencourt-Woerth, il  en va de l'exercice de la démocratie en France, en Europe et ailleurs.
 
  Les 14 député-e-s européens d'Europe Écologie :
 François Alfonsi, Sandrine Bélier, Malika Benarab-Attou, Jean-Paul Besset, José Bové, Pascal Canfin, Daniel Cohn-Bendit, karima Delli,  Hélène Flautre, Catherine Grèze, Yannick Jadot, Eva joly, Nicole Kiil-Nielsen, Michèle Rivasi.
 
 

- 20 KILOMETRES-HEURES : OU , QUAND , COMMENT




Décidément la  France  , - et la  SNCF - nous ferons  toujours  rire.......
exemple :
* depuis  2004 / 2005 , en période de forte pollution ,  les panneaux  lumineux  sur autoroutes indiquaient :   20 km Heure de  moins . Ce qui  était "de bonne guerre" . Par expérience ,  50 %  des  gens respectaient cette "suggestion" ......
*depuis 2010 , donc cet été ,  les panneaux indiquent :   20 km heure de  moins  obligatoires.
Bonne  suggestion ,  respectée par moins de 50 % des  véhicules.
 
 
*  comment les choses se passent  au niveau d'un  autobus  circulant en  temps normal à 100 ,?  Doit-il  rouler à  80 ??,
Question  étrange ,  me dit le  gendarme de  service ..............  Il devrait rouler à  80 .......... et  si l'autoroute  (ex. la rocade de  Chambéry sur  12 km ) ,  est à 90 , il  doit donc  rouler à 70 . On peut toujours  rêver ! (question posée à la brigade de gendarmerie de  l'autoroute  d'nnecy) .
*  Le sous-préfet de  Thonon a pris un arrêté la semaine passée pour  obliger les  véhicules à rouler  à 20 km/h de moins sur toutes les  routes :  donc , on doit rouler à   70 , et  à  30 en ville...... Bien  entendu   personne n'a respecté cette décision et la gendarmerie dit en avoir "ras le bol" de ces  histoires.
Venons en à la SNCF :  étant  à  Grenoble  vendredi , avec les  dits  panneaux " 20 km h de moins obligatoire ", j'ai  suivi  des autocars SNCF  roulant  allègrement à  100 sur autoroute ....... Il  est  amusant de noter  que s'ils avaient roulé à  80 ,  l'horaire n'aurait pu être respecté .... Idem  avec les  cars  SNCF  TER  d'Annecy à Genève .
on aimerait  savoir de qui on  se moque ?  Les TER  BUS  sont donc exclus de ces mesures et peuvent donc polluer  sans souci ,  puisque  nul  pandore ne les  arrêtera ......
Au moins les  TER , les vrais ,  sur rails, eux , n'ont pas de soucis à se faire !
Vive le  train !

samedi 10 juillet 2010

LA BURQUA

pour nourrir vos échanges :
COMMUNIQUE DE PRESSE
                                                                                                                                                     Juillet 2010


 
Face à la frilosité des appareils politiques devant la question du visage masqué par le voile intégral, nous sommes convaincues qu’une loi est aujourd’hui nécessaire, pour marquer un coup d’arrêt aux pratiques anti-républicaines et rétrogrades des intégristes, de quelque religion ou secte qu’ils soient.
 
Quand nous entendons évoquer les discriminations faites aux femmes pour défendre la « burqa » alors qu’il s’agit de menace directe à l’ordre public ; quand nous voyons des hommes et des femmes de gauche et de droite ne plus savoir discerner le respect des lois républicaines du nécessaire combat contre l’islamisme, nous disons : cela suffit !
 
Ajoutée à la cacophonie médiatique sur le sujet, on a voulu nous faire croire qu’il s’agissait de voter une loi « anti-musulmans » : si c’était le cas, cela serait aussi stupide, inefficace et dangereux que le sont les positions d’extrême-droite pour la suppression des minarets ou la promotion des « apéros saucissons-pinard » sur un mode faussement jovial.
 
Nous avons pleinement conscience que le débat public a été largement faussé par les tactiques politiciennes de droite et de gauche : édulcoré d’un côté et caricaturé de l’autre. Cependant, faut-il se cacher derrière son petit doigt tandis qu’il est urgent de lutter contre les intégrismes et contre toutes les régressions qu’ils engendrent pour les femmes, en France  ?
 
Depuis quinze ans, nous défendons l’idée que le débat et la lutte contre les intégrismes seraient plus féconds si l’on prêtait l’oreille à celles et ceux qui, de part et d’autre de la Méditerranée, se battent contre toutes les formes de violences faites aux femmes, dont l’imposition du voile, et promeuvent l’égalité et la laïcité que nous avons à soutenir encore aujourd’hui, en France.
 
Les pressions des intégristes sont à l’¦uvre depuis trop longtemps pour qu’on feigne encore de les ignorer ou de les minorer. La grande majorité des personnes et groupes auditionnée par la commission parlementaire formée sous la présidence d’André Gérin –dont Femmes contre les intégrismes- les ont détaillées en profondeur. En quelque 600 pages, ils et elles ne confondent pas « l’arbre » –le voile intégral sous toutes ses formes, qui se répand de façon exhibitionniste et provocatrice dans nos cités : sitar, tchador, burqa, etc- avec « la forêt » des comportements intégristes et sectaires à l’oeuvre dans toute la société  : de l’enfermement sous des voiles épais aux restrictions des libertés d’agir, de se mouvoir, de travailler…
 
Au législateur aujourd’hui de prendre ses responsabilités en connaissance de cause. Il en va du respect des droits des femmes et de leur liberté ; il en va aussi du respect de la laïcité et de l’égalité républicaine.



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Petit rappel :
Femmes contre les intégrismes a conçu un guide juridique qui est à la fois est un guide pratique et un outil de réflexion pour combattre les discriminations faites aux femmes en France. Il concerne toutes les femmes et jeunes filles, qu'elles soient françaises, bi-nationales ou étrangères.
Publié à 15.000 exemplaires, il est diffusé dans toute la France par les soins de l’association Fci.
Cf le site www.asso-fci.org.

   
femmes contre les intégrismes   
Boîte Postale 0640  69239 LYON Cedex 02
Tel/Fax : 04.78.27.74.13                 fcilyon@yahoo.fr

vendredi 9 juillet 2010

LIBERTE DE LA PRESSE

Communiqué




La liberté de la presse n’est pas négociable

Paris, le 9 juillet 2010

Les député-e-s européens d’Europe Écologie constatent avec consternation
que
les journalistes exerçant en conscience leur métier d’information dans la
ténébreuse affaire Bettencourt-Woerth sont soumis à une surenchère
d’insultes de la part de responsables politiques de la majorité et de
membres du gouvernement. Les collaborateurs du site Mediapart et leur
directeur Edwy Plenel sont particulièrement la cible de cette délinquance
verbale.

Alors que l’opinion a un besoin légitime d’éclaircissement sur un dossier
qui pose de graves questions, les responsables du pays favorisent un
déchainement  haineux qui transgresse les règles de notre démocratie au
cœur de laquelle le droit à l’information est sacré.
Aurait-on à ce point peur des faits, des documents, des témoignages que
les journalistes apportent ? Que dissimulent la violence des mots et
l’outrance des invectives ?

Cette attitude nous inquiète d’autant plus qu’elle révèle le modèle de
société dont certains rêvent : une presse silencieuse, des journalistes
passifs face à un monde dominé par l’argent et les connivences.

Les députés européens d'Europe Écologie réaffirment leur attachement à la
liberté de la presse, qu’elle qu’en soient ses conséquences pour toutes
les formations politiques. Au-delà de l’affaire Bettencourt-Woerth, il  en
va
de l'exercice de la démocratie en France, en Europe et ailleurs.


Les 14 député-e-s européens d'Europe Écologie : François Alfonsi, Sandrine
Bélier, Malika Benarab-Attou, Jean-Paul Besset, José Bové, Pascal Canfin,
Daniel Cohn-Bendit, karima Delli,  Hélène Flautre, Catherine Grèze,
Yannick Jadot, Eva joly, Nicole Kiil-Nielsen, Michèle Rivasi.


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jeudi 8 juillet 2010

RESTRICTIONS BUDGETAIRES : PERSONNES HANDICAPEES SACRIFIEES !



Communiqué de presse du 8 juillet 2010

Restrictions budgétaires: personnes handicapées sacrifiées!

Quelques jours seulement après la révélation que Liliane Bettencourt, plus grande fortune de France aurait perçu 30 millions d'euros au titre du bouclier fiscal, Francois Baroin, ministre du Budget, vient d’annoncer  un report de l'application de l'augmentation de l'Allocation Adultes Handicapés (AAH).

Nicolas Sarkozy, lors de sa campagne présidentielle de 2007, avait pourtant promis une augmentation de 25% de cette aide en 5 ans, elle augmentera de seulement 3% en 2011 au lieu de 4,5% prévus.

Comment le gouvernement peut-il proposer une telle mesure alors que le montant maximum de l’AAH (Allocation pour Adulte Handicapé) est  de 696,63 €, et donc que cette allocation est  inférieure au seuil de pauvreté (703 € en France) ? Cette proposition scandaleuse survient après celle de Madame Roselyne Bachelot, ministre de la santé,  qui  a proposé  « une contribution forfaitaire de 15 euros » pour tous les adultes bénéficiaires de l’AME (allocation médicale de l’Etat).

« C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches. ». Cette citation de Victor Hugo illustre malheureusement avec acuité la politique du gouvernement Fillon.

Tout comme de nombreuses associations , les Verts Europe - Ecologie demandent que le gouvernement respecte ses engagements et renonce à sa politique de rigueur qui vise les  personnes les plus fragilisées.

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