Ils n'ont cessé d'alerter sur la nécessité :

  • d'anticiper la fin de l'ère du pétrole bon marché (aujourd'hui plus de 135 dollars le baril),
  • d'utiliser d'autres énergies que celles fossiles et le nucléaire proposé comme LA panacée,
  • de revoir nos comportements boulimiques en énergie.

Au total, la facture « produits pétroliers » des ménages s'élevait à 33 milliards en 2006 soit de près de 7 milliards de plus relativement à l'année 2003. Le prélèvement sur le budget des consommateurs est donc extrêmement conséquent.

Pendant ce temps, l'Etat investit près de 60 % de ses crédits de recherche fondamentale en physique dans le nucléaire, et continue à soutenir la recherche directe pétrolière pour des millions d'€,

Monsieur le ministre M Barnier, actuellement confronté à la crise des pécheurs, devrait être le meilleur ambassadeur pour demander la réorientation des crédits recherche. Où sont passées les bonnes orientations du Grenelle broyées par les sénateurs et députés majoritaires. Est-ce que les ministres vont être prêts à soutenir telle ou telle profession à coup de saupoudrage au lieu d'investir au soutien de projets innovants d'énergies renouvelables ?

Voeu

La Région demande au gouvernement que l'ensemble des crédits alloués à la recherche nucléaire et pétrolière soient affectés, dans l'esprit du Grenelle de l'environnement, à la recherche et au financement d'innovations technologiques énergétiques renouvelables et efficaces, respectueuses de l'être humain et de son environnement.