Nous avons été etonnés de la prise de position du FN contre les jeux olympiques ,
Bon ils ont eu le temps de réfléchir car il y a un an ils étaient pour . . .
Ci dessous article sur ce sujet du Faucigny

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samedi 28 août 2010
Par le groupe local/ DD le samedi 28 août 2010, 19:58 - Aménagement & développement
Nous avons été etonnés de la prise de position du FN contre les jeux olympiques ,
Bon ils ont eu le temps de réfléchir car il y a un an ils étaient pour . . .
Ci dessous article sur ce sujet du Faucigny

Par le groupe local/ DD le samedi 28 août 2010, 19:29 - Questions de société
Mardi 14 septembre à 19H30 à la salle Pierre Lamy, "librinfo74.fr " et
ALIACES vous invitent à un débat sur le financement des retraites avec la
participation de Bernard FRIOT. Économiste et sociologue, Bernard Friot,
est professeur émérite à l’université Paris Ouest, membre de
l’IDHE-CNRS.
Chercheur invité à la MSH-Lorraine, il anime l’Institut européen du salariat
"www.ies-salariat.org". Ses travaux portent sur le financement de la protection
sociale, sur les politiques européennes en matière d’emploi et de pensions, sur
le statut des salariés.
Il vient de publier "L'enjeu des retraites" édité à "LA
DISPUTE"
Par le groupe local/ DD le samedi 28 août 2010, 07:32 - Ecologie & politique
Communiqué de presse – 27 août 2010
Gouvernement UMP, jeunesse sacrifiée !
Depuis le début de cette année, le gouvernement met en pièces toutes les structures à même de soutenir l’initiative et l’emploi des jeunes. Le chômage des jeunes frôle les 25% des actifs de 15 à 24 ans ; contre 6% des 50 ans et plus (donnée Observatoire des Inégalités).Pour « Europe Ecologie les Verts » des solutions existent, maintenant !
Au début de cette année, le Premier ministre ouvre le bal en publiant une circulaire qui réduit toute action associative à une action économique. Il nie ainsi le caractère irremplaçable de projets associatifs porteurs de solidarité, de coopération et de participation citoyenne. C’est le cas en particulier pour les jeunes dans le cadre de l'éducation populaire
Le 6 juillet, le gouvernement a réduit de 140 000 le nombre des emplois aidés en trois ans, tout en revoyant à la baisse le taux de subvention par l'Etat. Ayant annoncé au printemps la mise en place de 170 000 contrats « Rebond », le gouvernement reprend ainsi d’une main ce qu’il venait d’accorder de l’autre en faveur de l’emploi des jeunes.
Courant août le dispositif de soutien aux initiatives des jeunes « Envie d'agir » était enterré. En fin d'année ce sont 10 000 engagements de mission pour des services civiques qui auraient dû être signés avec une rémunération minime, sans accompagnement spécifique. Aucune réflexion n’a été menée autour de la validation de cette expérience.
Rappelons aussi l'hémorragie de personnel qui affecte aujourd'hui l'Education nationale et compromet le service public d'éducation. N’oublions pas non plus l’asphyxie du tissu associatif dans tous les domaines qui touchent les jeunes.
Nous dénonçons cette logique et interpellons ce gouvernement qui organise la désespérance d'une génération !
Europe Ecologie les Verts travaillent à l'émancipation des jeunes avec entre autres les mouvements d'éducation populaire.
En Rhône-Alpes, Philippe Meirieu, dans le cadre de sa délégation « formation tout au long de la vie », a porté la création d'une conférence régionale permanente pour l'éducation non formelle. Il s'est fixé pour objectif de sécuriser l'intervalle entre la fin des études et l'accès à un emploi durable.
Lela Bencharif, en tant que Vice-Présidente déléguée à la Vie associative et l'Education populaire, tiendra dès novembre des rencontres de la vie associative et de l'éducation populaire. Elle travaille aussi à l'élaboration de plateformes associatives avec des emplois mutualisés à forte utilité sociale.
Lela Bencharif, Vice-Présidente du conseil régional Rhône-Alpes déléguée à la Vie Associative, l'Education populaire et la Démocratie participative,
Philippe Meirieu, Vice-Président du conseil régional Rhône-Alpes délégué à la formation tout au long de la vie,
Maryse Oudjaoudi, Secrétaire régionale des Verts Rhône Alpes
Contact : 06 87 40 73 29
vendredi 30 juillet 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 30 juillet 2010, 17:13 - Aménagement & développement
lundi 5 juillet 2010
Par le groupe local/ DD le lundi 5 juillet 2010, 10:01 - Aménagement & développement
dimanche 13 juin 2010
Par le groupe local/ DD le dimanche 13 juin 2010, 11:23 - Aménagement & développement
.
Une conférence sur les transports dans la Vallée a eu lieu le vendredi 4 Juin a Chedde avec 80 personnes qui ont assisté a cette réunion !
Si les habitants de notre vallée sont préoccupés par le manque de transports en commun efficace qui laisse la place "au tout bagnole " ce n'est pas les cas des élus qui avaient été invités ,seul les communnes de Passy , Marignier , Thiez avaient des representants !
Ci dessous l'article du Messager relatant cette soirée !

vendredi 11 juin 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 11 juin 2010, 20:36 - Aménagement & développement

Les Jeux olympiques d'hiver de 2014 à Sotchi seront de loin les plus chers de l'Histoire.
Le budget initial de 12 milliards de dollars prévu pour organiser cette compétition dans le Caucase russe a explosé pour atteindre 30 milliards de dollars, d'après le ministère du Développement régional russe, soit dix fois plus que les précédentes éditions de Salt Lake City en 2002, Turin en 2006, et Vancouver en 2010, rapporte la Nezavissimaïa Gazeta à la veille de la rencontre entre le Premier ministre russe Vladimir Poutine et le président du comité international olympique Jacques Rogge le 8 juin à Sotchi.
De l'avis des experts, plusieurs raisons peuvent expliquer ce montant colossal : « Des devis élevés, une part énorme de pots-de-vin, des travaux de construction inefficaces, le manque catastrophique d'investissements dans les infrastructures du site choisi », précise le journal moscovite.
Source : Le courrier International.com du 10/06/2010
dimanche 28 février 2010
Par le groupe local/ DD le dimanche 28 février 2010, 08:21 - Ecologie & politique
LE VERITABLE IMPACT ECONOMIQUE DES JEUX OLYMPIQUES
Grenoble
Les grenoblois ont payés leurs jeux olympiques durant 27 ans. Leurs impôts ont été multipliés par 2.4 jusqu’en 1995. Contrairement aux mensonges habituels, les JO n’ont pas aidé Grenoble à se développer puisqu’elle fut la ville Française de plus de 100 000 habitants s’étant le plus développé dans les années 50 et 60 (les JO ont eu lieu en 1968) et l’endettement a réduit considérablement les commandes publiques par la suite. En effet, 1 million d’entrées payantes furent attendues pour les épreuves sportives des JO de Grenoble, 503 700 furent vendues, dont une grande partie au rabais dès la deuxième semaine, vu le manque d’affluence
Neyrpic s’installe en 1917, sa formidable expansion dans les 60, la fermeture du Site Bouchailler-Viallet en 1972, puis la revente à des entreprises étrangères et le démantèlement démontrent-ils un apport des JO ?
Caterpillar arrive dans les années 50 grâce à une main d’œuvre abondante (voir paragraphe 1) et bon marché. Les mouvements sociaux des années 70, démontrent-ils un apport positif des JO ?
Merlin-Gerin est créée en 1920. Le nombre d’employés en était de 4250 en 1963, aujourd’hui Scheider qui comprend Schneider, Télémécanique, Merlin Gérin, Square D ne compte plus que 6300 emplois sur Grenoble et quel rapport avec les JO ? Le fort accroissement avec les trente glorieuses puis le fort ralentissement après n’ont rien à voir avec les JO, mais avec la croissance générale et le développement du bâtiment, des nouvelles technologies de l’électricité, et la manne électrique de la houille blanche.
Hewlett Packard de son aveu propre s’est installée là pour profiter de la formation technique et scientifique à la Grenobloise. Quel rapport avec les JO ?
Qui peut croire que l’explosion de la population étudiante (très pourvoyeuse d’emplois) dans les années 50 puis 60 a un rapport avec les JO ? Qui peut croire que la création du CENG en 1958 a un rapport avec les JO de 1968 ?
Or nous venons de citer là les fleurons de l’économie Grenobloise. Ils se sont tous développés avant les JO et ont marqué le pas après, faute de crédits de recherche et de commande publique.
Albertville
Michel Barnier nous avait promis l’équilibre pour les JO d’Albertville, résultat : 42,7 millions d’euros de déficit pour les JO financés à 75% par l’état et 25% par le département, 4.7 millions d’euros de déficit pour Albertville, 9.15 millions d’euros pour Brides les Bains + un prêt de 58.8 millions d’euros jamais remboursé. Total 115 M d’euros.
Le solde migratoire est négatif entre 1990 et 1999 (période post olympique) se traduisant par une perte de population dans le canton d’Ugine et, dans une moindre mesure, à Albertville, preuve de la disparition de l’emploi : Les emplois stables ont régressé, passant de 74 MF en 1997 à 54 MF en 1998 et 61 MF en 1999. La chambre régionale de la cour des comptes a fait deux rapports catastrophistes sur les JO d’Albertville demandant de limiter l’investissement et de contenir les frais de fonctionnement permettant juste l’entretien de ce qui existait alors. Elle incitait également à une hausse des taux de la fiscalité locale de 4,5 %. »Pour le budget 2009, deux scénarios se sont présentés, le premier se reposait sur le maintient de l’investissement et passait par la hausse substantielle des impôts (de l’ordre de 25%). Le second passait par aucune augmentation, ce qui engendrait une masse d’investissement ridiculement faible, ne permettant même pas d’entretenir le patrimoine et réduisant donc la commande publique à peau de chagrin, détruisant l’emploi local.
Ce n’est pas grave les multinationales, prestataires des JO92 se sont gavées, elles de l’argent public !
Citons Bernard Delcroix, de la chambre de commerce de Chambéry :
Tout cela sans parler des dérapages dans les coûts de construction des équipements sportifs : la piste de bobsleigh, à La Plagne, a coûté 233 millions de francs (35,5M€), alors que l'évaluation initiale était de 67 millions(10,21M€), il faudra ajouter la rénovation en 2005 qui coutera 6,3M€ supplémentaires.. Et le tremplin de saut de Courchevel est revenu à 134 millions de francs (20,4M€), contre une évaluation initiale de 61 millions (9,3M€)
Malheureusement, comme l’écrit Lyon Libération le 17 août 1992, les sites olympiques se réveilleront « avec la gueule de bois ». Malgré les belles promesses, les investissements se sont révélés démesurés et malgré les recettes, les Jeux n’ont pas payé les Jeux. Le déficit se monte officiellement à 280 millions de francs(42,7M€), soit 6,6 % du budget de 4,2 milliards de franc (640M€) (Le Monde, 9 juillet 1992). Il faudra rajouter les 386 millions de francs (58,8M€) consentis par l’Etat au COJO et qui ne seront jamais remboursés.
Les communes des Jeux elles aussi sont dans le rouge : 31
millions de francs (4,73M€) pour Albertville par exemple.
Ces jeux étaient les premiers en France affichant une volonté d’aménagement
durable. Les résultats après la fête sont mitigés comme le résume le journal La
Croix le 23 août 1992. La construction des stations d’épuration et les usines
d’incinération et de traitement des déchets permettent d’éviter toute pollution
de la rivière Isère dans la vallée de la Tarentaise.
Et la FRAPNA regrette que l’on ait fait « comme avant : urbaniser,
terrasser, déboiser » et que ces Jeux aient été l’occasion de faire passer
en force des opérations immobilières jusqu’alors repoussées.
Monsieur Gibello repond à la chambre régionale de la cour des comptes, suite au rapport sur la situation financière d'Albertville après l'exercice 2003. Les JO un véritable accélérateur de projets:
"Au cours de la préparation des jeux olympiques de 1992, la ville avait pris naturellement un certain retard dans l'entretien ou le renouvellement d'équipements qui n'étaient pas concernés par cet évènement.
Nous ne pouvions pas retarder davantage ces investissements, dont je cite seulement quelques exemples significatifs : rénovations d'écoles maternelles et primaires, construction d'une école maternelle en centre ville, construction d'un gymnase en centre ville, dans le cadre de la rénovation de la cité scolaire Jean Moulin, et entretien lourd du patrimoine culturel, de Conflans en particulier, tels l'église Saint Grat et le château Manuel de Locatel... sans oublier la rénovation du tissus urbain (place Grenette, place derrière l'hôtel de ville...) ces exemples n'étant bien entendu pas exhaustifs."
Quelles conclusions en tirer?
- D'abord que lorsque Monsieur Gibello fait son bilan, il ne se fait aucun cadeau, il est son pire adversaire politique.
- Ensuite, il nous explique clairement que les jeux olympiques provoquent des travaux qui leurs sont propres, et qui n'interessent que la minorité qui va en profiter aux dépends des biens collectifs : services publics et biens culturels.
- Que cela engendre de l'endettement plus de dix ans après, par l'usure des batiments due au manque d'entretien, par le retard à rattrapper, par l'inflation entre temps, par les intérêts des prêts.
Vancouver
Les infrastructures 2,83 milliards d’euros au lieu de 586 millions, le coût de la sécurité a triplé,
+ 235 millions d’euros. L’empressement à construire les infrastructures et la recherche du moindre coût ont provoqué l’effondrement du toit du dôme de Vancouver et donc un surcoût au final par rapport un travail bien fait.
Estimation du coût total des évènements selon le groupe 2010Watch : plus de $6 milliards
Estimation du montant qui devra être dépensé par la province de la Colombie-Britannique en plus de sa contribution de base : $170 millions
Budget de fonctionnement des Jeux : $1 629 269 000
Dette des JO de Montréal payée par les contribuales Québécois : $1,5 milliards
Coût de construction de l’Anneau de Richmond : $63 110 000
Coût de construction du Centre des sports de glisse de Whistler : $104 900 000
Droits de marketing remis au Comité International Olympique (CIO), au Comité International Paralympique et au Comité Olympique Canadien : $197 217 000
Montant offert par les commanditaires officiels international et national des Jeux : $961 404 000
Budget d’aménagement des sites fournis par la province de la Colombie-Britannique et le gouvernement fédéral : $290 000 000 pour chaque palier pour un total de $580 000 000
Montant de la facture actuelle du gouvernement fédéral pour les Jeux olympiques de Vancouver : $1,23 milliards
Montant déboursé pour la sécurité jusqu’à présent : près d’un milliard de dollars
Montant pour la sécurité initialement prévu : $175 millions
Déploiement des effectifs de sécurité : 900 caméras de surveillance additionnelle, 6000 agents de police, 4500 militaires et 5000 agents de sécurité
Nombre de bénévoles attendus : 25 000
Nombre visé de bénévoles bilingues : 3500
Nombre de médailles remises aux JO de Vancouver 2010 : 258
Nombre de membres au CIO : 108
Nombre de femmes membres au CIO : 17
Estimation du nombre d’emplois créés en Colombie-Britannique par les JO entre 2003 et 2007 : 10 500
Nombre d’édifices et d’unités pour ménages à faibles revenus fermés à Vancouver depuis 2007 dans l’intention d’être revendus ou transformés en condos : 9 édifices et 448 unités
Coca-Cola, l’un des principaux commanditaires officiels des Jeux, prévoit vendre plus de sept millions de breuvages pendant la durée des évènements.
Prix d’un billet catégorie A pour la cérémonie d’ouverture : $1 100
Nombre de billets achetés à l’avance par le gouvernement fédéral dont plus de la moitié sont destinés aux députés fédéraux, sénateurs et bureaucrates : 1494 au coût de 447 000$
Nombre de flambeaux fabriqués par Bombardier pour le relai de la flamme Olympique : 12 000
Le Ghana, les Bahamas, le Gabon et les Îles Caïmans feront leur première entrée aux Jeux Olympiques d’hiver en 2010.
Prévision de température quotidienne à Vancouver et à Whistler Creekside (site alpin) du 12 au 28 février 2010 (moyenne) : 4.8°C et -5.2°C
Vancouver sera la première ville hôte de l’histoire des Jeux à allumer la flamme olympique dans un édifice fermé (BC Stadium)
Date de mise à l’encan de l’entreprise Intrawest, possédant notamment la station de ski Whistler Blackcomb : le 19 février 2010
Article rédigé dans le cadre du projet Franco Médias 2010. À paraître sur le sitewww.francomedia2010.ca
Londres
Le coût prévisionnel des Jeux a déjà quasiment quadruplé depuis la victoire de Londres en juillet 2005. Alors estimé à 2,4 milliards de livres (quelque 3,4 milliards d'euros), il s'élève actuellement à 9,35 milliards de livres (plus de 13 milliards d'euros).
Turin
Athènes
Les promoteurs d’Annecy 2018 sont aussi les gestionnaires du projet de l’Arcadium dont le budget a dérapé de 50%, de la télécabine de Planpraz dont le budget a également dérapé de 50% 14 à 21 millions d’euros, de l’A41 nord, dont la fréquentation est très inférieure aux prévisions obligeant le conseil régional à compenser avec de l’argent public. 15 millions d’euros investis dans la rénovation de la salle de spectacle de Bonlieu.
Dans le temps de la pré-candidature, le budget a été dépassé de 40%.
Il est prévu deux patinoires de 10 000 places, alors qu’en 2004, la patinoire de 1200 places de Saint Gervais a fait un déficit de 230 000 euros, celle de 1800 places de Chamonix un déficit de 390500 euros.
Grenoble, ses 156000 habitants, son agglomération de 500 000 habitants disposent d’une patinoire de 3500 places…
Des coûts ne sont pas pris en compte Les 240 millions d’euros annoncés ne tiennent pas compte du coût du centre de presse, de sécurité, des villages olympiques, télécabines, mise aux normes cio des pistes de ski, ni celui des infrastructures routières Tunnel sous le Semnoz, Doublement du contournement routier d’Annecy, de Marignier… Ni du coût du passage du tour de France, le tour de France qui n’est pas venu depuis 20 ans a été invité pour faire publicité aux jeux, Jean-Paul Olivier a déjà commencé le 10 juillet à nous parler de la notoriété d’Annecy grâce aux jeux, lénifiant de s’extasier devant le verni sans regarder derrière pour un journaliste. Le coût des bâtiments à construire a été évalué par rapport aux autres JO en ajoutant l’inflation, mais il n’a pas été tenu compte dans l’estimation de l’évolution des normes de la règlementation en 2012 et 2018. La reconversion des bâtiments après les JO n’a pas été prise en compte ni la rénovation de la piste de bobsleigh de la Plagne 6,3 millions d’euros, effectuée dans l’attente de JO à Grenoble ou Annecy selon Jean-François Lamour, alors ministre des sports. On ose nous dire que 70% des installations existent, il s’agit pour l’essentiel de pistes de ski qui ne sont pas aux normes Cio, ce qui aura un coût, mais la plupart des infrastructures les plus chres ne sont pas construites ormis la piste de bobsleigh dont nous avons déjà parlé.
Là encore la commande publique très pourvoyeuse d’emplois locaux va souffrir pendant très longtemps.
Enfin, le site de propagande pour la candidature d’Annecy se vante que les JO d’Albertville ont augmenté la fréquentation des stations de Tarentaise de 25%, or 75% des émissions de gaz à effet de serre des stations proviennent des déplacements. Selon un récent rapport de l’OCDE les deux tiers de nos stations risquent de péricliter d’ici à 2070 si on ne change pas radicalement notre vision du tourisme. Le tourisme blanc est-il si précieux pour notre économie qu’on veuille le condamner au désastre le plus prématurément possible ?
mardi 23 février 2010
Par le groupe local/ DD le mardi 23 février 2010, 16:31 - Presse & médias
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
du Comité Anti Olympique Annecy
Alors que les JO de Vancouver battent leur plein, eux qui se voulaient
exemplaires et les plus écolos de la galaxie, ont remisé leur prétention aux
oubliettes.
Difficile de croire que la délégation d’Annecy 2018, présente en nombre au
Canada, partie faire du lobbying, revienne avec de bonnes idées en la
matière.
Depuis plus d’un an, le CAO s’efforce de référencer d’analyser, compiler tout
ce qui concerne la candidature d’Annecy, et plus largement, le sport, et
l’olympisme en général. Force est de constater, que toutes les critiques (que
nous émettons depuis le début de notre action), sont réelles, sérieuses et
vérifiables, et que les absurdités (voire les mensonges et contre-vérités),
débités par «l’équipe de bras cassés» qui défend ces JO-2018, n’y changeront
rien.
- Si certains ont frôlé la diffamation en nous taxant de menteurs lorsque nous
évoquions une candidature prétexte au percement du Semnoz, et que ces jeux
seraient écolos, le dernier rapport de la Cipra nous donne entièrement raison,
et ses rédacteurs ont à de multiples reprises repris notre
travail afin d’alimenter le leur (sans même avoir la courtoise de nous en
avertir).
- Sans tomber dans l’auto-satisfécit qui ne nous correspond pas, nous ne
pouvons que constater et nous réjouir que la Cipra fasse le même constat
que nous, comme quoi ces JO ne pouvaient être écolos qu’au détriment d’une
facture beaucoup trop lourde, pour les générations futures.
Nous voilà bien loin d’un quelconque développement durable... A moins que la
croissance verte ait fait ses ravages ???
Il est tout de même à noter que la Cipra, malgré son analyse pointue, n’ose pas
prendre position, et laisse lâchement croire que les promesses en matière
environnementale puissent être tenues. Ce qui est bien entendu impossible. Pour
finir, sa proposition de table ronde en présence des
opposants est «mignonne», nous attendons l’invitation officielle émanent d’un
organisme moins obscur avant de la refuser.
La récente nomination d’Edgar Grospiron, semble perturber et réveiller certains
élus qui se reconnaîtront, et qui s’indignent de certaines de ses activités
professionnelles, qu’ils n’oublient pas, ces hypocrites que ce monsieur est
depuis le début parmi les figures de proue de cette absurde
candidature.
Le CAO tient à rappeler que Messieurs Zidane et Rigaut ont été héliporté en
haut du Mont Blanc pour la promotion des JO, il ne faudrait pas l’oublier,
certains ont la mémoire courte.
Tant mieux pour E. Grospiron s’il peut arrondir ses fins de mois avec l’argent
du contribuable (nous attendons toujours le budget précis réclamé à
Messieurs Rigaut et Monteil demandé au mois de décembre), mais les récentes
déclarations concernant la faiblesse de l’enveloppe budgétaire
Annecy-2018 comparativement à Munich et Pyeongchang, nous inquiètent au plus
haut point, d’autant plus que Mr. Rigaut a surenchéri il y a peu annonçant, que
s’il fallait mettre plus sur la table, il le ferait.
Pour être justes, nous ne chargerons pas plus E. Grospiron, le seul à être venu
à notre rencontre, alors que le CAO attend toujours le débat public, qui
devrait être obligatoire pour ce genre de projet, qui concerne TOUTE la
population, et qui l’engage financièrement et dangereusement sur le court
et
le long terme.
Comment peut-on faire confiance à des hommes et des femmes politiques, qui sur
ce projet de JO, passent leur temps à se lancer des invectives par voie de
presse, ou par blogs interposés... Vive le sport !
Alors que les sites retenus ont été officiellement diffusés ces jours-ci, le
CAO constate une emprise importante et inadmissible sur les terres agricoles
pour différents projets. Nous tenons à rappeler, qu’en temps normal, la
Haute-Savoie perd au minimum 500 hectares de terres agricoles par an.
Sans compter les emplacements nécessaires pour des parkings et projets annexes
qui n’apparaissent pas dans le dossier, alors que bons nombres de
communes ont déjà modifié leur PLU ou s’apprêtent à le faire.
Le CAO s’oppose et s’opposera fermement à toute disparition de terres
agricoles, et nous appelons solennellement l’ensemble du milieu agricole à ne
pas céder à la tentation des JO, et à s’opposer fermement avec nous à la
destruction programmée de leur outil de travail.
Les promoteurs des JO ne manquent pas d’air (pollué) !!!
En effet, c’est sur la plaine de Passy, que sera entre autre construit un
village olympique, alors que Passy vient d’être malheureusement déclarée, la
ville la plus polluée de France au benzo à pyralène.
Le CAO demande à la population de cette vallée de se mobiliser contre les
projets de la candidature, et d’inciter les élus à régler ce problème grave et
récurent, que certains préfèrent ignorer, d’autant plus que c’est encore sur ce
secteur que des terres agricoles fertiles disparaitront exagérément, au
profit de la candidature des JO.
En conclusion, le CAO refuse ce projet démesuré, qui va se faire au détriment
de notre cadre de vie, et de notre bien être.
CAO - Comité Anti Olympique
Annecy
dimanche 14 février 2010
Par le groupe local/ DD le dimanche 14 février 2010, 07:14 - Ecologie & politique
Tandis que des petites phrases parues dans la presse font jaser et
qu'on semble avoir oublié la région Savoie dans le programme d’Europe Ecologie,
Philippe Meirieu livre à la Voix son explication de
texte.
Cette semaine, j’ai reçu ce message envoyé par un ami connu pour être un membre assidu du forum d’Envoie du Gros : « Qu'as-tu pensé de l'article du Mondequi a repris les soi-disant propos de Meirieu sur le "folklore régionaliste savoyard" ? J'avoue être perplexe et attendre avec impatience le droit de réponse dans le même canard... J'ai essayé d'apaiser mes craintes en lisant méticuleusement le programme d'Europe écologie, mais ça les a plutôt ravivées… Y a pas trop le mot Savoie dedans au final ! Ne serions-nous pas en train de nous faire engrosser politiquement dans les grandes largeurs ? » Alors, les régionalistes savoyards seraient-ils en fait des dindons de la farce destinés à se faire plumer par Europe Ecologie ?
On entend ou lit de plus en plus ce genre de propos ces derniers temps,
notamment depuis que le Dauphinoisa fait dire à Philippe Meirieu que la région
Savoie n’était pas sa priorité et que l’hebdo Le Faucigny a prêté à
Claude Comet, tête de liste Europe Ecologie dans la Yaute, des propos laissant
entendre qu’elle était radicalement opposée à l’aspiration régionale qui est la
nôtre. L’article paru dernièrement dans Le Monde a conforté les
critiques et l’absence de candidat du Mouvement Région Savoie sur la liste
Europe Ecologie dans le 73 n’est pas de nature à rassurer les sceptiques sur le
bien fondé de l’accord entre les régionalistes et les écologistes. Pourtant,
s’il n’y a pas de candidat MRS dans ce département, c’est finalement parce que
la femme qui devait figurer sur la liste s’est retirée après que sa candidature
ai été validée. Le MRS n’ayant pas été en mesure de proposer une autre
candidature féminine pour répondre à l’exigence de parité imposée par la loi
électorale, il se contentera donc d’une place de suppléant tenue par Laurent
Damé. Passons au cas Claude Comet, que le reporter du Faucigny ayant
retranscrit ses prétendus propos n’a en fait jamais interviewé. « Je
ne me suis absolument pas prononcé publiquement contre la région Savoie,
certifie la journaliste devenue tête de liste.Ce n’est pas mon centre
d’intérêt principal, mais les Verts sont porteurs de cette revendication qui
est confortée par l’accord avec Région et Peuples solidaires. Donc il n’y a pas
de soucis, allons-y ! Il y a d’ailleurs sur la liste Europe écologie en
Haute-Savoie trois membres du MRS dont je me réjouis qu’ils soient très
présents lors de la campagne, notamment Noël Communod qui est en position
éligible et Bernard Juillet. » Reste que de véritables réticences
(euphémisme) demeurent au sein d’Europe Ecologie en Rhône-Alpes, mais aussi en
Savoie, quant à la mise en application concrète des grands principes
fédéralistes posés par les Verts, qui passe clairement chez nous par la
revendication sans ambiguïté d’une véritable région Savoie. Pour faire le point
sur la situation, on est allé interroger Philippe Meirieu qui nous avait assuré
en fin d’année dernière qu’Europe Ecologie ne pourrait pas éviter de traiter de
la question savoyarde. Comme elle apparaît néanmoins à beaucoup d’entre nous
comme la grande oubliée du
programme rhônalpin d’Europe Ecologie, l’explication de texte
s’imposait.
Philippe Meirieu, qu’est-ce que c’est que cette citation parue dans Le Monde selon laquelle vous vous seriez emporté contre « le folklore régionaliste savoyard » ? Vous en avez marre du MRS ?
Pas du tout. L’article fait allusion à une phrase que j’aurais dite. Si elle avait un minimum de réalité, elle ne concernerait ni le MRS ni l’idée de région Savoie. J’ai démenti ces propos le soir même au Monde et j’ai fait un communiqué clair pour dire qu’il ne fallait pas donner d’importance à cette petite phrase de journaliste. Le Monde a refusé de faire paraître un droit de réponse, car il considère qu’il n’y a pas de caractère insultant ni de discrimination, donc le droit de réponse ne serait pas dû. J’espère que ceci n’aura pas d’influence…
On remarque en tout cas que la région Savoie ne semble pas trop influencer votre campagne et le programme d’Europe Ecologie…
La période des meetings vient de débuter et nous y parlons de la région Savoie. Ma position de fond est régionaliste, fédéraliste et pour la mise en valeur de la spécificité de la Savoie. Après, il y a la question des prérogatives régionales, car Rhône-Alpes n’a pas la possibilité de créer une nouvelle région en son sein. L’initiative doit venir des départements et de l’Etat. Si cette initiative était prise, je ne pourrais que m’en réjouir, car tout ce qui rapproche l’administration des citoyens est une bonne chose. Cela permettrait d’avoir une région plus petite et plus forte en termes d’initiatives, car Rhône-Alpes est trop grande et doit fonctionner sur des territoires très hétérogènes. Je n’ai donc vraiment aucun état d’âme sur la région Savoie. La position de Cécile Duflot (ndlr : prononcée devant le comité Balladur) est la mienne, mais on doit néanmoins prendre en considération trois éléments importants.
Lesquels ?
Il faut d’abord être attentif à ce que le régionalisme conservateur de droite ne prenne pas le pas sur un régionalisme progressif qui va dans le sens d’une ouverture et de l’avenir. Il y a dans la mouvance régionaliste savoyarde des courants qui incarnent un repli identitaire et on doit être attentif à ne pas les laisser dominer. C’est pourquoi je suis très heureux d’être associé au MRS qui, en tant que membre de Région et Peuples solidaires, garantie qu’on n’ira pas dans le sens du retour à une tradition mythique ou du refus de s’ouvrir à l’autre. Je suis pour un régionalisme qui assume le passé mais qui soit ouvert, donc très différent de ce que l’on peut voir dans le nord de l’Italie ou en Flandre. Ensuite, il convient de bien percevoir le rapport entre régionalisme et écologie. L’écologie politique, ce n’est pas que de l’environnementalisme. C’est une conception de la solidarité et de la coopération entre les hommes qui doit être au cœur du fonctionnement politique. La crise sociale que nous traversons est profonde et le creusement des inégalités réel, donc la Savoie pour laquelle je milite devra être autonome comme une région, mais aussi solidaire. Le troisième point, c’est l’aspect institutionnel. On va vers une réforme des collectivités territoriales qui est un déni de démocratie. Nous la condamnons et je crois très important que nous réfléchissions en termes d’autonomie de la Savoie, mais également de clarification de la gestion de l’ensemble du territoire de Rhône-Alpes. C’est tout le fonctionnement régional qu’il faut repenser en termes de rapport aux citoyens.
Mais pourquoi n’y a-t-il presque rien sur cette problématique institutionnelle et sur sa déclinaison savoyarde dans le programme d’Europe Ecologie Rhône-Alpes ?
Ce qui est dans le programme n’est pas insignifiant, mais il n’y a pas que la question de la région Savoie dans Rhône-Alpes. La question savoyarde ne doit pas écarter les autres réflexions sur l’organisation territoriale, vu que le problème se pose aussi pour le Dauphiné ou des départements comme la Drome et l’Ardèche. Il faut surtout réfléchir à des moyens permettant à la France de travailler le fait régional autrement que sous les dictats administratifs. Je suis d’ailleurs très heureux que Lounès Belkacem, qui représente les Berbères et Régions et peuples solidaires, soit candidat en Isère. Car si la focalisation sur l’autonomie est importante, il faut aussi savoir que Région et Peuple solidaire porte une vision du rapport de l’homme à son territoire. On doit en fait rechercher le bon maillage et le bon équilibre entre les hommes, le territoire et l’autorité administrative.
La Région Savoie a justement tout pour devenir le terrain d’expérimentation privilégié d’un nouveau rapport de l’homme à son territoire...
Oui, la région Savoie est un cadre privilégié, car c’est là où la réflexion est la plus avancée et la plus constructive. Créer une région Savoie ne suffirait pas à régler tous les problèmes, mais elle peut être une forme de pont vers ce nouveau rapport au territoire.
Pourquoi demeure-t-il malgré cela une vraie méfiance au sein d’Europe Ecologie face à la revendication de région Savoie portée par le MRS ?
Peut-être est-ce lié à la manière dont le problème est posé. Et ceux qui militent pour la région Savoie devraient s’interroger sur la façon dont le régionalisme savoyard est aujourd’hui perçu. Ils devraient aussi être plus vigoureux dans leurs affirmations sur la crise écologique et la crise sociale, car nous nous engageons sur une vraie réflexion et nous sommes attentifs au fait que les Savoyards s’engagent avec nous sur ces thèmes. Alors c’est vrai qu’il y a de la méfiance, des difficultés de communication, mais on peut progresser ensemble si nous regardons ce qui nous unie. Chacun doit faire des efforts. Ceux qui militent pour l’autonomie politique ne doivent pas oublier l’écologie politique, et vice versa.
Quand on lit votre programme, on peut se dire que vous n’en
avez pas fait beaucoup d’efforts pour défendre l’idée d’autonomie politique en
Savoie. C’est à peine évoqué en deux lignes…
On a du mal à faire comprendre que tous les points du programme vont dans le sens d’un rapprochement de l’homme et de son territoire. Mais le programme parle à chaque ligne de la Savoie sans la nommer expressément.
C’est un peu comme quand vous nous disiez en novembre que la région Savoie était une évidence alors qu’elle n’était pas évoquée dans l’appel d’Europe Ecologie. Or l’évidence, tout le monde ne la voit pas, loin de là. Dire les choses de façon plus explicite éviterait les malentendus. Craindriez-vous en fait d'effrayer certains électeurs en mettant en avant la revendication d'une région Savoie ?
Non. On ne doit d’ailleurs jamais penser à la place des électeurs. C’est à eux de dire ce qu’ils pensent en votant. Mais la question du découpage administratif ne relève pas du pouvoir de la région. On peut donc le soutenir, mais pas en être à l’initiative. C’est pour ça que c’est peu évoqué dans le programme.
Pourtant, en Bretagne, Europe Ecologie revendique très clairement dans son programme une modification du découpage administratif et l’attribution de nouvelles compétences pour la région, proposant ainsi une alternative à la réforme des collectivités locales présentée par le gouvernement. Pourquoi ne pas avoir fait la même chose en Rhône-Alpes avec l’exemple savoyard qui illustrerait très concrètement la mise en œuvre du fédéralisme différencié prôné par les Verts et Europe Ecologie ?
J’ai milité pour les écoles bretonnes et catalanes. Je ne suis pas du tout hostile à ça, bien au contraire. Mais il faut comparer ce qui est comparable. Si par rapport à la Bretagne ou au Pays basque on ne met pas autant l’accent sur la spécificité territoriale, c’est qu’il n’y a pas la même réalité, pas la même histoire et pas le même vécu dans la revendication régionaliste. Pourrait-on d’ailleurs demain ouvrir des écoles qui enseignent en Savoie selon la langue locale ? Aurait-on seulement les professeurs pour faire cela ?
Certes, la problématique de la langue peut sembler en Savoie différente, notamment parce qu’il y a eu un bilinguisme pendant des siècles et que les écrivains utilisaient ici le Français bien avant 1860. Mais il y a néanmoins en Savoie une réalité historique, culturelle et même linguistique incontestable. Il y a aussi une particularité territoriale incontournable, car la Savoie est un territoire de montagne, ce qui est une véritable spécificité posant une problématique très actuelle du fait de l’impact colossal du tourisme. On ne retrouve pas cela dans les autres départements rhonalpins. La région Savoie ne se justifie ainsi pas seulement par une histoire ou une culture spécifique. La créer permettrait de faire vivre un régionalisme qui se justifierait par la prise en considération de la réalité actuelle d’un territoire de montagne et pas seulement de son passé. C’est ce que vous voulez, non ?
Oui, bien sûr. Mais la réflexion sur la région passe aussi par la question de la place de la commune. Car dans les stations, on peut s’interroger sur le poids de la commune. Il peut être un frein à la nécessaire reconversion des stations et favoriser la pression immobilière en montagne ou la multiplication des retenues collinaires. Quand on parle de ça, on parle de la Savoie. Alors plutôt que de se disputer sur une phrase sortie par un journaliste, prenons des positions fermes sur la promotion immobilière et affirmons une vision qu’on a en commun. En n’oubliant pas qu’il faut aujourd’hui absolument associer le tourisme et la culture. Combattons ensemble autour de ces valeurs communes et la Savoie montrera qu’elle se positionne en ferre de lance de ce combat. Je suis sûr que les choses vont avancer dans le bon sens. Si on a une vraie vice-présidence à la montagne, émergera la nécessité d’avoir de meilleurs maillages territoriaux et de travailler au niveau de la région Savoie.
Etre plus explicite sur ce sujet dès
aujourd'hui serait quand même pas mal vu que l'utilité d'une région Savoie est
encore loin d’être une évidence pour tout le monde au sein d’Europe
Ecologie...
Il n’y a en tout cas pas de tabou, et je pense que cette autonomie savoyarde s’inscrit dans la dynamique de l’écologie. Je suis convaincu que la spécificité de la Savoie fera que ce maillage territorial s’imposera. Cela pourra passer par des votations citoyennes que nous nous sommes engagés à organiser. Notre objectif premier, c’est la démocratie de proximité qui doit contribuer à la sauvegarde de la nature et à la lutte contre la crise sociale. La question du redécoupage administratif est aujourd’hui seconde, mais c’est par la démocratie de proximité que nous allons créer une dynamique grâce à laquelle il sera possible et souhaitable d’examiner les moyens d’arriver à une autonomie de la Savoie. Et bien que créer une région Savoie ne fasse pas partie des prorogatives de la région Rhône-Alpes, nous nous attacherons à faire vivre la dynamique dans laquelle cette émancipation s’inscrit.
Entretien : Brice Perrier
Après un premier qui s’est tenu hier à Cran Gevrier, trois nouveaux cafés citoyens seront organisés par Europe Ecologie autour des thèmes de la région Savoie et de réforme des collectivités locales. Ils seront animés par Noël Communod, 4ème sur la liste Europe Ecologie dans le 74.
Le 19 février à Cran Gevrier et le 22 février à Chambéry
Quel rôle pour les régions françaises, aujourd’hui et demain ?
Gallice Café, 13 avenue des Harmonies, Cran Gevrier.
Restaurant le Beaujolais, 155 rue Nicolas Parent, Chambéry
Le 5 mars à Chambéry
La réforme des collectivités locales : quelle conséquence pour les pays de Savoie ?
Restaurant le Beaujolais, 155 rue Nicolas Parent, Chambéry
vendredi 12 février 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 12 février 2010, 16:09 - Ecologie & politique

![]()
POUR UNE REGION ECOLO!
VENEZ VOUS INFORMER ET DEBATTRE
REUNION PUBLIQUE
EUROPE ECOLOGIE
A SALLANCHES SALLE LEON CURRAL
LUNDI 15 FEVRIER 20H 30
lundi 8 février 2010
Par le groupe local/ DD le lundi 8 février 2010, 09:58 - Ecologie & politique
Département . Evénements Thème Lieu Date Horaire
73 Visite Maison passive. Contact : 06 79 50 30 51 Savoie 06-févr 16h00
73
Conférence -
débat
L'eau sous divers aspects
Centre des congrès -
Aix les Bains
10-févr 20h30
74
JOURNEE
ACTIONS
RDV dès 9h30 pour faire le tour du
lac- plus d'infos sur le programme de
cette journée: 06 72 15 24 63
Annecy 11-févr
Toute la journée
74 MEETING
MEETING - suivi d'un concert de
Delavegas
Salle du Méteore -
Meythet
11-févr 20 h 00
73
Rencontre publique Comité local de l'Avant Pays Savoyard
Lépin le Lac - Salle communale
12-févr 20h00
74
Café citoyen
La réforme des collectivités territoriales : quelles
conséquences pour les pays de Savoie ? Animée par
Noël Communod, responsable du MRS, candidat liste
Haute Savoie
CRAN GEVRIER - Gallice
Café - 13 av des Harmonies 12-févr 19h00
73 Balade découverte
Aix les Bains et le tourisme social : avenir du terrain
de camping et visite de l'auberge de jeunesse
Aix les Bains
Semaine 8 (du
16 au 28 février)
à déterminer
73
Actions" dans les rues"
A l'occasion de la St Valentin… Europe Ecologie sera sur les marchés le matin
et dans le centre ville l'après midi à Chambéry et Aix les Bains
Chambéry et Aix les Bains -
centre ville
13-févr
Matin et après midi
74 Rencontre publique L'agriculture biologique en questions
Rumilly - salle des associations
15-févr 20h00
74 Pot convivial
Création du comité de soutien avec les candidats de Haute Savoie et Philippe
Meirieu
Annecy – Bar la Maison – 8 pl Notre Dame
15-févr 17h00
74
Rencontre
publique
Présentation des têtes de liste pour la Haute Savoie, DTA, les stations de
ski,
les transports
Thonon - Espace Tully
- Amphitéâtre - rue des abattoirs
17-févr 20h00
74 Rencontre publique DTA : l'Eau / le lac / La Montagne / le Foncier Annecy -
Salle des Clarisses 18-févr 19h30
74 Café citoyen Quel rôle pour les régions françaises, aujourd'hui et
demain ?
CRAN GEVRIER - Gallice Café - 13 av des Harmonies
19-févr 19h00
73 Café citoyen Quel rôle pour les régions françaises, aujourd'hui et demain
?
Chambéry - Restaurant Le Beaujolais - 155 rue Nicolas Parent
22-févr 19h00
74 Rencontre publique
Présentation de la liste et d'Europe Ecologie
Héry sur Albi – Salle communale
22-févr 20h00
74
Rencontre
publique
Les problématiques transfrontalières : avec Philippe MEIRIEU + point presse
à
19h30
Annemasse - complexe Martin Luther King - salle de conférence
24-févr 20h30
74 Rencontre publique Gestion des déchets / Pollution Incinération Annecy -
Salle des Clarisses 25-févr 20h00
73
Rencontre publique
Les systèmes économiques alternatifs : d'autres logiques économiques,
d'autres
formes d'entreprendre, d'autres formes de salariat - nombreux intervenants
Thenesol (proche
Albertville) - salle communale
25-févr 20h00
73 MEETING
JOURNEE ET MEETING EN SAVOIE
en présence, entre autre, de Pierre Larrouturou
Salle Jean Renoir -
Chambéry
26-févr 20h00
74 Salon Alp Eco Cruseilles 27/28 février
Contact : Magali Buisson - tel. 06,72,15,24,63 - mbuisson@europeecologie.fr
Page 1 de 2
74 Rencontre publique Les lycées et la formation initiale Bonneville - Agora 01-mars 18h00
73 Recontre publique Agriculture et tourisme de montagneNBozel (Tarentaise)
- salle des tilleuls
02-mars 18h30
74 Rencontre publique Se déplacer sur l'agglomération d'Annecy Annecy - Salle
des Clarisses 02-mars 19h30
74 Rencontre publique
Présentation des têtes de liste pour la Haute Savoie, DTA, les stations de ski,
les transports
Bellevaux - salle des associations
03-mars 20h00
74 MEETING
Notre santé c'est notre environnement : avec Michèle Rivasi
Annecy - salle Pierre Lamy
03-mars 20h00
MEETING MEETING NATIONAL Grenoble 04-mars 20h00
73 Rencontre publique « Bien vivre à Gilly » Albertville 05-mars à
déterminer
74 Rencontre publique
Comité local de Thône : l'économie touristique et la
nature - lieu à déterminer
Thône 05-mars à déterminer
73 Café citoyen
La réforme des collectivités territoriales : quelles conséquences pour les pays
de Savoie ? Animée par
Noël Communod, responsable du MRS, candidat liste
Haute Savoie
Chambéry - Restaurant Le
Beaujolais - 155 rue Nicolas
Parent
05-mars 20h00
73 et 74 Portes Ouvertes Journée portes ouvertes Université de Savoie Annecy et
Chambéry 06-mars
74 Rencontre publique L'homme en mutation La Roche sur Foron 06-mars 15h30
73 Rencontre publique
Introduction sur les compétences régionales puis
débat sur les transports
Albertville - Salle Félix, Merlot
Perrier de la Bâthie, Conflans08-mars à déterminer
74 Rencontre publique Réunion publique - lieu à venir Saint Julien 09-mars à
déterminer
74 Rencontre publique Les lycées et la formation initiale
Thonon - Espace Tully -
Amphitéâtre - rue des abattoirs
10-mars 20h00
MEETING MEETING DE FIN DE CAMPAGNE Lyon 10-mars 20h00
74
Café citoyen
+ concert
RDV pour une soirée festive de fin
de campagne
Cran Gevrier - Café e Rock'n'Rhum
11-mars 18h00
Et tous les vendredis soir : "les ateliers des écologistes" RDV de 18h à 19h30
à l'O Bulle, rue Blanchard - Thonon
Ce tableau sera mis à jour et renvoyé chaque semaine.
mardi 2 février 2010
Par le groupe local/ DD le mardi 2 février 2010, 10:05 - Ecologie & politique
dimanche 31 janvier 2010
Par le groupe local/ DD le dimanche 31 janvier 2010, 21:10 - Aménagement & développement
L’ASCENSEUR DES GLIERES :

Qu’y a-t-il de « nouveau » dans l’Unité Touristique Nouvelle des Glières : on applique la même approche : faciliter l’accès et augmenter la fréquentation (pardon « améliorer l’attractivité »), se placer en concurrence tout cela validé par une pseudo-démarche de développement durable qui vise à montrer que la solution sera écologique en termes de production d’équivalent carbone (à condition bien entendu que le scénario imaginé se déroule bien selon les projections exposées).
En ce sens, la Communauté de Communes Faucigny Glières, qui a identifié dans le SCoT le plateau des Glières comme site touristique stratégique, a souhaité trouver une réponse d’une part aux questions de mobilité et de réduction des gaz à effets de serre et d’autre part a affiché le souhait d’envisager à terme un plateau des Glières sans voitures.
Afin d’envisager un plateau sans voiture, le projet consiste à remplacer ce mode d’accès par la mise en place d’un transport en commun en site propre sous la forme d’un ascenseur au départ de Petit-Bornand les Glières (investissement 24 mios d’€, coût exploitation / an : 600 k€), sans création d’hébergements touristiques.(Par « sans création d’hébergements touristiques », il faut bien entendu entendre que ce projet n’inclut pas de création d’hébergements immédiates, ce qui ne signifie pas qu’il n’y en aura pas à plus long terme – il est évidemment pertinent de saucissonner le dossier : d’abord on crée l’infrastructure qui va « aspirer » la fréquentation, puis par la suite on « devra » créer des hébergements sur le site même et autres à cause de la demande).
En fait un projet qui entraîne 1) à terme un report de l’ensemble du trafic d’accès au plateau sur un axe routier unique (qui supporte déjà un trafic conséquent et qui reste, en particulier en hiver, « délicat ») (c.f. extraits 1,4 et 5) ; 2) un report de pollution (la gare de départ est estimée à un équivalent de 330 équivalent habitant pour une population du village de 650 habitants, soit un impact équivalent à la moitié de la population du village) sur la commune du Petit-Bornand (c.f. extrait 2); 3) une augmentation de l’attractivité du site laissant imaginer à terme une augmentation de la pression sur le site et le développement futur d’infrastructures touristiques sur le plateau.
DES CONTRADICTIONS :
Entre les objectifs annoncés
> La nécessité d’améliorer l’attractivité de ce site touristique à forte fréquentation qu’elle qualifie de « pôle touristique générateur de déplacements ».
> L’enjeux que représente l’accès aux sites touristiques, d’une part pour faire face à la concurrence touristique internationale et d’autre part pour faciliter une accessibilité à tous en préservant des nuisances liées à l’afflux de véhicules.
Et les conséquences évoquées :
Le téléporté n’a pas pour vocation un renforcement et/ou un développement de la fréquentation ou d’activités générant plus de fréquentation. Les effets de la pratique des espaces naturels resteront donc similaires à ceux qui peuvent exister aujourd’hui.
Le téléporté n’a pas pour vocation un renforcement et/ou un développement de la fréquentation ou d’activités générant plus de fréquentation sur le plateau. Néanmoins il s’agira de limiter la multiplication des éléments autour du terminal d’arrivée (limitation de la signalétique, limitation des nouveaux cheminements, raccord aux voiries existantes…).
Comment en effet imaginer :
D’augmenter l’attractivité sans créer une augmentation de la fréquentation du site (d’autant que cette situation est déjà envisagée dans la solution « laisser faire » (c.f. extrait 3)? Ni que cette augmentation de fréquentation n’entraîne à terme une pression (comme cela est envisagé là encore dans le scénario du laisser-faire – c.f. extrait 3).
Comment aussi être certain :
-D’une part d’un report « automatique » d’une partie du trafic de la route d’accès par Thorens vers Petit Bornand (c.f. extrait 1).
- D’autre part l’utilisation « automatique » d’un mode de transport certes confortable, mais payant par l’ensemble des usagers actuels de l’accès par Petit Bornand (au risque même de reporter une partie du trafic en sens inverse ?) (c.f. extrait 1)
Extrait 1
93 % des visiteurs du plateau utilisent leur véhicule personnel. Les 7 % restants arrivent par car et concernent majoritairement les déplacements scolaires pour l’enseignement du ski de fond.
Les 2 zones de stationnement existantes sur le site à l’arrivée de chacune des 2 routes sont rapidement saturées en période de forte fréquentation. L’image de ce stationnement laisse souvent une forte impression négative aux visiteurs recherchant un lieu de nature vierge.
En moyenne, sur les périodes de forte fréquentation (vacances été / hiver) 11 véhicules/heure empruntent la route des Glières l’hiver (56 véhicules / heure côté Thorens_Glières).
Les pics hivernaux de fréquentation constatés font état de :
> 173 véhicules (465 personnes) côté Petit_Bornand_les_Glières le 17/02/08,
> 997 véhicules (2 758 personnes) côté Thorens_Glières le 24/02/08 Au regard de ces résultats, le site accueille potentiellement en une journée de forte fréquentation hivernale jusqu’à plus de 3 200 personnes (soit plus de 1 100 véhicules).
Seuls 38 % des comptages enregistrés côté Thorens_Glières proviennent de la zone Annecy_Thorens_Glières. Cela laisse envisager que 62 % effectuent un report modal sur cette route de Thorens_Glières par commodité et proviennent du secteur vallée de l’Arve, Agglomération Franco_Valdo genevoise et Aravis. A titre déclaratif, 50 % de conducteurs de véhicules interrogés font un détour en passant par la route de Thorens_Glières, en connaissance de cause.
Extrait 2
La commune de Petit_Bornand_les_Glières ne dispose aujourd’hui d’aucun système d’assainissement collectif. Un projet est cependant à l’étude ; il prévoit la réalisation d’un système de traitement des eaux usées en contrebas du chef lieu de Petit_ Bornand_les_Glières (pour environ 650 équivalents_habitants). Il traitera les eaux de la majorité du chef lieu (et du Villard) et sera complété par un système similaire pour les hameaux des Houches et de Beffay en rive gauche du torrent du Borne.
Les besoins d’assainissement engendrés par le téléporté sont estimés à partir de la fréquentation attendue. Sur la base de 1 000 personnes par jour, le volume de pollution est évalué à 330 équivalents_habitants. Les traitements seront différents selon qu’il s’agisse de la gare amont ou aval. La future station d’épuration programmée au village de Petit_Bornand_les_Glières permettra le traitement de 650 EH, avec une capacité d’extension de 350 EH. La gare de départ pourra donc être raccordée à la future station d’épuration après que les travaux d’extension aient été réalisés.
Extrait 3
3 solutions sont envisagées : laisser faire, protection et gestion maitrisée (sachant que les 3 sont présentées - caricatures complètes pour les solutions laisser faire et protection - de façon à ce que n’importe quel « nigaud » trouve immédiatement la bonne solution parmi les 3)
LA SOLUTION DU « LAISSER FAIRE »
En matière de gestion de l’espace :
> Le choix du laisser-faire laisse présager que, les effets de contexte entraînant, le site viendrait à subir une massive augmentation de sa fréquentation.
> Cette sur-fréquentation du site développerait également sa mercantilisation, et la demande aidant, la multiplication des demandes de lieux de restauration, voire d’hébergements.
> Cette augmentation aurait par voie de conséquence un effet sur un besoin accru de places de stationnement sur le site, dont l’anarchie ne saurait être régulée que par la matérialisation de surfaces de stationnement nouvelles, en enrobé.
> La multiplicité des activités et la difficile cohabitation entre chacune d’entre elle contribuerait à augmenter les surfaces consacrées à chacune d’entre elles, au détriment de la surface naturelle.
Extrait 4
Le stationnement initial (360 places) sera organisé de manière à minimiser l’impact sur
les espaces agricoles autour de la gare de départ au village de Petit_Bornand_les_
Glières ; il sera aérien et est donc positionné en contre-haut de cette gare, sur un secteur boisé sans enjeu particulier. Dans un second temps, selon l’évolution de la fréquentation, une capacité d’accueil supplémentaire de 300 places pourra être aménagée entre la gare et le village. La création d’un parking souterrain dans ce secteur à enjeu agricole est envisageable.
Extrait 5
La route départementale RD 12 qui dessert le village de Petit_Bornand_les_Glières est
calibrée pour un débit de 10 000 véhicules / jour en hiver. Elle semble donc
suffisamment dimensionnée pour accueillir le flux de véhicules supplémentaires
engendrés par l’implantation du téléporté (jusqu’à 400 véhicules / jour en plus, au
maximum, soit 4%).
vendredi 29 janvier 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 29 janvier 2010, 11:11 - Ecologie & politique


Le 27 décembre marquait le premier anniversaire du début de l'agression israélienne contre les Palestiniens de la Bande de Gaza. Les bombardements massifs, les destructions et les massacres (plus de 1400 victimes palestiniennes dont une majorité de civils), sont venus s'ajouter aux effets désastreux du siège total, suscitant l'indignation des opinions publiques internationales. En France, le 10 janvier dernier, nous étions 300 000, unis dans la diversité, à l'appel du Collectif National, dans 100 villes de France.
Les Nations-Unies ont depuis explicitement endossé le rapport du juge Goldstone. Celui-ci demande une levée immédiate du bouclage de Gaza et affirme notamment que l'armée israélienne a sans doute commis des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité.
Un an après, l'objet de nos mobilisations reste d'actualité. Le blocus est toujours aussi dur, si ce n'est plus puisqu'il interdit en plus toute reconstruction des habitations et édifices détruits. Le gouvernement d'extrême-droite israélien refuse tout compromis. Il faut briser le siège, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël. Face à l'impasse des négociations entre Israéliens et Palestiniens, c'est à nous, citoyens, organisations de la société civile, syndicats et partis politiques d'amener nos dirigeants à imposer le respect du droit international.
Par le groupe local/ DD le vendredi 29 janvier 2010, 10:28 - Aménagement & développement
Bonjour,

Je vous invite à vous procurer le journal de février de la décroissance. Le
précédent était déjà bien, mais celui-ci est un vrai délice, en particulier
l'article de Paul Ariès.
En effet, aujourd'hui, pour soit disant sauver la planète que le libéralisme
débridé met en danger, bon nombre de moralisateurs et autres compétents sont
prêts à faire crever la démocratie citoyenne pour nous imposer un
éco-fascisme...
D'où la nécessité de développer la croissance éthique verte pour que les
citoyens ne soient pas mis sur la touche mais puissent bien s'approprier la
qualité de leur espace de vie...
C'est pour cette raison que, pour ma part, je dénonce la commission Balladur et
la survie des villages...A nos yeux, il faudrait 10 fois plus de villages, nous
sommes pour la création de villages pour tous les quartiers en déshérence
républicaine pour que les habitants puissent se réapproprier leur cadre de vie,
en devienne co-responsable et ne soient plus sous tutelle des "compétents" du
centre ville.
Dans cet esprit, l'Agenda 21 peut être un vrai outil d'éducation
populaire...pour une citoyenneté s'enrichissant de toutes les dimensions
politiques.
J'ai, à de nombreuses reprises, fait appel aux adhérents de Savoie et Haute
Savoie pour qu'ils me fassent part de quelques contacts de communes de
moins de 3500 habitants qui pourraient s'engager dans la démarche...
Je n'ai toujours pas la moindre virgule d'informations sur cette question...et
je le regrette vivement.
Si nous voulons sauver la planète, nous devons également sauver la
démocratie...qui ne saurait se résumer au devoir électoral...
J'attends avec impatience d'avoir quelques noms d'élus à contacter...ou de
militants écolos ruraux qui accepteraient de "m'introduire" auprès de leurs
élus municipaux...
Bien amicalement,
Gilles MAISTRE
gillesmaistre@orange.fr
mardi 26 janvier 2010
Par le groupe local/ DD le mardi 26 janvier 2010, 00:31 - Environnement

Martine Leger responsable du groupe local des Verts Faucigny-Mont-Blanc a organisé une manifestation pour faire comprendre aux élus du village de Mieussy les inconvénients de la surexploitation de leur station du Sommand
Cette manifestation a été commenté par Le Canard enchainé ; journal national bien connu pour dire tout haut ce que d'autres pensent tout bas !
Ci dessous cet article du CANARD ENCHAINE qui fait une tres bonne synthèse du développement de la montagne qui ne doit pas se faire " a tout prix "
La fausse neige nous prend pour des flocons
Déjà 20 % de la neige des stations de ski françaises est artificielle. Elle
creuse dans la montagne et
dans les budgets des trous bien réels.
QUOI ? Une manif contre les canons à neige ? Ils sont fous, ces Alpins ... Fin
décembre à Mieussy (Haute-Savoie), une
trentaine de personnes ont manifesté contre le projet du maire consistant à
creuser une "retenue collinaire" (appellation
"moderne" pour lac artificiel) destinée à fabriquer de la "neige de culture"
(autrement dit neige artificielle) avec des
"enneigeurs" (traduire canons à neige). Son but : "garantir la neige" afin de
créer une UTN (unité touristique nouvelle)
permettant de doubler le nombre de lits touristiques dans la station de
Sommand, qui en compte déjà 1 200. N'est-ce pas une
formidable aventure ? Défendre l'emploi ! Faire plus fort que les stations
voisines ! Qui peut être contre ?
Un coût de blanc
Fabriquer de la neige quand il n'y a pas de neige, au fond, rien de plus simple
: il suffit d'avoir de l'eau, de l'air et un canon à
neige. Le modèle le plus courant, dit bifluide ou haute pression, communément
appelé perche, envoie simultanément eau (à la
température la plus proche possible de zéro) et air (sous pression de 15 bars).
Devinette : combien y en a-t-il dans les
montagnes françaises ? Déjà plus de 15 000, et ce n'est qu'un début ; les
stations continuent à s'équiper à tout-va, et à creuser
sans cesse de nouvelles "retenues collinaires" (on en compte plus d'une
centaine de plus de 10 000 m2). Pourtant, la neige
artificielle a un coût faramineux : le maire de Mieussy, dont le domaine
skiable n'est pas ridicule (cinq télésièges, quinze
téleskis, une journée pour en faire le tour), prévoit d'investir pour sa
centaine de canons environ 2 millions d'euros tout compris
(soit le chiffre d'affaires annuel de la station), plus 70 000 euros de
fonctionnement annuel. Pourquoi cet enthousiasme ?
Dans les Alpes, le réchauffement climatique n'est pas de la rigolade : ces
cinquante dernières années, l'hiver ayant gagné 2°C
de plus, la limite pluie/neige est remontée de 300 mètres. Déjà une
cinquantaine de stations n'arrivent même plus à afficher
cent jours de neige par an. Et l'avenir n'est pas très blanc : l'OCDE prévoit
1°C de plus d'ici à 2020, 2°C d'ici à 2050, et après
n'en parlons pas ...
Le hic, c'est que la neige artificielle, contrairement à celle qui tombe du
ciel, n'est pas donnée : en comptant le coût des travaux
pour les "retenues collinaires", l'enfouissement des tuyaux, les pistes à
aplanir (pour réduire la quantité de neige nécessaire), le
damage, l'électricité pour faire marcher compresseurs et canons, la neige
artificielle revient à 2,5€ le m3, comme l'a récemment
estimé un rapport du Conseil général de l'environnement et du développement
durable. Et avec un mètre cube, on ne peut
recouvrir que deux à trois mètres carrés ...
Mais nous devons absolument, disent en choeur élus, aménageurs et promoteurs,
"avoir une crédibilité sur l'offre" et "investir
dans le sens des exigences de la clientèle". Comme l'explique au "Canard"
Laurent Reynaud, directeur du Syndicat national des
téléphériques de France (SNTF), qui regroupe 233 opérateurs de domaines
skiables : "Le client n'accepte pas l'aléa climatique."
Il faut dire qu'on l'a bien dressé : "Les hôtesses des offices du tourisme
disent que la première question posée par les clients
est : "Avez-vous des canons à neige ?"", raconte Martine Léger, une Verte du
coin qui a manifesté à Mieussy.
Ils en veulent à tout prix ? On la leur garantit. Mais il faudra payer ... "Il
y a vingt-cinq ans, à Annemasse, dit un instit' hautsavoyard,
les deux tiers des élèves de ma classe skiaient avec leurs parents.
Aujourd'hui, ils sont cinq sur trente." Skier devient
hors de prix pour la clientèle familiale du coin. Les exploitants de station
vont chercher de plus en plus loin le touriste friqué,
lequel ne viendra que si la neige est garantie sur facture, du coup les
investisseurs-bétonneurs (souvent des tour-opérateurs)
exigent de la neige à partir du 15 décembre. Et donc des canons. Et voilà
comment par centaines des communes s'endettent à
mort ... pour servir des intérêts privés.
Boire ou skier, il faut choisir
À ce jour, déjà 20 % du domaine skiable français, "le plus grand du monde", est
recouvert de neige artificielle. Ferons-nous un
jour aussi bien que les Dolomites, qui en sont à 80 % ? Rien que pour les
Alpes, les canons à neige consomment aujourd'hui
autant qu'une ville de 500 000 habitants. Nécessitent 262 MW, soit l'équivalent
d'un quart de tranche nucléaire. Et posent
d'aigus problèmes d'eau : "Certains maires doivent déjà jongler entre l'eau
potable pour les habitants et l'eau pour
l'enneigement, dit au "Canard" Carmen de Jong, hydrologiste à l'université des
Pays de Savoie. En 2015, on peut prédire qu'il y
aura des problèmes pour de nombreuses stations ..." Et de préciser que ses
recherches dérangent : "J'ai de très graves problèmes
à l'université à cause de mes interventions sur la neige de culture. On essaie
de m'éjecter de mon poste. On ne veut pas
entendre de critiques. Il y a trois ans les directeurs des remontées mécaniques
ont voulu m'interdire de travailler sur le sujet."
Le plus drôle dans l'histoire, c'est qu'on ne peut fabriquer de la neige que
s'il gèle. Au-dessus de moins de 2°C, les canons ne
crachent que de l'eau (on ne gagne guère que 1 ou 2°C avec les très suspects
additifs cryogènes, aujourd'hui abandonnés ...
mais toujours pas interdits). Que deviendront ces lourds investissements quand
la température aura encore grimpé ? Laurent
Reynaud le reconnaît franchement : "L'échelle de temps du changement climatique
n'est pas l'échelle de temps de l'entreprise.
Le retour sur investissement d'une structure de neige de culture est de quinze
ans, alors que le changement climatique ..." On
verra bien, donc.
La neige a les boules
Si la neige artificielle n'a rien de "durable", elle est parfaitement
grenello-compatible : le Grenelle de l'environnement n'avait-il
pas pour but de s'afficher "vert" pour mieux continuer comme avant ? "J'ai
manifesté contre ces canons à neige,dit Martine
Léger, parce que la petite station familiale de Sommand est emblématique : elle
n'est pas allée tellement loin dans le saccage,
comme à Avoriaz. Elle répond aux attentes de la clientèle locale : on sent
qu'on y a encore notre place. Plutôt que la fuite en
avant, d'autres choix de tourisme plus diversifié sont possibles, tout en étant
plus pourvoyeurs d'emplois." Juste après la manif,
le conseil municipal a voté majoritairement "oui" à la demande de subvention
pour le canons au conseil général. Le conseil
général a accepté aussi sec.
Professeur Canardeau
dimanche 24 janvier 2010
Par le groupe local/ DD le dimanche 24 janvier 2010, 16:50 - Ecologie & politique
Le 9 juillet
dernier, la mobilisation des Verts et du comité anti-JO n'a pas empêché le
conseil régional d’accorder 2,5 millions d'euros de subvention pour la promo
d'Annecy 2018. Retour sur une matinée olympique.
Le 14 mars prochain, les Savoyards se déplaceront dans l'isoloir pour renouveler leurs conseillers régionaux. Cette échéance électorale sera l'occasion pour eux de décider de l'avenir de leurs montagnes, et plus largement de celui de leur région, ainsi que de sa politique touristique. Et même si, lors de la précédente mandature, la gauche traditionnelle (PS, PRG, PCF, PG) et les écologistes (Les Verts) étaient alliés au sein de l'exécutif régional et gouvernaient ensemble, des divergences notables sont apparues. Par exemple sur la question de la candidature d'Annecy pour l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2018.
Ainsi le 9 juillet 2009, les élus des Verts, du PG et du NPA s'opposaient au vote d'une subvention de 2,5 millions d'euros de la Région Rhône-Alpes sur les 15 millions qui seront consacrés aux études techniques et aux efforts de promotion avant le choix final du CIO en 2011. Ils dénonçaient un projet qu'ils jugent toujours dispendieux, inutile, et mensonger quant à son impact environnemental et social. A l'opposé, le PCF, le PRG, le PS, le Modem, l'UMP et le FN apportaient leur soutien à Annecy 2018. Sur une question symbolique comme les JO, qui interroge notre modèle de développement et sa finalité, les clivages politiques bougent...
Images, montage et commentaires : Mikaël Chambru
vendredi 15 janvier 2010
Par le groupe local/ DD le vendredi 15 janvier 2010, 20:24 - Aménagement & développement

Objet : Loi Grenelle II - DTA / DTADD
Monsieur le Député,
Nous souhaitons attirer votre attention sur l’article du projet de loi dit « Grenelle II » qui vise à remplacer les Directives Territoriales d’Aménagement (DTA) opposables par des Directives Territoriales d’Aménagement et de Développement Durables (DTADD) non opposables.
Le Sénat a souhaité que les DTA « pour lesquelles l'État a engagé les études préalables et la concertation avec les collectivités avant la date de publication de la présente loi, soient poursuivies jusqu'à leur terme ». Cette disposition vaut précisément pour la DTA des Alpes du Nord, dont l’élaboration a débuté il y a plus de dix ans pour aboutir à la consultation des collectivités territoriales qui se déroule actuellement.
Il s’agit du résultat d'un processus important de concertation, impliquant l'ensemble des acteurs du territoire, qui fixe des objectifs partagés et engage l’Etat dans les projets et procédures d’aménagement de notre territoire. La DTA ne crée pas de droit nouveau, elle impose la cohérence, par exemple en assurant le cadrage des documents de planification comme les SCoT et des PLU, tel que la responsabilité de l’Etat l’impose.
La DTA des Alpes du nord concerne les départements de la Haute Savoie, de la Savoie, de l’Isère et le nord de la Drôme. C’est l’avenir de cette région des Alpes qui se joue maintenant ou qui sera peu à peu défait. Les associations de protection de l’environnement qui agissent sur ce territoire sont favorables à ce texte. A une vue partielle soumise à l’arbitraire, nous préférons la planification globale concertée sur une aire cohérente.
Il s’agit de conserver l’attractivité et le dynamisme économique de la région dans le souci de l’intérêt général et d’un développement durable pour toutes et tous.
Il s’agit de sauvegarder nos espaces agricoles notamment en périphérie des villes et entre les pôles d’urbanisation du sillon alpin.
Il s’agit d’avoir demain des villes et des bourgs où il fasse bon vivre et se loger.
Il s’agit de disposer de transports collectifs efficaces et bien cadencés.
Il s’agit de mieux gérer la ressource en eau qui peut être menacée y compris dans ce qui est le plus beau château d’eau de notre pays.
Il s’agit de protéger nos paysages et notre patrimoine naturel comme cadre de vie et socle de nos activités touristiques.
Il s’agit de garder de grands espaces naturels, des zones de transition, de passage et de tranquillité, pour les hommes et pour la faune.
En résumé, il ne s’agit pas d’un retour en arrière vers la centralisation mais simplement d’organiser la croissance de notre territoire à une échelle pertinente, ce qui est de la responsabilité de l’Etat et de la concertation large qui a été menée.
Tout cela serait-il condamnable ? Le bonheur de nos enfants, le développement durable, la protection de la planète, ne seront que le résultat de notre comportement responsable.
Alors qu’à l’instar de nombreuses collectivités territoriales, le Comité de Massif des Alpes et la Région Rhône-Alpes ont voté un avis positif sur le projet de DTA, certains lobbies liés aux intérêts financiers privés du ski industriel souhaitent empêcher l’opposabilité de ce document majeur, en avançant notamment que la DTA bloquerait tout développement économique y compris l’organisation éventuelle des Jeux Olympiques d’hiver par Annecy en 2018. Rien n’est plus faux, aussi nous vous demandons avec force de ne pas voter les amendements visant à supprimer le caractère opposable des DTA en cours de consultation et de conserver la sage formulation du Sénat.
Par le groupe local/ DD le vendredi 15 janvier 2010, 20:13 - Aménagement & développement
Proposition de loi catastrophique pour les montagnes,
les espaces naturels...« billets précédents - page 1 de 3