Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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Transports et déplacements

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mercredi 2 juin 2010

Les transports dans la vallée : perspectives 2 020

Le groupe des Verts « Faucigny Mont-Blanc » participe à l'organisation d'une soirée sur les transports animée par Philippe Deparis, avec les associations Notre Vallée Arve et Giffre, l'AGCFUT, l'ARSMB, Cellule Verte Haute-Savoie, Europe Écologie, Les Sentiers Citoyens :

Il s'agit d'une soirée de réflexion entre des acteurs départementaux susceptibles d'agir dans le sens du progrès dans le domaine des transports.

mercredi 16 septembre 2009

VOITURE ELECTRIQUE : LE MYTHE DE LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES !

Communiqué de France Nature Environnement (FNE):

A la veille du salon Frankfort, la voiture électrique est partout et est présentée comme la solution miracle au dérèglement climatique. FNE remet les pendules à l’heure et publie son analyse.

Pas de solution miracle. Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « Pour passer d’une civilisation automobile à une civilisation écomobile, la voiture électrique n’est pas la solution miracle. Pour l’heure, la voiture électrique est surtout une gigantesque campagne de communication dont le premier résultat n’est pas de baisser les émissions de gaz à effet de serre mais d’augmenter les financements publics des constructeurs automobiles ! »

Evitons les faux débats. Pour Michel Dubromel, responsable transports de FNE : « La question n’est pas d’être pour ou contre la voiture électrique ! La vraie question est de savoir où, quand et comment on pourrait utiliser intelligemment une voiture tout court, y compris électrique. Et pour nous la réponse est : pas n’importe où, pas n’importe quand et pas n’importe comment ! »

Communication : la voiture propre écrase tout. La voiture électrique est partout : vedette du salon de Frankfort, priorité du grand emprunt national, superbonus de 5000 euros et d’un grand plan annoncé le 23 septembre, achat de quads électriques à La Poste… Seul problème : la voiture électrique n’est nulle part !

Arnaud Gossement, porte parole de FNE, ajoute : « Sa commercialisation à grande échelle est annoncée depuis des décennies. Mais ce sont des fonds publics monstrueux qui seraient nécessaires à sa mise en circulation, notamment car il faut des infrastructures de recharge. Cessons de mettre sous perfusion une industrie automobile qui n’en a guère besoin. Le chantage à la protection de l’environnement et à l’emploi doit cesser.»

La voiture propre : un mythe ? FNE publie aujourd’hui un dossier qui démontre que la voiture propre est aussi un slogan publicitaire. Pour FNE, la priorité est de repenser l’usage de la voiture pour la remettre à sa place…et sa place ne doit plus être au cœur de notre modèle économique et social.

Céline Mesquida, chargée de mission Transport de FNE précise : « La voiture électrique est un objet de fantasme ! Malheureusement, elle pollue elle aussi. Non seulement la production d’électricité émet toujours du CO2 à un moment ou un autre mais la voiture soi disant propre suppose aussi des embouteillages, des routes et génère des déchets. L’urgence est donc de repenser l’usage de la voiture. »

Téléchargez le dossier de presse de FNE : 

en cliquant ci dessous

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'ARDSL (Association Rail Dauphine Savoie Léman)

tournesol

Communiqué de presse / CEVA : les associations s’engagent ! ardsl association rail dauphiné savoie léman ADTC Savoie Gières, le 15 septembre 2009 Madame, Monsieur, Suite aux réunions inter-associatives tenues à Annecy, je vous adresse un communiqué commun. "Les associations suivantes, Association Européenne pour le Développement du Transport Ferroviaire (AEDTF), le Groupement Transfrontalier Européen (GTE), la Fédération régionale Rhône-Alpes des Usagers des Transports (FNAUT-Rhône- Alpes), l’Association franco-suisse Rail Dauphiné Savoie Léman (ARDSL), l’Association Transport et Environnement (ATE-Genève), la Communauté d'Intérêt pour les TRAnsports Publics en Suisse (CITRAP-Genève), l’Association franco-suisse Alp-Rail, l’Association Genevois Chablais Faucigny des Usagers des Transports (AGCFUT), les Associations pour le Développement des Transports en Commun (ADTC-Savoie et ADTC-Grenoble), et l’Association Sauvons le Tonkin soutiennent pleinement et activement le projet de CEVA tel qu'il est présenté aujourd'hui et est soumis à votation genevoise le 29 novembre prochain. Ce projet est pour elles le seul qui allie à la fois la desserte périurbaine de Genève (RER genevois) et la liaison ferroviaire internationale Annecy - Genève - Lausanne. La remise en cause du CEVA porterait un préjudice considérable à l'agglomération genevoise. C'est pourquoi, ces associations demandent un vote "OUI" franc et massif en faveur des crédits du CEVA." William LACHENAL Pilote du collectif inter-associatif Président pour l'Europe de l'AEDTF Président de l'ARDSL N.B. : Ce communiqué peut être utilisé pour toute communication utile de soutien à CEVA tant par la presse que par les autorités publiques et administratives. Coordination du Collectif inter-associatif : AEDTF – Association Européenne pour le Développement du Transport Ferroviaire 12 rue de la Libération - F-38610 GIERES / contact presse Lionel au +33.6.62.21.30.69 / www.aedtf.org / president@aedtf.org

samedi 13 juin 2009

REAFFIRMATION DE LA VOLONTE DE MODERNISER LE CORRIDOR FERROVIAIRE EUROPEEN

Les ministres des transports de six pays européens (Pays-Bas, Allemagne, Belgique, France, Italie et Suisse) ont signé à Gênes/I une déclaration d'intention relative au corridor du trafic marchandises entre Gênes et Rotterdam/NL. L'objectif est de créer un corridor ferroviaire transfrontalier compétitif entre la mer du Nord et la Méditerranée passant par la Suisse. En 2001 déjà, les ministres avaient signé une déclaration d'intention visant à améliorer la qualité du trafic marchandises ferroviaire; les moyens financiers nécessaires sont à présent mis à disposition par les Etats concernés et par l'UE.
Selon la déclaration d'intention, le système commun European Rail Traffic Management System (ERTMS) doit être déployé d'ici à 2015 dans le corridor Gênes - Rotterdam. Ce système interopérable de gestion ferroviaire englobe le dispositif d'arrêt automatique ETCS. Grâce à lui, des prescriptions communes concernant l'exploitation et le matériel roulant sont possibles, ce qui favorise le transfert du trafic poids lourds vers le rail.

www.cipra.org/alpmedia

samedi 23 mai 2009

BOURSE DU TRANSIT ALPIN : ETUDE DE FAISABILITE AU PLAN EUROPEEN

Les ministres des transports suisse, autrichien, italien, allemand, français et slovène ont commandé une analyse approfondie sur l'introduction de la bourse du transit alpin. Lors de la rencontre interministérielle de Vienne/A, un organe a été chargé d'examiner les conditions préalables à la mise en œuvre de trois systèmes de régulation du trafic routier : bourse du transit alpin, échange des droits d'émission et concept " Toll plus ".

La CIPRA International se félicite de l'initiative des ministres des transports : depuis des années, elle est en effet favorable à une introduction rapide et systématique de la bourse du transit alpin au plan européen afin de parvenir au transfert requis du transport de marchandises de la route vers le rail. La bourse du transit alpin repose sur le principe d'un nombre limité de trajets de poids lourds à travers les Alpes, les droits correspondants pouvant être échangés sur la bourse hébergée sur Internet. L'association écologiste Alpen-Initiative a lancé l'idée de la bourse du transit alpin comme instrument de réduction du transport routier de marchandises via les Alpes. La faisabilité technique et la compatibilité économique d'une telle bourse ont été confirmées il y a plusieurs années déjà par une étude réalisée par des expert-e-s indépendant-e-s pour la Suisse.

Afin de réguler le trafic à travers les Alpes, les ministres des transports privilégient une démarche en trois phases, indique le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC). La première phase consiste à favoriser l'introduction de camions moins polluants. La deuxième phase prévoit l'harmonisation des redevances sur les poids lourds liées aux prestations (RDLP) perçues dans les autres pays alpins sur le niveau suisse. La mise en œuvre du concept " Toll plus " est ici envisagée. Le transfert du trafic grâce à des instruments de pilotage (tels que la bourse du transit alpin) constituera la troisième phase du projet.

Sources : Die Südostschweiz, 08/05/2009 ; Neue Zürcher Zeitung, 08/05/2009 ; http://www.cipra.org/fr/alpmedia/nouveautes/1691/?set_language=fr (de/fr/it/sl)

www.cipra.org/alpmedia

ETUDE PRELIMINAIRE POUR LA REOUVERTURE DE LA LIGNE FERROVIAIRE DU SUD-LEMAN

Les 18 km abandonnés de la ligne ferroviaire du Sud-Léman, dite du " Tonkin ", entre Evian/F et St-Gingolph/CH, pourraient être réhabilités. La région française Rhône-Alpes, le Syndicat Intercommunal d'Aménagement du Chablais/F SIAC et le canton suisse du Valais lancent en effet une étude préliminaire en ce sens. L'objectif est une utilisation touristique dès 2013 et une ouverture au trafic passager à l'horizon 2020. 

La ligne ferroviaire de la rive sud a été construite dans les années 1880. Elle a été fermée au trafic voyageur en 1938 et au trafic fret quelques années plus tard. Il y a 9 ans, son exploitation touristique a également pris fin. Selon ses partisans, la ligne ferroviaire est un élément central du désenclavement durable du Chablais.
Mais le projet se heurte à une résistance. Il est reproché à ses initiateurs de se plier au dictat des Suisses : la Suisse aurait en effet un gros intérêt à la réouverture de la ligne pour alléger le trafic sur la rive nord du lac.
Source : http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/valais/chemin-de-fer-le-tonkin-enfin-sur-les-bons-rails_9-139796 (fr), http://www.sauvonsletonkin.com (fr)

www.cipra.org/alpmedia

mardi 7 avril 2009

BAISSE ANNONCEE DU PRIX DU PETROLE: UNE OPPORTUNITE POUR LA FISCALITE ENVIRONNEMENTALE !

Selon une étude publiée aujourd’hui par le Cabinet de Consultants ENERDATA , les normes européennes en matière d’efficacité énergétique des voitures neuves conduiront à une réduction globale des prix du pétrole. Transport et Environment (T&E ) et FNE insistent : les Gouvernements nationaux doivent donc répondre par une augmentation de la taxation sur le pétrole afin de contre balancer les effets négatifs sur la consommation de carburant et les émissions de gaz à effet de serre d’une baisse des prix du pétrole.

Les estimations économiques concernant l’efficacité énergétique prennent d’habitude en compte un prix du pétrole fixe pour mesurer les gains économiques. L’étude conduite par ENERDATA a pour la première fois étudié les effets sur le prix du pétrole d’une réglementation obligeant les constructeurs automobiles à respecter des normes d’émissions de C02 d’ici 2015.

L’étude conclut également que pour chaque réduction de 1% de la consommation globale de carburant, les prix peuvent baisser de 2%. De plus, les gains économiques d’une amélioration de l’efficacité énergétique en Europe sont largement sous estimés jusqu’à 17% selon cette étude, et ce en partie à cause de la non prise en compte de la baisse des prix du pétrole.

Michel Dubromel, vice-président de T&E déclare : « Cette étude montre bien que les bénéfices économiques d’une amélioration de l’efficacité énergétique dans le secteur des transports ont été sérieusement sous estimés dans le passé car personne n’avait jamais vraiment regardé aux conséquences sur le prix du pétrole ».

L'étude peut être téléchargée sur le site de la fédération européenne Transport et Environment : http://www.transportenvironment.org/publications
http://www.transportenvironment.org

« Mais notre environnement y sera perdant si les prix du pétrole baissent, c’est la raison pour laquelle l’Europe a besoin d’envoyer un message fort afin que les augmentations de taxe sur le carburant au niveau national aillent de pair avec les normes visant une réduction des émissions de CO2 dans le domaine des transports.

« Les normes technologiques au niveau européen concernant les véhicules neufs sont fondamentales, mais les Gouvernements ne doivent pas se voiler la face. Des taxes plus élevées sur les carburants devront jouer un rôle tout aussi important pour maîtriser les émissions de CO2 à la baisse. C’est l’un des éléments constitutifs d’une contribution climat-énergie telle que proposée depuis plusieurs années par France Nature Environnement».

« Il est évident que mettre en avant une augmentation nécessaire des taxes en période de crise peut sembler bizarre, mais le Gouvernement doit envisager un rattrapage de la fiscalité écologique par rapport aux autres pays de l’Union européenne. En 2005, selon le Conseil des Impôts, les recettes tirées de la fiscalité écologique représentaient 2% du PIB pour une moyenne de 2,6% dans l’Europe des 15 ! Il est nécessaire d’avancer rapidement !».

>>Communiqué de France Nature Environnement

mercredi 4 mars 2009

EUROVIGNETTE III - L'INTERNALISATION DES COUTS EXTERNES PROGRESSE LENTEMENT

Le Parlement européen et le Conseil des ministres de l'UE ont examiné en 1ère lecture la révision de la " directive Eurovignette ", base légale des droits de péage acquittés par les poids lourds. La proposition avait été présentée par la Commission européenne durant l'été 2008 ; le 11 février 2009, la Commission des transports du Parlement européen a rendu sa décision. Ainsi, contre les voix des conservateurs (32 votes pour, 14 votes contre), un petit pas a été effectué en direction de la prise en compte des coûts réels. Mais du point de vue des Alpes notamment, il reste encore de nombreuses améliorations à apporter d'ici à la séance plénière du 10 mars 2009. 

La Commission des transports du Parlement européen propose ainsi une avancée décisive : en plus des coûts d'infrastructures, les " externalités " (pollution atmosphérique et nuisances sonores) doivent également être pris en compte. Par ailleurs, les droits de péage concernent les véhicules à partir de 3,5 tonnes ; les dérogations sont supprimées. La majoration des droits perçus dans les régions de montagne, déjà autorisée aujourd'hui, reçoit en outre une nouvelle affectation en faveur de la promotion du transport durable. Il a également été décidé que le montant des droits pourrait, en fonction des périodes et du niveau de nuisance, varier de 500 pour-cent maximum. 

Mais la liste des décisions négatives est plus longue et plus importante : à titre d'exemple, les coûts du changement climatique et des accidents, des atteintes aux paysages et de la dépendance au pétrole ne sont pas intégrés. Par ailleurs, l'internalisation des coûts d'encombrements n'est possible que si les véhicules de tourisme paient aussi et si des études détaillées ont été fournies au préalable. Le plafond pour la facturation des externalités est en outre très bas, et sans commune mesure avec les coûts réels. Autre point noir : les recettes doivent avant tout profiter au transport routier. Enfin, les dispositions spéciales proposées pour les Alpes ont été rejetées, comme l'annulation des plafonds pour les péages de l'espace alpin.

Malgré le caractère minime de l'avancement du projet, l'heure n'est pas encore à la résignation. La délibération décisive, en séance plénière, aura bientôt lieu. Les députés sensibles au sort des Alpes feront à nouveau valoir leur point de vue. La CIPRA quant à elle a déjà formulé ses revendications à ce sujet dans un document disponible sous : http://www.cipra.org/de/alpmedia/positionen/97 (de/en).

www.cipra.org/alpmedia

vendredi 30 janvier 2009

EUROVIGNETTE III: CIPRA DEMANDE UN ALLEGEMENT DU TRAFIC DANS LES ALPES

Le Parlement européen étudie actuellement, avant de transmettre le dossier au Conseil des ministres, la révision de la directive sur les coûts d'infrastructure (" Eurovignette III ") qui doit entre autres permettre aux Etats-membres d'inclure les coûts environnementaux et sanitaires dans le calcul du montant des péages pour les poids lourds. La Commission Internationale pour la Protection des Alpes (CIPRA) exige que la directive prévoie un allègement du trafic notamment pour les régions écologiquement sensibles comme l'espace alpin et contribue à davantage de durabilité dans le transport de marchandises. Dans son avis sur la révision de la directive, la CIPRA indique des recommandations concrètes. Elle rejette notamment la fixation de plafonds pour le montant des péages. 

Une étude récente du cabinet de conseil néerlandais " CE Delft " souligne la nécessité d'une action urgente : si rien n'est fait pour modifier le cours des choses, les émissions des poids lourds pourraient augmenter d'environ 55 % par rapport à 2005 dans les 20 prochaines années. Toujours selon cette étude, la circulation des poids lourds engendre aujourd'hui 23 % de toutes les émissions dues aux transports dans l'UE, provoque 20 % des embouteillages et entraîne plus d'accidents et deux fois plus de décès que les voitures particulières.

Téléchargement de l'avis de la CIPRA : http://www.cipra.org/pdfs/673_en (en), infos et téléchargement de l'étude CE Delft : http://www.ce.nl/eng/index.html (en)

>>Extrait de la newsletter d'alpMedia, www.cipra.org/alpmedia.

jeudi 1 janvier 2009

LIANE - UNE INFRASTRUCTURE ANACHRONIQUE

Plutôt que de nous lancer dans une argumentation telle qu'on l'attendrait d'opposants au tout routier, laissons simplement parler les médias. Les deux reportages qui suivent - réalisés par des médias locaux qu'on ne peut soupçonner d'être particulièrement critiques envers les pouvoirs en place - soulignent à quel point au-delà des coûts, au-delà du gâchis écologique que représente LIANE, celle-ci n'apportera finalement pas de solution globale à la question des transports dans la région: une infrastructure comme LIANE facilite l'arrivée massive de véhicules individuels vers une agglomération, Genève, qui cherche justement à les éviter et à les dissuader... cherchons l'erreur. On notera toute la "retenue" dont font preuve les représentants politiques de Genève, mais qui laisse transparaître leur inquiétude sur l'engorgement massif que peut provoquer LIANE. Tout cela bien entendu avec une absence de réflexion sur les transports en commun et un discours pseudo-durable qui permet de justifier le coût du tarif.


Jour J pour Liane Annecy - Genève

Inauguration de Liane

lundi 22 décembre 2008

AUGMENTATION DES PRIX DU TGV: PEPY DERAILLE UNE FOIS DE PLUS

Les Verts sont farouchement opposés à l'augmentation des prix sur les lignes TGV annoncée par le PDG de la SNCF Guillaume Pépy. Ils demandent à la SNCF d'y renoncer car en ces temps économiques troublés, cette décision s'apparente à de l'incivilité économique.

Alors que les Français sont frappés de plein fouet par l'augmentation généralisée des prix et que s'annoncent de nombreuses vagues de licenciements, cette énième augmentation va appauvrir celles et ceux qui sont obligés de prendre le train. Elle risque aussi de contraindre les autres à reprendre leur voiture.

En situation de monopole, la SNCF se comporte comme une entreprise privée qui rançonne des usagers captifs. Maquis tarifaire, publicité quasi-mensongère sur les tarifs, augmentations répétées... la SNCF, entreprise de service public, s'est mue en véritable prédateur pour le porte-monnaie de ses usagers.

Alors que s'annonce la libéralisation du transport de voyageurs, on ne peut que déplorer que la SNCF ne soit plus un opérateur de service public mais une entreprise dont le seul objectif est le profit. Trains régionaux supprimés en dépit de toute logique environnementale et d'aménagement du territoire, gares transformées en halles commerciales, contingentement des tarifs réduits pour les plus jeunes et les plus âgés : jamais la SNCF n'a fait preuve d'autant de créativité pour se défausser de sa responsabilité de service public.

Au délà de la SNCF, c'est la politique de son autorité de tutelle - le gouvernement - qui est en cause. Il faut dès aujourd'hui préparer la société post-pétrole de demain et s'engager à favoriser véritablement les transports publics plutôt que des autoroutes inutiles ou un secteur automobile condamné. Permettre ces augmentations tarifaires revient à accélérer la création d'une société à deux vitesses, celle des nantis et celle de ceux laissés à quai.

>>Communiqué de presse du 22 Décembre 2008

mardi 11 novembre 2008

COMPTE RENDU DE LA FORMATION TRANSPORTS

COMPTE RENDU DE LA FORMATION TRANSPORTS.

Lundi 06 octobre 2008

Formateurs : Gérard Leras – Président de la commission transport au Conseil régional et Benoit Leclair – Conseiller régional – Membre de la commission Transports et animateur du groupe de travail « Modes Doux »

Point sur la situation du rail - transport voyageur.

Si nous avons une situation aussi déplorable en matière de desserte ferroviaire sur le Faucigny cela vient essentiellement de la politique départementale des transports. Cela peut sembler paradoxal puisque le département n’a pas de compétence en matière de transport ferroviaire. Cependant, dans la réalité, toutes les études montrent que dans les départements où les conseils généraux ont largement investis dans le routier, le rail est négligeable; c’est logique puisque - dans la mesure où les routes sont nombreuses et de bonne qualité – ni les citoyens ni les élus n’ont jamais insistés pour demander un développement du rail. Les investissements nationaux et régionaux pour le rail ont donc été orientés vers des départements plus demandeurs – plus intéressés – en la matière.

C'est aussi une conséquence du développement touristique du tout ski avec le tout voiture : résultat seul 3% des transports  de personnes se font en commun.

Lire la suite...

dimanche 28 septembre 2008

QUAND L’ETAT DES INFRASTRUCTURES FERROVIAIRES TRAHIT LES AMBITIONS REGIONALES DE DEVELOPPEMENT DES TER

Voeu déposé par le groupe Vert et adopté en session plénière du conseil régional Rhône-Alpes:

Exposé des motifs

Les incidents à répétition intervenus ces derniers mois sur le réseau ferré national mettent en cause l’état des infrastructures et des installations ferroviaires.

Notre région n’est pas épargnée par ces difficultés. Il n’est qu’à rappeler les accidents dramatiques survenus à Vaux-Milmieu le 27 juillet et surtout à Allinges le 2 juin dernier. Quand il n’y a pas mort d’homme, nous subissons les nombreux retards causés sur nos lignes par des infrastructures ferroviaires à une seule voie (Bellegarde-Annemasse, St André le Gaz-Chambéry…).

Cette situation n’est pas liée au hasard et pose avec acuité les responsabilités qui incombent à la gestion du réseau par la SNCF, RFF (endetté à hauteur de 27 milliards d’euros par décision de l’Etat) et de l’Etat lui-même qui, depuis plusieurs années, se désengage de ses obligations en matière de financement des infrastructures.

Si l’on s’en tient aux seules perturbations causées par des caténaires, nous savons que les révisions périodiques ne peuvent plus être effectuées correctement, faute d’effectifs suffisants (8% des effectifs ont été supprimés entre 2002 et 2007 et la SNCF a réduit de 20% les cycles de maintenance). Comment dans ces conditions éviter les dysfonctionnements actuels et le mécontentement des voyageurs ?

L’audit sur l’état du réseau ferré national, rendu public en 2005, alertait déjà les pouvoirs publics sur le vieillissement et la fragilisation du réseau dus au manque d’investissements. Il évaluait l’insuffisance des moyens financiers à hauteur de 5,5 milliards d’euros d’ici à 2015 pour maintenir et conforter le réseau.

Aujourd’hui les engagements financiers de l’Etat pour la modernisation des infrastructures sont loin de répondre aux enjeux actuels (le plan Perben donne la priorité aux lignes à forts trafics et délaisse les lignes secondaires).

Le Conseil Régional s’inquiète donc du manque de moyens financiers alloués par l’Etat pour développer le réseau ferroviaire régional et pour en assurer la maintenance quotidienne.

Vœu

Au-delà de l’opération nationale de diagnostic et de traitement du système caténaire, engagée par la SNCF, le Conseil Régional demande à l’Etat de s’attaquer enfin aux causes réelles des dysfonctionnements qui se répètent en engageant un plan d’investissement, et plus particulièrement sur les dessertes régionales et périurbaines, à la hauteur des enjeux actuels.

samedi 27 septembre 2008

FORMATION AUX TRANSPORTS, 06.10.2008

Le groupe local des Verts Faucigny Mt-Blanc organise une soirée formation sur les transports le lundi 06 octobre à 20h mairie de Cluses. Les animateurs de cette soirée seront par Gérard Leras, président de la commission transports et déplacements au Conseil Régional Rhône-Alpes  et Benoît Leclair, membre de la  commission transports et déplacements au Conseil Régional Rhône-Alpes.

Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec nous pour y assister: contact@verts-faucigny-mont-blanc.info

SEMAINE EUROPEENNE DE LA MOBILITE DURABLE ET DIMANCHE SANS VOITURE

Le groupe des Verts-Faucigny-Mont-Blanc souhaite que la semaine européenne de la mobilité durable du 15 au 21 septembre 2008, avec le dimanche sans voiture le 21 septembre 08, soit l’occasion pour tous - citoyens, élus, décideurs d’entamer une large réflexion sur la place de la voiture personnelle dans sa vie et dans sa ville. Il n’est pas simple de laisser sa voiture au profit de transports plus doux – marche, vélo, pédibus, transports en commun…. Il est donc nécessaire de se désintoxiquer de la voiture mais il est du devoir des élus de tout faire pour faciliter cette démarche. Sur notre vallée, les marges de progrès pour développer la mobilité durable sont considérables car cette problématique n’a jamais été prioritaire pour de nombreux élus locaux.

Nous réclamons le développement de voies cyclables utilitaires (pas seulement de loisir). Les lieux publics doivent être dotés de parking à vélo, tous les enfants doivent pouvoir se rendre à l’école à pied, à vélo ou en transport en commun.

Il faut aussi relocaliser l’économie : raccourcir les distances logement-emploi, favoriser le petit commerce de proximité, les marchés locaux …Les Verts Faucigny-Mont-Blanc ont des solutions concrètes et réalisables à proposer. Nous regrettons que peu de communes se soient investies lors de cette semaine de la mobilité durable, les projets pouvant être financés par le ministère de l’écologie et du développement durable.

jeudi 28 août 2008

SEMAINE EUROPEENNE DE LA MOBILITE DURABLE / BOUGEZ AUTREMENT

7 jours en faveur de la mobilité durable

Chaque année, du 16 au 22 septembre, toute l’Europe se mobilise pour promouvoir des solutions de transport alternatives. Le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire coordonne cette 7ème édition avec l’ADEME, le GIE Objectif transport public GART/UTP et en partenariat avec la FUBicy, Transports Passion et le Club des villes cyclables.

Objectifs de cette opération

  • réduire les émissions de gaz à effet de serre dues aux transports, en France et en Europe
  • influer de manière positive sur les comportements de déplacements, la santé et la qualité de vie des Européens
(extrait du site http://www.bougezautrement.gouv.fr/)



Quelques exemples d'actions (à mettre en place pour la semaine de la mobilité mais aussi à toute occasion):

Pour une collectivité
  • Aménager des pistes cyclables, des parcs à vélos...
  • Mettre en place des zones 30 km/h
Pour une entreprise exploitant un réseau de transport
  • Faire une offre attractive pour faire découvrir les transports en commun à un public automobiliste
  • Élaborer des plans de desserte d’entreprises et d’établissements scolaires
Pour une entreprise
  • Mettre en place un site Intranet de co-voiturage
  • Mettre en place un Plan de déplacement entreprises (PDE)
Pour un service public
  • Organiser une journée de sensibilisation des agents aux enjeux de la mobilité durable
  • Mettre en place un Plan de déplacement administrations (PDA)
Pour une association
  • Organiser un forum associatif sur le thème de la mobilité durable
  • Récupérer et réparer de vieux vélos, pour prêt ou location à moindre coût
Pour un établissement scolaire
  • Tester un autobus pédestre ou un autobus cycliste
  • Sensibiliser les parents au co-voiturage pour les trajets domicile-école

jeudi 3 juillet 2008

L'UE PRESENTE LE PAQUET " TRANSPORTS "

La Commission européenne devrait présenter le 8 juillet un " paquet vert " consacré aux transports. Un texte qui comprend une proposition visant l'internalisation des coûts externes du trafic des poids lourds ainsi qu'une nouvelle directive sur les droits de péage qui inclut ces coûts dans le calcul des droits de péage des poids lourds. 

Pour les Alpes, cette proposition est décevante : les directives en vigueur ne comprennent pas encore d'approches permettant la prise en compte des régions particulièrement fragiles, comme celles de montagne. Ainsi, les coûts externes des poids lourds doivent être calculés différemment selon la norme Euro, le moment de la journée et la région traversée ; mais dans les régions fragiles comme les Alpes, impossible d'imposer des taux de péage plus élevés. En outre, seuls la pollution atmosphérique, le bruit et les coûts de congestion sont imputés dans les coûts externes, et non les coûts relatifs aux accidents, aux répercussions sur le climat et la nature, et aux dommages pour le paysage.

Le nouveau commissaire européen en charge des transports, Antonio Tajani, pourrait s'avérer un partenaire de négociation difficile sur ce thème. Lors de son audition devant la Commission des transports du Parlement européen, il s'est en effet déclaré opposé à l'inclusion des coûts des conséquences climatiques et des accidents dans les nouveaux droits de péage applicables aux poids lourds.

Source : Bündnis LSVA für Europa e.V.

Extrait de la newsletter d'alpMedia

CONTOURNEMENT ROUTIER THONON, LES VERTS RAPPELLENT LES PRIORITES !

A l’heure où le prix du baril flambe et met en difficulté un nombre croissant de ménages est ce bien raisonnable de se réjouir et d’inaugurer « en grandes pompes » l’ouverture du contournement routier de Thonon ?

Face à l’explosion des mobilités routières sur notre département, tous les moyens doivent désormais, pour l’intérêt du plus grand nombre, être à la construction d’une offre de transports collectifs adaptée et accessible :

  • Quid du développement du covoiturage sur le bassin lémanique, en particulier pour les travailleurs frontaliers ?

  • Quid d’un réseau maillé et fréquencé de car sur le département ?

  • Quid du développement des pistes cyclables sécurisées, en particulier à Thonon ou Evian ?

  • Quid de la réouverture de la ligne du Tonkin ? Or à cette heure malgré la volonté de la Région Rhône Alpes et du canton du Valais afin d’offrir une desserte ferroviaire pour le sud du Léman il n’y a ni étude ni annonce de RFF.

La route n’a jamais été, n’est pas et ne sera jamais l’outil d’un transport de masse et d’aménagement du territoire équilibré.

Plutôt que de financer de nouvelles infrastructures routières, la priorité devrait être à la mise en œuvre d’une politique cohérente et volontaire d’éco mobilité sur notre département, seule susceptible de répondre aux enjeux climatiques et énergétiques de notre planète !

Communiqué de presse, Vendredi 27 juin 2008

Alain Coulombel, Conseiller régional Vert

Gérard Leras, Président du groupe des élus Verts à la Région Rhône Alpes

dimanche 8 juin 2008

LES AMENAGEMENTS ROUTIERS ONT TOUJOURS LE VENT EN POUPE EN HAUTE-SAVOIE

Bonneville : un pont neuf en amont (9 millions d'€) bientôt un autre pont neuf en aval (7 millions d'€), demi-échangeur (12 millions d'€). Et si les embouteillages aux heures de pointe ne diminuent pas avec un pont de chaque côté, on fera quoi ? L'avantage de la mise à trois voies Bonneville-Marignier (7 millions d'€), c'est que ça permet d'arriver plus vite dans les embouteillages. Et tant pis pour les platanes. Dans la croissance il n'y a pas de place pour la nostalgie. Deux-demi échangeurs (12 millions d'€). Cette vallée de l'Arve n'est plus qu'un chantier permanent dans un raisonnement à très court terme. Combien de ces travaux auraient pu être évités tout simplement si l'autoroute était gratuite ?

>>Joseph Grillet