Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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dimanche 31 janvier 2010

INVITATION LE VENDREDI 5 FEVRIER SUR LE THEME DE LA POLLUTION ATMOSPHERIQUE SUR SALLANCHES PASSY ET SA REGION

POLLUTION ATMOSPHERIQUE


à PASSY et sur la Haute Vallée de l’Arve



REUNION PUBLIQUE

Organisée par : AVP
Association pour la qualité de Vie à Passy
Informez-vous !
Prenez la parole !
A l’auditorium du collège de Varens
(Passy Marlioz)
Le vendredi 5 février 2010
à 20 h 00
Avec le soutien et la participation des associations de la Haute Vallée de l’Arve :
ACRP : Association Citoyenne et Républicaine de Passy
ARSMB : Association pour le Respect du Site du Mont-Blanc
ADVPA : Association de Défense des Victimes de la Pollution de l’Air de la vallée de l’Arve
MEHVA : Mouvement Ecologique de la Haute Vallée de l’Arve
Association Pro Mont-Blanc
-

AU PLATEAU DES GLIERES

 

L’ASCENSEUR DES GLIERES :

 

Qu’y a-t-il de « nouveau » dans l’Unité Touristique Nouvelle des Glières : on applique la même approche : faciliter l’accès et augmenter la fréquentation (pardon « améliorer l’attractivité »), se placer en concurrence tout cela validé par une pseudo-démarche de développement durable qui vise à montrer que la solution sera écologique en termes de production d’équivalent carbone (à condition bien entendu que le scénario imaginé se déroule bien selon les projections exposées).

 

En ce sens, la Communauté de Communes Faucigny Glières, qui a identifié dans le SCoT le plateau des Glières comme site touristique stratégique, a souhaité trouver une réponse d’une part aux questions de mobilité et de réduction des gaz à effets de serre et d’autre part a affiché le souhait d’envisager à terme un plateau des Glières sans voitures.

 

Afin d’envisager un plateau sans voiture, le projet consiste à remplacer ce mode d’accès par la mise en place d’un transport en commun en site propre sous la forme d’un ascenseur au départ de Petit-Bornand les Glières (investissement 24 mios d’€, coût exploitation / an : 600 k€), sans création d’hébergements touristiques.(Par « sans création d’hébergements touristiques », il faut bien entendu entendre que ce projet n’inclut pas de création d’hébergements immédiates, ce qui ne signifie pas qu’il n’y en aura pas à plus long terme – il est évidemment pertinent de saucissonner le dossier : d’abord on crée l’infrastructure qui va « aspirer » la fréquentation, puis par la suite on « devra » créer des hébergements sur le site même et autres à cause de la demande).

 

En fait un projet qui entraîne 1) à terme un report de l’ensemble du trafic d’accès au plateau sur un axe routier unique (qui supporte déjà un trafic conséquent et qui reste, en particulier en hiver, « délicat ») (c.f. extraits 1,4 et 5) ; 2) un report de pollution (la gare de départ est estimée à un équivalent de 330 équivalent habitant pour une population du village de 650 habitants, soit un impact équivalent à la moitié de la population du village) sur la commune du Petit-Bornand (c.f. extrait 2); 3) une augmentation de l’attractivité du site laissant imaginer à terme une augmentation de la pression sur le site et le développement futur d’infrastructures touristiques sur le plateau.

 

DES CONTRADICTIONS :

 

Entre les objectifs annoncés

> La nécessité d’améliorer l’attractivité de ce site touristique à forte fréquentation qu’elle qualifie de « pôle touristique générateur de déplacements ».

> L’enjeux que représente l’accès aux sites touristiques, d’une part pour faire face à la concurrence touristique internationale et d’autre part pour faciliter une accessibilité à tous en préservant des nuisances liées à l’afflux de véhicules.

 

Et les conséquences évoquées :

Le téléporté n’a pas pour vocation un renforcement et/ou un développement de la fréquentation ou d’activités générant plus de fréquentation. Les effets de la pratique des espaces naturels resteront donc similaires à ceux qui peuvent exister aujourd’hui.

 

Le téléporté n’a pas pour vocation un renforcement et/ou un développement de la fréquentation ou d’activités générant plus de fréquentation sur le plateau. Néanmoins il s’agira de limiter la multiplication des éléments autour du terminal d’arrivée (limitation de la signalétique, limitation des nouveaux cheminements, raccord aux voiries existantes…).

 

Comment en effet imaginer :

D’augmenter l’attractivité sans créer une augmentation de la fréquentation du site (d’autant que cette situation est déjà envisagée dans la solution « laisser faire » (c.f. extrait 3)? Ni que cette augmentation de fréquentation n’entraîne à terme une pression (comme cela est envisagé là encore dans le scénario du laisser-faire – c.f. extrait 3).

 

Comment aussi être certain :

-D’une part d’un report « automatique » d’une partie du trafic de la route d’accès par Thorens vers Petit Bornand (c.f. extrait 1).

- D’autre part l’utilisation « automatique » d’un mode de transport certes confortable, mais payant par l’ensemble des usagers actuels de l’accès par Petit Bornand (au risque même de reporter une partie du trafic en sens inverse ?) (c.f. extrait 1)

 

 

Extrait 1

93 % des visiteurs du plateau utilisent leur véhicule personnel. Les 7 % restants arrivent par car et concernent majoritairement les déplacements scolaires pour l’enseignement du ski de fond.

Les 2 zones de stationnement existantes sur le site à l’arrivée de chacune des 2 routes sont rapidement saturées en période de forte fréquentation. L’image de ce stationnement laisse souvent une forte impression négative aux visiteurs recherchant un lieu de nature vierge.

En moyenne, sur les périodes de forte fréquentation (vacances été / hiver) 11 véhicules/heure empruntent la route des Glières l’hiver (56 véhicules / heure côté Thorens_Glières).

Les pics hivernaux de fréquentation constatés font état de :

> 173 véhicules (465 personnes) côté Petit_Bornand_les_Glières le 17/02/08,

> 997 véhicules (2 758 personnes) côté Thorens_Glières le 24/02/08 Au regard de ces résultats, le site accueille potentiellement en une journée de forte fréquentation hivernale jusqu’à plus de 3 200 personnes (soit plus de 1 100 véhicules).

 

Seuls 38 % des comptages enregistrés côté Thorens_Glières proviennent de la zone Annecy_Thorens_Glières. Cela laisse envisager que 62 % effectuent un report modal sur cette route de Thorens_Glières par commodité et proviennent du secteur vallée de l’Arve, Agglomération Franco_Valdo genevoise et Aravis. A titre déclaratif, 50 % de conducteurs de véhicules interrogés font un détour en passant par la route de Thorens_Glières, en connaissance de cause.

 

Extrait 2

La commune de Petit_Bornand_les_Glières ne dispose aujourd’hui d’aucun système d’assainissement collectif. Un projet est cependant à l’étude ; il prévoit la réalisation d’un système de traitement des eaux usées en contrebas du chef lieu de Petit_ Bornand_les_Glières (pour environ 650 équivalents_habitants). Il traitera les eaux de la majorité du chef lieu (et du Villard) et sera complété par un système similaire pour les hameaux des Houches et de Beffay en rive gauche du torrent du Borne.

 

Les besoins d’assainissement engendrés par le téléporté sont estimés à partir de la fréquentation attendue. Sur la base de 1 000 personnes par jour, le volume de pollution est évalué à 330 équivalents_habitants. Les traitements seront différents selon qu’il s’agisse de la gare amont ou aval. La future station d’épuration programmée au village de Petit_Bornand_les_Glières permettra le traitement de 650 EH, avec une capacité d’extension de 350 EH. La gare de départ pourra donc être raccordée à la future station d’épuration après que les travaux d’extension aient été réalisés.

 

Extrait 3

3 solutions sont envisagées : laisser faire, protection et gestion maitrisée (sachant que les 3 sont présentées - caricatures complètes pour les solutions laisser faire et protection  - de façon à ce que n’importe quel « nigaud » trouve immédiatement la bonne solution parmi les 3)

LA SOLUTION DU « LAISSER FAIRE »

En matière de gestion de l’espace :

> Le choix du laisser-faire laisse présager que, les effets de contexte entraînant, le site viendrait à subir une massive augmentation de sa fréquentation.

> Cette sur-fréquentation du site développerait également sa mercantilisation, et la demande aidant, la multiplication des demandes de lieux de restauration, voire d’hébergements.

> Cette augmentation aurait par voie de conséquence un effet sur un besoin accru de places de stationnement sur le site, dont l’anarchie ne saurait être régulée que par la matérialisation de surfaces de stationnement nouvelles, en enrobé.

> La multiplicité des activités et la difficile cohabitation entre chacune d’entre elle contribuerait à augmenter les surfaces consacrées à chacune d’entre elles, au détriment de la surface naturelle.

 

Extrait 4

Le stationnement initial (360 places) sera organisé de manière à minimiser l’impact sur

les espaces agricoles autour de la gare de départ au village de Petit_Bornand_les_

Glières ; il sera aérien et est donc positionné en contre-haut de cette gare, sur un secteur boisé sans enjeu particulier. Dans un second temps, selon l’évolution de la fréquentation, une capacité d’accueil supplémentaire de 300 places pourra être aménagée entre la gare et le village. La création d’un parking souterrain dans ce secteur à enjeu agricole est envisageable.

 

Extrait 5

La route départementale RD 12 qui dessert le village de Petit_Bornand_les_Glières est

calibrée pour un débit de 10 000 véhicules / jour en hiver. Elle semble donc

suffisamment dimensionnée pour accueillir le flux de véhicules supplémentaires

engendrés par l’implantation du téléporté (jusqu’à 400 véhicules / jour en plus, au

maximum, soit 4%).

 

 

vendredi 29 janvier 2010

ELECTIONS REGIONALES PAR LA REDACTION DU DAUPHINE LIBERE

RÉGIONALES 


Les têtes de listes écologistes montent au créneau

par La Rédaction du DL | le 29/01/10 à 05h03     

Ils sont quatre, Marie-Odile Novelli pour l'Isère, Yves Paccalet pour la Savoie, Claude Comet pour la Haute-Savoie et Jean-Marie Chosson pour la Drôme, à avoir cosigné, aux côtés de Philippe Meirieu, tête de liste régionale d'Europe Écologie pour Rhône-Alpes, un courrier adressé à Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale, mais aussi... maire d'Annecy-le-Vieux !

Dans cette missive, les têtes de listes départementales entendent alerter le président de la Chambre des députés sur les tentatives de suppression du caractère opposable de la Directive territoriale d'aménagement (DTA) des Alpes du Nord.

« Entre les effets d'annonce et les actes... »

Élaboré en concertation avec les collectivités locales depuis une dizaine d'années, ce document d'urbanisme s'imposera donc dans les quatre départements susmentionnés, sauf si on lui retire son caractère "opposable".

Ce qu'ils accusent Hervé Gaymard, président du Conseil général de Savoie, de vouloir faire, produisant une copie de la lettre qu'il a envoyée au Premier ministre, François Fillon, pour étayer leurs dires.

Dans ce texte du 21 avril 2009, M. Gaymard suggère à Matignon // de profiter du Grenelle II pour substituer à la DTA une Directive territoriale d'aménagement et de développement durable (DTADD) des Alpes du Nord.

Qui perdrait du même coup son caractère d'opposabilité.

Le Sénat s'est pour sa part prononcé en faveur du maintien de ce caractère opposable.

Profitant de la campagne des élections régionales, Marie-Odile Novelli, Claude Comet et Jean-Marie Chosson s'adressent tout autant au pouvoir exécutif qu'aux collectivités territoriales, à l'UMP qu'au PS, accusant au passage le Conseil général de l'Isère de vouloir faire adopter aujourd'hui l'augmentation de l'emprise au sol de l'autoroute A480.

Bref, du Parc du Vercors à l'extension des stations dans les Savoie, c'est « un argument pas simple à expliquer mais essentiel » qu'entendent défendre les écologistes.

Et Olivier Bertrand, conseiller municipal (Verts) de Grenoble et conseiller général de l'Isère, d'en profiter pour bien mettre les points sur les "i" : « C'est le grand écart permanent entre les effets d'annonce et l'aménagement, entre tous ceux qui découvrent l'écologie et nous ! ».

À bon entendeur...


Philippe GONNET
Paru dans l'édition 74D du 29/01/2010 (af55c788-0c3b-11df-b5e2-ad137fcb32c5)



GAZA UN AN APRES


Gaza, 1 an après : Grande Manifestation

PARTOUT en FRANCE et A CHAMBERY

DEPART DES ELEPHANTS (centre-ville)

Samedi 6 Février 2010 à 15h

à l'appel de l'AFPS 73 

Gaza, 1 an après : Briser 3 ans de siège israélien, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël

 

 

A l'initiative du « Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens ».
Agissons, participons à la dynamique de la campagne
 contre l'occupation et la colonisation israéliennes

Le 27 décembre marquait le premier anniversaire du début de l'agression israélienne contre les Palestiniens de la Bande de Gaza. Les bombardements massifs, les destructions et les massacres (plus de 1400 victimes palestiniennes dont une majorité de civils), sont venus s'ajouter aux effets désastreux du siège total, suscitant l'indignation des opinions publiques internationales. En France, le 10 janvier dernier, nous étions 300 000, unis dans la diversité, à l'appel du Collectif National, dans 100 villes de France.

Les Nations-Unies ont depuis explicitement endossé le rapport du juge Goldstone. Celui-ci demande une levée immédiate du bouclage de Gaza et affirme notamment que l'armée israélienne a sans doute commis des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité.

Un an après, l'objet de nos mobilisations reste d'actualité. Le blocus est toujours aussi dur, si ce n'est plus puisqu'il interdit en plus toute reconstruction des habitations et édifices détruits. Le gouvernement d'extrême-droite israélien refuse tout compromis. Il faut briser le siège, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël. Face à l'impasse des négociations entre Israéliens et Palestiniens, c'est à nous, citoyens, organisations de la société civile, syndicats et partis politiques d'amener nos dirigeants à imposer le respect du droit international.

Gaza, 1 an après: Grande Manifestation

à l'appel de l'AFPS 73 

A CHAMBERY DEPART DES ELEPHANTS AU CENTRE-VILLE

A 15 H Samedi 6 Février 2010

signataires au plan national Agir contre le Colonialisme Aujourd’hui Alliance For Freedom And Dignity –France (AFD-France), Association des travailleurs maghrébins de France ( ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR), Association pour les jumelages entre les camps de réfugies palestiniens et les villes françaises (A.J.P.F.), Association républicaine des anciens Combattants, Campagne Civile de Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP), CICUP, CPPI Saint-Denis (Collectif Paix Palestine Israël), Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix, Droit-Solidarité, Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives (FTCR), Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Génération Palestine (GP), GUPS - Union Générale des Etudiants de Palestine, La Courneuve-Palestine, Le Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix (PAOR), Les Alternatifs, Les femmes en Noir, Les Verts, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Organisation de Femmes Egalité, Parti Communiste Français (PCF), PCOF, Solidarité Palestine 18°, Union des Travailleurs Immigres Tunisiens (UTIT), Union Juive Française Pour la Paix (UJFP), Union syndicale Solidaires

APPEL DE GILLES MAISTRE , MAIRE DE ENTREMONT HAUTE SAVOIE

Bonjour,                                

    


Je vous invite à vous procurer le journal de février de la décroissance. Le précédent était déjà bien, mais celui-ci est un vrai délice, en particulier l'article de Paul Ariès.
En effet, aujourd'hui, pour soit disant sauver la planète que le libéralisme débridé met en danger, bon nombre de moralisateurs et autres compétents sont prêts à faire crever la démocratie citoyenne pour nous imposer un éco-fascisme...
D'où la nécessité de développer la croissance éthique verte pour que les citoyens ne soient pas mis sur la touche mais puissent bien s'approprier la qualité de leur espace de vie...
C'est pour cette raison que, pour ma part, je dénonce la commission Balladur et la survie des villages...A nos yeux, il faudrait 10 fois plus de villages, nous sommes pour la création de villages pour tous les quartiers en déshérence républicaine pour que les habitants puissent se réapproprier leur cadre de vie, en devienne co-responsable et ne soient plus sous tutelle des "compétents" du centre ville.
Dans cet esprit, l'Agenda 21 peut être un vrai outil d'éducation populaire...pour une citoyenneté s'enrichissant de toutes les dimensions politiques.

J'ai, à de nombreuses reprises, fait appel aux adhérents de Savoie et Haute Savoie  pour qu'ils me fassent part de quelques contacts de communes de moins de 3500 habitants qui pourraient s'engager dans la démarche...
Je n'ai toujours pas la moindre virgule d'informations sur cette question...et je le regrette vivement.
Si nous voulons sauver la planète, nous devons également sauver la démocratie...qui ne saurait se résumer au devoir électoral...

J'attends avec impatience d'avoir quelques noms d'élus à contacter...ou de militants écolos ruraux qui accepteraient de "m'introduire" auprès de leurs élus municipaux...

Bien amicalement,
Gilles MAISTRE        gillesmaistre@orange.fr

jeudi 28 janvier 2010

JUSTICE EST PASSEE , BIEN PASSEE



Communiqué de presse du 28 janvier 2010

Relaxe de Villepin : la crédibilité de Sarkozy pendue à un croc de boucher

La relaxe de Dominique de Villepin est une humiliation personnelle pour le président. Hélas, c'est aussi un revers pour la fonction présidentielle que les caprices de Nicolas Sarkozy ont souillé.


Après l'affaire des réfugiés échoués en Corse et libérés, il est important de rendre hommage aux juges qui font honneur à la fonction qu'ils occupent en faisant preuve d'indépendance malgré les menaces et les pressions que le gouvernement ne cesse de faire peser sur eux.

PROPOS INADMISSIBLES DE GEORGES FRECHE SUR LAURENT FABIUS



Communiqué de presse du 27 janvier 2010


Propos  inadmissibles de Georges Frêche sur Laurent Fabius


On apprend aujourd'hui dans l'édition spéciale de l'Express sur le Languedoc Roussillon que, lors d’un conseil d’agglomération public, Georges Frêche a déclaré à propos de Monsieur Laurent Fabius : « Si je devais voter en Haute Normandie, je ne voterais pas Fabius. Ce mec me pose un problème; il a une tronche pas catho ».

Venant après les affaires des « blacks » de l’équipe de France, des Harkis, les accusations de nazisme visant un pasteur de la Cimade, et de nombreuses déclarations outrancières et méprisantes pour les électeurs, ces propos aux relents nauséabonds sont inadmissibles.

Les Verts appellent les électrices et les électeurs, mais aussi toutes les organisations de la gauche véritable, c’est à dire sans concession avec le racisme et l’antisémitisme, et toutes les personnalités républicaines, à réagir sans tarder.

Ils appellent le Parti socialiste en particulier à refuser les dérives de la part d'un homme qui est aujourd'hui tête de liste des socialistes en Languedoc Roussillon.

mercredi 27 janvier 2010

LA LETTRE D'EUROPE ECOLOGIE

Votre santé, c’est votre environnement

PCB dans nos lacs et nos rivières, ondes électromagnétiques, pollutions intérieures, stress au travail, services publics hospitaliers... La santé ne peut se résumer à une politique de soins. La Région doit s’investir fortement sur les facteurs environnementaux pour protéger notre santé. Le Conseil régional doit mettre en réseau tous les acteurs de la santé (patients, salariés, professionnels médicaux, organismes publics, etc.) au service d’une vision ambitieuse de la santé en lien avec le travail, l’environnement, la politique de prévention et l’éducation.
Avec Europe Ecologie Rhône-Alpes, cette semaine, des solutions. Autrement. Maintenant ! Car notre santé, c’est d’abord notre environnement.

Quelques RDV :
  • Pour ne plus perdre sa vie à la gagner, Firminy (42), 19h,  Salle Mitterand,
  • Les bambins écolos, Valence (26), 18h, Maison des sociétés
  • Happening « l’eau ça coule de source », Lyon (69), 14h, Passerelle du Palais de Justice
  • Journée de campagne dans l’Ain, vendredi 29 janvier et réunion publique avec Michelle Rivasi, Philippe Meirieu et Alain Chabrolle à 20h30 à Bourg en Bresse

Trombinoscope

Philippe Meirieu, Lela Bencharif, Jean-Baptiste Richardier, Olivier Keller, vous avez découvert les semaines précédentes quelques acteurs du rassemblement des écologistes en Rhône-Alpes… Cette semaine : Alain Chabrolle, tête de liste dans l’Ain etJacqueline Collard, militante de la santé-environnement, candidate savoyarde Europe Ecologie Rhône-Alpes :

Alain Chabrolle « La région est le niveau pertinent d’action »

Ingénieur conseil dans l’eau, puis travaillant globalement sur les enjeux de pollution/dépollution, Alain a franchi le pas en politique l’an passé avec Europe Ecologie. Militant associatif depuis de nombreuses années, pour la protection des milieux naturels, l'éducation à l'environnement ou encore contre le nucléaire, il sait ce que l'engagement au quotidien signifie !

Jacqueline Collard

Jacqueline Collard est militante des enjeux de santé-environnement depuis 30 ans. Candidate pour Europe Ecologie en Savoie (4e position), elle est impliquée dans de très nombreuses associations, notamment le réseau Santé-Environnement Rhône-Alpes (SERA) où elle a des responsabilités.

Une actualité : l’avenir des Alpes en jeu actuellement à l’assemblée nationale

Quand dans les Alpes du Nord, il s’agit de faire passer "en douce" un amendement destiné à enlever à la Directive territoriale d’aménagement son caractère opposable,
Quand autour des rives du lac d’Annecy, il est question de revenir sur la loi littoral,
Quand un député rêve d’un projet de loi pour ouvrir partout les pistes de montagne aux 4 x 4…

Les candidats Europe Ecologie aux élections régionales des départements de la Haute-Savoie, de la Savoie, de l’Isère, de la Drôme se mobilisent pour dénoncer ces attaques incessantes faites à l’environnement et à une économie durable de nos massifs, par des élus au service du suréquipement de la montagne et des lobbies des sports motorisés.

Une lettre sera remise en mairie d’Annecy-le-Vieux mercredi 27 janvier, à l’attention de Bernard Accoyer, Maire et Président de l’Assemblée nationale, qui s’est à plusieurs reprises déclaré hostile au caractère opposable de la Directive territoriale d’Aménagement.


Retour sur deux actions de la semaine dernière

Une journée de campagne dans la Loire
Mercredi 20 janvier, Philippe Meirieu et les candidats de la Loire ont rencontré en région roannaise puis à St-Etienne des producteurs bio et éleveurs laitiers ainsi qu’une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture Paysanne).
S’il a été question d’emploi local, d’aménagement des paysages, de maintien de la biodiversité, les enjeux fondamentaux d’accès au foncier et de formation n’ont pas été oublié lors de ces rendez vous.

Le soir même plus d’une centaine de personnes à l’Amicale Tardy de St Etienne ont pu échanger autour des propositions pour la Loire (présentées par la tête de liste Lela Bencharif) et pour un agriculture de proximité offrant un salaire déçent aux professionnels et des produits de saisons et de qualité aux consommateurs (interventions d’Olivier Keller, tête de liste de l’Ardèche ou d’Isabelle Janin, agricultrice bio dans la Loire et candidate dans la Loire). Chacun a pu terminé la soirée en sollicitant directement la  tête de liste régionale autour d’un casse croute – bio ! – ligérien !


Une matinée de travail en Savoie

RDV était pris samedi 23 janvier à Chambéry pour une rencontre autour de la présentation du programme Europe Ecologie : comment l'intégrer, l'approfondir, le complèter et l'illustrer en Savoie, mais aussi imaginer des initiatives pour le communiquer localement.

Au menu, une soixantaine de participants autour de Philippe Meirieu et des candidats pour les Savoie, des échanges très riches, une ambiance concentrée et studieuse. Parce que travail et bonne humeur sont compatibles, un joyeux repas partagé a terminé cette matinée fructueuse.

Signer l’appel

Europe Écologie a soulevé un nouvel espoir. Ce mouvement a répondu à l'attente de solutions concrètes et ambitieuses pour l'Europe. Il a démontré la capacité des écologistes à faire de la politique autrement lorsqu’ils se rassemblent dans leur diversité. Cet élan appelle maintenant les écologistes à construire un nouvel espace politique autonome à l'échelle de chaque région. Un espace dont nous avons besoin pour enfin, en Rhône-Alpes, faire de l'écologie politique le centre de gravité de toute décision publique...


mardi 26 janvier 2010

LE COUT EXORBITANT DE LA FAUSSE NEIGE . . .

Martine Leger responsable du groupe local des Verts Faucigny-Mont-Blanc a organisé une manifestation pour faire comprendre aux élus du village de Mieussy les inconvénients de la surexploitation de leur station du Sommand

Cette manifestation a été commenté par Le Canard enchainé ; journal national bien connu pour dire tout haut ce que d'autres pensent tout bas !

Ci dessous cet article du CANARD ENCHAINE qui fait une tres bonne synthèse du développement de la montagne qui ne doit pas se faire " a tout prix "

La Fausse Neige

La fausse neige nous prend pour des flocons
Déjà 20 % de la neige des stations de ski françaises est artificielle. Elle creuse dans la montagne et
dans les budgets des trous bien réels.
QUOI ? Une manif contre les canons à neige ? Ils sont fous, ces Alpins ... Fin décembre à Mieussy (Haute-Savoie), une
trentaine de personnes ont manifesté contre le projet du maire consistant à creuser une "retenue collinaire" (appellation
"moderne" pour lac artificiel) destinée à fabriquer de la "neige de culture" (autrement dit neige artificielle) avec des
"enneigeurs" (traduire canons à neige). Son but : "garantir la neige" afin de créer une UTN (unité touristique nouvelle)
permettant de doubler le nombre de lits touristiques dans la station de Sommand, qui en compte déjà 1 200. N'est-ce pas une
formidable aventure ? Défendre l'emploi ! Faire plus fort que les stations voisines ! Qui peut être contre ?
Un coût de blanc
Fabriquer de la neige quand il n'y a pas de neige, au fond, rien de plus simple : il suffit d'avoir de l'eau, de l'air et un canon à
neige. Le modèle le plus courant, dit bifluide ou haute pression, communément appelé perche, envoie simultanément eau (à la
température la plus proche possible de zéro) et air (sous pression de 15 bars). Devinette : combien y en a-t-il dans les
montagnes françaises ? Déjà plus de 15 000, et ce n'est qu'un début ; les stations continuent à s'équiper à tout-va, et à creuser
sans cesse de nouvelles "retenues collinaires" (on en compte plus d'une centaine de plus de 10 000 m2). Pourtant, la neige
artificielle a un coût faramineux : le maire de Mieussy, dont le domaine skiable n'est pas ridicule (cinq télésièges, quinze
téleskis, une journée pour en faire le tour), prévoit d'investir pour sa centaine de canons environ 2 millions d'euros tout compris
(soit le chiffre d'affaires annuel de la station), plus 70 000 euros de fonctionnement annuel. Pourquoi cet enthousiasme ?
Dans les Alpes, le réchauffement climatique n'est pas de la rigolade : ces cinquante dernières années, l'hiver ayant gagné 2°C
de plus, la limite pluie/neige est remontée de 300 mètres. Déjà une cinquantaine de stations n'arrivent même plus à afficher
cent jours de neige par an. Et l'avenir n'est pas très blanc : l'OCDE prévoit 1°C de plus d'ici à 2020, 2°C d'ici à 2050, et après
n'en parlons pas ...
Le hic, c'est que la neige artificielle, contrairement à celle qui tombe du ciel, n'est pas donnée : en comptant le coût des travaux
pour les "retenues collinaires", l'enfouissement des tuyaux, les pistes à aplanir (pour réduire la quantité de neige nécessaire), le
damage, l'électricité pour faire marcher compresseurs et canons, la neige artificielle revient à 2,5€ le m3, comme l'a récemment
estimé un rapport du Conseil général de l'environnement et du développement durable. Et avec un mètre cube, on ne peut
recouvrir que deux à trois mètres carrés ...
Mais nous devons absolument, disent en choeur élus, aménageurs et promoteurs, "avoir une crédibilité sur l'offre" et "investir
dans le sens des exigences de la clientèle". Comme l'explique au "Canard" Laurent Reynaud, directeur du Syndicat national des
téléphériques de France (SNTF), qui regroupe 233 opérateurs de domaines skiables : "Le client n'accepte pas l'aléa climatique."
Il faut dire qu'on l'a bien dressé : "Les hôtesses des offices du tourisme disent que la première question posée par les clients
est : "Avez-vous des canons à neige ?"", raconte Martine Léger, une Verte du coin qui a manifesté à Mieussy.
Ils en veulent à tout prix ? On la leur garantit. Mais il faudra payer ... "Il y a vingt-cinq ans, à Annemasse, dit un instit' hautsavoyard,
les deux tiers des élèves de ma classe skiaient avec leurs parents. Aujourd'hui, ils sont cinq sur trente." Skier devient
hors de prix pour la clientèle familiale du coin. Les exploitants de station vont chercher de plus en plus loin le touriste friqué,
lequel ne viendra que si la neige est garantie sur facture, du coup les investisseurs-bétonneurs (souvent des tour-opérateurs)
exigent de la neige à partir du 15 décembre. Et donc des canons. Et voilà comment par centaines des communes s'endettent à
mort ... pour servir des intérêts privés.
Boire ou skier, il faut choisir
À ce jour, déjà 20 % du domaine skiable français, "le plus grand du monde", est recouvert de neige artificielle. Ferons-nous un
jour aussi bien que les Dolomites, qui en sont à 80 % ? Rien que pour les Alpes, les canons à neige consomment aujourd'hui
autant qu'une ville de 500 000 habitants. Nécessitent 262 MW, soit l'équivalent d'un quart de tranche nucléaire. Et posent
d'aigus problèmes d'eau : "Certains maires doivent déjà jongler entre l'eau potable pour les habitants et l'eau pour
l'enneigement, dit au "Canard" Carmen de Jong, hydrologiste à l'université des Pays de Savoie. En 2015, on peut prédire qu'il y
aura des problèmes pour de nombreuses stations ..." Et de préciser que ses recherches dérangent : "J'ai de très graves problèmes
à l'université à cause de mes interventions sur la neige de culture. On essaie de m'éjecter de mon poste. On ne veut pas
entendre de critiques. Il y a trois ans les directeurs des remontées mécaniques ont voulu m'interdire de travailler sur le sujet."
Le plus drôle dans l'histoire, c'est qu'on ne peut fabriquer de la neige que s'il gèle. Au-dessus de moins de 2°C, les canons ne
crachent que de l'eau (on ne gagne guère que 1 ou 2°C avec les très suspects additifs cryogènes, aujourd'hui abandonnés ...
mais toujours pas interdits). Que deviendront ces lourds investissements quand la température aura encore grimpé ? Laurent
Reynaud le reconnaît franchement : "L'échelle de temps du changement climatique n'est pas l'échelle de temps de l'entreprise.
Le retour sur investissement d'une structure de neige de culture est de quinze ans, alors que le changement climatique ..." On
verra bien, donc.
La neige a les boules
Si la neige artificielle n'a rien de "durable", elle est parfaitement grenello-compatible : le Grenelle de l'environnement n'avait-il
pas pour but de s'afficher "vert" pour mieux continuer comme avant ? "J'ai manifesté contre ces canons à neige,dit Martine
Léger, parce que la petite station familiale de Sommand est emblématique : elle n'est pas allée tellement loin dans le saccage,
comme à Avoriaz. Elle répond aux attentes de la clientèle locale : on sent qu'on y a encore notre place. Plutôt que la fuite en
avant, d'autres choix de tourisme plus diversifié sont possibles, tout en étant plus pourvoyeurs d'emplois." Juste après la manif,
le conseil municipal a voté majoritairement "oui" à la demande de subvention pour le canons au conseil général. Le conseil
général a accepté aussi sec.
Professeur Canardeau

dimanche 24 janvier 2010

LA VOIX DES ALLOBROGES LE 12 JANVIER 2010


Annecy 2018 conseil régionalLe 9 juillet dernier, la mobilisation des Verts et du comité anti-JO n'a pas empêché le conseil régional d’accorder 2,5 millions d'euros de subvention pour la promo d'Annecy 2018. Retour sur une matinée olympique.

 Le 14 mars prochain, les Savoyards se déplaceront dans l'isoloir pour renouveler leurs conseillers régionaux. Cette échéance électorale sera l'occasion pour eux de décider de l'avenir de leurs montagnes, et plus largement de celui de leur région, ainsi que de sa politique touristique. Et même si, lors de la précédente mandature, la gauche traditionnelle (PS, PRG, PCF, PG) et les écologistes (Les Verts) étaient alliés au sein de l'exécutif régional et gouvernaient ensemble, des divergences notables sont apparues. Par exemple sur la question de la candidature d'Annecy pour l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2018.

 Ainsi le 9 juillet 2009, les élus des Verts, du PG et du NPA s'opposaient au vote d'une  subvention de 2,5 millions d'euros de la Région Rhône-Alpes sur les 15 millions qui seront consacrés aux études techniques et aux efforts de promotion avant le choix final du CIO en 2011. Ils dénonçaient un projet qu'ils jugent toujours dispendieux, inutile, et mensonger quant à son impact environnemental et social. A l'opposé, le PCF, le PRG, le PS, le Modem, l'UMP et le FN apportaient leur soutien à Annecy 2018. Sur une question symbolique comme les JO, qui interroge notre modèle de développement et sa finalité, les clivages politiques bougent...

 Images, montage et commentaires : Mikaël Chambru

vendredi 15 janvier 2010

DTA ALPES DU NORD COUP DE THEATRE

Chers amis,

 
Coup de théatre, la loi Grenelle 2 passe à l'assemblée le 27 janvier et on risque d'être pris de vitesse pour contrer l'amendement concocté par Bernard Accoyer rendant la DTA des Alpes du Nord (DTADD) non opposable.
 
Voici en pièce jointe, un courrier à adresser par e-mail à nosdéputéhsautssavoyards  (Accoyer, Tardy, Saddier, Francina). 
 
Il seraitsouhaitable qu'un nombre significatif de courriels arrivent sur les boites de nos députés.
Nous vous communiquons ci-dessous, les coordonnées de leurs permanences :
 
Tardy : info@lioneltardy.org
Saddier : s.noel@martial-saddier.com
Accoyer : bernard.ACCOYER@wanadoo.fr
Francina : p.mahut@marcfrancina.net
En vous remerciant pour l'intérêt que vous porterez à ce projet d'amendement.
Amitiés.
Pour la FRAPNA HAUTE-SAVOIE
 
Le Président, Eric Féraille.
Fédération Rhône-Alpes de Protection de la NAture
58, Avenue de Genève
74000 Annecy
Tél : 04.50.67.37.34
Fax : 04.50.67.03.62
frapna-haute-savoie@frapna.org
site web : www.frapna.org


Modele de courriel a adresser a votre député .

Objet : Loi Grenelle II - DTA / DTADD

 

Monsieur le Député,

 

Nous souhaitons attirer votre attention sur l’article du projet de loi dit « Grenelle II » qui vise à remplacer les Directives Territoriales d’Aménagement (DTA) opposables par des Directives Territoriales d’Aménagement et de Développement Durables (DTADD) non opposables.

 

Le Sénat a souhaité que les DTA « pour lesquelles l'État a engagé les études préalables et la concertation avec les collectivités avant la date de publication de la présente loi, soient poursuivies jusqu'à leur terme ». Cette disposition vaut précisément pour la DTA des Alpes du Nord,  dont l’élaboration a débuté il y a plus de dix ans pour aboutir à la consultation des collectivités territoriales qui se déroule actuellement.

 

Il s’agit du résultat d'un processus important de concertation, impliquant l'ensemble des acteurs du territoire, qui fixe des objectifs partagés et engage l’Etat dans les projets et procédures d’aménagement de notre territoire. La DTA ne crée pas de droit nouveau, elle impose la cohérence, par exemple en assurant le cadrage des documents de planification comme les SCoT et des PLU, tel que la responsabilité de l’Etat l’impose.

 

La DTA des Alpes du nord concerne les départements de la Haute Savoie, de la Savoie, de l’Isère et le nord de la Drôme. C’est l’avenir de cette région des Alpes qui se joue maintenant ou qui sera peu à peu défait. Les associations de protection de l’environnement qui agissent sur ce territoire sont favorables à ce texte. A une vue partielle soumise à l’arbitraire, nous préférons la planification globale concertée sur une aire cohérente.

 

Il s’agit de conserver l’attractivité et le dynamisme économique de la région dans le souci de l’intérêt général et d’un développement durable pour toutes et tous.

Il s’agit de sauvegarder nos espaces agricoles notamment en périphérie des villes et entre les pôles d’urbanisation du sillon alpin.

Il s’agit d’avoir demain des villes et des bourgs où il fasse bon vivre et se loger.

Il s’agit de disposer de transports collectifs efficaces et bien cadencés.

Il s’agit de mieux gérer la ressource en eau qui peut être menacée y compris dans ce qui est le plus beau château d’eau de notre pays.

Il s’agit de protéger nos paysages et notre patrimoine naturel comme cadre de vie et socle de nos activités touristiques.

Il s’agit de garder de grands espaces naturels, des zones de transition, de passage et de tranquillité, pour les hommes et pour la faune.

En résumé, il ne s’agit pas d’un retour en arrière vers la centralisation mais simplement d’organiser la croissance de notre territoire à une échelle pertinente, ce qui est de la responsabilité de l’Etat et de la concertation large qui a été menée.

Tout cela serait-il condamnable ? Le bonheur de nos enfants, le développement durable, la protection de la planète, ne seront que le résultat de notre comportement responsable.

 

Alors qu’à l’instar de nombreuses collectivités territoriales, le Comité de Massif des Alpes et la Région Rhône-Alpes ont voté un avis positif sur le projet de DTA, certains lobbies liés aux intérêts financiers privés du ski industriel souhaitent empêcher l’opposabilité de ce document majeur, en avançant notamment que la DTA bloquerait tout développement économique y compris l’organisation éventuelle des Jeux Olympiques d’hiver par Annecy en 2018. Rien n’est plus faux, aussi nous vous demandons avec force de ne pas voter les amendements visant à supprimer le caractère opposable des DTA en cours de consultation et de conserver la sage formulation du Sénat.

PROPOSITION DE LOI POUR LA CIRCULATION DES 4X4 PARTOUT EN MONTAGNE




Proposition de loi catastrophique pour les montagnes, les espaces naturels...
A diffuser autour de vous et surtout,
A toutes et à tous,
 A toutes les Associations de protection de la nature Le député UMP de Lozère, Mr.Saint-Léger, va essayer de faire passer en douce un
projet de loi qui permettrait à TOUS LES VÉHICULES TOUT TERRAIN de circuler librement en zone de montagne. L´alerte est très sérieuse (voir le mail transféré en fin de message).
Si cette proposition passe, l´impact sera terrible sur les milieux naturels et la faune de montagne (fréquentation et chasse).
 Bonjour, Cette info est extraite d´une veille de la Fédération des Parcs naturels régionaux me semble assez importante à diffuser de façon plus explicite. Je crains qu´elle ne passe un peu inaperçue.
Pour en avoir parlé à quelques collègues (Parcs et ONF en particulier), il semble que mes craintes puissent se confirmer. La proposition de loi pourrait
donc être acceptée presque par inadvertance par des députés mal informés des conséquences. Il me semble qu´il faut mobiliser là-dessus pour éviter le passage
d´un texte qui serait véritablement catastrophique, ouvrant à terme toutes les voies, y compris les sentiers, à la circulation motorisée, ce qui est
certainement le but visé. Si vous en doutez, notez que le député Saint-Léger appartient aux groupes de travail « Chasse et territoires » et « Deux-roues
motorisés et non motorisés ».
Cette proposition de loi concernant la circulation des véhicules à moteur en montagne, qui modifierait la loi en cours:
 « En territoire de montagne tel qu´il est défini par la loi n° 85-30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, toute voie
praticable par des véhicules homologués pour une circulation routière et adaptés à ses caractéristiques est considérée comme carrossable et ouverte à la
circulation. »
Pour en savoir plus:    http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion1919.asp


L’info ci-dessus extraite d’une veille de la Fédération des Parcs naturels régionaux me semble assez importante à diffuser de façon plus explicite. Je crains qu’elle ne passe un peu inaperçue. Pour en avoir parlé à quelques collègues (Parcs et ONF en particulier), il semble que mes craintes puissent se confirmer. La proposition de loi pourrait donc être acceptée presque par inadvertance par des députés mal informés des conséquences. Il me semble qu’il faut mobiliser là-dessus pour éviter le passage d’un texte qui serait véritablement catastrophique, ouvrant à terme toutes les voies, y compris les sentiers, à la circulation motorisée, ce qui est certainement le but visé. Si vous en doutez, notez que le député Saint-Léger appartient aux groupes de travail « Chasse et territoires » et «  Deux-roues motorisés et non motorisés ».
Pierre Frapa
Réserve de Biosphère - Conseil Scientifique  Parc naturel
régional du Luberon www.parcduluberon.fr <http://www.parcduluberon.fr/> et www.pnrpaca.org <http://www.pnrpaca.org/>


mardi 12 janvier 2010

NICOLAS SARKOZY A MIS LA JUSTICE AUX ORDRES


Article de l'ancien président de l'union syndicale des magistrats dans le MONDE.

Nicolas Sarkozy a mis la justice aux ordres, par Dominique Barella

 

Depuis 2003, les indices du refroidissement démocratique sont palpables dans le domaine de la justice, l'année 2009 restera comme celle de l'accélération du processus. La cause en est connue : un président de la République qui pollue l'équilibre des pouvoirs en intervenant à tout bout de champ dans la sphère judiciaire. Un pouvoir exécutif qui accélère comme jamais la concentration dans ses mains de tous les pouvoirs de l'Etat par l'intermédiaire de ses affidés.

 

Au cours de l'année 2009, le pilotage du ministre de la justice par le très écouté et influent Patrick Ouart, conseiller justice de Nicolas Sarkozy, s'est resserré. Il a suivi au plus près les affaires signalées et veillé dans le détail à ce qu'aucune nomination ne vienne perturber la fluidité des communications entre les parquets et l'exécutif. Les procureurs généraux ont assuré le câblage entre les tribunaux et l'Elysée, gros débit et temps réel.

 

S'il faut parler d'effet de serres, ce sont celles de l'aigle exécutif qui se sont abattues sur les parquets, dits de la République, et qui sont devenus du gouvernement. A cet égard, l'abus d'enquêtes préliminaires initiées sous pression de l'Elysée constitue une épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête des opposants politiques, associatifs et syndicaux qui dérangent le puissant du moment.

 

L'affaire Julien Dray constitue le summum de la manipulation à laquelle s'est prêtée l'institution judiciaire. Ce député de l'opposition découvrait dans la presse les comptes rendus d'enquêtes le concernant préparés par les dizaines de policiers mobilisés. Une instruction n'a jamais été ouverte, ce qui lui a interdit l'accès au dossier pendant la durée de l'enquête. Après des mois de mise au pilori médiatique, le procureur de Paris a condescendu à lui communiquer le dossier le concernant. Le procureur a enfin utilisé contre lui la procédure d'alternative aux poursuites sous la forme d'un rappel à la loi, technique qui empêche la personne concernée de faire valoir ses arguments.

 

Ainsi le procureur, en livreur de l'Elysée, a fait déposer un gros caillou procédural dans les chaussures du parlementaire. Julien Dray redevable mais pas coupable, c'est ce qui risque de rester de cette manipulation froide du parquet au service du pouvoir. Quand les "Foucher" du parquet deviennent des instruments de manipulation la justice perd son âme.

 

L'affaire Clearstream-Villepin constitue tout autant un triste exemple des intrusions du pouvoir exécutif dans les enquêtes. Les mots terriblement insinuants et révélateurs de Nicolas Sarkozy parlant de "jugement des coupables" illustrent la pratique judiciaire d'un président de la République qui s'érige en grand juge de tout. Le syndrome de Saint Louis assimile alors la justice du chêne aux chaînes du pouvoir. Ces dérives signent le retour royal à la justice retenue de la part d'un président qui ne se retient pas d'intervenir dans les affaires.

 

Le contrôle des nominations participe aussi de la normalisation de la justice au sens soviétique du terme. Les membres des cabinets des trois derniers ministres de la justice occupent les postes de chef de parquets locaux et régionaux. Un Meccano est en construction dont le seul but est de permettre la nomination comme procureur de Paris d'un ami du président.

 

Le procureur général de Paris, ex-conseiller de Jacques Chirac à l'Elysée, ex-directeur de cabinet de deux ministres de la justice, deviendrait premier avocat général près de la Cour de cassation. Il laisserait sa place à Jean-Claude Marin, ex-directeur des affaires criminelles et des grâces quand démarrait l'affaire Villepin, et actuel procureur de Paris.

 

Ce dernier poste reviendrait à Philippe Courroye, l'ami, procureur des Hauts-de-Seine, du président de la République qui a classé l'affaire concernant son appartement de l'île de la Jatte. Il ne s'agit là que de la partie visible de l'iceberg des nominations. La justice devient froide comme un bras armé du pouvoir.

 

En cette période de glaciation judiciaire, le magistrat indépendant, se comportant en recours pour le citoyen, est une espèce en voie de disparition. Le pouvoir a su manier la soupe de la promotion et le collier de la dépendance, qui mettent sous pression ceux des magistrats qui tentent encore de faire simplement leur travail. Les primes au rendement, appelées en novlangue de management "primes au mérite" servent aux chefs de cours pour pousser au productivisme judiciaire. En quinze minutes, le jugement est finalisé, le prévenu est transformé en condamné, produit fini de tribunal.

 

Si, au moins, la justice faisait son travail face à l'explosion du nombre des gardes à vue (570 000 par an) voulue par le chef de l'Etat. Presque seuls, les syndicats de police ont eu le bon réflexe républicain en manifestant contre la culture du chiffre en matière pénale. Les parquets, censés vérifier le fondement des gardes à vue, ne les contrôlent que formellement faute de moyens. Leur multiplication aboutit à ce que des hommes et des femmes soient dénudés, enfermés derrières des grilles dans des locaux indignes.

 

Tout citoyen actif ou retraité, pauvre ou riche, jeune ou vieux peut être ainsi humilié dans une froide cellule sans savoir pourquoi. La haute hiérarchie judiciaire ne s'en émeut pas. A-t-on entendu une forte parole des chefs de la Cour de cassation sur ce sujet ? Non. Qu'est donc devenu le rôle de magistrat gardien des libertés publiques tel que le prévoit la Constitution ? Passé par pertes et profits du culte rendu au pouvoir. Pouvoir que les hauts dignitaires de la justice ont applaudi quand, lors de la rentrée solennelle de la Cour de cassation en 2009, le chef de l'Etat leur a annoncé la suppression du juge d'instruction indépendant.

 

Pour achever l'arasement des velléités d'indépendance et transformer la magistrature française en permafrost, le pouvoir a réformé le Conseil supérieur de la magistrature achevant ses tentatives répétées de déstabilisation des juges. Cet organe qui gère la discipline, les nominations et les promotions des magistrats, sera - cas unique en Europe - composé minoritairement de magistrats. Des membres, nommés discrétionnairement et sans aucune transparence par le président de la République et les présidents des Assemblées, y feront la pluie et le beau temps sur la vie professionnelle des magistrats. A l'avenir, combien de courageux magistrats oseront encore défendre le citoyen "de base" contre le pouvoir "d'en haut" ?

 

Ainsi s'achève l'année judiciaire 2009 qui a glacé les défenseurs de l'équilibre des pouvoirs. L'année judiciaire 2010 commence encore par un effet d'annonce du président de la République qui prétend améliorer l'accès des victimes à la justice alors qu'il les a sacrifiées sur l'autel de la nouvelle carte judiciaire et va les priver de juges d'instruction. Seule une prise de conscience collective permettra de sortir de cette régression démocratique.

 

Dominique Barella est ancien président de la formation parquet du Conseil supérieur de la magistrature, ancien président de l'Union syndicale des magistrats.

mercredi 6 janvier 2010

INVITATION A UN DEBAT AVEC PHILIPPE MERIEUX TETE DE LISTE RHONE-ALPES D'EUROPE ECOLOGIE POUR LES ELECTIONS REGIONALES

Soyez nombreux à répondre  à  l'invitation  de  Philippe Meirieu,

tête de liste Europe Ecologie pour les élections régionales des 14 et 21 Mars 2010 ainsi que les candidats de la liste pour la Haute Savoie :

VENDREDI 8 JANVIER 2010
Salle des Clarisses
ANNECY

Ce temps d'échanges, qui se veut studieux mais convivial, permettra de présenter les personnalités de la Haute Savoie engagées dans cette aventure qu'est le projet du rassemblement Europe Écologie Rhône Alpes, un rassemblement né d'une ambition face à l'urgence :

TOUT VA TRES BIEN . . . .


Vœux du Président

de la République : tout va très bien, Madame la marquise

.................................................................
« C’est un Président à la mine tendue qui nous a chanté un air de tout va très bien madame la marquise. Pour les Verts, le choix de Sarkozy est de continuer à rouler droit dans le mur ; la nouveauté pour 2010 est qu’il est déterminé à accélérer.
L’année 2009 a été l’année des rendez-vous ratés avec l’histoire, de Copenhague à l’absence de réforme du système financier mondial. C’est aussi l’année de la poursuite des cadeaux fiscaux au plus riches et aux entreprise alors que le chômage et la précarité explosent, de la taxe carbone avortée, de la promotion du nucléaire en dépit de toute logique financière ou écologique. L’année écoulée aura également été marquée par la multiplication des abus de la part de la police, encouragée peut-être par les nombreux dérapages racistes du gouvernement, ou de la criminalisation de l’action militante...
Les Verts se mobiliseront avec toutes celles et tous ceux qui partagent ce constat pour obliger le président à changer de cap en 2010. » commentait Djamila Sonzogni, porte-parole nationale des Verts, dans un communiqué très largement repris par les médias au soir des vœux présidentiels.

Source Vert Electo

samedi 2 janvier 2010

VOEUX DU GROUPE LOCAL DES VERTS FAUCIGNY-MONT-BLANC

"Pour cette nouvelle année, nous vous souhaitons exactement ce qu'exprime cette carte de vœux envoyée et créée par Daniel Scheppler ( alias GwennGael) secrétaire des Verts-Faucigny-Mont-Blanc jusqu'en 2004"

Martine Léger - Secrétaire du groupe local  et tous les membres des Verts-Faucigny-Mont-Blanc.

vendredi 1 janvier 2010

LES VOEUX DE CECILE DUFLOT , SECRETAIRE NATIONALE DES VERTS

Les vœux de Cécile Duflot pour l’année 2010



Chèr-e-s ami-e-s,
Avant de commencer, comme chacune et chacun, à célébrer la fin de l’année, je souhaiterais me tourner vers les horizons qui nous attendent, vers l’avenir que nous avons à construire.

Être en bonne santé, avoir un toit, vivre dans un environnement sain et protégé, exercer une activité qui nous satisfait, être intégré dans la société et traité de manière égale, pouvoir disposer d’une certaine tranquillité et de confiance dans l’avenir, sont les droits dont chacune et chacun doit pouvoir bénéficier. Trop souvent ces derniers temps, ce sont les mots de crise et de difficulté qui ont résonné dans notre quotidien, je suis convaincue qu’il est possible de changer.

Alors que notre monde bouge, les temps changent. L’année 2009 s’achève avec l’échec du Sommet de Copenhague malgré la certitude partagée par des millions de citoyens de l’urgence de la crise écologique , malgré la certitude que la solution a la crise sociale est un autre mode de développement. Nous pouvons inventer une autre politique.

L’écologie n’est pas une addition de gestes individuels ou un supplément d’âme aux politiques actuelles, que nous pourrions repousser à plus tard. L’écologie, c’est un projet de civilisation, pour entrer enfin dans le XXIe siècle. Je reste convaincue, qu’ensemble, munis de notre optimisme raisonné, nous pouvons faire le choix de nouvelles valeurs, de nouvelles idées.

2010 peut être l’année du changement. Si nous le décidons ensemble, ce n’est pas pour plus tard, ce n’est pas pour demain. L’écologie, c’est maintenant.

Je vous souhaite une très bonne année 2010.

Cécile Duflot

Secrétaire Nationale des Verts | Porte-parole d’Europe Ecologie

(Photo : E. Ceccarini)






mardi 29 décembre 2009

URGENCE A GAZA

Bonjour,

Les marcheurs du collectif national ont réussit à prendre leur bus et à sortir du Caire à l'inverse des autres déléguations qui se sont vu tout simplement annuler leurs bus. Malheureusement, nous avons du rebrousser chemin vers le Caire (voir le témoignage ci -bas)!
Bien que nous avons reçu de l'aide de l'ambassade de France au Caire, nous portons la responsabilité de l'échec de la marche en premier sur notre gouvernement français qui n'a pas produit le soutien politique nécessaire pour dépasser ce blocage. Nous allons retenter de rallier la frontière dans les deux prochains jours. Des informations sérieuses venant de nos contacts en Egypte nous font croire qu'un tel soutien aiderait beaucoup à débloquer la situation.

<< DONC :::: Continuons à mobiliser >> signer et faire signerhttp://www.urgence-gaza.net
la pétition a récolté plus de 2000 signatures en une journée : c'est exceptionnel mais il faut plus.
Nous avons demandé un entretien auprès du cabinet du ministre, et nous attendons la réponse.
Nous avons encore deux jours d'action après ce sera difficile car le marcheurs vont devoir rentrer: donc le mot d'ordre est signez signons!
- quelques idées : chacun des signataires transmet ce message à 10, 20 amis ou plus, voir même à son carnet d'adresse
- partager la pétition sur votre réseau social, facebook, twitter, etc..., directement depuis la page de la pétition (tout en bas)
- en parler autour de vous.
- interpeller les médias : contact sur place : Yazid  ( 0020 1 28 10 76 ) ; Florent ( 0020 1 26935576 ) ;  Julien ( 0020 1 70 22 96 35 ) ;  Magali ( 0020 1 72 63 76 85 )

<< Info Marche  >> http://www.urgence-gaza.com

voici le témoignage de deux participants:
Lundi 28 décembre 2009

Enfin une nuit complète !

Dès le matin nous faisons un aller retour entre les 2 hôtels où est réparti notre groupe.

Les campeurs sont toujours devant l'ambassade et leurs bus au dépôt avec interdiction de sortir.

Nos bus ne sont pas dans cette situation et doivent partir vers 14h pour El Arish. La consigne est d'être discret pour rejoindre le point de départ.

Comment être discret à 50 personnes avec sacs à dos et appareils photos ? Outre les policiers en civil qui veillent sur le troupeau, les cairotes sont tous sur le pas de leurs boutiques pour assister au départ !

A 15h le bus démarre ! On n y croyait plus. La joie a remplacé la crispation sur les visages. Même si nous n'allons pas loin nous avons l'impression d'avoir franchi un premier obstacle.

5 bus sont sur la route avec 200 personnes à bord : des français, des belges, des grecs, des indiens (d'Inde), des américains et un suisse, tous calmes et déterminés à dénoncer le blocus de Gaza, l'impunité d'Israël et la complicité de la Communauté Internationale.

Florent au micro nous rend compte régulièrement des contacts entre les bus. 
Très vite, il faut déchanter, les deux premiers bus sont arrêtés  par la police de la route, nous dit il.

Le convoi que nous formons avec 2 autres bus est lui aussi stoppé à une vingtaine de kilomètres du Caire. Un monsieur en costume et cravate, un téléphone sur chaque oreille, semble très occupé à ne pas nous laisser aller plus loin. Il arpente avec nonchalance le bord de l'autoroute qui est un vaste dépotoir où volent sacs plastiques et s'entassent les gravats que le sable recouvre peu à peu.

Nous restons là dans le vacarme des klaxons, des annonces micros sur l'issue des négociations. Au bout d'une heure, on annonce un colonel. Il arrive dans son uniforme à boutons dorés, et ajoute à ses décorations, lui aussi un téléphone en pendentif à chacune de ses oreilles. Le chauffeur du bus nous explique que c'est monté très haut, on parle du chef des services de renseignement ... du ministre peut être.

Entre temps des nouvelles arrivent de l'ambassade de France : les personnes qui ont passé la nuit sur le trottoir sont dans une situation bien pire que la notre. Trois solutions leur sont proposées : passer une nouvelle nuit sur le trottoir et être reconduite le lendemain à l'aéroport, être reconduites immédiatement à l'aéroport, ou encore être confinées jusqu'à leur avion de retour, au lycée français du Caire mis à disposition par l'ambassade.

Dans notre bus sur le bord de l'autoroute, nous avons au moins l'impression d'avoir bougé, mais si peu ... Nous essayons de gagner du temps pour permettre aux médias d'être sur place et de rendre compte de la situation. Au bout de deux heures, les services se font plus autoritaires et intiment l'ordre aux chauffeurs de bus de nous reconduire au Caire à nos hôtels. Toujours calmes et après quelques échanges entre les 5 bus (vive le portable ..) nous nous plions à cette exigence, et décidons de convoquer la presse pour notre retour.

Demi tour donc avec amertume bien sur mais une visibilité attendue à l'arrivée. Nous sommes escortés par un véhicule de police, qui surveille de près notre itinéraire.


Qui a dit que le frontière sud de Gaza était perméable ? 
Qui a dit que la population gazaouie pouvait être alimentée par les organisations humanitaires ? 
Que les démarches pacifistes pouvaient entrer dans Gaza ? 
Que le blocus n'empêchait pas de vivre ...


Eh bien non, le blocus existe, nous l'avons testé pour vous ...

A.P & P

POLLUTION A PASSY ET SUR LA VALLEE :COMMUNIQUE ADRESSE A LA PRESSE

Les Verts Faucigny Mont-Blanc

COMMUNIQUÉ DE PRESSE


POLLUTION SUR PASSY
Des mesures doivent être prises

L’annonce récente de la pollution sur Passy n'a malheureusement pas étonné
lesVerts Faucigny-Mont-Blanc, mais elle les a choqués. Elle soulève pour le moins un certain nombre de questions sur les émanations de benzo(a)pyrène de l'usine de Chedde :

• Pourquoi ce produit hautement toxique n’a-t-il jamais été mesuré
auparavant ?
• La DRIRE*, chargée de la surveillance de cet établissement classé,
a-t-elle pris les mesures adéquates ?
• Quel est le rôle exact des particules fines émanant du chauffage au bois
et des transports ?
• L'emploi des salariés est-il menacé ?
• etc.

Lorsque les Verts s'indignaient de la pollution sur toute la vallée de l’Arve,
les responsables locaux affirmaient qu’il n’y avait pas d’éléments probants
de cette pollution. Maintenant que ces éléments sont là et sont
irréfutables, quelles mesures vont être prises pour garantir aux citoyens
une bonne qualité de l’air qu’ils respirent ? C'est un droit inscrit dans
notre constitution depuis 2 004.

Les Verts-Faucigny-Mont-Blanc exigent donc la tenue dans les plus brefs délais d’une réunion publique d’information, avec toutes les personnes compétentes, pour répondre aux nombreuses questions que les citoyens se
posent.

Les Verts Faucigny-Mont-Blanc demandent également aux communes les plus
importantes de la vallée (Cluses et Sallanches notamment) de s'équiper enfin de capteurs fixes de pollution.

le 28 décembre 2009

*Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement

lundi 28 décembre 2009

POLLUTION A PASSY ET LA VALLEE BIEN SUR . . .

Pollution à Passy (Haute Savoie)  

Par Céno

(Source : La Babole / Céno)

La Babole - Passy - Chedde : la ville la plus polluée de France ?

Le rapport de l’Air de l’Ain et des pays de Savoie (Air APS) est accablant. En 2008, Passy a enregistré une moyenne annuelle de 3,9 nanogrammes par mètre cube d’air de benzo (a) pyrène.

Lire la suite sur le site de La Babole.

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