Nous avons été etonnés de la prise de position du FN contre les jeux olympiques ,
Bon ils ont eu le temps de réfléchir car il y a un an ils étaient pour . . .
Ci dessous article sur ce sujet du Faucigny

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samedi 28 août 2010
Par le groupe local/ DD le samedi 28 août 2010, 19:58
Nous avons été etonnés de la prise de position du FN contre les jeux olympiques ,
Bon ils ont eu le temps de réfléchir car il y a un an ils étaient pour . . .
Ci dessous article sur ce sujet du Faucigny

samedi 31 juillet 2010
Par le groupe local/ DD le samedi 31 juillet 2010, 09:13
Arrêtons immédiatement de construire des stades en Europe !
Par Gérard Briche philosophe, français, Eduarda Dionisio,
écrivain portugais, Jean-Pierre Garnier sociologue, français, Claude
Javeau
sociologue belge, Antonin Kosik philosophe tchèque,
Véronique Nahoum-Grappe anthropologue française, Marc Perelman
sociologue,
français, Richard Sennett sociologue britannique, Patrick
Vassort sociologue, français.
Des pays désormais enfoncés dans une crise économique permanente
et structurelle, à l’instar du Portugal et de la Grèce,
montreraient-
ils l’exemple ? Il ne s’agit pas ici de leur entrée en résistance
contre la mise en péril de leur propre économie du fait d’une
gestion hasardeuse et d’un contexte de spéculation monétaire
planétaire, mais de l’initiative politique originale
d’Augusto
Mateus, ancien ministre portugais de l’Economie, appelant à
livrer les stades de l’Euro 2004 aux démolisseurs. Cette
proposition
contribue à éclairer d’un puissant coup de projecteur le caractère
dispendieux, voire délirant, des dépenses publiques en matière
de
sport et de football, en particulier au moment où justement
l’Europe traverse une crise dévastatrice. Tant les coûts de
fabrication des stades que leur entretien permanent, ou la
maintenance générale des sites pour des lieux la plupart du
temps
vides représentent des pertes d’argent colossales ressemblant
de plus en plus à des trous béants dans les budgets d’Etat. Or, si
la
destruction des stades ne colmatera pas vraiment les larges brèches
par lesquelles s’écoulent à jet continu les flux d’argent,
cette
décision cesserait d’enfoncer un peu plus les pays d’accueil des
grandes compétitions sportives dans un abîme financier aux
terribles conséquences. On reste par exemple perplexe sur l’état
financier des 18 clubs de football anglais de Premier League
dont
l’endettement global s’élève à 4 milliards d’euros (le club de
Portsmouth a fait faillite et est placé en redressement judiciaire).
Faut-il aussi rappeler que les Canadiens viennent seulement en
2006 de finir de payer la note des Jeux olympiques de Montréal de
1976;
il aura fallu vingt-cinq ans pour que les Grenoblois règlent la
facture des Jeux d’hiver de 1968; les Jeux olympiques d’Athènes,
en
2004, ont coûté aux contribuables grecs 9 milliards d’euros, soit
5 % des richesses produites par la Grèce par an, laissant
par
ailleurs un monceau d’installations sportives en jachère; selon
la
BBC, le coût des prochains Jeux d’été de Londres de 2012 a
déjà quadruplé… Et on pourrait multiplier les exemples, qui
tous
démontrent, que le sport non seulement n’est pas une source
de revenus - la manne du tourisme est encore une belle illusion -
mais
qu’il constitue aussi et surtout une source de dépenses à la
façon du tonneau sans fond des Danaïdes, les stades représentant
le
summum des investissements inutiles. Bref, dans le sport, plus
on dépense de l’argent et plus il en faut, les stades étant le
puits
sans fond de cet immense gâchis. Pour la prochaine Coupe du monde de
football en Afrique du sud, qui se déroulera du 11 juin au 11
juillet, les cinq nouveaux stades et les cinq stades rénovés auront
coûté 1 milliard d’euros avec un coût global des dépenses
s’élevant
à 7 milliards pour seulement 3,7 de recettes, soit 30 % de dépenses
de plus que prévu initialement. D’ailleurs une étude de la Bank
of
America-Merril Lynch a analysé qu’entre 1954 et 2006 les
pays organisateurs de compétitions avaient enregistré une
croissance
économique inférieure à leur rythme habituel sans compter le nombre
d’heures de travail perdues au moment de la retransmission
des
matchs eux-mêmes !
Le 28 mai, la décision sera prise pour désigner qui, de la
Turquie, de l’Italie ou de la France accueillera l’Euro 2016. Pour
la
France, il faut encore faire la preuve que le 1,74 milliard
d’euros prévu pour les travaux de construction et de rénovation des
douze
stades sélectionnés sera suffisant. Que signifient toutes
ces nouvelles folles dépenses en France et dans une Europe en proie
au
vertige de la récession et du déclin des économies nationales et de
leur Union ? Que peut vraiment le stade, aujourd’hui, dans
cette
crise qui risque de précipiter les économies nationales vers la
faillite ? Car on nous présente en effet le stade comme un
«espace
de vie», un «espace de rencontre», le lieu de réjouissance des
familles, et il représente, selon les propos de Jacques
Herzog,
l’un des deux architectes du stade olympique de Pékin (le «nid
d’oiseau»), un «espace démocratique», tandis que Philippe
Séguin
l’avait élevé au niveau d’un lieu d’«intérêt général» pour la France.
On le sait, le stade n’est pas une enceinte indifférente au
contexte sociopolitique, un espace neutre, un simple outil, un
lieu
d’accueil des compétitions sportives. Le stade est bien autre chose
qu’un cadre architectural efficace. Le stade est partout en
Europe
le lieu d’incubation des pires violences, là où couvent les
comportements les plus répugnants et ce, quoi qu’en disent
nombre
de politiciens, de pseudo-sociologues et de pseudo-spécialistes
toujours prêts à minimiser sa réalité effroyable :
xénophobie,
antisémitisme, racisme, concentration massive de toutes les
bêtises, de toutes les violences… Or, cette réalité est mise
en
œuvre non par quelques dizaines d’hurluberlus mais par des milliers
d’individus regroupés en troupes d’assaut et en proie à un
déchaînement pulsionnel sauvage. Si bien qu’aujourd’hui, dès qu’on
parle de stade, sont immédiatement associés à son image un
ensemble
d’éléments de répression venant en conséquence directe d’actes
répréhensibles commis en leur sein ou à leurs alentours. Le
Public
order Act anglais (1986) interdit ainsi de stade les
éléments violents connus des services de police ; il fut suivi
par le Football offences Act (1991) qui punit de peines de prison
les individus se livrant à des chants racistes et injurieux, jetant
des objets sur les joueurs ou encore des supporters envahissant
le terrain; en France, le projet de loi Hortefeux prévoit
d’interdire temporairement les déplacements de supporteurs de
football; la
vidéosurveillance est généralisée dans la plupart des stades et à
leurs abords comme est généralisée la mise en place d’un
fichier
national des interdits de stade et que se développe la
trace informatique des spectateurs; sans parler des
écoutes
téléphoniques, des filatures, des infiltrations des bandes et
le recours, encore en Angleterre, aux «spotters», des chasseurs
de
faciès spécialisés dans l’identification des individus à risque.
vendredi 30 juillet 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 30 juillet 2010, 17:13
vendredi 23 juillet 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 23 juillet 2010, 20:32
Les Verts Faucigny-Mont-Blanc ont déposé un recours au tribunal administratif de Grenoble , apres avoir déposé un recours gracieux en mairie de Cluses et rejeté par le maire .Ceci concerne SNC-LIDLE
lundi 5 juillet 2010
Par le groupe local/ DD le lundi 5 juillet 2010, 10:01
vendredi 25 juin 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 25 juin 2010, 22:31
EST-CE BIEN RAISONNABLE ? Juste une question de bon sens.
Notre Vallée de Passy a Annemasse n'est plus qu'un long ruban urbanisé avec des routes et des autoroutes en veux tu en voila . . .
Des transports en commun inadapté et rares !
Le commerce traditionnel se meure , les paysans sont chassées de leurs terrains ou quelquefois les vendent car on leur en offre des sommes déraisonnables pour du terrain de culture . . .
Ce n'est pas la ville a la campagne ; mais la mégapole a la montagne !
Mais que vont venir chercher les touristes ici , si ce n'est un air polluée , et du béton de partout !
C'est un saccage organisé avec des grands noms : PLU , Sivom , communautées de communnes, conseil régional , ZAC ,DTA etc . . etc . . . tous avec le meme objectif , construire construire et construire . . . .
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Lidl à Cluses, boîte à outil à Thyez, 22000 M2 pour une zone commerciale + hypermarché à Châtillon, Intermarché à Magland, Grand frais à Domancy, Grand-Mont-Blanc à Sallanches, extension du Super U de Passy, ….
Alors que le numéro spécial de l’Echo des Pays de Savoie de 2008 titrait « la Haute-Savoie, une terre de grandes surfaces », nous sommes toujours hélas et plus que jamais « une terre de grande-surface » . Pourquoi ne pas s’en réjouir ?
Ø Parce que le développement des grandes surfaces n’est pas compatible avec la protection ou le développement du commerce de proximité. Ainsi, les Chartes de développement durable qui fleurissent ici et là et mettent dans leurs objectifs « la sauvegarde du petit commerce de proximité » ne pourront pas tenir leur objectif si les grandes surfaces continuent leur développement.
Ø Parce que ces grandes surfaces occupent le plus souvent des terrains plats qui pourraient avoir une vocation de production locale (agricole) notamment puisque tout le monde s’accorde dorénavant pour dire qu’il faut revenir au « local ».
Ø Parce qu’une grande surface, c’est aussi plus de déplacements notamment de voitures et plus de parkings et que là encore, les surfaces occupées par les parkings seraient plus utiles à l’agriculture ou l’artisanat local (des zones de compostage par exemple, ou des réseaux de recyclerie et ressourcerie, des maraîchers…)
Ø Parce qu’il nous faut sauvegarder la biodiversité et que la sauvegarde de la biodiversité est incompatible avec le développement des grandes surfaces. Voir « l’appel des 60 » lors des journées de la biodiversité à Chamonix en mai 2010.
Ø Parce que les grandes surfaces ne pourvoient que peu d’emplois et des emplois de seconde catégorie alors que la relocalisation de l’économie et le « produire et consommer local » sont bien plus riches en emplois.
Ø Parce que les grandes surfaces sont sources de beaucoup de déchets et que nous avons mieux à faire qu’à inciter au gaspillage des matières premières et que le traitement des déchets coûte très cher aux collectivités locales, donc aux citoyens !
Ø Parce que les connaissances que nous avons de l’état du monde nécessitent de tout mettre en œuvre pour produire et consommer localement afin de diminuer notre impact sur la planète et de ne pas dépendre de productions lointaines pour nos besoins de base.
Pour toutes ces considérations, les Verts-Faucigny-Mont-Blanc mettront en oeuvre tout ce qui est en leur possibilité pour que ces grandes surfaces ne s’implantent pas et que les terrains ainsi épargnés soient voués à des destinées plus raisonnables, riches en emploi local et valorisantes. Nous appelons toutes les personnes qui se reconnaissent dans ce combat à trouver les moyens qui leur conviennent pour faire comprendre à ces promoteurs qu’ils ne sont pas les bienvenus.
dimanche 13 juin 2010
Par le groupe local/ DD le dimanche 13 juin 2010, 11:23
.
Une conférence sur les transports dans la Vallée a eu lieu le vendredi 4 Juin a Chedde avec 80 personnes qui ont assisté a cette réunion !
Si les habitants de notre vallée sont préoccupés par le manque de transports en commun efficace qui laisse la place "au tout bagnole " ce n'est pas les cas des élus qui avaient été invités ,seul les communnes de Passy , Marignier , Thiez avaient des representants !
Ci dessous l'article du Messager relatant cette soirée !

vendredi 11 juin 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 11 juin 2010, 20:36

Les Jeux olympiques d'hiver de 2014 à Sotchi seront de loin les plus chers de l'Histoire.
Le budget initial de 12 milliards de dollars prévu pour organiser cette compétition dans le Caucase russe a explosé pour atteindre 30 milliards de dollars, d'après le ministère du Développement régional russe, soit dix fois plus que les précédentes éditions de Salt Lake City en 2002, Turin en 2006, et Vancouver en 2010, rapporte la Nezavissimaïa Gazeta à la veille de la rencontre entre le Premier ministre russe Vladimir Poutine et le président du comité international olympique Jacques Rogge le 8 juin à Sotchi.
De l'avis des experts, plusieurs raisons peuvent expliquer ce montant colossal : « Des devis élevés, une part énorme de pots-de-vin, des travaux de construction inefficaces, le manque catastrophique d'investissements dans les infrastructures du site choisi », précise le journal moscovite.
Source : Le courrier International.com du 10/06/2010
lundi 10 mai 2010
Par le groupe local/ DD le lundi 10 mai 2010, 08:03
Le 10 mai, les Verts « Faucigny Mont-Blanc » ont écrit au maire de Cluses pour contester l'implantation d'un Lidl à la place du magasin Nuances actuellement présent.
Voici le contenu de cette lettre:
Monsieur le Maire,
Agissant au nom du Groupe local des Verts « Faucigny Mont-Blanc », je me permets de faire auprès de vous un recours gracieux pour annuler l’autorisation donnée le 11 mars 2 010 à SNC-LIDL d’effectuer certains travaux sur les parcelles n ̊4 472, 4 473 et 2 857 situées 400 avenue de Châtillon.
Après consultation en mairie de la déclaration préalable DP 074 081 10 A0008 arrivée le 19 février 2 010, je constate que :
L’article R421-19 du code de l’urbanisme indique que : Doivent être précédés de la délivrance d’un permis d’aménager : ... j) Lorsqu’ils sont susceptibles de contenir au moins cinquante unités les aires de stationnement ouvertes au public, les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ;
La construction de ce nouveau parking réclame donc une demande de permis d’aménager et non une déclaration préalable.
Si les 1 635m2 affectés au commerce concernent une surface de vente, l’avis de la la commission départementale d’aménagement commercial est obligatoire et il serait préférable que cet avis précède l’autorisation de travaux.
Dans le cas contraire, je vous rappelle que l’article L752-4 du code du commerce indique : Dans les communes de moins de 20 000 habitants, le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme peut, lorsqu’il est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est comprise entre 300 et 1 000 mètres carrés, proposer au conseil municipal ou à l’organe délibérant de cet établissement de saisir la commission départementale d’aménagement commercial afin qu’elle statue sur la conformité du projet aux critères énoncés à l’article L. 752-6.
La commune de Cluses a engagé une démarche d’Agenda 21. Les différentes actions menées avec la population ont souligné les nuisances liées à l’augmentation de la circulation routière et la nocivité de la « bitumisation » excessive de nos terrains.
Les Verts « Faucigny Mont-Blanc » vous demandent donc de revenir sur l’autorisation donnée à SNC-LIDL et de soumettre ce projet au débat public
Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en mes sentiments distingués.
Pour Les Verts « Faucigny Mont-Blanc »
Olivier Marouzé
mercredi 3 mars 2010
Par le groupe local/ DD le mercredi 3 mars 2010, 18:07

Communiqué de presse du 3 mars 2010
Tempête: le drame n'était pas inéluctable
La tempête Xynthia un sel de Nombreuses Victimes et des dégâts considerables.
Ce drame n'était pas inéluctable. Des politiques publiques responsables
auraient pu Minimiser les dégâts humains et matériels.
Malgré les Règles En vigueur, entre 1999 et 2006, plus de 100 000 constructions
Réalisées Ont Été en zones inondables.
Le Sénat une tente, il ya un an et demi, d'assouplir la Loi Littoral, Faisant
écho à une proposition Une du candidat Sarkozy en 2007.
La mobilisation des écologistes contre pratiques CES, pour l'application et le
Renforcement des Règles d'Est urbanisme d'aujourd'hui Autant Fondée en plus.
Elles PERMETTENT la Préservation de la biodiversité, mais aussi la protection
des populations face aux catastrophes naturelles. Et nous savons Qu'elles
risquent de se causer des multiplicateurs à du dérèglement climatique.
Les plans de prévention DOIVENT s'appliquer sans exception à l'ensemble des
zones submersibles. Concernant les maisons déjà Construites, il est Nécessaire
Que l'Etat et les collectivités territoriales prennent aujourd'hui les Mesures
pour Protéger Leurs habitants d'autres épisodes climatiques
dangereux.
dimanche 31 janvier 2010
Par le groupe local/ DD le dimanche 31 janvier 2010, 21:10
L’ASCENSEUR DES GLIERES :

Qu’y a-t-il de « nouveau » dans l’Unité Touristique Nouvelle des Glières : on applique la même approche : faciliter l’accès et augmenter la fréquentation (pardon « améliorer l’attractivité »), se placer en concurrence tout cela validé par une pseudo-démarche de développement durable qui vise à montrer que la solution sera écologique en termes de production d’équivalent carbone (à condition bien entendu que le scénario imaginé se déroule bien selon les projections exposées).
En ce sens, la Communauté de Communes Faucigny Glières, qui a identifié dans le SCoT le plateau des Glières comme site touristique stratégique, a souhaité trouver une réponse d’une part aux questions de mobilité et de réduction des gaz à effets de serre et d’autre part a affiché le souhait d’envisager à terme un plateau des Glières sans voitures.
Afin d’envisager un plateau sans voiture, le projet consiste à remplacer ce mode d’accès par la mise en place d’un transport en commun en site propre sous la forme d’un ascenseur au départ de Petit-Bornand les Glières (investissement 24 mios d’€, coût exploitation / an : 600 k€), sans création d’hébergements touristiques.(Par « sans création d’hébergements touristiques », il faut bien entendu entendre que ce projet n’inclut pas de création d’hébergements immédiates, ce qui ne signifie pas qu’il n’y en aura pas à plus long terme – il est évidemment pertinent de saucissonner le dossier : d’abord on crée l’infrastructure qui va « aspirer » la fréquentation, puis par la suite on « devra » créer des hébergements sur le site même et autres à cause de la demande).
En fait un projet qui entraîne 1) à terme un report de l’ensemble du trafic d’accès au plateau sur un axe routier unique (qui supporte déjà un trafic conséquent et qui reste, en particulier en hiver, « délicat ») (c.f. extraits 1,4 et 5) ; 2) un report de pollution (la gare de départ est estimée à un équivalent de 330 équivalent habitant pour une population du village de 650 habitants, soit un impact équivalent à la moitié de la population du village) sur la commune du Petit-Bornand (c.f. extrait 2); 3) une augmentation de l’attractivité du site laissant imaginer à terme une augmentation de la pression sur le site et le développement futur d’infrastructures touristiques sur le plateau.
DES CONTRADICTIONS :
Entre les objectifs annoncés
> La nécessité d’améliorer l’attractivité de ce site touristique à forte fréquentation qu’elle qualifie de « pôle touristique générateur de déplacements ».
> L’enjeux que représente l’accès aux sites touristiques, d’une part pour faire face à la concurrence touristique internationale et d’autre part pour faciliter une accessibilité à tous en préservant des nuisances liées à l’afflux de véhicules.
Et les conséquences évoquées :
Le téléporté n’a pas pour vocation un renforcement et/ou un développement de la fréquentation ou d’activités générant plus de fréquentation. Les effets de la pratique des espaces naturels resteront donc similaires à ceux qui peuvent exister aujourd’hui.
Le téléporté n’a pas pour vocation un renforcement et/ou un développement de la fréquentation ou d’activités générant plus de fréquentation sur le plateau. Néanmoins il s’agira de limiter la multiplication des éléments autour du terminal d’arrivée (limitation de la signalétique, limitation des nouveaux cheminements, raccord aux voiries existantes…).
Comment en effet imaginer :
D’augmenter l’attractivité sans créer une augmentation de la fréquentation du site (d’autant que cette situation est déjà envisagée dans la solution « laisser faire » (c.f. extrait 3)? Ni que cette augmentation de fréquentation n’entraîne à terme une pression (comme cela est envisagé là encore dans le scénario du laisser-faire – c.f. extrait 3).
Comment aussi être certain :
-D’une part d’un report « automatique » d’une partie du trafic de la route d’accès par Thorens vers Petit Bornand (c.f. extrait 1).
- D’autre part l’utilisation « automatique » d’un mode de transport certes confortable, mais payant par l’ensemble des usagers actuels de l’accès par Petit Bornand (au risque même de reporter une partie du trafic en sens inverse ?) (c.f. extrait 1)
Extrait 1
93 % des visiteurs du plateau utilisent leur véhicule personnel. Les 7 % restants arrivent par car et concernent majoritairement les déplacements scolaires pour l’enseignement du ski de fond.
Les 2 zones de stationnement existantes sur le site à l’arrivée de chacune des 2 routes sont rapidement saturées en période de forte fréquentation. L’image de ce stationnement laisse souvent une forte impression négative aux visiteurs recherchant un lieu de nature vierge.
En moyenne, sur les périodes de forte fréquentation (vacances été / hiver) 11 véhicules/heure empruntent la route des Glières l’hiver (56 véhicules / heure côté Thorens_Glières).
Les pics hivernaux de fréquentation constatés font état de :
> 173 véhicules (465 personnes) côté Petit_Bornand_les_Glières le 17/02/08,
> 997 véhicules (2 758 personnes) côté Thorens_Glières le 24/02/08 Au regard de ces résultats, le site accueille potentiellement en une journée de forte fréquentation hivernale jusqu’à plus de 3 200 personnes (soit plus de 1 100 véhicules).
Seuls 38 % des comptages enregistrés côté Thorens_Glières proviennent de la zone Annecy_Thorens_Glières. Cela laisse envisager que 62 % effectuent un report modal sur cette route de Thorens_Glières par commodité et proviennent du secteur vallée de l’Arve, Agglomération Franco_Valdo genevoise et Aravis. A titre déclaratif, 50 % de conducteurs de véhicules interrogés font un détour en passant par la route de Thorens_Glières, en connaissance de cause.
Extrait 2
La commune de Petit_Bornand_les_Glières ne dispose aujourd’hui d’aucun système d’assainissement collectif. Un projet est cependant à l’étude ; il prévoit la réalisation d’un système de traitement des eaux usées en contrebas du chef lieu de Petit_ Bornand_les_Glières (pour environ 650 équivalents_habitants). Il traitera les eaux de la majorité du chef lieu (et du Villard) et sera complété par un système similaire pour les hameaux des Houches et de Beffay en rive gauche du torrent du Borne.
Les besoins d’assainissement engendrés par le téléporté sont estimés à partir de la fréquentation attendue. Sur la base de 1 000 personnes par jour, le volume de pollution est évalué à 330 équivalents_habitants. Les traitements seront différents selon qu’il s’agisse de la gare amont ou aval. La future station d’épuration programmée au village de Petit_Bornand_les_Glières permettra le traitement de 650 EH, avec une capacité d’extension de 350 EH. La gare de départ pourra donc être raccordée à la future station d’épuration après que les travaux d’extension aient été réalisés.
Extrait 3
3 solutions sont envisagées : laisser faire, protection et gestion maitrisée (sachant que les 3 sont présentées - caricatures complètes pour les solutions laisser faire et protection - de façon à ce que n’importe quel « nigaud » trouve immédiatement la bonne solution parmi les 3)
LA SOLUTION DU « LAISSER FAIRE »
En matière de gestion de l’espace :
> Le choix du laisser-faire laisse présager que, les effets de contexte entraînant, le site viendrait à subir une massive augmentation de sa fréquentation.
> Cette sur-fréquentation du site développerait également sa mercantilisation, et la demande aidant, la multiplication des demandes de lieux de restauration, voire d’hébergements.
> Cette augmentation aurait par voie de conséquence un effet sur un besoin accru de places de stationnement sur le site, dont l’anarchie ne saurait être régulée que par la matérialisation de surfaces de stationnement nouvelles, en enrobé.
> La multiplicité des activités et la difficile cohabitation entre chacune d’entre elle contribuerait à augmenter les surfaces consacrées à chacune d’entre elles, au détriment de la surface naturelle.
Extrait 4
Le stationnement initial (360 places) sera organisé de manière à minimiser l’impact sur
les espaces agricoles autour de la gare de départ au village de Petit_Bornand_les_
Glières ; il sera aérien et est donc positionné en contre-haut de cette gare, sur un secteur boisé sans enjeu particulier. Dans un second temps, selon l’évolution de la fréquentation, une capacité d’accueil supplémentaire de 300 places pourra être aménagée entre la gare et le village. La création d’un parking souterrain dans ce secteur à enjeu agricole est envisageable.
Extrait 5
La route départementale RD 12 qui dessert le village de Petit_Bornand_les_Glières est
calibrée pour un débit de 10 000 véhicules / jour en hiver. Elle semble donc
suffisamment dimensionnée pour accueillir le flux de véhicules supplémentaires
engendrés par l’implantation du téléporté (jusqu’à 400 véhicules / jour en plus, au
maximum, soit 4%).
vendredi 29 janvier 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 29 janvier 2010, 10:28
Bonjour,

Je vous invite à vous procurer le journal de février de la décroissance. Le
précédent était déjà bien, mais celui-ci est un vrai délice, en particulier
l'article de Paul Ariès.
En effet, aujourd'hui, pour soit disant sauver la planète que le libéralisme
débridé met en danger, bon nombre de moralisateurs et autres compétents sont
prêts à faire crever la démocratie citoyenne pour nous imposer un
éco-fascisme...
D'où la nécessité de développer la croissance éthique verte pour que les
citoyens ne soient pas mis sur la touche mais puissent bien s'approprier la
qualité de leur espace de vie...
C'est pour cette raison que, pour ma part, je dénonce la commission Balladur et
la survie des villages...A nos yeux, il faudrait 10 fois plus de villages, nous
sommes pour la création de villages pour tous les quartiers en déshérence
républicaine pour que les habitants puissent se réapproprier leur cadre de vie,
en devienne co-responsable et ne soient plus sous tutelle des "compétents" du
centre ville.
Dans cet esprit, l'Agenda 21 peut être un vrai outil d'éducation
populaire...pour une citoyenneté s'enrichissant de toutes les dimensions
politiques.
J'ai, à de nombreuses reprises, fait appel aux adhérents de Savoie et Haute
Savoie pour qu'ils me fassent part de quelques contacts de communes de
moins de 3500 habitants qui pourraient s'engager dans la démarche...
Je n'ai toujours pas la moindre virgule d'informations sur cette question...et
je le regrette vivement.
Si nous voulons sauver la planète, nous devons également sauver la
démocratie...qui ne saurait se résumer au devoir électoral...
J'attends avec impatience d'avoir quelques noms d'élus à contacter...ou de
militants écolos ruraux qui accepteraient de "m'introduire" auprès de leurs
élus municipaux...
Bien amicalement,
Gilles MAISTRE
gillesmaistre@orange.fr
vendredi 15 janvier 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 15 janvier 2010, 20:24

Objet : Loi Grenelle II - DTA / DTADD
Monsieur le Député,
Nous souhaitons attirer votre attention sur l’article du projet de loi dit « Grenelle II » qui vise à remplacer les Directives Territoriales d’Aménagement (DTA) opposables par des Directives Territoriales d’Aménagement et de Développement Durables (DTADD) non opposables.
Le Sénat a souhaité que les DTA « pour lesquelles l'État a engagé les études préalables et la concertation avec les collectivités avant la date de publication de la présente loi, soient poursuivies jusqu'à leur terme ». Cette disposition vaut précisément pour la DTA des Alpes du Nord, dont l’élaboration a débuté il y a plus de dix ans pour aboutir à la consultation des collectivités territoriales qui se déroule actuellement.
Il s’agit du résultat d'un processus important de concertation, impliquant l'ensemble des acteurs du territoire, qui fixe des objectifs partagés et engage l’Etat dans les projets et procédures d’aménagement de notre territoire. La DTA ne crée pas de droit nouveau, elle impose la cohérence, par exemple en assurant le cadrage des documents de planification comme les SCoT et des PLU, tel que la responsabilité de l’Etat l’impose.
La DTA des Alpes du nord concerne les départements de la Haute Savoie, de la Savoie, de l’Isère et le nord de la Drôme. C’est l’avenir de cette région des Alpes qui se joue maintenant ou qui sera peu à peu défait. Les associations de protection de l’environnement qui agissent sur ce territoire sont favorables à ce texte. A une vue partielle soumise à l’arbitraire, nous préférons la planification globale concertée sur une aire cohérente.
Il s’agit de conserver l’attractivité et le dynamisme économique de la région dans le souci de l’intérêt général et d’un développement durable pour toutes et tous.
Il s’agit de sauvegarder nos espaces agricoles notamment en périphérie des villes et entre les pôles d’urbanisation du sillon alpin.
Il s’agit d’avoir demain des villes et des bourgs où il fasse bon vivre et se loger.
Il s’agit de disposer de transports collectifs efficaces et bien cadencés.
Il s’agit de mieux gérer la ressource en eau qui peut être menacée y compris dans ce qui est le plus beau château d’eau de notre pays.
Il s’agit de protéger nos paysages et notre patrimoine naturel comme cadre de vie et socle de nos activités touristiques.
Il s’agit de garder de grands espaces naturels, des zones de transition, de passage et de tranquillité, pour les hommes et pour la faune.
En résumé, il ne s’agit pas d’un retour en arrière vers la centralisation mais simplement d’organiser la croissance de notre territoire à une échelle pertinente, ce qui est de la responsabilité de l’Etat et de la concertation large qui a été menée.
Tout cela serait-il condamnable ? Le bonheur de nos enfants, le développement durable, la protection de la planète, ne seront que le résultat de notre comportement responsable.
Alors qu’à l’instar de nombreuses collectivités territoriales, le Comité de Massif des Alpes et la Région Rhône-Alpes ont voté un avis positif sur le projet de DTA, certains lobbies liés aux intérêts financiers privés du ski industriel souhaitent empêcher l’opposabilité de ce document majeur, en avançant notamment que la DTA bloquerait tout développement économique y compris l’organisation éventuelle des Jeux Olympiques d’hiver par Annecy en 2018. Rien n’est plus faux, aussi nous vous demandons avec force de ne pas voter les amendements visant à supprimer le caractère opposable des DTA en cours de consultation et de conserver la sage formulation du Sénat.
Par le groupe local/ DD le vendredi 15 janvier 2010, 20:13
Proposition de loi catastrophique pour les montagnes,
les espaces naturels...dimanche 13 décembre 2009
Par le groupe local/ DD le dimanche 13 décembre 2009, 08:09
Le blog de Renée Alice POUSSARD, Conseillère régionale VERTE
POUR "des J.O. EXEMPLAIRES"... CERTES ! mais comment y croire AUJOURD'HUI et ICI ?

Par Renée-Alice Poussard le 11 décembre 2009, - Grenelle de l'environnement ; c'est au pied du mur...qu'on voit le maçon !
Communiqué : __"La candidature pour les JO de 2018 pourrait être une vitrine exceptionnelle en interne, comme en externe, pour une autre vision de l’avenir de nos territoires. Elle devrait prendre en compte le fait que le monde bouge. L’opinion publique aussi, elle qui porte de plus en plus d’attention à un usage respectueux de la planète, à un nouveau rapport au social et à l’économique". "Le succès d’Europe Écologie aux élections européennes en est un témoignage. Mais l’impression que l’on a à la lecture du dossier de candidature d’Annecy, c’est qu’il a été abordé d’une manière très conventionnelle, et tout juste « reverdi » en surface. Afin de symboliser une nouvelle approche de l’économie touristique montagnarde, ces JO devraient prendre le contre-pied complet du projet actuel, car celui-ci ne fait que conforter la politique des stations qui souhaitent continuer les constructions en les recouvrant d’un vernis estampillé développement durable. Ainsi, on parle de jeux écologiques en affirmant que 70 à 80 % des infrastructures olympiques seraient déjà existantes, alors que l’essentiel de celles prévues pour l’organisation des épreuves est à bâtir".__
"Un nouveau projet de JO pourrait être imaginé. Il serait porteur d’une véritable éthique, avec comme ligne de conduite : zéro nouvelle construction. Un projet volontairement économe – de l’argent public, des paysages, des ressources – et affiché comme tel. Un projet respectueux des sites et qui n’utiliserait que des infrastructures existantes, notamment celles situées à Chambéry, Albertville, Courchevel et Genève.lac d'annecy.jpg Un projet qui sortirait donc de son cadre haut-savoyard pour adopter une vraie logique de territoire. En se contentant d’organiser à Annecy les cérémonies d’ouverture et de clôture, on mettrait en avant un site fabuleux que nous avons le devoir de préserver en refusant de tomber dans la folie des grandeurs. On pourrait ainsi communiquer d’une façon réellement novatrice et écologique. Tout cela en associant pleinement les Savoyards dans une dynamique positive combinant la culture montagnarde et l’exigence environnementale, afin de faire de ce projet de JO le symbole d’une nouvelle politique touristique. Cette politique que nous appelons de nos vœux et qu’Europe Écologie pourrait mettre en œuvre dans les mois et les années qui viennent." Paru sur site ENVISCOPE (directeur de production Michel DEPROST) le bel article ci-dessus est signé par Claude COMET et Brice PERRIER
Et certes, nous voudrions pouvoir y croire ...mais les faits sont têtus ! Et lorsque la crédibilité de l'actuel projet pour "Annecy 2018" semble avoir du plomb dans l'aile... les propos de l'Elysée qui en rajoutent et soulignent en creux, l'absence de portage crédible, pointent eux aussi les ressentis savoyards de projet mal parti et en passe de faire pschitt ! ... Soulignant du même coup les conséquentes marges de progrès à combler, ils permettent aussi de prendre concrètement la mesure des écarts existant aujourd'hui entre l'utopie et les réalités... Les yatus flagrants entre d'un côté, les affirmations d'un texte dithyrambique (sorti de bouches absentes de la photo jointe à l'appui, dans le témoignage rapportés par la presse locale embarquée à Paris la semaine dernière...évoquant et rapportant des promesses de ""soutien sans limite " ! faites à toute une brochette d'ambassadeurs attablés, tandis que visiblement...le Président semble déjà s'esquiver sur la droite...(de la photo! ) sur la pointe des pieds, pour courir à d'autres affaires ...autrement plus urgentes... Et même dialogue de sourds lorsque dans le même temps ou presque, sur les pelouses du Pâquier à Annecy, tandis que la grande foule se presse à deux pas de là, dans la vieille ville à d'autres motifs, le "Rigaud Show" olympique persiste et signe sous un chapiteau relativement déserté... et fait un flop retentissant autour de la promotion du nouveau logo des J.O, impuissant à relancer une dynamique artificielle qui a manifestement...fait long feu !
Renée-Alice Poussard
mercredi 11 novembre 2009
Par le groupe local/ DD le mercredi 11 novembre 2009, 08:33
Hier dans le DL, en 1ère page, gros titre suivant : "*
Haute-Savoie : alors que nous sommes champions du
tri, ALLONS-NOUS DEVOIR IMPORTER DES DÉCHETS ?. Autant vous dire que lorsque
j'ai vu ça, j'ai vraiment (ce n'est hélas pas une image!) eu envie de pleurer
de rage et de dépit!! Comme j'ai été de tout temps l'une des plus impliquée
chez les Verts sur les déchets, je tiens à ce que vous vous rappeliez ou
sachiez les choses suivantes :
1/ Les Verts 74, et même les élus du groupe local d'Annecy dont certains ont pris dernièrement une position plus que malheureuse sur le transfert des déchets de Cannes à Annecy SE SONT TOUJOURS BATTUS CONTRE LES EXTENTIONS DES FOURS D'INCINERATION. Pour preuves :
- Nous avons dénoncé le PDE 74 (Plan Départemental d'Elimination des Déchets) et avons à l'époque (en 2005/2006) tenté (dans l'indifférence générale) de communiquer là-dessus. Ce plan entérinait l'agrandissement du four d'incinération de Marignier en demandant à ce qu'il passe de 6t/h à 10t/h. - Nous avons été à l'origine de la venue en octobre 2006 à Cluses de Dany Dietman pour une conférence sur les déchets où de nombreux élus locaux étaient présents (dont M.Saddier et R.Mudry lequel soutenait à fond l'agrandissement du four de Marignier). Nous avons organisé cette conférence en partenariat avec Notre Vallée Arves et Giffre, présidée par Chantal Boddaert et Union Santé Contre Pollution présidée par Pierre Ottin-Pecchio; ces 2 personnes sont maintenant très impliquées dans le rassemblement Europe-Ecologie.
- Nous (Chantal Boddaert et moi) sommes membres depuis Avril 2003 de la CLIS de l'incinérateur de Marignier (Commission Locale d'Information et de Surveillance ). *Pour avoir cette CLIS, il a fallu que Thierry Billet engage un recours administratif car les élus locaux n'avaient "pas pensés"!! à la mettre en place alors que c'est une obligation légale!*! Chantal, Marc Gérodolle (adhérent chez Les Verts jusqu'en 2008) et moi y siégeons en tant que membres Frapna. A la CLIS de Marignier, on s'est constamment fait critiqués parce qu'on y allait pour dire aux élus qu'il fallait *INTENSIFIER LE TRI et RENONCER A TOUT PRIX A AGRANDIR LES FOURS*. D'aprèsMr Mudry maire de Marignier et consorts, un bon tri ne permettrait que de "stabiliser l'augmentation du volume à incinérer" du fait de l'augmentation de population et que l'incinération était absolument sans danger! Gilly-sur-Isère et le gros titre du DL d'aujourd'hui prouve qu'ils avaient TORDS.
- Nous avons organisés de nombreuses manifestations et actions localement sur Sallanches et Passy (notamment des actions Dégage l'Emballage) dans les grandes surfaces pour lutter contre le "trop plein de déchets".
- Nous, les Verts-Faucigny-Mont-Blanc avons édités en 2006/2007 une plaquette où nous dénoncions le choix de l'incinération pour le traitement des déchets.
- L'association citoyenne de Passy avec la présence d'Anne-Marie Biard entre autre s'est également énormément mobilisée contre l'incinération et l'insuffisance du tri sur Passy, et alentours
-Nous (Chantal et moi) nous sommes impliqués dans le CLD à la commission environnement pour demander - entre autre - le compostage, un centre de compostage dans la vallée, la création d'un réseau de recycleries et ressourceries etc...
Je pourrai encore en dire beaucoup plus sur la bataille que nous menons depuis toujours contre la production et l'incinération des déchets. Mais aujourd'hui, alors que la position stupide de 2 élus verts sur Annecy fait des vagues à juste titre, *je tiens à RAPPELER QUE PENDANT TRÈS TRÈS LONGTEMPS, lorsque l'écologie était encore une tare, SEULS LES VERTS ET QUELQUES ASSOCIATIONS MINORITAIRES SE SONT MOBILISES SUR LA QUESTION DES DECHETS!! Il faut rendre à César ce qui appartient à César. Et je vais clamer haut et fort, sans modestie pour une fois, que ce qui se passe aujourd'hui prouve la justesse de leur combat!!
Évidemment, je vous invite tous à communiquer largement CONTRE l'importation de déchets et POUR la planification de la fermeture d'un four d'incinération sur les 4 présents en 74
Martine Léger, Secrétaire du groupe local du Faucigny-Mont-Blanc
N'hésitez-pas à faire suivre cette information pour qui bon vous semble et notamment à tous les élus qui ont soutenus à fond l'incinération dans le passé et à tous les citoyens qui ne connaissaient pas les dangers sur la santé de l'incinération .
mercredi 4 novembre 2009
Par le groupe local/ DD le mercredi 4 novembre 2009, 09:05
03.11.2009 Pour une nouvelle politique touristique
Bien que conforté par le projet des JO, la fuite en avant du développement en montagne ne pourra pas durer. Plaidoyer pour une autre politique touristique. gros canon 1.JPG
Aujourd'hui, la stratégie touristique en montagne ne repose que sur l'artillerie lourde.
L’hiver dernier, la région Rhône-Alpes a soutenu la candidature pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2018 présentée par la ville d’Annecy et le département de la Haute-Savoie. Ce projet symbolise l’avenir du tourisme tel que l’envisage la majorité des élus savoyards et rhônalpins. Principal pilier de l’économie savoyarde, le tourisme représente aujourd’hui 50% du PIB du département de la Savoie et 30% de celui de la Haute-Savoie, essentiellement grâce au tourisme d’hiver. Les JO sont censés conforter cette économie reposant principalement sur une clientèle attirée par la neige. logo_anti-annecy2018_pollution.jpg« Ces jeux posent le futur du tourisme et des sports de montagne », déclare ainsi le maire de Chamonix. « J’espère que la désignation d’Annecy va permettre de débloquer de gros projets en attente. Aujourd’hui, on a 2 500 lits dans les placards », confie de son côté le directeur de l’office du tourisme de Flaine. Pour son confrère des Houches, « quelle que soit la décision du CIO, nous sommes d’ores et déjà gagnants. Pendant deux années, nous allons pouvoir communiquer à l’international sur notre département. » Communiquer, pourquoi pas, mais sur quoi ? Sur la conviction que l’avenir de l’économie de notre pays de montagne est plus blanc que jamais et que les stations savoyardes ont vocation à accueillir toujours plus de visiteurs étrangers en misant demain comme hier avant tout sur le ski ? Aujourd’hui, c’est a priori l’orientation prévue. C’est d’ailleurs que qu’avaient certifié dans le département de la Savoie les assises de « Savoie 2020 ». En Haute-Savoie, le projet de candidature aux JO affiche la même ligne d'horizon en s’appuyant sur des stations situées à 1 000 mètre d’altitude telle que Chamonix, Morzine ou la Clusaz. A l’heure du réchauffement climatique, c’est un peu comme si Annecy 2018 était « hors planète »…
Pas de limites au business
A l’image de la société toute entière, et malgré tous les avertissements, le monde de la montagne continue son business « as usual »… Et, en bon partisan de la méthode coué, il entretient avec ces JO le mythe d’un monde sans limite, refusant de voir que notre modèle touristique n’est plus soutenable à moyen comme à long terme. Côté ressources, les indicateurs sont au rouge : l’eau commence à manquer alors que se multiplient les réserves collinaires – il suffit de voir les alertes de cet automne lancées par la Préfecture de la Savoie –, le « trop » béton surcharge les paysages, le tout voiture empoisonne l’atmosphère... En prônant sans cesse le développement, les responsables semblentarc 1950.JPG oublier que cela fait plus de dix ans que le marché du ski est dit mature, sans réelle perspective de développement. Dans tous les pays de Savoie, on cherche néanmoins à construire de nouveaux lits et les placards municipaux des stations regorgent de droits à bâtir, laissant à l’abandon les lits plus anciens. A-t-on pris conscience que, sur les 400 000 lits aujourd’hui présents en Tarentaise, 200 000 ne sont jamais remplis, y compris durant le grand rush de février ? Quelle sera la situation dans dix ans si l’on continue sur notre lancée ? En fait, la politique de l’aménagement de la montagne se résume généralement à de la promotion immobilière. On déroule ainsi un tapis rouge à la friche touristique, d’ores et déjà promise à la Maurienne, où les politiques de défiscalisation à l’origine d’un boom de l’immobilier sont dès aujourd’hui synonymes de faillites. Plutôt que de se remettre en question, on préfère agir comme si le gisement d’or blanc était éternel, et continuer comme avant dans l’espoir de multiplier les touristes en développant toujours plus la montagne.
S’obliger à raisonner à long terme
Il ne saurait bien sûr être question de renoncer au ski, incontournable pour l’économie savoyarde. Mais, face à l’urgence écologique, il faut juste de changer de paradigme, en s’obligeant à raisonner sur le long terme. telesiège et télécabine.JPGSeulement voilà, personne ne veut prendre en charge cette vision dans la durée ! Les maires ont une approche de leur territoire à 6 ans (durée de son mandat), les exploitants de remontées mécaniques sont locataires de domaines à rentabiliser sur 18 ans (durée moyenne d’une délégation de service public) et l’Etat a presque disparu. Alors que la décentralisation aurait pu transmettre à la région le pouvoir de conduire une politique volontariste respectueuse de la problématique environnementale, elle s’est noyée dans les discours et le manque d’ambition d’une multitude d’acteurs publics aux intérêts contradictoires. Pourtant, tout le monde devrait être en mesure de comprendre que, de par sa consommation énergétique colossale (construction des bâtiments, chauffage, infrastructures routières, voitures…), le tourisme d’hiver ne peut plus être en adéquation avec les impératifs écologiques de notre temps. L’alternative est aujourd’hui la suivante : prévoir l’avenir et anticiper ou se condamner à subir brutalement les conséquences de la pénurie énergétique et du changement climatique. Croire que l’on aura plus de clients venus des quatre coins de l’Europe dans nos stations dans dix ans est une illusion. On l’a vu l’hiver dernier avec la crise. Il convient donc de changer d’optique et de commencer dès maintenant à mettre en œuvre une politique qui pourrait reposer sur quatre axes principaux.
De la construction à la réhabilitation
Nos domaines skiables, les plus vastes du monde, sont bien assez grands. Notre parc immobilier dispose d’un nombre de lits très largement supérieur à celui des touristes susceptibles de les occuper. Il est donc grand temps de poser comme principe une limitation stricte à la construction de nouveaux lits pour tout miser sur la réhabilitation. Il s’agit d’apprendre à démolir pour reconstruire sur la station, afin de ne plus gagner sans cesse sur le paysage. Bien sûr, une multitude de lits étant inadaptés aux nouvelles demandes de la clientèle, le désir d’en construire de nouveaux conformes à cette demande est très présent. Mais le devoir des pouvoirs publics est aujourd’hui d’empêcher la poursuite du bétonnage de la montagne. Le problème est sur la table depuis plus de quinze ans, mais rien ou presque n’a été fait en matière de réhabilitation immobilière. C’est que la tache est difficile, en raison de la multiplicité des propriétaires. Le défi doit néanmoins être enfin relevé et des mécanismes nouveaux trouvés. Une mission conduite par les services de l’Etat, à la commande des ministères de l’Aménagement du territoire et du Tourisme, est d’ailleurs en cours sur ce sujet. Cela passera notamment par une véritable vision territoriale, car, jusqu’ici, le pouvoir en matière d’occupation des sols est beaucoup trop dans les mains des seuls maires soumis aux pressions de propriétaires fonciers très agressifs… sans parler de la concurrence entre stations, basée sur le plus grand nombre de lits d’accueil. Des outils de maîtrise et de vision territoriale existent : schémas de cohérence territoriaux, plans locaux d’urbanisme, Directive d’Aménagement des Alpes du Nord. S’ils ne sont pas en place, c’est que les élus ne les voient aujourd’hui encore que comme des contraintes et des diktats, alors qu’il faudrait justement s’en servir pour organiser sur le long terme cette vision du territoire. D’autant que ces documents d’encadrement – et particulièrement la DTA – intègrent l’épuisement constaté de la planète.
Un autre rapport au transport2766-MOB_train_montagne_Suisse.jpg
Les premiers bilans carbone réalisés en stations le montrent clairement. Les remontées mécaniques interviennent pour moins de 2 % dans les émissions de gaz à effet de serre. C’est l’acheminement des touristes qui prend la part la plus importante, soit 74 % des émissions (avion et voiture essentiellement). Tout doit donc être fait pour inviter les touristes à utiliser des transports collectifs les moins polluants possibles. Et le train par priorité, mais cela ne suffira pas. Hormis en Maurienne, toutes les lignes de chemins de fer de nos vallées sont à voie unique. Il y a donc une réflexion profonde à engager pour que l’avenir soit au rail. Et il convient de développer des systèmes de cars qui, depuis les grandes villes, pourront acheminer les urbains jusqu’aux stations. Enfin, il faut tout faire pour faciliter l’information des touristes et usagers tout en développant l’inter modalité afin de mieux organiser le « dernier kilomètre », autrement dit la distance qui sépare la gare de la station. La Suisse est un exemple à suivre. Des initiatives sont aussi prises, par exemple, à Chamonix… avec un système de bus gratuits. La gratuité du transport est un élément incitatif indéniable, mais il a un coût.
Du tourisme 365 jours par an
Tous les responsables politiques ont aujourd’hui ce leitmotiv en bouche. Mais sur le terrain, rien ou pas grand-chose. Chaque année, en stations, l’essentiel des investissements continue de servir l’hiver. Le développement de l’été et des inter saisons est réduit à portion congrue. Même chose du côté des organisations de promotion, telle Savoie Mont Blanc, qui s’activent surtout pour la grande cavalerie touristique proposée par les stations les plus célèbres en hiver. Mais à quoi devrait servir l’argent public injecté dans le tourisme ? A faire la promotion debouquetin0003.jpg sites de prestige exploités par des sociétés côtés en bourse ou à défendre un tourisme plus modeste et plus authentique répondant d’avantage aux exigences environnementales ? Les organismes publics devraient aujourd’hui mettre en avant et soutenir un autre tourisme. Celui qui se pratique tout au long de l’année. Certes, la randonnée à pied, à vélo ou à cheval, met moins d’argent dans la machine économique qu’une semaine à Courchevel. Mais des gîtes tenus par des gens désireux de travailler au pays sont aujourd’hui des produits à défendre. Promouvoir cette forme de tourisme inciterait d’ailleurs les locaux à être de véritable acteurs de l’économie touristique alors qu’ils sont bien souvent cantonnés au statut d’employés de grands groupes financiers.
Tendre vers une diversification économique
Nos vallées ne doivent pas se résoudre à vivre uniquement du tourisme. Exemple particulièrement symptomatique de cette mono activité, la Tarentaise doit tendre vers un mode de vie qui ne soit plus exclusivement réglé par les allers et venues des touristes. Aime ou Bourg-Saint-Maurice ne peuvent plus avoir comme unique vocation d’être de simples sas d’accès aux stations. Il faut donc encourager les initiatives de ceux qui souhaitent exercer en pays de montagne une activité non touristique. Ceci est aujourd’hui parfaitement envisageable, ne serait-ce que grâce aux nouveaux modes de communication qui permettent désormais d’habiter en Tarentaise et de travailler avec le monde entier. L’accès facilité aux vallées, notamment par le train, ainsi qu’un cadre de vie exceptionnel peuvent aussi conduire des petites entreprises à s’installer. P1010039.jpgLa diversification économique passe également par le développement de l’agriculture de proximité nécessaire à une relocalisation de la production alimentaire. Encore faut-il ne pas avoir lâché les terrains à la promotion immobilière… Les politiques publiques doivent donc prendre conscience que redonner de la vie à nos vallées toute l’année est nécessaire. C’est en fait le seul moyen de permettre à la population locale d’être de moins en moins dépendante d’une activité touristique hivernale appelée à être de plus en plus fragile, car particulièrement soumise aux aléas climatiques, économiques et géopolitiques engendrés par la crise systémique globale à laquelle nous sommes aujourd’hui confrontés. Un hiver enneigé ne doit surtout pas le faire oublier.
D’autres JO pour une autre politique touristique ?
La candidature pour les JO de 2018 pourrait être une vitrine exceptionnelle en interne, comme en externe, pour une autre vision de l’avenir de nos territoires. Elle devrait prendre en compte le fait que le monde bouge. L’opinion publique aussi, elle qui porte de plus en plus d’attention à un usage respectueux de la planète, à un nouveau rapport au social et à l’économique. Le succès d’Europe Ecologie aux élections européennes en est un témoignage. Mais l’impression que l’on a à la lecture du dossier de candidature d’Annecy, c’est qu’il a été abordé d’une manière très conventionnelle, et tout juste « reverdi » en surface. Afin de symboliser une nouvelle approche de l’économie touristique montagnarde, ces JO devraient prendre le contre-pied complet du projet actuel, car celui-ci ne fait que conforter la politique des stations qui souhaitent continuer les constructions en les recouvrant d’un vernis estampillé développement durable. Ainsi, on parle de jeux écologiques en affirmant que 70 à 80 % des infrastructures olympiques seraient déjà existantes, alors que l’essentiel de celles prévues pour l’organisation des épreuves est à bâtir.
Un nouveau projet de JO pourrait être imaginé. Il serait porteur d’une véritable éthique, avec comme ligne de conduite : zéro nouvelle construction. Un projet volontairement économe – de l’argent public, des paysages, des ressources – et affiché comme tel. Un projet respectueux des sites et qui n’utiliserait que des infrastructures existantes, notamment celles situées à Chambéry, Albertville, Courchevel et Genève.lac d'annecy.jpg Un projet qui sortirait donc de son cadre haut-savoyard pour adopter une vraie logique de territoire. En se contentant d’organiser à Annecy les cérémonies d’ouverture et de clôture, on mettrait en avant un site fabuleux que nous avons le devoir de préserver en refusant de tomber dans la folie des grandeurs. On pourrait ainsi communiquer d’une façon réellement novatrice et écologique. Tout cela en associant pleinement les Savoyards dans une dynamique positive combinant la culture montagnarde et l’exigence environnementale, afin de faire de ce projet de JO le symbole d’une nouvelle politique touristique. Cette politique que nous appelons de nos vœux et qu’Europe Ecologie pourrait mettre en œuvre dans les mois et les années qui viennent.
Claude Comet et Brice Perrier
vendredi 9 octobre 2009
Par le groupe local/ DD le vendredi 9 octobre 2009, 08:25
l’attention Monsieur le Président de l'Association Nationale des Maires des de Stations de Montagne –ANMSM- Objet LETTRE OUVERTE Grenoble le 6 octobre 2009
Monsieur le Président,
Nous avons pris connaissance de la motion publiée par l'ANMSM au sujet de la DTA "Alpes du Nord" le 29 juillet 2009.
Pour CIPRA France le projet de DTA représente une opportunité d’application directe de la Convention alpine1 sur le territoire des Alpes du Nord. La Commission internationale pour la protection des Alpes – CIPRA - est à l'origine de cette Convention qui est devenue un traité de droit international reconnu comme la base du développement durable dans l’arc alpin. Elle a été signée par 8 pays de l’arc Alpin ainsi que par l’Union Européenne.
L'ANMSM a mis en place une charte de développement durable pour ses adhérents. Nous avons accepté de participer à son Comité national de suivi. Même si nous avions certaines réserves sur cette démarche, nous approuvions la dynamique qu’elle pouvait impulser dans les stations de montagne afin de prendre des orientations vertueuses. Nous avions par ailleurs obtenu des engagements clairs de la part de ses protagonistes sur le fait qu'il ne s'agissait pas d'une opération de marketing pour « verdir leur image ». C’est sur la base de ces engagements et dans un esprit de collaboration réciproque que nous avions accepté de participer aux travaux de ce comité.
En l’état actuel de sa rédaction, la DTA2 "Alpes du Nord" comporte des aspects contraignants en matière d'aménagement du territoire et en particulier pour les stations de sport d'hiver. Ces aspects vous amènent à considérer :
"que les dispositions prévues par le projet de directive en matière d’urbanisation touristique (constructions nouvelles, remontées mécaniques, équipements publics et de loisirs, équipements thermaux et liés aux diverses activités aquatiques en montagne) aboutiront inéluctablement à figer le développement et l’aménagement des stations".
1 www.alpconv.org 2 www.dta-alpesdunord.fr
Devons nous considérer que l’avenir des stations ne passerait « inéluctablement » que par – encore - des constructions nouvelles, des remontées mécaniques, des équipements divers, etc. ? N’y a-t-il pas d’autres voies que celles du béton et des pylônes pour les Alpes du Nord et pour les Alpes en général ? Des territoires alpins français et étrangers ont déjà montré qu’il pouvait en être autrement, tout en garantissant les trois piliers du développement durable dont nous sommes très soucieux. Votre Charte du Développement Durable des Stations de Montagne nous semblait porteuse d’une telle approche.
Votre motion énonce également :
"que les réformes successives du droit de l’urbanisme ces dernières années, en particulier celles relatives à la planification de l’espace permettent d’intégrer dans les documents d’urbanisme (SCOT et PLU) les principes du développement durable. Les règles supplémentaires d’encadrement de l’urbanisation touristique remettent en cause la libre administration des collectivités locales".
Nous constatons cependant que dans le cadre règlementaire actuel, de nombreuses réalisations ont vu le jour (avec de nouvelles demandes en préparation), plusieurs projets d'extension des domaines skiables et de liaisons entre stations au détriment des espaces naturels et du respect de l’environnement ont été réalisés. S’il en fournit quelques éléments pour les plus courageux, le cadre règlementaire actuel ne permet donc malheureusement pas de nous retrouver tous et de nous engager tous véritablement dans un avenir durable de la montagne. Il est donc nécessaire d'ouvrir d'autres horizons, de se donner de nouveaux outils efficaces faces aux défis qui nous font face aujourd’hui (globalisation, changements climatiques, métropolisation, crise financière, etc.). Parce que les stations sont un puissant moteur de l’économie de montagne, parce qu’elles sont souvent prises comme « emblèmes » des territoires alpins, parce qu’elles sont parties prenantes d’un espace montagnard particulièrement sujets aux effets des changements climatiques, elles doivent selon nous faire figure d’exemple en matière de durabilité.
Les paysages sont la plus belle et grande richesse des Alpes du Nord et des Alpes dans leur ensemble. Leur pérennité repose sur l’attention toute particulière que l’on se doit d’accorder à une ressource de plus en plus rare : l’espace. Nous sommes en cela convaincus que l’avenir des stations de montagne ne peut plus s’envisager à travers des logiques de développement qui viendraient toujours plus grignoter cette ressource. Le modèle de développement sous-tendu par votre motion montre peu de changements, d’adaptations ou de capacité à traduire concrètement sa nécessaire remise en question. Ce modèle a certes connu de belles heures de gloire par endroits, mais il a également sévèrement montré ses limites et contradictions sur le plan environnemental, mais aussi social et économique.
Nous estimons donc qu’il est plus que temps de construire un nouveau référentiel global de pensée et d’action pour les Alpes du Nord. La Convention alpine et le projet de DTA Alpes du Nord le permettent.
Nous avions cru comprendre que les stations qui avaient signé votre charte s'engageaient dans une voie qui rejoignait à terme les principes de la Convention alpine et qui trouverait
une réelle cohérence et concordance avec les orientations du projet de DTA Alpes du Nord. Nous relevons donc une contradiction majeure avec leur approbation de la déclaration du 29 juillet 2009 émise par votre Conseil d'administration.
Dans ces conditions, nous ne pouvons que nous retirer du Comité national de suivi de la charte que vous avez mis en place et dénoncer catégoriquement une opération qui ne serait alors que purement médiatique.
Nous sommes persuadés qu'un certain nombre de stations ont pris très au sérieux leur adhésion à votre charte de développement durable et sont prêtes à réellement changer d'approche. Malheureusement leur travail ne pourra être mis en valeur au sein de la charte. Nous sommes toutefois persuadés qu'à moyen terme leurs innovations porteront leurs fruits, car l’évolution des mentalités et de la société, ainsi que la diminution des ressources naturelles et l’appauvrissement d’énergies fossiles montreront la pertinence de leurs choix pour un vrai développement durable. Tout comme nous l'avons été auparavant, nous resterons à l'écoute de ces stations, en particulier pour leur faire partager les expériences françaises et étrangères de projets de développement réellement soutenable et pour les accompagner dans leur mise en oeuvre.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, nos salutations distinguées.
Patrick Le Vaguerèse Président de CIPRA France.
lundi 5 octobre 2009
Par le groupe local/ DD le lundi 5 octobre 2009, 08:33
Communiqué de presse du 5 octobre 2009
Le gouvernement doit consulter les citoyens sur le statut de la poste
Les Verts ont à plusieurs reprises demandé au gouvernement d’organiser un référendum populaire sur le statut de la poste. Cette demande est restée sans réponse. Aujourd’hui après le succès de la votation citoyenne organisée contre la privatisation de la poste qui est un vrai succès avec plus de 2 000 000 de votants, le gouvernement ne peut plus faire la sourde oreille. Il doit organiser ce référendum, d’autant plus que la constitution le permet.
mercredi 16 septembre 2009
Par le groupe local/ DD le mercredi 16 septembre 2009, 09:04

Je vous invite à partager ensemble un apéritif convivial :
Martinière - Salle n°1 - à Ambilly en Haute Savoie.*
Nous en profiterons pour échanger, et je serai là pour répondre à vos interrogations sur l'organisation au quotidien de la vie au Parlement Européen, cette grosse machine aux rouages complexes ! Je pourrai aussi présenter les commissions et délégations sur lesquelles j'ai été nommée.
N'hésitez pas d'ores et déjà à visiter mon site internet : http://malika-benarab-attou.eu/
Dans l'attente de cette rencontre prochaine, Amitiés européennes et écologistes,
Malika BENARAB-ATTOU Députée au Parlement Européen
http://www.malika-benarab-attou.eu
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