Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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Aménagement & développement

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samedi 25 octobre 2008

MOINS VITE, MOINS HAUT, MOINS FORT

Nous ne voulons pas d’une candidature grenobloise aux Jeux Olympiques de 2018... ainsi s'exprime le CAO, Comité Anti-Olympique.

Les habitants de la région Grenobloise commencent à se mobiliser contre une candidature de Grenoble aux Jeux Olympiques d'Hiver 2018.

Lisez leurs raisons et soutenez-les en signant la pétition.

A quand une mobilisation contre la candidature d'Annecy ?


Annecy candidate aux jeux olympiques d'hiver 2018

Les mêmes raisons valent contre des Jeux Olympiques dans la région Annécienne: un coût indécent, des aménagements démesurés, un environnement saccagé, une ville fliquée, une idéologie répugnante.

jeudi 3 juillet 2008

LE DEFI DES RESIDENCES SECONDAIRES - BEAUCOUP D'ESPACE, UN USAGE LIMITE

Le numéro 87 du CIPRA Info qui vient de paraître fait le point sur les défis posés par la construction de résidences secondaires. Tout en expliquant ce phénomène et les problèmes de la politique des résidences secondaires, il montre également les solutions qui ont fait leurs preuves et les nouvelles.

Depuis les années 1960, l'ensemble de l'arc alpin enregistre une augmentation massive du nombre de résidences secondaires. Certes, les habitant-e-s des communes concernées profitent de cet essor de la construction qui se traduit par l'injection dans le circuit économique régional de capitaux neufs, même si c'est essentiellement à court terme. Mais les résidences secondaires, surnommées " lits froids ", apportent aussi leur lot d'inconvénients aux communes qui les accueillent. Bon nombre d'entre elles ne sont utilisées que quelques semaines par an, alors que la superficie qu'elles occupent est très élevée. Les constructions altèrent durablement le paysage naturel et le visage des localités. A cela s'ajoute le fait que la hausse des prix des terrains et des loyers entraîne de plus en plus l'éviction des populations locales du marché immobilier. Si certaines communes et régions ont réagi très tôt à ces évolutions et ont pris des mesures de réglementation, ailleurs, des sites touristiques ont vu le jour qui se transforment en villages fantômes dès la haute saison terminée. Ce type de construction, s'il n'est pas encadré et freiné, peut avoir des conséquences négatives. Il existe pourtant des instruments qui permettent aux communes et aux régions d'intervenir activement dans cette évolution et de contrôler la construction de résidences secondaires. 

Les lieux touristiques sont eux mêmes de plus en plus conscients des problèmes posés par la construction de résidences secondaires ; ils cherchent des solutions et les mettent en œuvre dans le cadre de la politique foncière, de la réglementation du marché et de l'utilisation des résidences secondaires. D'autres localités s'efforcent d'optimiser les immeubles existants et de remettre sur le marché les "lits froids" pour l'essentiel inutilisés. Acteurs privés et publics sont invités à créer et à implémenter des instruments effectifs de régulation de la politique des résidences secondaires afin que les villes et villages des Alpes demeurent agréables à vivre et attractifs.

Plus d'informations : CIPRA Info n° 87 " Défi résidences secondaires : beaucoup d'espace, un usage limité ", à commander gratuitement auprès de CIPRA International (international@cipra.org) ou téléchargeable au format PDF à l'adresse http://www.cipra.org/fr/alpmedia/publications/3334/?set_language=fr.

Source : CIPRA International

dimanche 8 juin 2008

DEVELOPPEMENT DURABLE OU ZONE COMMERCIALE ?

Les Verts Faucigny-Mont-Blanc se réjouissent de la décision de la Commission Nationale d’Equipement Commercial de retoquer le projet commercial « Grand-Mont-Blanc » sur Sallanches. En effet, ce type d’aménagement tend à multiplier l’utilisation de la voiture personnelle et l’occupation de l’espace par des activités commerciales. Quel est la finalité réelle d’un tel projet sachant que la densité commerciale de la Haute-Savoie est supérieure à celle de la France entière et que les petits commerçants sont en souffrance sur notre territoire ?

Nous prônons au contraire la défense du commerce de proximité, la mise en valeur de la production locale et le raccourcissement des distances producteur-consommateur. Rien dans le projet cité n’allait dans ce (bon) sens. Le développement durable ne doit pas être qu’un slogan médiatique vite remisé au profit du tout-économique et tout-financier.