Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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mardi 6 juillet 2010

LA FIRME SARKOZY : Y INVESTIR RAPPORTE GROS



Communiqué de presse du 6 juillet 2010


La firme Sarkozy : y investir rapporte gros


Les accusations portées par l’ancienne comptable de Liliane  Bettencourt, si elles étaient avérées, constitueraient le pire  
scandale politique depuis bien longtemps.

Si cette affaire politico-financière était vraie, on comprendrait  enfin quelles logiques ont sous-tendu la mise en place du paquet fiscal… qui aurait  
permis à Liliane Bettencourt de recevoir un chèque de trente millions d’euros de l’Etat. Les cent cinquante mille euros investis dans la  
firme Sarkozy par l’héritière de l’Oréal s’avèreraient donc un  investissement juteux.

Comment s’étonner de telles révélations ? Le président n’a jamais caché sa proximité personnelle et sa fascination assumée pour  
l’oligarchie française. Les politiques fiscales qui ont été menées depuis 2007 favorisent le gotha de façon éhontée en dépit de toute  
logique économique, sociale ou écologique. De même, nombre de politiques d’investissement de l’Etat favorisent les intérêts de  
groupes possédés par des proches du président.

Ces nouvelles révélations changent la donne. La politique de Sarkozy  ne serait donc plus une politique de classe honteuse, véritable cas  
d’école de soft-corruption, mais un cas de corruption la plus crasse.  

Dans ce cas, ce n’est pas d’un remaniement ministériel dont le pays  aurait besoin mais d’un remaniement présidentiel.

lundi 5 juillet 2010

NON AUX JEUX OLYMPIQUES D' ANNECY-MONT-BLANC









Avec la pétition du comité de défense de la plaine de Passy, c'est au total 8500 signatures qui ont été remises le 18 Juin 2010 au CIO à Lausanne.       
 
 

5808 Signatures CONTINUONS !!! 
 
Pétition en ligne: 2625 signatures au 04 Juillet 2010
Pétition Papier : 3183 signatures au 02 Juillet 2010 

Pétition démarrée le mardi 27 janvier 2009



Si vous souhaitez recevoir régulièrement la lettre d'information du CAO, faites-en la demande par mail à l'adresse suivante :
Tel.  06.24.27.45.04 



Quelques-uns de nos arguments  :

Quand  le maire d'Annecy confirme vouloir augmenter les tarifications sociales (crèches, cantine, animations sportives, …), Le conseil Général de Haute-Savoie augmente ses taux d'imposition de 9,5% après sept ans sans augmentation comme ça par hasard juste l'année de la candidature aux JO. Un impôt JO ? Où ça ?
Et ça continue encore et encore c'est que le début d'accord, d'accord...
 
24 mars 2010 subitement, le budget de candidature passe de 15 à 21 millions d'euros (+40%)
Le budget infrastructure passe de 240 à 285 millions (+19%)
Et ça continue encore et encore c'est que le début d'accord, d'accord...
 
2 500 000 euros budgétés par le conseil régional pour la campagne de propagande de ces JO

Argument du vice président aux sports du conseil régional, nous n'investirons pas un euro dans ce qui pollue. Financer la campagne de cet énorme gaspi c'est pourtant bien rendre possible une véritable catastrophe écologique
 
- Non à un dossier mal ficelé
- Non à une candidature sans concertation
- Non à une manipulation de la population
- Non à la disparition des terres agricoles
- Non à un gaspillage monstre d'eau dans une région  souvent en alerte nappes phréatiques basses
- Non à une production considérable de gaz à effet de serre non compensée car non prise en compte
- Non à 4 semaines de surconsommation frénétique
- Non à une production de déchets monumentale dans une région qui n'arrive déjà pas à gérer ses déchets courants
- Non à des JO qui servent d'alibi à des projets routiers pharaoniques que la population n'accepterait pas autrement.
- Non à une gestion économique amatrice du dossier
- Non à des valeurs toujours plus loin dans la dépense, plus haut dans la triche, plus fort dans la pollution.

samedi 3 juillet 2010

ALLOCATION MEDICALE DE L'ETAT

 

AME : taxer les plus pauvres parmi les pauvres

Le gouvernement ne sait plus quoi faire pour renflouer les caisses vides de
l’Etat. A défaut de faire participer les plus fortunés comme Mme
Bettencourt
à l'effort collectif, il préfère, taxer les bénéficiaires de l’AME
(allocation médicale de l’Etat).

Lors de son audition par la Commission des finances du Sénat, le 16 juin,
Madame Roselyne Bachelot a déclaré vouloir proposer « une contribution
forfaitaire de 15 euros » pour tous les adultes bénéficiaires de l’AME.
Elle
a expliqué que les dépenses de l’AME étaient en augmentation, nécessitant
100 millions de plus que prévu fin 2009, et une « même dynamique » début
2010.

L’Aide médicale de l’État (A.M.E.) est destinée à permettre l’accès
aux
soins des personnes en situation irrégulière et à faible niveau de revenu
qui ne disposent d’aucune couverture sociale, à condition de résider en
France depuis plus de trois mois.

La mesure proposée consiste à rechercher des fonds auprès des populations
les plus précaires du pays, celles qui n’ont pas de papiers, qui ne peuvent
toucher ni allocation familiale ni allocation logement, qui vivent dans la
précarité et l’insalubrité, voire dans la rue.

Après avoir essayé de supprimer l’AME sans succès, le gouvernement à
réussi
à restreindre son usage.

Cette mesure, si elle était adoptée, serait une restriction de plus.

A défaut d’être efficace d’un point de vue économique (elle rapporterait
au
maximum 3 millions d’euros), elle serait cohérente en termes de
communication, dans la droite ligne de la logorhée sarkozyste qui s'applique
constamment à désigner des boucs émissaires pour expliquer les
dysfonctionnements sociaux et économiques qui traversent notre pays.

La mesure proposée aura surtout pour conséquence de rejeter les personnes
les plus en difficulté, celles qui ne pourront pas réunir 15 euros et qui,
par conséquent, ont le plus besoin d'une assurance médicale gratuite. Tôt ou
tard, ces personnes finiront par se retrouver en urgence dans les hôpitaux
pour des états de santé graves.

Elle revient à sacrifier la santé d'êtres humains au nom d'une idéologie
politique rétrograde.

C’est une mesure, à la fois injuste, inefficace, démagogique et absolument
contraire aux besoins de santé publique du pays.

Elle doit impérativement être retirée.

dimanche 27 juin 2010

EVA JOLY : NICOLAS SARKOZY DETRUIT LES CONTRE-POUVOIRS

 

Eva Joly : « Nicolas Sarkozy détruit les contre-pouvoirs »

Par Pascal Riché | Rue89 | 26/06/2010 | 12H46

Eva Joly à un meeting d'Europe Ecologie avant les régionales à Montreuil, le 16 janvier 2010 (Gonzalo Fuentes/Reuters)

L'ancienne juge d'instruction qualifie les procureurs de l'affaire Bettencourt-Woerth de « serviteurs personnels du Président ».

« Ces écoutes révèlent une fraude fiscale immense et un abus de faiblesse. Où est l'enquête ? » Eva Joly, députée européenne, ancienne juge aux affaires financières, n'entend pas lâcher l'affaire Bettencourt-Woerth, un « énorme scandale », répète-t-elle. Alors que Florence Woerth, l'épouse du ministre Eric Woerth, menace de poursuivre l'eurodéputée en diffamation, celle-ci continue d'assener ses accusations. Avec, dans sa mire, les procureurs de Paris et de Nanterre, qu'elle accuse d'être aux ordres de l'Elysée.
A peine s'est-elle attablée, souriante, ce vendredi dans ce café du boulevard Montparnasse, qu'elle évoque la « révélation » du jour : selon l'hebdomadaire Marianne, l'enquête préliminaire dans l'affaire Bettencourt avait déjà déterminé des fraudes fiscales, mais le parquet avait alors « oublié » de prévenir le fisc (ce que le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a démenti plus tard vendredi, indiquant qu'il avait bien alerté le ministère du Budget, alors dirigé par le même Eric Woerth) ou d'ouvrir une enquête.
Pour l'ancienne juge, du fait de leur mode de nomination politique -sur décision présidentielle et parfois même contre l'avis du Conseil supérieur de la magistrature, comme ce fut le cas dans le cas de Courroye- les procureurs ne font pas sérieusement leur travail. Elle accuse :

« Le procureur de Nanterre ou le procureur de Paris [Jean-Claude Marin, ndlr] ne font pas leur boulot, qui est d'appliquer la loi, de faire en sorte que les crimes et délits portés à leur connaissance fassent l'objet d'enquêtes et de renvois devant le tribunal pour être jugés. Ils confondent leur rôle avec celui de serviteurs personnels du président de la République, ce qui est évidemment gravissime. » (Ecouter le son)

Tout en parlant, elle sort de son sac un énorme code pénal et l'ouvre à la page de l'article 223-15-3, sur l'abus de faiblesse. « Les procureurs, dit-elle, ont obligation de protéger les faibles, c'est leur devoir ». Dans l'affaire Bettencourt, personne n'a mis sous tutelle ou curatelle la milliardaire, comme le demande sa fille.

La défense de Florence Woerth « ne tient pas »

Pour Eva Joly, il la défense de Florence Woerth est intenable. La fraude fiscale, d'abord, est selon elle manifeste, chacun peut s'en convaincre : « Il y a des gens qui, en France, savent faire des règle de trois. » Elle étaye :

« La fortune de Liliane Bettencourt est de plus de 16 milliards d'euros. Nous savons, de par une déclaration de Liliane Bettencourt elle même -alors faite pour nous impressionner-, qu'elle a payé 400 millions d'euros au fisc en dix ans.
Faites le calcul : si elle avait placé sa fortune à la Poste, sans être trop gourmande, elle aurait touché chaque année 3%, soit 480 millions d'euros par an. Sur ce gain, elle aurait payé 40% d'impôt, donc 192 millions par an ! Soit quatre fois plus que ce qu'elle annonce avoir versé ! »

Deuxième partie de la démonstration de l'ancienne juge, le rôle de Florence Woerth dans la société Clymène, qui gère l'argent de Bettencourt, première fortune de France :

« Cette structure employait six personnes, dont deux secrétaires. Qui gère les dossiers ? Ni les secrétaires, ni le comptable, ni le directeur administratif… Reste deux personnes. Florence Woerth et une autre. On n'imagine pas un ruban rouge qui aurait divisé la table entre les deux, ce n'est pas crédible.
Mais acceptons qu'elle soit de bonne foi. Acceptons qu'elle n'ait jamais eu recours à des procédés illégaux. Cela veut dire que ce qu'elle a fait, c'est de la défiscalisation à outrance, légale certes, mais quand même… Elle a été employée à plein temps pour dépouiller l'Etat de recettes fiscales… »

« Climat de peur » dans la justice et les médias

Selon Eva Joly, cette affaire est symptomatique de l'aggravation des dysfonctionnements institutionnels français qui se sont, dit-elle, aggravés sous la présidence de Nicolas Sarkozy :

« Un ami m'a dit récemment : sur l'affaire Woerth, tu as raison, mais
n'oublie pas qu'en France le pouvoir, même quand il a tort, finit par
avoir raison.
Ce qui est nouveau, c'est l'arrogance avec laquelle ces affaires se passent aujourd'hui : on voit par exemple dans l'affaire de l'attentat de Karachi un groupe de député UMP dire ouvertement que le juge Trévidic devrait abandonner la piste des rétro-commissions pour la piste d'Al Qaeda ! Sans vergogne ! »

La juge évoque notamment un nouveau « climat de peur », dans l'institution judiciaire comme dans les médias. Elle dénonce, dans ce pays où le Parlement ne pèse pas bien lourd, la « destruction organisée » des autres contre-pouvoirs, « pris l'un après l'autre » : médias, humoristes, juges, « jusqu'à la Halde… ».
Elle ne désespère pourtant pas. Finalement, les institutions fonctionnent : même si le procureur n'a pas déclenché d'enquête, la fille de Liliane Bettencourt a pu saisir directement une juge de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez, présidente de la 15e chambre, et l'affaire sera jugée :

« Aujourd'hui, l'opinion se rend compte de tous ces dysfonctionnements. Le pouvoir n'arrive plus à les masquer. L'information finit par émerger, sur des sites Internet, sur des médias courageux. Et les citoyens se rendent compte qu'on se moque d'eux. »

« Je ferai la différence si je peux, mais je ne me bagarrerai pas »

Si Nicolas Sarkozy est réélu, prophétise-t-elle avec un sourire triste, « il continuera à s'attaquer aux contre-pouvoirs et ira jusqu'au bout. Il commencera par la réforme de la procédure pénale et la suppression du juge d'instruction », qui est pour elle le dernier rempart contre la corruption du système politique français.
Eva Joly rechigne à parler de ses propres ambitions pour 2012. Elle se borne a
reconnaître qu'elle se tient prête :

« J'en parlais avec Cécile [Duflot, ndlr] hier et, authentiquement, nous pensons que c'est trop tôt. Nous ne savons pas à quoi va ressembler le monde dans deux ans. Mais si les circonstances sont là, si je peux faire un travail collectif, et si c'est vrai que je peux faire la différence, alors oui je le ferai. Mais je ne me bagarrerai pas pour cela, je ne pense pas que ce soit un grand bonheur. »

Eva Joly a le sentiment que l'opinion se réveille, que la mobilisation populaire se renforce, et que l'alternance est désormais en vue, tant le fossé entre la population et le pouvoir est devenu grand :

« La révolution est devant nous… Bon, révolution, le mot est peut-être
trop fort. Mais regardez : jeudi il y avait deux millions de personnes
dans les rues ! Et pendant ce temps, le Président, pour qui la crise
c'est le football, recevait Thierry Henry. Quel est l'apport de Thierry
Henry pour résoudre nos problèmes ? »

Photo : Eva Joly à un meeting d'Europe Ecologie à Montreuil avant les régionales, le 16 janvier 2010 (Gonzalo Fuentes/ReutERS

Replaçons l'humain et l'écologie au centre des priorités.

"Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde." GANDHI

vendredi 25 juin 2010

ET ENCORE 22000 M2 DE SURFACE COMMERCIALE A CHATILLON

EST-CE BIEN RAISONNABLE ? Juste une question de bon sens.

 

Notre Vallée de Passy a Annemasse n'est plus qu'un long ruban urbanisé avec des routes et des autoroutes en veux tu en voila . . .

Des transports en commun inadapté et rares !

Le commerce traditionnel se meure , les paysans sont chassées de leurs terrains ou quelquefois les vendent car on leur en offre des sommes déraisonnables pour du terrain de culture . . .

Ce n'est pas la ville a la campagne ; mais la mégapole a la montagne !

Mais que vont venir chercher les touristes ici , si ce n'est un air polluée , et du béton de partout !

C'est un saccage organisé avec des grands noms : PLU , Sivom , communautées de communnes, conseil régional , ZAC ,DTA etc . . etc . . . tous avec le meme objectif , construire construire et construire . . . .

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Lidl à Cluses, boîte à outil à Thyez, 22000 M2 pour une zone commerciale + hypermarché à Châtillon, Intermarché à Magland, Grand frais à Domancy, Grand-Mont-Blanc à Sallanches, extension du Super U de Passy, ….

 

Alors que le numéro spécial de l’Echo des Pays de Savoie de 2008 titrait « la Haute-Savoie, une terre de grandes surfaces », nous sommes toujours hélas et plus que jamais « une terre de grande-surface » . Pourquoi ne pas s’en réjouir ?

 

Ø Parce que le développement des grandes surfaces n’est pas compatible avec la protection ou le développement du commerce de proximité. Ainsi, les Chartes de développement durable qui fleurissent ici et là et mettent dans leurs objectifs « la sauvegarde du petit commerce de proximité » ne pourront pas tenir leur objectif si les grandes surfaces continuent leur développement.

 

Ø Parce que ces grandes surfaces occupent le plus souvent des terrains plats qui pourraient avoir une vocation de production locale (agricole) notamment puisque tout le monde s’accorde dorénavant pour dire qu’il faut revenir au « local ».

 

Ø Parce qu’une grande surface, c’est aussi plus de déplacements notamment de voitures et plus de parkings et que là encore, les surfaces occupées par les parkings seraient plus utiles à l’agriculture ou l’artisanat local (des zones de compostage par exemple, ou des réseaux de recyclerie et ressourcerie, des maraîchers…)

 

Ø Parce qu’il nous faut sauvegarder la biodiversité et que la sauvegarde de la biodiversité est incompatible avec le développement des grandes surfaces. Voir « l’appel des 60 » lors des journées de la biodiversité à Chamonix en mai 2010.

 

Ø Parce que les grandes surfaces ne pourvoient que peu d’emplois et des emplois de seconde catégorie alors que la relocalisation de l’économie et le « produire et consommer local » sont bien plus riches en emplois.

 

Ø Parce que les grandes surfaces sont sources de beaucoup de déchets et que nous avons mieux à faire qu’à inciter au gaspillage des matières premières et que le traitement des déchets coûte très cher aux collectivités locales, donc aux citoyens !

 

Ø Parce que les connaissances que nous avons de l’état du monde nécessitent de tout mettre en œuvre pour produire et consommer localement afin de diminuer notre impact sur la planète et de ne pas dépendre de productions lointaines pour nos besoins de base.

 

Pour toutes ces considérations, les Verts-Faucigny-Mont-Blanc mettront en oeuvre tout ce qui est en leur possibilité pour que ces grandes surfaces ne s’implantent pas et que les terrains ainsi épargnés soient voués à des destinées plus raisonnables, riches en emploi local et valorisantes. Nous appelons toutes les personnes qui se reconnaissent dans ce combat à trouver les moyens qui leur conviennent pour faire comprendre à ces promoteurs qu’ils ne sont pas les bienvenus.

 

Nous nous sommes mobilisés le 24 juin !

La manifestation d'Annecy sur les retraites a été un succès.

La participation a été très importante et le groupe local des Verts Faucigny Mont-Blanc y était représenté. 

Ce fut également l'occasion d'être aux côtés des salariés de la société Preciturn de Marnaz qui vivent des moments difficiles (cf article du blog revueledecolletage)

Hervé Bosson de Passy, Jeanie Tremblay conseillère régionale, Renée Poussard ancienne conseillère régionale et Olivier Marouzé de Cluses se sont retrouvés à la manif.

Nous nous sommes mobilisés et nous nous mobiliserons encore ...

mercredi 23 juin 2010

MARCHE DE PRODUCTEURS ET ARTISANS LOCAUX

Madame, Monsieur bonjour.

Je me permets de vous contacter afin de vous rappeler la tenue du

Marché de producteurs et d'artisans locaux, à Châtillon sur Cluses ce vendredi 25 juin
de 14h30 à 18h30.


Vous y trouverez lait, fromage, viande, poisson, miel, escargots, charcuterie, vins, etc, mais aussi beignets de pommes de terres, pain, musique et bonne humeur !

Merci d'en prendre note!

Cordialement

Antoine Depardon

mardi 22 juin 2010

Mobilisons nous toutes et tous le 24 juin 2010

RETRAITES

1 Propositions concrètes des Verts pour une retraite juste et durable

Mode de développement, temps de vie, dépendance, écologie du troisième et du quatrième âge, pénibilité, qualité de vie au travail, équité entre classes sociales, équité entre les sexes, équité entre les formes de vie en couple, prise en compte des oublié-e-s de la retraite, épargne individuelle encadrée et régulée, unification des régimes, réforme durable, maintien du niveau global des pensions, plus d'équité dans leur répartition, mauvaises réponses de la droite : allongement de la durée de cotisations et report de l'âge de la retraite, revoir les niches sociales, élargissement
de l'assiette, propositions globales du déficit du régime…

Lire les propositions officielles du Conseil national interrégional (CNIR) des Verts adoptées le 19 juin 2010.

2 Des solutions justes et responsables existent : Europe Écologie - Les Verts le démontrent

Il existe des solutions pour financer les retraites sans report de l’âge légal, notamment :

  • en mettant à contribution les revenus du capital : nous proposons notamment de doubler la CSG sur les revenus du patrimoine, et d’imposer une contribution sociale retraites sur les dividendes ;
  • en supprimant les exonérations inutiles de charges sociales, à commencer par les exonérations sur les heures supplémentaires ;
  • en augmentant modérément les taux de cotisations ;
  • en favorisant le passage progressif à la retraite à temps partiel, avec tutorat d’un jeune embauché ;
  • en construisant une vraie politique des retraites et de l’emploi avec toutes les personnes concernées :

soutenez pour cela les État généraux de l’emploi et de l’écologie : signez, envoyez vos idées et venez participer dans vos régions! 


Télécharger le tract « Contre une réforme injuste, des solutions écologistes durables » en couleur ou en noir et blanc.
Lire « Un autre regard sur le temps de travail », tribune de Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, parue dans Liberation.fr

3 Retraite des député-e-s : les Verts appellent à un alignement sur le droit commun


Les députés Verts François de Rugy, Noël Mamère et Yves Cochet ont adressé le 15 juin 2010 un courrier au président de l’Assemblée nationale pour lui demander de mettre à l’ordre du jour un « alignement strict du régime de retraite des députés sur le droit commun ». « Cette modification n’est
certes pas une réponse à la question du financement des retraites en France : du strict point de vue comptable, elle ne constitue qu’une goutte d’eau dans l’océan. Mais elle est à nos yeux la condition indispensable pour rétablir la crédibilité et la légitimité de la parole parlementaire ainsi que le lien de confiance entre nos concitoyens et la représentation nationale », concluent-ils.

Lire le courrier des députés Verts.



Manifestation : 10h00 à Annecy devant la Préfecture

jeudi 17 juin 2010

Réforme des retraites : double peine pour les salariés

Communiqué de presse des Verts du 16 juin 2010

Le gouvernement a présenté aujourd'hui son projet de réforme des retraites. Ce projet est d'une iniquité révoltante.

Une fois encore, le gouvernement fait peser sur les salariés le poids écrasant de ses réformes. Ce sont les plus modestes qui seront les plus touchés : ceux qui ont commencé à travailler tôt et qui n'ont pas fait d'études, ceux qui remplissent les tâches les plus pénibles et qui devront travailler plus longtemps encore, tous ceux qui auront connus de longues période de chômage et n'auront jamais droit à une retraite décente.

Ils subiront la double peine : à la fois recul de l’âge légal à 62 ans et en même temps allongement de la durée à 41,5 ans.

Comme d'habitude, les hauts revenus sont épargnés. Pour les plus values, les stocks options, les retraites chapeaux, leur contribution à l'effort collectif ne sera que cosmétique.

Avec cette réforme bancale, le gouvernement ne fera que transformer de jeunes retraités en vieux chômeurs et enfoncer dans la précarité les prochains retraités.

Reporter l’âge de départ à la retraite n'a pas de sens lorsque ne sont ni résolues, ni même abordées, les difficultés d'insertion des jeunes dans l'emploi, le faible taux d'activité des seniors et la pénibilité du travail, qui justifie des départs anticipés. Sur ces sujets, l'inaction du gouvernement est coupable.

La pénibilité au travail n’est pas prise en compte dans la réforme de M. Woerth ou uniquement quand il est trop tard, sur avis médical quand la santé est déjà dégradée. Alors que c’est au prorata des années passées à effectuer des tâches pénibles qu’il faudrait permettre un départ anticipé.

Enfin, il faut souligner que cette réforme épargne... les parlementaires eux-mêmes. Ce symbole est pesant. Proposer cette réforme injuste en conservant un régime dérogatoire trop favorable pour les « représentants du peuple » est révoltant.

Djamila Sonzogni
Jean-Louis Roumegas

mardi 15 juin 2010

VOTE DU BUDGET SUPPLÉMENTAIRE EN HAUTE-SAVOIE

Le conseil général de la Haute Savoie vient d’adopter à l’unanimité le budget supplémentaire 2010.

Les dépenses et recettes se montent à 50 millions d’euros pour 38 millions d’opérations réelles.

7 millions sont alloués aux infrastructures routières, à l’éducation et l’aide sociale.

Un nouveau plan départemental des déchets est également annoncé pour prévenir et réduire leur nombre et favoriser le recyclage.

Rédigé par Etienne Leroy ( mAnnecy.fr ) le 15/06/2010 à 11h10

dimanche 13 juin 2010

CONFERENCE SUR LES TRANSPORTS

.

Une conférence sur les transports dans la Vallée a eu lieu le vendredi 4 Juin a Chedde avec 80 personnes qui ont assisté a cette réunion !

Si les habitants de notre vallée sont préoccupés par le manque de transports en commun efficace qui laisse la place "au tout bagnole " ce n'est pas les cas des élus qui avaient été invités ,seul les communnes de Passy , Marignier , Thiez  avaient des representants !

Ci dessous l'article du Messager relatant cette soirée !

vendredi 11 juin 2010

JEUX OLYMPIQUES D'HIVER : VOILA CE QUI NOUS ATTEND: DES DETTES POUR DES DECENIES

Les Jeux olympiques d'hiver de 2014 à Sotchi seront de loin les plus chers de l'Histoire.

Le budget initial de 12 milliards de dollars prévu pour organiser cette compétition dans le Caucase russe a explosé pour atteindre 30 milliards de dollars, d'après le ministère du Développement régional russe, soit dix fois plus que les précédentes éditions de Salt Lake City en 2002, Turin en 2006, et Vancouver en 2010, rapporte la Nezavissimaïa Gazeta à la veille de la rencontre entre le Premier ministre russe Vladimir Poutine et le président du comité international olympique Jacques Rogge le 8 juin à Sotchi.

De l'avis des experts, plusieurs raisons peuvent expliquer ce montant colossal : « Des devis élevés, une part énorme de pots-de-vin, des travaux de construction inefficaces, le manque catastrophique d'investissements dans les infrastructures du site choisi », précise le journal moscovite.

Source : Le courrier International.com du 10/06/2010

mercredi 2 juin 2010

Les transports dans la vallée : perspectives 2 020

Le groupe des Verts « Faucigny Mont-Blanc » participe à l'organisation d'une soirée sur les transports animée par Philippe Deparis, avec les associations Notre Vallée Arve et Giffre, l'AGCFUT, l'ARSMB, Cellule Verte Haute-Savoie, Europe Écologie, Les Sentiers Citoyens :

Il s'agit d'une soirée de réflexion entre des acteurs départementaux susceptibles d'agir dans le sens du progrès dans le domaine des transports.

vendredi 28 mai 2010

Est-ce bien raisonnable ? ... Juste une question de bon sens.

Lidl à Cluses, Boîte à Outils à Thyez, Intermarché à Magland, Grand Frais à Domancy, Grand Mont–Blanc à Sallanches, extension du Super U de Passy, . . .

Alors que le numéro spécial de l’Écho des Pays de Savoie de 2 008 titrait « la Haute-Savoie, une terre de grandes surfaces », nous sommes toujours hélas et plus que jamais « une terre de grande-surface ».

Pourquoi ne pas s’en réjouir ?

  • Parce que le développement des grandes surfaces n’est pas compatible avec la protection ou le développement du commerce de proximité. Ainsi, les chartes de développement durable qui fleurissent ici et là et mettent dans leurs objectifs « la sauvegarde du petit commerce de proximité » ne pourront pas tenir leur objectif si les grandes surfaces continuent leur développement.
  • Parce que ces grandes surfaces occupent le plus souvent des terrains plats qui pourraient avoir une vocation de production locale (agricole) notamment puisque tout le monde s’accorde dorénavant pour dire qu’il faut revenir au « local ».
  • Parce qu’une grande surface, c’est aussi plus de déplacements notamment de voitures et plus de parkings et que là encore, les surfaces occupées par les parkings seraient plus utiles à l’agriculture ou l’artisanat local (des zones de compostage par exemple, ou des réseaux de recyclerie et ressourcerie, des maraîchers ?)
  • Parce qu’il nous faut sauvegarder la biodiversité et que la sauvegarde de la biodiversité est incompatible avec le développement des grandes surfaces. Voir l’appel des 60 lors des journées de la biodiversité à Chamonix en mai 2 010.
  • Parce que les grandes surfaces ne pourvoient que peu d’emplois et des emplois de seconde catégorie alors que la relocalisation de l’économie et le « produire et consommer local » sont bien plus riches en emplois.
  • Parce que les grandes surfaces sont sources de beaucoup de déchets et que nous avons mieux à faire qu’à inciter au gaspillage des matières premières et que le traitement des déchets coûte très cher aux collectivités locales.
  • Parce que les connaissances que nous avons de l’état du monde nécessitent de tout mettre en oeuvre pour produire et consommer localement afin de diminuer notre impact sur la planète et de ne pas dépendre de productions lointaines pour nos besoins de base.

Pour toutes ces considérations, les Verts « Faucigny–Mont-Blanc » mettront en oeuvre tout ce qui est en leur possibilité pour que ces grandes surfaces ne s’implantent pas et que les terrains ainsi épargnés soient voués à des destinées plus raisonnables, riches en emploi local et valorisantes.

Nous appelons toutes les personnes qui se reconnaissent dans ce combat à trouver les moyens qui leur conviennent pour faire comprendre à ces promoteurs qu’ils ne sont pas les bienvenus.

lundi 10 mai 2010

Recours gracieux auprès du maire de Cluses

Le 10 mai, les Verts « Faucigny Mont-Blanc » ont écrit au maire de Cluses pour contester l'implantation d'un Lidl à la place du magasin Nuances actuellement présent.

Voici le contenu de cette lettre:

Monsieur le Maire,

Agissant au nom du Groupe local des Verts « Faucigny Mont-Blanc », je me permets de faire auprès de vous un recours gracieux pour annuler l’autorisation donnée le 11 mars 2 010 à SNC-LIDL d’effectuer certains travaux sur les parcelles n ̊4 472, 4 473 et 2 857 situées 400 avenue de Châtillon.

Après consultation en mairie de la déclaration préalable DP 074 081 10 A0008 arrivée le 19 février 2 010, je constate que :

  1. 1 635 m2 sont affectés au commerce (article 5.34) 
  2.  Le réaménagement du parking clientèle concerne 67 places et augmente de 127 % l’emprise au sol des aires nonbâties de stationnement. 
  3. La surface d’enrobé est de 2 641,21 m2

L’article R421-19 du code de l’urbanisme indique que : Doivent être précédés de la délivrance d’un permis d’aménager : ... j) Lorsqu’ils sont susceptibles de contenir au moins cinquante unités les aires de stationnement ouvertes au public, les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ;

La construction de ce nouveau parking réclame donc une demande de permis d’aménager et non une déclaration préalable.

Si les 1 635m2 affectés au commerce concernent une surface de vente, l’avis de la la commission départementale d’aménagement commercial est obligatoire et il serait préférable que cet avis précède l’autorisation de travaux.

Dans le cas contraire, je vous rappelle que l’article L752-4 du code du commerce indique : Dans les communes de moins de 20 000 habitants, le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme peut, lorsqu’il est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est comprise entre 300 et 1 000 mètres carrés, proposer au conseil municipal ou à l’organe délibérant de cet établissement de saisir la commission départementale d’aménagement commercial afin qu’elle statue sur la conformité du projet aux critères énoncés à l’article L. 752-6.

La commune de Cluses a engagé une démarche d’Agenda 21. Les différentes actions menées avec la population ont souligné les nuisances liées à l’augmentation de la circulation routière et la nocivité de la « bitumisation » excessive de nos terrains.

Les Verts « Faucigny Mont-Blanc » vous demandent donc de revenir sur l’autorisation donnée à SNC-LIDL et de soumettre ce projet au débat public

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en mes sentiments distingués.

Pour Les Verts « Faucigny Mont-Blanc »

Olivier Marouzé

lundi 5 avril 2010

H. Kempf : "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme"

Une interview d'Hervé Kempf, auteur du livre "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme":


H. Kempf : "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme !"
envoyé par EditionsduSeuil. - L'actualité du moment en vidéo.

mercredi 24 mars 2010

NICOLAS SARKOZY TIENT LE MAUVAIS CAP :




Communiqué de presse du 24 mars 2010

Nicolas Sarkozy tient le mauvais cap : anti-environnemental, sécuritaire, antisocial


En radicalisant son discours sans rien remettre en cause de sa politique, Sarkozy n’a pas parlé à tous les français mais aux électeurs FN et UMP défaillants.

Le Président de la République est resté sourd au message que la majorité des électeurs a voulu exprimer dimanche dernier en votant massivement pour les écologistes et pour la gauche. Il n’a pas entendu non plus ceux qui ont exprimé leur désarroi en s'abstenant.

Bien au contraire, son offensive anti-environnementale se muscle. Les boucs-émissaires, toujours les mêmes, sont désignés : les délinquants, leurs parents et ceux qui ne respecteraient soi-disant pas la laïcité …

Sa politique qui accentue les inégalités entre riches et pauvres, qui fait exploser le chômage et la précarité, qui aggrave la crise climatique, n'est aucunement remise en cause.

jeudi 4 mars 2010

OGM : LA FRANCE DOIT INTERDIRE LES POMMES DE TERRE TRANSGENIQUES




Communiqué de presse du 4 mars 2010

OGM: la France Doit Interdire les pommes de terre transgéniques


La France Doit Interdire la culture des plants de pommes de terre OGM que la Commission Barroso vient d'Autoriser.

Celle-ci fait une Une nouvelle fois le choix de Défendre les bénéfices des entreprises polluantes contre l'avis des citoyens de l'Union européenne. En Dépit des dangers Peser Que font les OGM et des doutes sérieux Qui pèsent sur l'Innocuité de ce usine de nouveau, la Commission a une nouvelle Décidé fils d'Engager mandat sous le signe de l'autisme Démocratique et de la soumission aux lobbies.

Le Gouvernement français Doit Interdire la culture de la pomme de terre Amflora dès aujourd'hui et Cesser de se défausser de sa responsabilité politique derrière le Haut Conseil des biotechnologies.

La pomme de terre OGM Amflora Possède des gènes résistants à CERTAINS antibiotiques, risquant d'engendrer des bactéries insensibles à ceux-ci. En autorisant cette culture, la Commission a bafoué la directive européenne sur les OGM 2001-18 Qui demande que de tells marqueurs Soit interdits. Cet OGM disposer D'UNE AUTORISATION DE L'Agence Européenne de Sécurité des Aliments ... DONT EST L'Ancienne coordinatrice du Groupe d'experts scientifiques salariée DEVENUE d'entreprise Une Qui produit des OGM.

Face à ces dangers, les écologistes continueront à s'opposer à la culture de tous les OGM en plein champs. Ils ne manqueront pas de se mobilisateur AFIN de Peser sur la décision du Gouvernement.

mercredi 3 mars 2010

TEMPETE :LE DRAME N'ETAIT PAS INELUCTABLE



Communiqué de presse du 3 mars 2010

Tempête: le drame n'était pas inéluctable


La tempête Xynthia un sel de Nombreuses Victimes et des dégâts considerables. Ce drame n'était pas inéluctable. Des politiques publiques responsables auraient pu Minimiser les dégâts humains et matériels.

Malgré les Règles En vigueur, entre 1999 et 2006, plus de 100 000 constructions Réalisées Ont Été en zones inondables.

Le Sénat une tente, il ya un an et demi, d'assouplir la Loi Littoral, Faisant écho à une proposition Une du candidat Sarkozy en 2007.

La mobilisation des écologistes contre pratiques CES, pour l'application et le Renforcement des Règles d'Est urbanisme d'aujourd'hui Autant Fondée en plus. Elles PERMETTENT la Préservation de la biodiversité, mais aussi la protection des populations face aux catastrophes naturelles. Et nous savons Qu'elles risquent de se causer des multiplicateurs à du dérèglement climatique.

Les plans de prévention DOIVENT s'appliquer sans exception à l'ensemble des zones submersibles. Concernant les maisons déjà Construites, il est Nécessaire Que l'Etat et les collectivités territoriales prennent aujourd'hui les Mesures pour Protéger Leurs habitants d'autres épisodes climatiques dangereux.

dimanche 28 février 2010

LE VERITABLE IMPACT ECONOMIQUE DES JEUX OLYMPIQUES

Le Mythe de la croissance

LE VERITABLE IMPACT ECONOMIQUE DES JEUX OLYMPIQUES

 

Grenoble

Les grenoblois ont payés leurs jeux olympiques durant 27 ans. Leurs impôts ont été multipliés par 2.4 jusqu’en 1995. Contrairement aux mensonges habituels, les JO n’ont pas aidé Grenoble à se développer puisqu’elle fut la ville Française de plus de 100 000 habitants s’étant le plus développé dans les années 50 et 60 (les JO ont eu lieu en 1968) et l’endettement a réduit considérablement les commandes publiques par la suite. En effet, 1 million d’entrées payantes furent attendues pour les épreuves sportives des JO de Grenoble, 503 700 furent vendues, dont une grande partie au rabais dès la deuxième semaine, vu le manque d’affluence

Neyrpic s’installe en 1917, sa formidable expansion dans les 60, la fermeture du Site Bouchailler-Viallet en 1972, puis la revente à des entreprises étrangères et le démantèlement démontrent-ils un apport des JO ?

Caterpillar arrive dans les années 50 grâce à une main d’œuvre abondante (voir paragraphe 1) et bon marché. Les mouvements sociaux des années 70, démontrent-ils un apport positif des JO ?

Merlin-Gerin est créée en 1920. Le nombre d’employés en était de 4250 en 1963, aujourd’hui Scheider qui comprend Schneider, Télémécanique, Merlin Gérin, Square D ne compte plus que 6300 emplois sur Grenoble et quel rapport avec les JO ? Le fort accroissement avec les trente glorieuses puis le fort ralentissement après n’ont rien à voir avec les JO, mais avec la croissance générale et le développement du bâtiment, des nouvelles technologies de l’électricité, et la manne électrique de la houille blanche.

Hewlett Packard de son aveu propre s’est installée là pour profiter de la formation technique et scientifique à la Grenobloise. Quel rapport avec les JO ?

Qui peut croire que l’explosion de la population étudiante (très pourvoyeuse d’emplois) dans les années 50 puis 60 a un rapport avec les JO ?  Qui peut croire que la création du CENG en 1958 a un rapport avec les JO de 1968 ?

 

Or nous venons de citer là les fleurons de l’économie Grenobloise. Ils se sont tous développés avant les JO et ont marqué le pas après, faute de crédits de recherche et de commande publique.

 

Albertville

Michel Barnier nous avait promis l’équilibre pour les JO d’Albertville, résultat : 42,7 millions d’euros de déficit pour les JO financés à 75% par l’état et 25% par le département, 4.7 millions d’euros de déficit pour Albertville, 9.15 millions d’euros pour Brides les Bains + un prêt de 58.8 millions d’euros jamais remboursé. Total 115 M d’euros.

 

Le solde migratoire est négatif entre 1990 et 1999 (période post olympique) se traduisant par une perte de population dans le canton d’Ugine et, dans une moindre mesure, à Albertville, preuve de la disparition de l’emploi : Les emplois stables ont régressé, passant de 74 MF en 1997 à 54 MF en 1998 et 61 MF en 1999. La chambre régionale de la cour des comptes a fait deux rapports catastrophistes sur les JO d’Albertville demandant de limiter l’investissement et de contenir les frais de fonctionnement permettant juste  l’entretien de ce qui existait alors. Elle incitait également à une hausse des taux de la fiscalité locale de 4,5 %. »Pour le budget 2009, deux scénarios se sont présentés, le premier se reposait sur le maintient de l’investissement et passait par la hausse substantielle des impôts (de l’ordre de 25%). Le second passait par aucune augmentation, ce qui engendrait une masse d’investissement ridiculement faible, ne permettant même pas d’entretenir le patrimoine et réduisant donc la commande publique à peau de chagrin, détruisant l’emploi local.

Ce n’est pas grave les multinationales, prestataires des JO92 se sont gavées, elles de l’argent public !

 

Citons Bernard Delcroix, de la chambre de commerce de Chambéry :

L’événement était trop grand pour la Savoie et ses PME, qui n’ont pas pu profiter des bénéfices directs des retombées”. Les emplois créés temporairement sont précaires (interim), imposent heures supplémentaires, pression pour tenir les délais, conditions de travail épuisantes et dangereuses (effondrement du toit du dôme à Vancouver).
 
Si les jeux crééront 14000 emplois de 1985 à 1990, le chômage est passé de 6,9% à 8,5%  entre 1990 et 1992, suite à au brusque arrêt de la commande publique. La Maurienne a bénéficié de plus de créations d'entreprises que la Tarentaise.
 
Au bout de 18 ans la halle olympique est déjà à bout de souffle. Cinq scénarios se profilent pour la remettre à neuf ou la remplacer allant de 5 à 19 M€. On nous avait promis (comme on le fait pour les patinoires surdimensionnées des JO d'Annecy) qu'elle serait rentable, son déficit est de 300 000 € par an. Déficit total après les travaux = 18*300 000 + 5 à 19 millions = 10,4 à 24,4 millions d'euros..... en plus des déficit expliqués ci-dessus.
 
 La commune de Pralognan (665 habitants) a dû emprunter 44 millions de francs (6,7M€) pour construire le complexe touristique destiné à l'épreuve - confidentielle - de curling. Alors que son budget de fonctionnement n'était que de 30 millions de francs (4,57M€) , la commune de Brides-les-Bains (606 habitants) a investi 200 millions (30,49M€) ( avant les Jeux, dont 80 millions (12,19M€) pour une télécabine reliant Méribel et qui n'attire pas vraiment la grande foule. Avec un programme au-dessus de ses moyens, la commune s'est trouvée incapable d'assurer ses paiements.

Tout cela sans parler des dérapages dans les coûts de construction des équipements sportifs : la piste de bobsleigh, à La Plagne, a coûté 233 millions de francs (35,5M€), alors que l'évaluation initiale était de 67 millions(10,21M€), il faudra ajouter la rénovation en 2005 qui coutera 6,3M€ supplémentaires.. Et le tremplin de saut de Courchevel est revenu à 134 millions de francs (20,4M€), contre une évaluation initiale de 61 millions (9,3M€)  

Comme le souligne l’étude réalisée par le Programme Pluridisciplinaire en Sciences Humaines Rhône-Alpes en 1991 : « les retombées industrielles seront ponctuelles, l’engouement pour les pratiques de ski est déjà bien établi, et la création d’installations olympiques présente des difficultés d’insertion dans le parc immobilier et des déséquilibres intercommunaux. »

Malheureusement, comme l’écrit Lyon Libération le 17 août 1992, les sites olympiques se réveilleront « avec la gueule de bois ». Malgré les belles promesses, les investissements se sont révélés démesurés et malgré les recettes, les Jeux n’ont pas payé les Jeux. Le déficit se monte officiellement à 280 millions de francs(42,7M€), soit 6,6 % du budget de 4,2 milliards de franc (640M€) (Le Monde, 9 juillet 1992). Il faudra rajouter les 386 millions de francs (58,8M€) consentis par l’Etat au COJO et qui ne seront jamais remboursés.

Les communes des Jeux elles aussi sont dans le rouge : 31 millions de francs (4,73M€) pour Albertville par exemple.
Ces jeux étaient les premiers en France affichant une volonté d’aménagement durable. Les résultats après la fête sont mitigés comme le résume le journal La Croix le 23 août 1992. La construction des stations d’épuration et les usines d’incinération et de traitement des déchets permettent d’éviter toute pollution de la rivière Isère dans la vallée de la Tarentaise.
Et la FRAPNA regrette que l’on ait fait « comme avant : urbaniser, terrasser, déboiser » et que ces Jeux aient été l’occasion de faire passer en force des opérations immobilières jusqu’alors repoussées.  

Monsieur Gibello repond à la chambre régionale de la cour des comptes, suite au rapport sur la situation financière d'Albertville après l'exercice 2003. Les JO un véritable accélérateur de projets:

"Au cours de la préparation des jeux olympiques de 1992, la ville avait pris naturellement un certain retard dans l'entretien ou le renouvellement d'équipements qui n'étaient pas concernés par cet évènement.

Nous ne pouvions pas retarder davantage ces investissements, dont je cite seulement quelques exemples significatifs : rénovations d'écoles maternelles et primaires, construction d'une école maternelle en centre ville, construction d'un gymnase en centre ville, dans le cadre de la rénovation de la cité scolaire Jean Moulin,  et entretien lourd du patrimoine culturel, de Conflans en particulier, tels l'église Saint Grat et le château Manuel de Locatel... sans oublier la rénovation du tissus urbain (place Grenette, place derrière l'hôtel de ville...) ces exemples n'étant bien entendu pas exhaustifs."

 Quelles conclusions en tirer?

- D'abord que lorsque Monsieur Gibello fait son bilan, il ne se fait aucun cadeau, il est son pire adversaire politique.

- Ensuite, il nous explique clairement que les jeux olympiques provoquent des travaux qui leurs sont propres, et qui n'interessent que la minorité qui va en profiter aux dépends des biens collectifs : services publics et biens culturels.

- Que cela engendre de l'endettement plus de dix ans après, par l'usure des batiments due au manque d'entretien, par le retard à rattrapper, par l'inflation entre temps, par les intérêts des prêts.

 Vancouver

Les infrastructures 2,83 milliards d’euros au lieu de 586 millions, le coût de la sécurité a triplé,

+ 235 millions d’euros. L’empressement à construire les infrastructures et la recherche du moindre coût ont provoqué l’effondrement du toit du dôme de Vancouver et donc un surcoût au final par rapport un travail bien fait.

Ces 2,48 milliards d’euros pèseront lourd sur la commande publique dans l’avenir.
 
Extrait du Journal le Telegramme.
Dettes vertigineuses, montage financier à hauts risques... Deux stations de ski, hôtesses des JO de Vancouver, pourraient être vendues aux enchères lors des compétitions, laissant planer une menace sur leur organisation.
 
« Le promoteur immobilier canadien Intrawest, propriétaire des deux stations de ski hôtesses des JO, n'a pas effectué un versement de 524millions de dollars (371 millions d'euros) à ses créanciers. Résultat, ces derniers ont entamé mercredi une procédure de saisie des avoirs de l'entreprise canadienne et a annoncé du même coup la mise en vente aux enchères des stations Whistler et Blackcomb, le 19février à New York, en plein milieu des Jeux olympiques ! Intrawest appartient en fait depuis 2006 à un fonds d'investissement américain Fortress Investment. Pour réaliser cette transaction, l'Américain s'est endetté de 1,7milliard de dollars auprès de la banque d'affaires en difficulté Lehman Brothers. Intrawest se veut rassurant et a assuré que « des discussions sont en cours avec les partenaires financiers» pour trouver une solution.

Les coûts se sont envolés

Si la plupart des experts estiment que les risques d'une annulation des épreuves de ski sont minimes, le Comité d'organisation des Jeux, fortement critiqué ces derniers mois pour les dépassements de coûts des JO de Vancouver 2010, se serait bien passé d'une telle publicité. En septembre 2008, le principal bailleur de fonds du village olympique, le même Fortress Investment, s'était retiré du jeu. La ville, prise de court, a dû s'endetter. Centre des congrès, sécurité, village olympique... Les coûts se sont envolés tous azimuts. La facture des coûts d'infrastructures devrait être de quatre milliards de dollars (2,83 milliards d'euros) au lieu des 760 millions de dollars (539 millions d'euros) annoncés par le gouvernement provincial.
 
 

EN ROUTE VERS LES JEUX : Quelques faits et chiffres intéressants…

Estimation du coût total des évènements selon le groupe 2010Watch : plus de $6 milliards

Estimation du montant qui devra être dépensé par la province de la Colombie-Britannique en plus de sa contribution de base : $170 millions

Budget de fonctionnement des Jeux : $1 629 269 000

Dette des JO de Montréal payée par les contribuales Québécois : $1,5 milliards

Coût de construction de l’Anneau de Richmond : $63 110 000

Coût de construction du Centre des sports de glisse de Whistler : $104 900 000

 

Droits de marketing remis au Comité International Olympique (CIO), au Comité International Paralympique et au Comité Olympique Canadien : $197 217 000

Montant offert par les commanditaires officiels international et national des Jeux : $961 404 000

Budget d’aménagement des sites fournis par la province de la Colombie-Britannique et le gouvernement fédéral : $290 000 000 pour chaque palier pour un total de $580 000 000

Montant de la facture actuelle du gouvernement fédéral pour les Jeux olympiques de Vancouver : $1,23 milliards

Montant déboursé pour la sécurité jusqu’à présent : près d’un milliard de dollars

Montant pour la sécurité initialement prévu : $175 millions

Déploiement des effectifs de sécurité : 900 caméras de surveillance additionnelle, 6000 agents de police, 4500 militaires et 5000 agents de sécurité

Nombre de bénévoles attendus : 25 000 

Nombre visé de bénévoles bilingues : 3500

Nombre de médailles remises aux JO de Vancouver 2010 : 258

Nombre de membres au CIO : 108

Nombre de femmes membres au CIO : 17

Estimation du nombre d’emplois créés en Colombie-Britannique par les JO entre 2003 et 2007 : 10 500

Nombre d’édifices et d’unités pour ménages à faibles revenus fermés à Vancouver depuis 2007 dans l’intention d’être revendus ou transformés en condos : 9 édifices et 448 unités

Coca-Cola, l’un des principaux commanditaires officiels des Jeux, prévoit vendre plus de sept millions de breuvages pendant la durée des évènements.

Prix d’un billet catégorie A pour la cérémonie d’ouverture : $1 100

Nombre de billets achetés  à l’avance par le gouvernement fédéral dont plus de la moitié sont destinés aux députés fédéraux, sénateurs et bureaucrates : 1494 au coût de 447 000$

Nombre de flambeaux fabriqués par Bombardier pour le relai de la flamme Olympique : 12 000

Le Ghana, les Bahamas, le Gabon et les Îles Caïmans feront leur première entrée aux Jeux Olympiques d’hiver en 2010.

Prévision de température quotidienne à Vancouver et à Whistler Creekside (site alpin) du 12 au 28 février 2010 (moyenne) : 4.8°C et -5.2°C

Vancouver sera la première ville hôte de l’histoire des Jeux à allumer la flamme olympique dans un édifice fermé (BC Stadium)

Date de mise à l’encan de l’entreprise Intrawest, possédant notamment la station de ski Whistler Blackcomb : le 19 février 2010

Article rédigé dans le cadre du projet Franco Médias 2010. À paraître sur le sitewww.francomedia2010.ca

 

Londres

Le coût prévisionnel des Jeux a déjà quasiment quadruplé depuis la victoire de Londres en juillet 2005. Alors estimé à 2,4 milliards de livres (quelque 3,4 milliards d'euros), il s'élève actuellement à 9,35 milliards de livres (plus de 13 milliards d'euros).

Là aussi, c’est pour des dizaines d’années que les commandes publiques sont bloquées.
 

Turin

Dans le but de pérenniser les activités sportives sur le site et de créer un vivier d’athlètes sur le versant ouest des Alpes italiennes, de nombreuses installations ont été crées de toutes pièces, aujourd’hui, elles pourrissent, sont toutes inutilisées et entrain de s’effondrer. Plusieurs centaines de millions d’euros ainsi jetés à la poubelle et qui ne serviront jamais à aider le sport italien à se développer.
 
voir l'article sur la page Actualités 
 

Athènes

Ces Jo auront couté 8,9 milliards d’euros au lieu des 4,5 prévus. La reconversion d’un site en Opéra aura couté à lui seul 300 millions d’euros, non compris dans le budget ci-dessus. Comme pour Vancouver, c’est le cout de la sécurité et des infrastructures qui en sont les principaux responsables. Les dépassements budgétaires des Jeux ontcontribué au passage du déficit public grec au dessus de la barre de 3% du PIB fixé par le Pacte de stabilité.
En 2004, selon les derniers chiffres du gouvernement grec, le déficit devrait s'élever à 5,3% et la dette à 112,1%.
Le coût de la vie a beaucoup augmenté mais les salaires n'ont pas suivi.

Annecy

Les promoteurs d’Annecy 2018 sont aussi les gestionnaires du projet de l’Arcadium dont le budget a dérapé de 50%, de la télécabine de Planpraz dont le budget a également dérapé de 50% 14 à 21 millions d’euros, de l’A41 nord, dont la fréquentation est très inférieure aux prévisions obligeant le conseil régional à compenser avec de l’argent public. 15 millions d’euros investis dans la rénovation de la salle de spectacle de Bonlieu.

 

Dans le temps de la pré-candidature, le budget a été dépassé de 40%.

 

Il est prévu deux patinoires de 10 000 places, alors qu’en 2004, la patinoire de 1200 places de Saint Gervais a fait un déficit de 230 000 euros, celle de 1800 places de Chamonix un déficit de 390500 euros.

 

Grenoble, ses 156000 habitants, son agglomération de 500 000 habitants disposent d’une patinoire de 3500 places…

 

Des coûts ne sont pas pris en compte Les 240 millions d’euros annoncés ne tiennent pas compte du coût du centre de presse, de sécurité, des villages olympiques, télécabines, mise aux normes cio des pistes de ski, ni celui des infrastructures routières Tunnel sous le Semnoz, Doublement du contournement routier d’Annecy, de Marignier… Ni du coût du passage du tour de France, le tour de France qui n’est pas venu depuis 20 ans a été invité pour faire publicité aux jeux, Jean-Paul Olivier a déjà commencé le 10 juillet à nous parler de la notoriété d’Annecy grâce aux jeux, lénifiant de s’extasier devant le verni sans regarder derrière pour un journaliste. Le coût des bâtiments à construire a été évalué par rapport aux autres JO en ajoutant l’inflation, mais il n’a pas été tenu compte dans l’estimation de l’évolution des normes de la règlementation en 2012 et 2018. La reconversion des bâtiments après les JO n’a pas été prise en compte ni la rénovation de la piste de bobsleigh de la Plagne 6,3 millions d’euros, effectuée dans l’attente de JO à Grenoble ou Annecy selon Jean-François Lamour, alors ministre des sports. On ose nous dire que 70% des installations existent, il s’agit pour l’essentiel de pistes de ski qui ne sont pas aux normes Cio, ce qui aura un coût, mais la plupart des infrastructures les plus chres ne sont pas construites ormis la piste de bobsleigh dont nous avons déjà parlé.

 

Là encore la commande publique très pourvoyeuse d’emplois locaux va souffrir pendant très longtemps.

 

Enfin, le site de propagande pour la candidature d’Annecy se vante que les JO d’Albertville ont augmenté la fréquentation des stations de Tarentaise de 25%, or 75% des émissions de gaz à effet de serre des stations proviennent des déplacements. Selon un récent rapport de l’OCDE les deux tiers de nos stations risquent de péricliter d’ici à 2070 si on ne change pas radicalement notre vision du tourisme. Le tourisme blanc est-il si précieux pour notre économie qu’on veuille le condamner au désastre le plus prématurément possible ?

 

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