Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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Recherche - loup

mercredi 16 décembre 2009

ELECTIONS REGIONALES DE 2010

EUROPE ECOLOGIE RHONE ALPES

Le Dimanche 13 Décembre , durant des assises de l'écologie a Lyon , la candidate qui conduira la liste d'Europe Ecologie pour les élections régionales dans notre département, derrière Philippe Meirieu (tête de liste en Rhône-Alpes) a été annoncé.

En Haute-Savoie, c'est donc Claude Comet qui conduira la liste de ce département ,Claude Comet a été journaliste pendant plus de quinze ans, spécialisée dans les loisirs, le tourisme et l’aménagement du territoire, puis membre du comité de direction de Savoie Mont Blanc tourisme avant de développer des missions en indépendante. Dans le champ du tourisme et du développement durable, elle a notamment travaillé sur les enjeux d’attractivité des territoires et la prospective, les mobilités douces, l’habitat passif, l’éco tourisme. Claude Comet possède une Diplôme d’Etat d’Infirmière (Hyères, 1976), une Licence de Géographie (Lyon 3, 1980), une Maîtrise d’Information et communication (Lyon 3, 1982) et a suivi des Formations continue en management (Stratégies, 2001), veille informatique (Stratégies, 2004) et Bilan carbone (Ademe, 2008).

Infirmière en bloc opératoire puis dans une clinique de maladies tropicales (1976/1985), Claude Comet a été Journaliste au Progrès (1985/1989), Rédactrice en chef de Alpes Magazine (Milan Presse : 1989/1999), Directrice de la Maison de Savoie (2000/2006) . Elle est Membre du Comité de Direction de Savoie Mont Blanc Tourisme (2007/2008). Elle a travaillé depuis 2008 en indépendante et avec le Cabinet INDDIGO, sur l’ingénierie du développement durable notamment liée au tourisme (2008). Elle a été Directrice du Centre Alpha, Parc animalier mono générique (loups) / Alpes Maritimes.
photo ci dessous.

Claude Comet

mardi 2 juin 2009

Rencontre du groupe local des Verts-Faucigny-Mont-Blanc avec Michèle Rivasi et Noel Mamère

tournesol

Mercredi 27 mai , des membres du groupe des Verts Faucigny-Mont-blanc ont participé à la rencontre à Annecy avec les représentants d'Europe écologie

Michèle Rivasi et Noël Mamère.
Les débats ont été très fructueux, les échanges fournis et toutes  questions
pouvaient être posées. Le débat, qui a eu lieu le matin au sujet du loup  en
Haute-savoie avec la FRAPNA, les représentants de l'agriculture, les  chasseurs,
les moutonniers et tous les membres locaux concernés par ce problème, a  permis
de mettre à plat beaucoup d'interrogations.
Michèle Rivasi a écouté avec attention tous les interlocuteurs pour conclure que
ce problème devait être remonté à l'échelon européen pour faire avancer la

législation et pour tenir compte que dans la diversité, il fallait associer à

égale importance l'humain, la faune et la flore afin de contribuer au bon
équilibre du système.
La place du loup est plus complexe qu'on ne le pensait ! Tout en rappelant  que
nous sommes opposés à une éradication du loup, Mme Rivasi reconnaît que  la
situation actuelle n'est pas soutenable. Nous sommes pour le maintien  d'une
agriculture paysanne de qualité et nous souhaitons tout mettre en ouvre  pour
permettre un nouvel essor de celle-ci en montagne. C'est pourquoi, concernant la
problématique du loup, il semble qu'il faille différencier les espaces impartis
au loup d'avec ceux du paysan et de l'homme en général. (zones sauvages et  zones
à caractère pastoral). Si nous ne voulons pas voir disparaître les paysans
montagnards assez vite, et afin de gagner du temps par rapport à la mise  en
place d'une nouvelle convention avec les partenaires européens, monsieur
Mamère,
député,s'est engagé à interroger prochainement le parlement français sur des
mesures rapides et concrètes à prendre pour défendre les éleveurs et
légiférer en ce sens.
Après un pique-nique sur le Pâquier, les questions ont repris concernant
l'emploi dans la vallée de l'Arve. La candidate aux élections européennes,a
affirmé qu'il fallait reconvertir l'industrie automobile et les transports vers
une industrie plus écologique pour être de suite plus compétitive mais qu'il
fallait aussi diversifier nos compétences et notre savoir dans de nouveaux
domaines plus innovants et porteurs.
Elle a rappelé que les écologistes étaient pour le partage du travail,
pour un revenu minimum d'existence et aussi pour un revenu maximum équivalent à 30
ou 40fois le SMIC.
Europe écologie est "pour travailler tous et pour vivre mieux".
Jocelyne Leclerc conseillère municipale "Verts" de Bonneville

mercredi 22 avril 2009

OUI, LA COHABITATION HOMME-LOUP EST POSSIBLE

En ce samedi 18 avril 2009, nous avons assisté à Thônes au défilé d’opposants à la présence du loup, qu’une “vision urbaine” de l’écologie imposerait au monde rural. La FRAPNA et FNE apportent quelques éléments au débat.

Nos organisations reconnaissent pleinement que le retour naturel du loup crée des contraintes importantes pour les éleveurs de montagne. Cependant, en regardant les décennies passées, force est de constater que la cause majeure de régression de l’agriculture extensive de montagne est la politique agricole. En effet, c’est elle qui a transformé les “paysans” en “exploitants agricoles”, fait disparaître une civilisation deux fois millénaire et amoindri la biodiversité qu’elle avait soigneusement cultivée.

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Ne serait-il pas temps de cesser de prôner “l’incompatibilité du loup et de l’élevage”, à l’inverse de ce qui existe dans d’autres pays, ou de propager la thèse “de la réintroduction” alors que tout démontre un retour naturel ? Les causes qui ont permis ce retour naturel ne vont pas changer, le loup est là pour longtemps et beaucoup de temps a déjà été perdu : alors oui, il faut résoudre les problèmes structurels de la filière ovine, et soutenir la pérennité d’un pastoralisme durable.

Les cris des chasseurs sont pour leur part injustifiables, eux qui chassent par loisir alors que l’animal tue pour vivre. Le loup est accusé par certains chasseurs de décimer les populations d’animaux sauvages, chamois, chevreuils et autres ongulés, et de mettre ainsi en péril l’avenir de la faune sauvage ; alors que l’expérience prouve le contraire : dans les départements de Provence-Alpes-Côte d’Azur où le loup est présent depuis près de 15 ans (Alpes Maritimes, Hautes-Alpes), les plans de chasse des ongulés sauvages sont en constante progression. Il est par conséquent incroyable que des responsables du monde de la chasse, qui se présentent comme « gestionnaires » des espèces naturelles, puissent évoquer la possibilité d’effondrement des populations proies du fait des prédateurs.

En Haute-Savoie même, les tableaux de chasse des chevreuils, chamois, cerfs, totalise 4420 animaux tués pour la saison précédente, et ceci sans compter des milliers de sangliers : est-il impensable dans ces conditions que les chasseurs (1% de la population du département) laissent une part au loup ?

Le loup n’est pas qu’une contrainte : en reprenant sa place au somment de la pyramide écologique il est le garant du bon fonctionnement de l’écosystème entier :
- il empêche la concentration des grands ongulés sauvages qui compromet la régénération naturelle de la forêt et les jeunes plantations,
- il élimine les individus faibles ou malades empêchant la propagation des maladies (nos troupeaux de chamois sont régulièrement décimés par la kérato - conjonctivite),
- il élimine les chiens errants,
- il constitue un formidable vecteur d’image sur la qualité des milieux naturels, support d’un tourisme respectueux de la nature essentiel pour les territoires de montagne.

Nous sommes pour notre part convaincus de la nécessité de la préservation de la biodiversité, ainsi que de la possibilité d’une cohabitation entre le loup et l’homme. Si les Etats européens, de toutes orientations, ont pris depuis des décennies des mesures pour protéger de nombreuses espèces animales, c’est bien que la conception du rôle de l’homme dans la nature a changé. Ce dont le pastoralisme a besoin, c’est de mesures de soutien réellement courageuses, non de complaisance vis-à-vis de positions venues du 19e siècle !

>>Communiqué du FNE, France Nature Environnement, Mission Loup
>>http://www.loup.org/spip/Oui-la-cohabitation-Homme-Loup-est,971.html

mercredi 4 mars 2009

LE MANIFESTE DES NEUF

«C’est en solidarité pleine et sans réserve aucune que nous saluons le profond mouvement social qui s’est installé en Guadeloupe, puis en Martinique, et qui tend à se répandre à la Guyane et à la Réunion. Aucune de nos revendications n’est illégitime. Aucune n’est irrationnelle en soi, et surtout pas plus démesurée que les rouages du système auquel elle se confronte. Aucune ne saurait donc être négligée dans ce qu’elle représente, ni dans ce qu’elle implique en relation avec l’ensemble des autres revendications. Car la force de ce mouvement est d’avoir su organiser sur une même base ce qui jusqu’alors s’était vu disjoint, voire isolé dans la cécité catégorielle — à savoir les luttes jusqu’alors inaudibles dans les administrations, les hôpitaux, les établissements scolaires, les entreprises, les collectivités territoriales, tout le monde associatif, toutes les professions artisanales ou libérales…

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lundi 16 février 2009

BRACONNAGE D'UN LOUP EN HAUTE-SAVOIE

Dimanche 15 février, un chasseur a été présenté au parquet de Bonneville : il est soupçonné d’avoir abattu un loup jeudi dernier sur la commune du Petit-Bornand-les-Glières (Haute-Savoie). Il aurait également emporté la dépouille dans sa voiture et l’aurait ensuite dépecé pour cacher son forfait. Selon les premiers éléments, le chasseur aurait abattu le loup après qu’il se soit attaqué à un chamois.

France Nature Environnement rappelle une fois encore que le loup est une espèce protégée par la loi et condamne fermement ces actes de braconnage qui se développent et qui se fondent une idéologie du 19e siècle qui voudrait que le loup prélève des animaux sauvages qui « appartiendraient » aux chasseurs.

« Le loup est accusé par certains chasseurs de décimer les populations d’animaux sauvages, chamois, chevreuils et autres ongulés, et de mettre ainsi en péril l’avenir de la faune sauvage » indique Jean-David Abel, en charge du dossier loup au sein de France Nature Environnement, « mais en réalité si le nombre de proies sauvages tuées par le loup augmente, cela signifie que les populations de proies sauvages sont sur une courbe ascendante ».

Autre preuve qui démontre la bonne santé des populations sauvages, c’est que les plans de chasse des ongulés sauvages sont en constante progression dans les départements de Provence-Alpes-Côte d’Azur où le loup est présent depuis près de 15 ans (Alpes Maritimes, Hautes-Alpes). Il est par conséquent incroyable que des responsables du monde de la chasse, qui se présente comme un des principaux « gestionnaire » des espèces naturelles, puissent évoquer la possibilité d'effondrement des populations-proies du fait des prédateurs, position qui est un non-sens scientifique.

France Nature Environnement espère que les instances cynégétiques sauront éduquer leurs adhérents pour en faire des chasseurs du vingt-et-unième siècle, respectueux de la loi, des espèces et de leurs équilibres, ainsi que des autres usagers.

France Nature Environnement engagera toutes les poursuites utiles si les faits reprochés au chasseur braconnier se confirment.

>>Communiqué de FNE

>>http://www.fne.asso.fr/