Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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dimanche 27 juin 2010

EVA JOLY : NICOLAS SARKOZY DETRUIT LES CONTRE-POUVOIRS

 

Eva Joly : « Nicolas Sarkozy détruit les contre-pouvoirs »

Par Pascal Riché | Rue89 | 26/06/2010 | 12H46

Eva Joly à un meeting d'Europe Ecologie avant les régionales à Montreuil, le 16 janvier 2010 (Gonzalo Fuentes/Reuters)

L'ancienne juge d'instruction qualifie les procureurs de l'affaire Bettencourt-Woerth de « serviteurs personnels du Président ».

« Ces écoutes révèlent une fraude fiscale immense et un abus de faiblesse. Où est l'enquête ? » Eva Joly, députée européenne, ancienne juge aux affaires financières, n'entend pas lâcher l'affaire Bettencourt-Woerth, un « énorme scandale », répète-t-elle. Alors que Florence Woerth, l'épouse du ministre Eric Woerth, menace de poursuivre l'eurodéputée en diffamation, celle-ci continue d'assener ses accusations. Avec, dans sa mire, les procureurs de Paris et de Nanterre, qu'elle accuse d'être aux ordres de l'Elysée.
A peine s'est-elle attablée, souriante, ce vendredi dans ce café du boulevard Montparnasse, qu'elle évoque la « révélation » du jour : selon l'hebdomadaire Marianne, l'enquête préliminaire dans l'affaire Bettencourt avait déjà déterminé des fraudes fiscales, mais le parquet avait alors « oublié » de prévenir le fisc (ce que le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a démenti plus tard vendredi, indiquant qu'il avait bien alerté le ministère du Budget, alors dirigé par le même Eric Woerth) ou d'ouvrir une enquête.
Pour l'ancienne juge, du fait de leur mode de nomination politique -sur décision présidentielle et parfois même contre l'avis du Conseil supérieur de la magistrature, comme ce fut le cas dans le cas de Courroye- les procureurs ne font pas sérieusement leur travail. Elle accuse :

« Le procureur de Nanterre ou le procureur de Paris [Jean-Claude Marin, ndlr] ne font pas leur boulot, qui est d'appliquer la loi, de faire en sorte que les crimes et délits portés à leur connaissance fassent l'objet d'enquêtes et de renvois devant le tribunal pour être jugés. Ils confondent leur rôle avec celui de serviteurs personnels du président de la République, ce qui est évidemment gravissime. » (Ecouter le son)

Tout en parlant, elle sort de son sac un énorme code pénal et l'ouvre à la page de l'article 223-15-3, sur l'abus de faiblesse. « Les procureurs, dit-elle, ont obligation de protéger les faibles, c'est leur devoir ». Dans l'affaire Bettencourt, personne n'a mis sous tutelle ou curatelle la milliardaire, comme le demande sa fille.

La défense de Florence Woerth « ne tient pas »

Pour Eva Joly, il la défense de Florence Woerth est intenable. La fraude fiscale, d'abord, est selon elle manifeste, chacun peut s'en convaincre : « Il y a des gens qui, en France, savent faire des règle de trois. » Elle étaye :

« La fortune de Liliane Bettencourt est de plus de 16 milliards d'euros. Nous savons, de par une déclaration de Liliane Bettencourt elle même -alors faite pour nous impressionner-, qu'elle a payé 400 millions d'euros au fisc en dix ans.
Faites le calcul : si elle avait placé sa fortune à la Poste, sans être trop gourmande, elle aurait touché chaque année 3%, soit 480 millions d'euros par an. Sur ce gain, elle aurait payé 40% d'impôt, donc 192 millions par an ! Soit quatre fois plus que ce qu'elle annonce avoir versé ! »

Deuxième partie de la démonstration de l'ancienne juge, le rôle de Florence Woerth dans la société Clymène, qui gère l'argent de Bettencourt, première fortune de France :

« Cette structure employait six personnes, dont deux secrétaires. Qui gère les dossiers ? Ni les secrétaires, ni le comptable, ni le directeur administratif… Reste deux personnes. Florence Woerth et une autre. On n'imagine pas un ruban rouge qui aurait divisé la table entre les deux, ce n'est pas crédible.
Mais acceptons qu'elle soit de bonne foi. Acceptons qu'elle n'ait jamais eu recours à des procédés illégaux. Cela veut dire que ce qu'elle a fait, c'est de la défiscalisation à outrance, légale certes, mais quand même… Elle a été employée à plein temps pour dépouiller l'Etat de recettes fiscales… »

« Climat de peur » dans la justice et les médias

Selon Eva Joly, cette affaire est symptomatique de l'aggravation des dysfonctionnements institutionnels français qui se sont, dit-elle, aggravés sous la présidence de Nicolas Sarkozy :

« Un ami m'a dit récemment : sur l'affaire Woerth, tu as raison, mais
n'oublie pas qu'en France le pouvoir, même quand il a tort, finit par
avoir raison.
Ce qui est nouveau, c'est l'arrogance avec laquelle ces affaires se passent aujourd'hui : on voit par exemple dans l'affaire de l'attentat de Karachi un groupe de député UMP dire ouvertement que le juge Trévidic devrait abandonner la piste des rétro-commissions pour la piste d'Al Qaeda ! Sans vergogne ! »

La juge évoque notamment un nouveau « climat de peur », dans l'institution judiciaire comme dans les médias. Elle dénonce, dans ce pays où le Parlement ne pèse pas bien lourd, la « destruction organisée » des autres contre-pouvoirs, « pris l'un après l'autre » : médias, humoristes, juges, « jusqu'à la Halde… ».
Elle ne désespère pourtant pas. Finalement, les institutions fonctionnent : même si le procureur n'a pas déclenché d'enquête, la fille de Liliane Bettencourt a pu saisir directement une juge de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez, présidente de la 15e chambre, et l'affaire sera jugée :

« Aujourd'hui, l'opinion se rend compte de tous ces dysfonctionnements. Le pouvoir n'arrive plus à les masquer. L'information finit par émerger, sur des sites Internet, sur des médias courageux. Et les citoyens se rendent compte qu'on se moque d'eux. »

« Je ferai la différence si je peux, mais je ne me bagarrerai pas »

Si Nicolas Sarkozy est réélu, prophétise-t-elle avec un sourire triste, « il continuera à s'attaquer aux contre-pouvoirs et ira jusqu'au bout. Il commencera par la réforme de la procédure pénale et la suppression du juge d'instruction », qui est pour elle le dernier rempart contre la corruption du système politique français.
Eva Joly rechigne à parler de ses propres ambitions pour 2012. Elle se borne a
reconnaître qu'elle se tient prête :

« J'en parlais avec Cécile [Duflot, ndlr] hier et, authentiquement, nous pensons que c'est trop tôt. Nous ne savons pas à quoi va ressembler le monde dans deux ans. Mais si les circonstances sont là, si je peux faire un travail collectif, et si c'est vrai que je peux faire la différence, alors oui je le ferai. Mais je ne me bagarrerai pas pour cela, je ne pense pas que ce soit un grand bonheur. »

Eva Joly a le sentiment que l'opinion se réveille, que la mobilisation populaire se renforce, et que l'alternance est désormais en vue, tant le fossé entre la population et le pouvoir est devenu grand :

« La révolution est devant nous… Bon, révolution, le mot est peut-être
trop fort. Mais regardez : jeudi il y avait deux millions de personnes
dans les rues ! Et pendant ce temps, le Président, pour qui la crise
c'est le football, recevait Thierry Henry. Quel est l'apport de Thierry
Henry pour résoudre nos problèmes ? »

Photo : Eva Joly à un meeting d'Europe Ecologie à Montreuil avant les régionales, le 16 janvier 2010 (Gonzalo Fuentes/ReutERS

Replaçons l'humain et l'écologie au centre des priorités.

"Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde." GANDHI

samedi 20 février 2010

CECILE DUFLOT : " L'UMP OU LE SIMPLISME ECOLOGIQUE : INTERVIEW REALISE PAR RUE 89

Cécile Duflot : « L'UMP, ou le simplisme écologique »

Cécile Duflot à l'université d'été du PS, en août 2009 (Stéphane Mahé/Reuters)

Secrétaire nationale des Verts et tête de liste d'Europe Ecologie aux élections régionales en Ile-de-France, Cécile Duflot se livre dans une tribune à Rue89 à une critique de la « conversion » à l'écologie de l'UMP. Selon elle, une « imposture intellectuelle », qui relève de la « posture politique ». Démonstration en cinq points.

1 L'admiration de Sarkozy à Blair

Ce n'est pas un hasard si Nicolas Sarkozy vouait une telle admiration à Tony Blair qu'il en eût fait jadis son champion pour la présidence de l'Europe. Ce ne sont pas seulement les trois victoires électorales qui l'impressionnent tant, mais surtout sa redoutable pratique de la triangulation politique -une tactique éprouvée auparavant par Bill Clinton.

Loin de n'être qu'une forme subtile d'opportunisme, la triangulation consiste à reprendre à son compte les idées d'un adversaire politique, quitte à les reformuler avec son propre vocabulaire, ce qui permet de le désarmer, de lui ôter son originalité tout en apparaissant comme un modéré à la recherche du consensus politique. C'est le fondement stratégique de celui qui se prétend « directeur des ressources humaines du PS » tout en affirmant démonter ainsi la maison socialiste.

2Pourquoi Sarkozy a « verdi » son discours

Mais l'ouverture à la Sarkozy ne se limite pas au débauchage de quelques égarés amateurs d'égards, elle concerne aussi les idées, récupérées, arraisonnées.Assaisonnées à sa façon.

Il se trouve que depuis quelques années, l'environnement s'est progressivement imposé comme une préoccupation majeure dans la société française. A l'écoute tactique des tendances de fond dans l'opinion française, Sarkozy s'est donc assez naturellement préoccupé de « verdir » son discours.

Le calcul est double : d'une part souligner un peu plus son audace, sa « rupture », par rapport à son propre camp, ringardisant au passage un peu plus un PS totalement incapable de prendre l'écologie au sérieux ; et d'autre part tenter de capter un électorat écologiste relativement instable mais qui depuis le succès des listes Europe Ecologie aux européennes de 2009 pèse son comptant de suffrages.

3 La sensibilité écologiste est ancienne à gauche

Si la conscience environnementale est assez récente en France, la sensibilité écologiste, elle, est présente depuis bien longtemps au sein de la gauche française. Et elle est progressivement devenue centrale.

En 2009, l'enquête annuelle Viavoice-Libération sur l'identité de la gauche a même pour la première fois distingué une famille autonome, et importante, structurée par des valeurs écologistes : le rejet de la société de consommation et de son matérialisme déshumanisant, l'hostilité voire le refus à la fois du système capitaliste et de l'intervention étatique, et un attachement viscéral aux libertés individuelles, au respect des minorités et aux processus démocratiques.

Riche d'une longue tradition intellectuelle, philosophique et d'un tissu associatif très dense, cette sensibilité pré-existait donc à son expression politique, au travers d'un mouvement ou d'un leader identifié.

4 La posture politique de la droite

Dans sa volonté de s'approprier l'écologie, l'UMP adopte la méthode exactement contraire. En diffusant un argumentaire aux militants pour expliciter sa pensée et ses choix stratégiques, Nicolas Sarkozy cherche à faire émerger une sensibilité qui n'a pas la même substance au sein de sa famille politique.

Conçue et imposée d'en haut, cette « écologie de droite » qu'il tente de vendre à grand renfort de serments militants, peine à trouver ses marques et une originalité propre. Il suffit pour s'en convaincre de lire la note de Chantal Jouanno qui sert de base à l'argumentaire militant.

Quelques pages de grands principes très généraux, dont il ressort que l'UMP partage avec les Verts une « convergence quant aux objectifs ». Peinant à s'affranchir de ces encombrantes convergences, la ministre ne trouve finalement que le nucléaire et son admiration pour la politique pragmatique du président Sarkozy pour caractériser cette fameuse écologie de droite.

Sans référence politique ou intellectuelle autre qu'un verbatim appauvri de quelques dirigeants écologistes et les dix propositions phares d'Europe Ecologie aux européennes de 2009, cette tentative de théorisation s'apparente en fin de compte à une compilation d'éléments de langage. Imposture intellectuelle, elle relève de la posture politique.

5L'UMP prône une écologie marchande

Mais le cœur du problème dépasse cette réflexion trop rapide. Si l'on prend au sérieux le discours sarkozyste et les affirmations de la ministre sur les limites du PIB comme indicateur de richesse, sur les risques sanitaires, sur les multiples pollutions, etc., on ne peut qu'être frappé par le simplisme des solutions prônées.

L'écologie selon l'UMP se contente d'agir à la marge, sur le comportement des consommateurs. Sans jamais envisager que les choix de consommation sont aussi déterminés par les inégalités socio-économiques. Sans jamais envisager la nécessité de changer aussi, surtout, nos manières de produire dans un monde aux ressources limitées.

L'illustration emblématique de cette contradiction fondamentale, c'est l'assiette de la défunte taxe carbone version Sarkozy : faire payer les ménages et les TPE-PME tout en exemptant les plus grandes entreprises qui sont les principaux émetteurs de gaz à effets de serre.

L'écologie selon l'UMP, c'est une écologie qui dégage les entreprises de leurs responsabilité environnementale et sociale au sein des communautés où elles sont implantées. C'est une écologie marchande, qui confie le logement au marché, néglige la précarité énergétique, ne pose jamais la question du partage des richesses dans une société fondamentalement inégalitaire.

En fin de compte, il n'y a pas d'écologie de droite. Il y a une confusion entre les mots. La protection de la planète, est une préoccupation urgente et nécessaire, qui doit s'imposer à tous, quelles que soient les opinions politiques -l'écologie est une vision de l'homme et du monde, une certaine idée de la société et du sens de la vie.

La seule écologie que réussiront à s'approprier l'UMP et Sarkozy, c'est l'écologie impopulaire.

Photo : Cécile Duflot à l'université d'été du PS, en août 2009 (Stéphane Mahé/Reuters

vendredi 12 février 2010

REUNION PUBLIQUE EUROPE ECOLOGIE


                                                                                  


  POUR UNE REGION ECOLO!

 

   VENEZ VOUS INFORMER ET DEBATTRE                                                                                                  

 

      REUNION    PUBLIQUE

 

        EUROPE   ECOLOGIE

 

  A  SALLANCHES  SALLE LEON CURRAL

                             

 

        LUNDI 15 FEVRIER  20H 30

 

 

mercredi 3 février 2010

ELECTIONS REGIONALES 2010 INFORMATIONS

RÉGIONALES 2010 EUROPE ECOLOGIE RHÔNE-ALPES

NOTE D'INFORMATION INTERNE AUX CANDIDATES ET MILITANTES

SEMAINE DU 1ER AU 7 Février

SEMAINE 3 DU PLANNING :

SE DÉPLACER SANS POLLUER

ETRE BIEN LOGÉ UNE QUESTION DE DIGNITÉ

Bonjour à toutes et à tous !

Faites inscrire vos copains, voisins, grands-mère et cousins à la newsletter !!! C'est important. Le nombre d'inscrits n'est pas à la hauteur de nos ambitions, et au lieu de les assaillir régulièrement de mails, voilà un bon moyen d'informer et alerter une fois par semaine avec un document agréable à lire et rapide.

Faites signer l'appel régional ! Incitez tous les Verts, sympathisants, signataires de la dernière fois et ceux qui viennent de se rapprocher, nous les attendons tous...

Cette semaine Philippe enchaîne un débat sur la culture lundi 1er février, un grand débat

"L'alternative sociale" à l'ENS des sciences avec Azouz Begag et Jean-Jaques Queyranne

mercredi 3 février, le Mondial des métiers samedi 6 février au matin et un déjeuner avec les acteurs de la formation professionnel le même jour.

Sans compter sur le terrain ses deux journées de rencontres et ses prestations aux 2 meetings que nous organisons à Valence (mardi) et à Lyon (jeudi).

Des stars cette semaine dans notre région : Gérard Onesta pour Valence (ancien député européen et vice-président, tête de liste régional Midi-Pyrénées) ; Augustin Legrand (militant du droit au logement Association Les Enfants de Don Quichotte) et Eva Joly à Lyon.

Infos de la semaine :

au CAP régional, ce samedi, les listes ont été bouclées, finalisées, arrêtées et seront déposées à la préfecture de région. Nous récupérons les papiers administratifs, nous mettons tout en conformité et nous établissons les bulletins de vote. Ca y est, on est bien en campagne officielle, c'est parti pour le R39, dépôt de liste et documents officiels de propagande.

Des bonnes idées à piocher et imiter :

Mardi et vendredi, à Grenoble, les militants distribuent dès 7H du matin dans les gares, un tract en forme de billet SNCF, remarquable, fait par un graphiste. Il faut le sortir partout et le tracter massivement dans toutes les gares jusqu'à la fin de la campagne : les voyageurs lui font un super accueil malgré le froid. Voilà un des petits buzz qui peut faire parler de nous médiatiquement, chaque journaliste de chaque coin doit l'avoir reçu.

Dans les départements de Savoie, des comités locaux se créent dans chaque vallée et bout de montagne, essaimage et constitution de réseau se pratiquent ainsi. Les balades-découvertes sont une belle idée à reprendre par chez vous, qui peut impliquer les sympathisants, attirer les journalistes et faire vivre nos idées en grandeur nature.

Enfin, l'apéro dans le TER, une action de la Loire à reproduire qui allie convivialité et communication politique.

Evénements régionaux de la semaine :

mardi 2 février sur la question des transports : Journée/meeting dans la Drôme « Se déplacer

sans polluer »

Avec Gérard Onesta, Michèle Rivasi, Gérard Leras, Didier Jouve, Jean-Marie Chosson

jeudi 4 février sur la question du logement : Journée/meeting dans le Rhône « Etre bien logé une question de dignité » avec un déjeuner dans un foyer-logements et une rencontre avec les acteurs militants de l'accès au logement social avec Eva Joly, Augustin Legrand, Marie-Odile Novelli, Véronique Moreira

Pour le prochain gros tract, les départements sont en train d'élaborer leur page dédiée, la maquette globale régionale du programme est en cours de finalisation, bientôt le 4 pages sera dans vos départements !

PETIT TOUR D'HORIZON DES ÉVÉNEMENTS DE CETTE SEMAINE DANS LES DÉPARTEMENTS :

Lundi

Présentation des candidats dans un bar du Rhône à Lyon

Comité de campagne (réunion téléphonique) de l'Ain

Matinée dans le Pilat (Loire)

Comité de campagne Loire à Saint-Etienne

Mardi

Rencontre autour du logement à Saint-Chamond (Loire)

Comité de campagne dans le Nord Isère

Mercredi

Action Jeudi Noir sur les agences immobilières à Lyon

Comité de campagne Rhône à Lyon

Réunion publique transports à Saint-Priest

Visite d'une ferme bio à Challex (Ain)

Balade découverte à Aix-les-Bains (Savoie)

Débat logement social à Aix-les-Bains (Savoie)

Jeudi

Café-débat transports à Neuville sur Saône (Rhône)

Participation des candidats de Savoie au séminaire "Les ateliers de la Montagne" à Courchevel

Réunion publique à Annecy (Haute Savoie)

Vendredi

Apéro TER Lyon/Saint-Etienne

Réunion public logement à Saint-Etienne

Participation des candidats de Savoie au séminaire "Les ateliers de la Montagne" à Courchevel

Samedi

Participation des candidats de Savoie et Haute Savoie au séminaire "Les ateliers de la Montagne"

à Courchevel

Visite d'une maison passive en Savoie

Tractage sur les marchés dans le Rhône

Du côté des médias :

Philippe a son portrait dans le Monde d'hier.

Beaucoup d'articles à Lyon ce matin, et à Grenoble ces jours-ci, la presse nous suit bien.

Un très bon article suite au meeting de l'Ain dans le Progrès la semaine dernière.

C'est tout en ligne sur le site.

A noter enfin : le réseau social du site Europe Ecologie est lancé ! Tout militant/signataire peut désormais rejoindre les groupes créés (thématiques comités locaux par territoires), mais aussi travailler et échanger en ligne !

Inscrivez vous : http://europe-ecologie.net/

Pour des précisions ou des questions dans vos territoires, rappelons que :

Magali (06 72 15 24 63) s'occupe de Savoie et Haute Savoie

Pierre (06 18 46 88 94) de l'Ardèche, la Drôme, l'Isère

Philippe (0680209485) de l'Ain, Loire, Rhône.

mercredi 16 décembre 2009

ELECTIONS REGIONALES DE 2010

EUROPE ECOLOGIE RHONE ALPES

Le Dimanche 13 Décembre , durant des assises de l'écologie a Lyon , la candidate qui conduira la liste d'Europe Ecologie pour les élections régionales dans notre département, derrière Philippe Meirieu (tête de liste en Rhône-Alpes) a été annoncé.

En Haute-Savoie, c'est donc Claude Comet qui conduira la liste de ce département ,Claude Comet a été journaliste pendant plus de quinze ans, spécialisée dans les loisirs, le tourisme et l’aménagement du territoire, puis membre du comité de direction de Savoie Mont Blanc tourisme avant de développer des missions en indépendante. Dans le champ du tourisme et du développement durable, elle a notamment travaillé sur les enjeux d’attractivité des territoires et la prospective, les mobilités douces, l’habitat passif, l’éco tourisme. Claude Comet possède une Diplôme d’Etat d’Infirmière (Hyères, 1976), une Licence de Géographie (Lyon 3, 1980), une Maîtrise d’Information et communication (Lyon 3, 1982) et a suivi des Formations continue en management (Stratégies, 2001), veille informatique (Stratégies, 2004) et Bilan carbone (Ademe, 2008).

Infirmière en bloc opératoire puis dans une clinique de maladies tropicales (1976/1985), Claude Comet a été Journaliste au Progrès (1985/1989), Rédactrice en chef de Alpes Magazine (Milan Presse : 1989/1999), Directrice de la Maison de Savoie (2000/2006) . Elle est Membre du Comité de Direction de Savoie Mont Blanc Tourisme (2007/2008). Elle a travaillé depuis 2008 en indépendante et avec le Cabinet INDDIGO, sur l’ingénierie du développement durable notamment liée au tourisme (2008). Elle a été Directrice du Centre Alpha, Parc animalier mono générique (loups) / Alpes Maritimes.
photo ci dessous.

Claude Comet

jeudi 26 novembre 2009

DICTATURE TUNISIENNE

Communiqué de presse du 26 novembre 2009

Taoufik Ben Brik victime de la dictature tunisienne

tournesol

La condamnation de Taoufik Ben Brik à six mois de prison ferme, suite à une manipulation policière, est un acte d'une extrême gravité. Il nous rappelle qu'une dictature féroce menée par Ben Ali maintient la Tunisie sous une chape de plomb.

Taoufik Ben Brik paye aujourd’hui le chèque en blanc qu'a signé la France à Ben Ali, en fermant constamment les yeux sur l'état réel de la Tunisie. Ainsi, il y a un an, Nicolas Sarkozy déclarait que « l'espace des libertés progressait » en Tunisie. Il y a tout juste un mois Nicolas Sarkozy félicitait « sincérement » Ben Ali suite à sa réélection truquée.

Depuis cette rééléction les intimidations, menaces, coups, arrestations pleuvent sur les démocrates tunisiens. Le Quai d'Orsay peut bien tardivement regretter la condamnation de Ben Brik. Il n'a rien fait pour l'empêcher.

Les Verts français adressent leur soutien Taoufik Ben Brik, ses proches, les membres du parti Tunisie Verte et l'ensemble des démocrates qui luttent contre la dictature de Ben Ali.

dimanche 27 septembre 2009

LE LIVRE DES VERTS EUROPEENS

tournesol

Pour information, consultable en ligne et en français le livre des Verts Européens (14 thèmes en 118 pages ), publié en avril 2009, à la fois bilan et programme d'action pour les années à venir. Pour chaque thème, le texte indique les faits et chiffres clés, présente des pistes d'action, en expose la faisabilité dans le cadre communautaire, signale les avancées obtenus par les Verts pendant la mandature 2004-2009. Un document d'une grande clarté, riche en propositions, utile en complément de nos documents rédigés pendant notre campagne européenne en France

http://greens-efa-service.org/greensbook/fr

Les Verts Faucigny Mont Blanc

mercredi 26 août 2009

LE RAPPORT BALLADUR ET LA QUESTION REGIONALE

Voici un texte de la lettre de la commission Régions et Fédéralisme à propos du rapport Balladur sur la réforme des collectivités locales qui développe le point de vue des Verts sur la question des régions:

La Région est un des points majeurs du rapport du Comité pour la réforme des collectivités locales. Pourtant, ce rapport est loin de répondre aux vrais enjeux de la question régionale, même s’il est indéniable que certaines de ses propositions vont dans le bon sens. La vraie question, que ne pose pas explicitement le rapport, est : « La région pour faire quoi ? ». Ce texte analyse de manière critique deux points du rapport : la question de la taille des régions (proposition 1 ), et celle des compétences des régions (proposition 11 ).

L’écologie politique et la question des institutions territoriales

Avant de lancer l’analyse du rapport il convient de poser quelques pistes sur l’écologie politique et la question des institutions territoriales. Le danger en effet, face à un tel rapport relativement technique, est de se focaliser sur les détails, de rentrer dans son moule technicien et apparemment objectif. Se remémorer l’approche écologiste face au territoire permettra de prendre du recul. Et prendre du recul permettra de voir ce qui est dans le rapport sous un jour nouveau, mais aussi de voir ce qui n’y est pas. La philosophie écologiste en matière d’institutions territoriales peut être résumée en trois concepts, porteurs de trois valeurs :

- Le premier concept est celui de subsidiarité, porteur de la valeur de proximité. Le principe de subsidiarité est une maxime politique et sociale selon laquelle la responsabilité d’une action publique doit être allouée à la plus petite entité capable de résoudre le problème d’elle-même. C’est une forme poussée de décentralisation. L’idée est de rapprocher au maximum le pouvoir, et donc la prise de décision mais aussi le débat politique, du citoyen.
- Le deuxième concept est celui de péréquation, porteur de la valeur de solidarité. La péréquation est le système de transfert d’impôts entre les entités fédérées d’un État fédéral (comme dans les systèmes allemand et canadien par exemple). C’est un principe de solidarité entre les régions riches et pauvres.
- Le troisième concept est celui d’identité, porteur de la valeur d’humanité. L’idée suggérée avec ce troisième concept est que les institutions territoriales doivent être faites avant tout pour les personnes qui y habitent. C’est-à-dire qu’il faut des institutions à taille humaine dans lesquelles les habitants se reconnaissent. Ce qui compte ce sont l’histoire, la culture, les réseaux socio-économiques, la complémentarité, la volonté de vivre ensemble, et non pas les ciseaux d’un technocrate.

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samedi 13 juin 2009

Europe écologie : Une bonne analyse des elections et une volonté de poursuivre !

Pour réussir, contribution au débat

tournesol Après ce bond en avant de l'Ecologie politique que nous devons à l'intuition de quelques-uns, au travail de longue date de beaucoup et l'engagement collectif de tous, nous apportons notre contribution au débat. Le propre d’un rassemblement, comme le disait Dany Cohn Bendit lors du meeting de Toulouse, est de mettre ensemble des éléments qui jusque là n’étaient pas rassemblés. Le puzzle Europe Ecologie s’est peu à peu assemblé tout au long de la campagne européenne à partir de cultures politiques et d’horizons associatifs différents. Cette diversité a fait sa richesse et a nourri une double volonté, à la fois de dépassement et de projection dans le futur, comme seules les histoires métissées savent le faire. Le parti des Verts, en initiant cette volonté politique, a montré sa capacité à s’inscrire dans le mouvement sociétal qui aspirait à déborder le cadre traditionnel offert par les organisations politiques existantes. Au-delà des réponses aux différentes crises, l’Europe était finalement aussi le bon levier pour faire émerger au grand jour le malaise de l’échiquier politique français. Le vote « écolo » a su réunir non pas les désespoirs, les contestations mais les aspirations à changer le cours des choses et à construire du nouveau ; c’est ce qui fait aujourd’hui sa force car il n’est pas la cristallisation d’un renoncement ou d’un dépit mais d’un renouveau. Il nous reste à conforter celles et ceux qui pour la première fois ont misé sur nous et à susciter chez eux l’envie de parcourir avec nous les chemins de l’écologie politique, ces chemins dont nous aurons demain à tracer ensemble les grandes lignes. On voit bien qu’aujourd’hui un électeur qui est proche de José Bové ne s’interdit pas de soutenir un rassemblement qui n’est pas à 100 % converti aux thèses altermondialistes, comme d’autres, proches des idées de Daniel Cohn Bendit ou d’Eva Joly, ne s’interdisent pas de soutenir un rassemblement avec des désobeisseurs civils. C’est ce que les penseurs politiques classiques n’ont pas encore réalisé : imprégnés de leurs visions dialectiques et analytiques des réalités, ils n’ont vu dans le rassemblement qu’un impossible rapprochement des contraires qu’ils ont baptisé « l’alliance de la carpe et le lapin », révélant leurs incapacités à changer les paradigmes de leurs analyses politiques. Ces penseurs politiques de la Gauche traditionnelle sont perturbés par les positionnements du rassemblement EE dans lequel ils ne retrouvent pas les cadres habituels de la Gauche. Désorientés, ils pratiquent au lendemain de ces élections des analyses politiques en forme de déni. Refusant de voir dans ce rassemblement les desseins d’une gauche novatrice et imaginative, ils la qualifient aveuglément de « libérale » comme pour se rassurer qu’elle ne « chassera » pas sur leurs terres. Leurs propos sont insultants pour les militants et électeurs d’EE qui ont inlassablement répété tout au long de cette campagne qu’il était temps de changer de civilisation. D’un autre côté, les libéraux tentent de récupérer cet élan écologiste en vantant les mérites d’un capitalisme vert. Cette tentative d’assimilation d’EE à un simple verdissement de l'économie sans en changer les logiques de profit et d'accumulation exige de nous la démonstration claire que ces logiques sont contradictoires avec l'essence même de l'Ecologie. La reconversion écologique de l’économie implique beaucoup plus que le verdissement de ses productions et beaucoup plus que le seul changement des rapports de production : c'est d'autres choix dans ce que l'on produit, la façon de le produire et de le consommer. C'est une autre place pour ceux qui produisent et une répartition équitable des fruits du travail. Une industrie « bio », une industrie « énergie renouvelable », une industrie « voitures électriques » ne sauraient constituer les axes exclusifs d’un projet écologique. C’est la question même de l'industrialisation qu’il nous faut interroger aujourd’hui. La question de l’agriculture écologique ne peut être réduite à une production techniquement biologique, elle implique un autre rapport au sol, au territoire, au consommateur, et s'oppose au gigantisme et la concentration de la production. La question des énergies renouvelables ne pourra pas non plus s’inscrire dans une logique de croissance énergétique. La commercialisation de la voiture électrique, qui menace par effet rebond, d’augmenter la consommation énergétique et de laisser inchangées les politiques d’aménagement du territoire, n’est pas la solution pour un futur écologique. Le rassemblement écologique doit aujourd’hui construire le projet de société écologique qui rompe avec les logiques traditionnelles de l’économie industrialisée pour reconstruire des entreprises à échelle humaine, en adéquation avec les ressources et les cultures locales. Cette capacité à innover à échelle humaine nous est reconnue, celles et ceux qui nous ont accordé leur confiance par leurs votes n'en attendent pas moins. Nous avons maintenant le devoir de faire vivre cet espoir d’un renouveau civilisationnel. Ce court positionnement politique doit nous aider maintenant à concevoir les formes que peut prendre la suite. Nous devons passer du rassemblement à une construction politique qui doit conserver cette capacité à maintenir ensemble des différences, voire des contradictions, tout en évitant qu’elles ne neutralisent et paralysent le débat et les propositions. Nous devons apprendre à construire dans la différence. Mais pour qu’une telle entreprise réussisse, elle doit être soumise à plusieurs conditions : - Que le rassemblement ne soit pas accaparé par quelques personnalités qui centraliseraient les décisions. - Que les parties constitutives ne se figent pas dans des tendances qui finissent par se combattre pour des questions de territoire et de pouvoir. - Que les antagonismes ne s’affrontent que sur du contenu, par le débat, l'étude et l'observation, ce qui aura pour effet de ne pas les figer en chapelles et d’éviter les inconvénients d’un positionnement dominateur d’une entité. - Qu'une méthodologie de discussion et un travail soient effectués en amont pour élaborer les cadres de discussion correspondant à des grands thèmes dont nous aurons à hiérarchiser l’urgence. - Que soient constituées des instances de débat et de décision qui reflètent la diversité des composantes et qui puissent se renouveler à échéances raisonnables. Sous l'appellation « Europe écologie » nous avons pu fédérer des partis, des sensibilités et des personnalités. Si l'on veut maintenir, voire élargir le rassemblement nous devons lui trouver un nom qui ne soit pas seulement de circonstance électorale: une Fédération pour l'Ecologie, mouvement pour la transformation écologique, sociale et démocratique ? Avec le maintien et l'extension des comités locaux ou de sensibilités. Les élections régionales vont très rapidement devoir être préparées. Le débat sur la stratégie, les propositions, et la constitution des listes doit être ouvert et transparent. Faute d'une structuration du rassemblement dans l'immédiat, le parti Vert ne doit pas confisquer le débat. Il faut trouver avec nos élus au Parlement européen une façon originale d'établir la liaison entre eux et notre électorat. Il va sans dire que nous devons continuer à être présents dans les diverses luttes qui traversent notre société en crise. Voilà un ensemble de réflexions à usage de débat et de décisions pour construire et continuer à réussir. Martine Alcorta, Bernard Péré, François Simon, candidatEs sur la liste Sud-Ouest aux Européennes

mardi 2 juin 2009

La crise du lait ou le libéralisme en actes

Communiqué de presse du 2 juin 2009

tournesol

La crise du lait ou le libéralisme en actes

Les éleveurs laitiers vivent une crise sans précédent depuis les grèves du lait des années 70 : le prix du lait est passé brutalement d'environ 300 à 200 euros la tonne entre mars et avril dernier. Imaginez votre salaire diminué de 30% d'un seul coup!

Autant que cette baisse brutale, ils vivent l'incertitude, en étant obligés de livrer aux laiteries leur lait, qui ne se conserve pas, sans aucun accord de prix préalable, autrement dit à l'aveugle.

Les Verts veulent d'abord manifester leur solidarité aux éleveurs victimes d'une situation dont ils ne sont pas responsables. Plus, en les spécialisant à outrance, en les incitant à élever des animaux sursélectionnés à coups d'aliments importés plutôt qu'à l'herbe, on les a enfermés dans un système productiviste dont ils se trouvent aujourd’hui prisonniers.

Les responsables de ce fiasco sont connus : l'industrie laitière de plus en plus concentrée, le gouvernement français et la Commission Européenne, qui mettent en oeuvre un libéralisme aveugle et doctrinaire sous la pression de l'Organisation Mondiale du Commerce.

Le lait est une production contraignante, qui demande un effort constant aux éleveurs. Face à cela, des prix planchers étaient définis au niveau communautaire. Pour éviter des stocks de beurre et de poudre, les quotas laitiers limitaient la production, et, en France, la répartissaient sur tout le territoire. Ce système n'était pas parfait mais assurait au moins une relative stabilité des prix et des revenus. Il n'a pas empêché une forte diminution du nombre d'élevages et leur trop grande spécialisation, que les Verts dénoncent depuis longtemps, au détriment des animaux et de l'environnement, mais a permis de maintenir cette production et donc la vie dans de nombreuses régions de montagne. Avec les récentes réformes de la politique agricole commune, plus de prix d'intervention sur les produits laitiers, et disparition des quotas prévue pour 2014.

La conséquence immédiate était tout à fait prévisible : les prix se mettent à varier fortement, guidés par la situation du seul commerce international sur le beurre et les poudres, qui représentent moins de 7% de la production. Des prix élevés en 2008, entraînés par la spéculation sur les matières premières, puis une chute douloureuse en 2009. Le lait connaît le yoyo désastreux de tous les autres produits agricoles. De plus, au nom des règles de la concurrence, on interdit une négociation globale du prix entre les producteurs et les laiteries. Les producteurs se retrouvent pieds et poings liés par leurs acheteurs, dont certains font baisser délibérément les prix pour éliminer des producteurs.

Les réponses à la situation sont simples et de bon sens : revenir à un système qui a fait ses preuves, en corrigeant ses défauts, c'est-à-dire en incitant les élevages laitiers à nourrir les animaux des produits de la ferme et d'abord de l'herbe, en limitant des rendements et la concentration, en incitant à la diversification des productions et aux circuits courts de transformation, à commencer par les produits laitiers fermiers et biologiques, pour des produits laitiers de qualité et une consommation raisonnable.

Le ministre Barnier, conscient des impasses de sa politique, tergiverse. Le gouvernement, au nom du libéralisme triomphant et avec l'alibi de Bruxelles, maintient son cap désastreux. Il faut changer de politique, et d'abord, pour l'agriculture, de politique communautaire. Les élections européennes du 7 juin prochain doivent être l'occasion de le clamer en votant Europe Ecologie.

Rencontre du groupe local des Verts-Faucigny-Mont-Blanc avec Michèle Rivasi et Noel Mamère

tournesol

Mercredi 27 mai , des membres du groupe des Verts Faucigny-Mont-blanc ont participé à la rencontre à Annecy avec les représentants d'Europe écologie

Michèle Rivasi et Noël Mamère.
Les débats ont été très fructueux, les échanges fournis et toutes  questions
pouvaient être posées. Le débat, qui a eu lieu le matin au sujet du loup  en
Haute-savoie avec la FRAPNA, les représentants de l'agriculture, les  chasseurs,
les moutonniers et tous les membres locaux concernés par ce problème, a  permis
de mettre à plat beaucoup d'interrogations.
Michèle Rivasi a écouté avec attention tous les interlocuteurs pour conclure que
ce problème devait être remonté à l'échelon européen pour faire avancer la

législation et pour tenir compte que dans la diversité, il fallait associer à

égale importance l'humain, la faune et la flore afin de contribuer au bon
équilibre du système.
La place du loup est plus complexe qu'on ne le pensait ! Tout en rappelant  que
nous sommes opposés à une éradication du loup, Mme Rivasi reconnaît que  la
situation actuelle n'est pas soutenable. Nous sommes pour le maintien  d'une
agriculture paysanne de qualité et nous souhaitons tout mettre en ouvre  pour
permettre un nouvel essor de celle-ci en montagne. C'est pourquoi, concernant la
problématique du loup, il semble qu'il faille différencier les espaces impartis
au loup d'avec ceux du paysan et de l'homme en général. (zones sauvages et  zones
à caractère pastoral). Si nous ne voulons pas voir disparaître les paysans
montagnards assez vite, et afin de gagner du temps par rapport à la mise  en
place d'une nouvelle convention avec les partenaires européens, monsieur
Mamère,
député,s'est engagé à interroger prochainement le parlement français sur des
mesures rapides et concrètes à prendre pour défendre les éleveurs et
légiférer en ce sens.
Après un pique-nique sur le Pâquier, les questions ont repris concernant
l'emploi dans la vallée de l'Arve. La candidate aux élections européennes,a
affirmé qu'il fallait reconvertir l'industrie automobile et les transports vers
une industrie plus écologique pour être de suite plus compétitive mais qu'il
fallait aussi diversifier nos compétences et notre savoir dans de nouveaux
domaines plus innovants et porteurs.
Elle a rappelé que les écologistes étaient pour le partage du travail,
pour un revenu minimum d'existence et aussi pour un revenu maximum équivalent à 30
ou 40fois le SMIC.
Europe écologie est "pour travailler tous et pour vivre mieux".
Jocelyne Leclerc conseillère municipale "Verts" de Bonneville

dimanche 24 mai 2009

Claude Allègre au Gouvernement : Un bras d'honneur aux scientifiques !


tournesolAllègre au gouvernement : un "bras d'honneur" aux scientifiques ! (Nicolas Hulot)

PARIS, 23 mai 2009 (AFP) - L'éventuelle nomination de Claude Allègre au gouvernement serait "un bras d'honneur aux scientifiques" et "un signal tragique", six mois avant le sommet de Copenhague où doit être conclu un accord mondial sur le climat, a estimé Nicolas Hulot samedi S'exprimant dans le Journal du Dimanche, l'écologiste a jugé que la nomination de Claude Allègre comme ministre serait "un bras d'honneur" aux scientifiques. "Je n'ai rien personnellement contre l'homme Claude Allègre, j'ai même déjeuné avec lui. L'homme est sincère quand il dit qu'il ne croit pas à l'origine humaine du changement climatique, et qu'il se refuse donc à mobiliser contre ce phénomène. Le problème, c'est qu'il n'est pas un iconoclaste sans audience", dit-il. "Il ne pense pas la même chose que les 2.500 scientifiques du GIEC, qui mettent le monde en garde contre la catastrophe, c'est son droit. Mais s'il devait être recruté au gouvernement, ça deviendrait une politique, et ce serait un bras d'honneur à ces scientifiques. La France expliquerait à l'Académie des Nobel (qu'elle a) remis (ses) prix à des chercheurs fantasques". Ce "serait un signal tragique, six mois avant la conférence de Copenhague, et quelque chose d'incompréhensible venant de la France, qui a été un pays moteur depuis des années dans le combat climatique ! D'autant que le domaine de l'innovation et la recherche, où l'on annonce Claude Allègre, est l'un des piliers du développement durable", ajoute-t-il. "Si Nicolas Sarkozy fait vraiment ce choix, il faudra que chacun en tire les conséquences", a estimé M. Hulot. "Je ne vais pas masquer ma sympathie pour Europe Ecologie", dit-il encore à propos des élections européennes." (AFP)

Ben voilà, c'était pas si dur que ça de le dire :-)

-- Emma Chamard Attachée de presse région Sud-Est echamard@europeecologie.fr 06 80 25 64 95

samedi 16 mai 2009

POUR LES ELECTIONS SOUTENEZ EUROPE ECOLOGIE

tournesolLa newsletter de Europeecologie.fr, 15 mai 2009

Soutenez Europe Écologie

  • Vous pensez qu'une conversion écologique de l'économie est nécessaire ?
  • Que des forces doivent converger pour une agriculture paysanne et une alimentation saine ?
  • Que les énergies du futur ne pourront être que renouvelables ?
  • Que la santé n'est pas une marchandise mais un droit fondamental ?
  • Vous pensez que le respect de la biodiversité est une priorité,
  • Que l'Europe doit protéger les plus fragiles et les plus discriminés, qu'elle doit être solidaire ?
  • Vous pensez tout cela, et bien plus encore...?

Alors n'attendez pas, nous avons besoin de votre soutien, parce qu'il faut des solutions maintenant,

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