Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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Société de consommation

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mercredi 9 septembre 2009

DECROISSANCE : CONFERENCE LE 16 SEPTEMBRE 2009 PAR PAUL ARIES

Pour information : Paul Ariès, porte-parole du mouvement de la décroissance, tiendra une conférence à Cluses le MERCREDI 16 SEPTEMBRE à 20H à l'amphithéâtre du collège Antonioz-De-Gaulle à Cluses.Cette conférence est à l'initiative des Universités Populaires de Cluses. Il se dit tout et son contraire sur la décroissance. Cette conférence suivie d'un débat est une occasion d'avoir une information non déformée et à la source, sur la décroissance par ceux qui sont à l'origine du concept et du mouvement.

N'hésitez-pas à faire suivre à vos connaissances. Quoique l'on pense du mouvement, Paul Ariès est un orateur et il est toujours passionnant.

Au plaisir de vous y rencontrer.

Les Verts Faucigny-Mont-Blanc

mercredi 5 août 2009

L'ULTRA-SIESTE DU MT-BLANC

L'ULTRA-SIESTE DU MONT-BLANC

ARRÊTONS DE COURIR, CHANGEONS DE RYTHME,

POUR LE RESPECT DE L'ÊTRE HUMAIN,

POUR UN MONDE SOLIDAIRE ET DURABLE.

La course de l'extrême est présentée aujourd'hui comme la découverte respectueuse du milieu montagnard, une aventure humaine et humaniste, inspirant courage et fraternité.

Elle porte cependant en elle-même l'idéologie de la domination des autres et de son environnement. Elle est l'expression de la compétition à laquelle se livre la société actuelle pour l'acquisition et la possession de toujours plus de biens matériels trop souvent superflus.

Elle permet d'occulter et d'oublier les effets destructeurs de notre société de consommation, en nous disculpant par quelques actions environnementales et humanitaires dérisoires.

Cette logique engendre malheureusement exclusion, pauvreté, violence, conflits et tous leurs corollaires de souffrance et de misère. Elle ne peut s'appliquer qu'au détriment d'une majorité de laissés-pour-compte et au prix du ravage de la planète.

Les valeurs que sous-tend cette course vont donc à l'encontre de l'esprit qui pourrait résoudre les problèmes sociétaux et environnementaux de notre époque. Elles

les intensifient et les aggravent au contraire. Il faut par conséquent changer de vision du monde pour l'épanouissement et le bonheur de tous sans exception.

Il est temps d'avancer sur un rythme autre que celui de la course au toujours plus.

L'ULTRA-SIESTE DU MONT-BLANC

ARRÊTER LA COURSE

  • c'est se respecter dans ses limites.
  • c'est respecter l'autre dans ses différences.
  • c'est rejeter l'élitisme de la compétition.
  • c'est réduire l'individualisme au profit de la solidarité et la convivialité.
  • c'est promouvoir des activités non marchandes accessibles au plus grand nombre.
  • c'est se libérer de l'intoxication de la publicité.
  • c'est s'opposer à la mainmise des sponsors sur nos activités.
  • c'est refuser le bénévolat dans des projets à finalités mercantiles.
  • c'est cesser de se donner bonne conscience en distribuant aux plus défavorisés les miettes de notre prospérité insolente.
  • c'est avoir le temps et le loisir de regarder, écouter, sentir, goûter et ainsi comprendre et apprécier le monde.
  • c'est protéger la nature, sa beauté et sa diversité.
  • c'est participer à un projet d'humanité fraternelle, confiante en elle-même et en l'avenir.
  • c'est redonner son véritable sens à la vie.
Organisée par l'Atelier EquiThés.

dimanche 2 août 2009

NOS ECOGESTES NE SONT PAS A LA HAUTEUR DES ENJEUX

Quelques extraits d'une interview de Nicolas HULOT dont vous pouvez lire l'intégralité à http://www.terra-economica.info/a4459.html:

Comment conserver notre niveau de confort tout en réduisant nos consommations de matière et d’énergie ?

N.H. : Le bien-être n’est pas proportionnel à notre consommation matérielle. Il faut redéfinir ce que nous appelons le confort. La débauche de choix dans les supermarchés est-elle le signe de notre liberté ou le témoin de notre accoutumance ? Je rappelle que si nous continuons au rythme de consommation actuel, l’humanité n’aura plus à sa disposition à la fin du siècle que deux métaux, dont l’aluminium. L’inconfort, ce serait de ne rien faire. Le bien-être consiste à trier dans les possibles et à se priver de certains choix. Et derrière cela, il doit y avoir des décisions politiques.

Nous sommes passés en quelques mois d’une crise écologique à une crise économique et sociale. Comme si ces deux extrêmes étaient nos seules alternatives…

N.H. : Nos actions dépassent nos intentions. Notre système nous met dans l’obligation d’une croissance économique, financière et matérielle qui n’est pas tenable dans un monde physiquement clos et limité. On ne peut pas passer son temps à s’endetter pour rembourser la dette, au détriment des enjeux écologiques et sociaux. Il faut revoir le fonctionnement du système financier.

C’est-à-dire ?

N.H. : Le crédit doit devenir une forme de service public. Je ne suis pas contre le crédit mais je suis contre le fait que le dépôt d’argent profite toujours aux mêmes et jamais au plus grand nombre. Nous sommes ici dans une crise de la démocratie : le pouvoir est entre les mains d’intérêts financiers privés. Il ne s’agit pas de faire le procès du passé mais de changer les choses. Le crédit pourrait tout à fait relever des Etats et non plus d’entreprises privées.

mercredi 4 mars 2009

LE MANIFESTE DES NEUF

«C’est en solidarité pleine et sans réserve aucune que nous saluons le profond mouvement social qui s’est installé en Guadeloupe, puis en Martinique, et qui tend à se répandre à la Guyane et à la Réunion. Aucune de nos revendications n’est illégitime. Aucune n’est irrationnelle en soi, et surtout pas plus démesurée que les rouages du système auquel elle se confronte. Aucune ne saurait donc être négligée dans ce qu’elle représente, ni dans ce qu’elle implique en relation avec l’ensemble des autres revendications. Car la force de ce mouvement est d’avoir su organiser sur une même base ce qui jusqu’alors s’était vu disjoint, voire isolé dans la cécité catégorielle — à savoir les luttes jusqu’alors inaudibles dans les administrations, les hôpitaux, les établissements scolaires, les entreprises, les collectivités territoriales, tout le monde associatif, toutes les professions artisanales ou libérales…

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lundi 29 décembre 2008

LA DECROISSANCE ON N'Y COUPERA PAS

La revue POLITIS nous propose un dossier spécial sur la décroissance:




A lire et à relire.

jeudi 18 décembre 2008

OUVERTURE LE DIMANCHE:TRAVAILLER PLUS, CONSOMMER PLUS POUR VIVRE MOINS BIEN

Malgré la levée de boucliers, y compris dans les rangs des parlementaires UMP, l’Assemblée nationale, à la demande de l’Elysée, s’apprête à étendre la possibilité d’ouverture du commerce le dimanche.
Cette mesure ne fera qu’asservir un peu plus les salariés les plus fragiles,  favoriser les grandes surfaces contre le petit commerce et  nous enfoncer encore dans la société de consommation.
Les salariés les plus précaires ne pourront évidemment pas  refuser de travailler le dimanche face à la volonté des employeurs ou parce que ce sera le seul moyen de gagner un peu plus. Le travail le dimanche leur sera imposé au détriment de leur qualité de vie, de leur vie de famille et même parfois sans solution pour garder les enfants.
Les petits commerces seront défavorisés par rapport aux grandes surfaces accentuant une concentration déjà très forte en France et vidant encore les centre ville et les quartiers  de leur activité au profit des périphéries.
Les circuits internationaux de la grande distribution seront encouragés au détriment des réseaux courts et de la production locale.
On offre comme modèle de loisirs celui de la consommation jusqu’à l’absurde et  avec toutes les frustrations qu’elle peut engendrer plutôt que la culture ou la convivialité.
S'il s'agit de relancer l'économie, on ne voit pas en quoi ouvrir les magasins 7 jours sur 7 augmenterait  le pouvoir d’achat des salariés et donc la consommation. En revanche les coûts logistiques, d’entretien, de chauffage, d’éclairage et de transports augmenteront en  même temps que l’impact environnemental.

Les Verts dénoncent cette nouvelle dérégulation que représente l’extension de l’ouverture le dimanche qui ne fera qu’augmenter les inégalités et détruire la qualité de la vie.

>>Communiqué de presse du 18 Décembre 2008

samedi 18 octobre 2008

LEUR RÉCESSION N’EST PAS NOTRE DÉCROISSANCE

Comme l'écrit Paul Ariès dans le numéro d'Octobre 2008 du journal de la décroissance,


il faut bien garder à l'esprit que "LEUR récession n'est pas NOTRE décroissance":



lundi 29 septembre 2008

IRRADIATION DES ALIMENTS, Annecy, 28.10.2008

Les Amis de la Terre 74, La Terre en Héritage, Adabio, la Criirad vous invitent le Mardi 28 Octobre à 20H30,salle Y Martinet,15 av des Iles à Annecy, pour découvrir le procédé de conservation des aliments appelé : IRRADIATION DES ALIMENTS, en connaitre les enjeux économiques, sanitaires et sociaux, impact sur l'environnement.

Le conférencier, M. Pierre Ferrandon, Pharmacologue biochimiste, membre du Conseil d’Administration de la CRIIRAD, expliquera les grandes lignes du procédé « d’Ionisation » et ses impacts tant sur l’environnement que sur la santé.

dimanche 15 juin 2008

LE COMBAT DES DEBOULONNEURS EST PROFONDEMENT ECOLOGIQUE

Réaction presse de Cécile Duflot du 11 juin 2008

Cet après-midi, des militants anti-publicitaires ont été condamnés à 200 euros d’amende par le tribunal de Lyon qui statuait en appel à la demande du Parquet. Ces militants avaient été dispensés de peine en première instance. L’état de nécessité qu’ils plaidaient était juste, il aurait du aboutir à la relaxe pour leurs actes plus symboliques et politiques que délictueux. En faisait appel et en alourdissant leur peine, le signal politique est limpide : manifester son opposition à la société de surconsommation est un délit.

Les Verts prennent acte de cette décision judiciaire et apportent leur soutien aux condamnés.

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