Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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Tag - Haute-Savoie

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dimanche 20 décembre 2009

CONSEIL MUNICIPAL DE SALLANCHES DU 18 DECEMBRE 2009

Lors du dernier conseil municipal de Sallanches nous nous sommes réjouis de la position de Solange Spinelli 1ere adjointe et présidente du SIVOM du pays du Mont-Blanc.

En effet celle-ci s'est élevée contre l'importation des déchets d'autres départements pour faire "tourner" les incinérateurs de la région en particulier Marigny et Passy .

Compte tenu des problèmes de pollution certaine que cela engendrent , elle a fait remarquer qu'il fallait savoir les fermer si les quantités a incinérer se réduisent significativement avec le tri sélectif ! Nous abondons dans ce sens et espérons que ces paroles seront suivis d'actes concrets !

mercredi 16 décembre 2009

ELECTIONS REGIONALES DE 2010

EUROPE ECOLOGIE RHONE ALPES

Le Dimanche 13 Décembre , durant des assises de l'écologie a Lyon , la candidate qui conduira la liste d'Europe Ecologie pour les élections régionales dans notre département, derrière Philippe Meirieu (tête de liste en Rhône-Alpes) a été annoncé.

En Haute-Savoie, c'est donc Claude Comet qui conduira la liste de ce département ,Claude Comet a été journaliste pendant plus de quinze ans, spécialisée dans les loisirs, le tourisme et l’aménagement du territoire, puis membre du comité de direction de Savoie Mont Blanc tourisme avant de développer des missions en indépendante. Dans le champ du tourisme et du développement durable, elle a notamment travaillé sur les enjeux d’attractivité des territoires et la prospective, les mobilités douces, l’habitat passif, l’éco tourisme. Claude Comet possède une Diplôme d’Etat d’Infirmière (Hyères, 1976), une Licence de Géographie (Lyon 3, 1980), une Maîtrise d’Information et communication (Lyon 3, 1982) et a suivi des Formations continue en management (Stratégies, 2001), veille informatique (Stratégies, 2004) et Bilan carbone (Ademe, 2008).

Infirmière en bloc opératoire puis dans une clinique de maladies tropicales (1976/1985), Claude Comet a été Journaliste au Progrès (1985/1989), Rédactrice en chef de Alpes Magazine (Milan Presse : 1989/1999), Directrice de la Maison de Savoie (2000/2006) . Elle est Membre du Comité de Direction de Savoie Mont Blanc Tourisme (2007/2008). Elle a travaillé depuis 2008 en indépendante et avec le Cabinet INDDIGO, sur l’ingénierie du développement durable notamment liée au tourisme (2008). Elle a été Directrice du Centre Alpha, Parc animalier mono générique (loups) / Alpes Maritimes.
photo ci dessous.

Claude Comet

dimanche 13 décembre 2009

UN EXTRAIT DU BLOG DE RENEE-ALICE POUSSARD CONSEILLERE REGIONALE VERTE

Le blog de Renée Alice POUSSARD, Conseillère régionale VERTE

POUR "des J.O. EXEMPLAIRES"... CERTES ! mais comment y croire AUJOURD'HUI et ICI ?

ici

Par Renée-Alice Poussard le 11 décembre 2009, - Grenelle de l'environnement ; c'est au pied du mur...qu'on voit le maçon !

Communiqué : __"La candidature pour les JO de 2018 pourrait être une vitrine exceptionnelle en interne, comme en externe, pour une autre vision de l’avenir de nos territoires. Elle devrait prendre en compte le fait que le monde bouge. L’opinion publique aussi, elle qui porte de plus en plus d’attention à un usage respectueux de la planète, à un nouveau rapport au social et à l’économique". "Le succès d’Europe Écologie aux élections européennes en est un témoignage. Mais l’impression que l’on a à la lecture du dossier de candidature d’Annecy, c’est qu’il a été abordé d’une manière très conventionnelle, et tout juste « reverdi » en surface. Afin de symboliser une nouvelle approche de l’économie touristique montagnarde, ces JO devraient prendre le contre-pied complet du projet actuel, car celui-ci ne fait que conforter la politique des stations qui souhaitent continuer les constructions en les recouvrant d’un vernis estampillé développement durable. Ainsi, on parle de jeux écologiques en affirmant que 70 à 80 % des infrastructures olympiques seraient déjà existantes, alors que l’essentiel de celles prévues pour l’organisation des épreuves est à bâtir".__

"Un nouveau projet de JO pourrait être imaginé. Il serait porteur d’une véritable éthique, avec comme ligne de conduite : zéro nouvelle construction. Un projet volontairement économe – de l’argent public, des paysages, des ressources – et affiché comme tel. Un projet respectueux des sites et qui n’utiliserait que des infrastructures existantes, notamment celles situées à Chambéry, Albertville, Courchevel et Genève.lac d'annecy.jpg Un projet qui sortirait donc de son cadre haut-savoyard pour adopter une vraie logique de territoire. En se contentant d’organiser à Annecy les cérémonies d’ouverture et de clôture, on mettrait en avant un site fabuleux que nous avons le devoir de préserver en refusant de tomber dans la folie des grandeurs. On pourrait ainsi communiquer d’une façon réellement novatrice et écologique. Tout cela en associant pleinement les Savoyards dans une dynamique positive combinant la culture montagnarde et l’exigence environnementale, afin de faire de ce projet de JO le symbole d’une nouvelle politique touristique. Cette politique que nous appelons de nos vœux et qu’Europe Écologie pourrait mettre en œuvre dans les mois et les années qui viennent." Paru sur site ENVISCOPE (directeur de production Michel DEPROST) le bel article ci-dessus est signé par Claude COMET et Brice PERRIER

Et certes, nous voudrions pouvoir y croire ...mais les faits sont têtus ! Et lorsque la crédibilité de l'actuel projet pour "Annecy 2018" semble avoir du plomb dans l'aile... les propos de l'Elysée qui en rajoutent et soulignent en creux, l'absence de portage crédible, pointent eux aussi les ressentis savoyards de projet mal parti et en passe de faire pschitt ! ... Soulignant du même coup les conséquentes marges de progrès à combler, ils permettent aussi de prendre concrètement la mesure des écarts existant aujourd'hui entre l'utopie et les réalités... Les yatus flagrants entre d'un côté, les affirmations d'un texte dithyrambique (sorti de bouches absentes de la photo jointe à l'appui, dans le témoignage rapportés par la presse locale embarquée à Paris la semaine dernière...évoquant et rapportant des promesses de ""soutien sans limite " ! faites à toute une brochette d'ambassadeurs attablés, tandis que visiblement...le Président semble déjà s'esquiver sur la droite...(de la photo! ) sur la pointe des pieds, pour courir à d'autres affaires ...autrement plus urgentes... Et même dialogue de sourds lorsque dans le même temps ou presque, sur les pelouses du Pâquier à Annecy, tandis que la grande foule se presse à deux pas de là, dans la vieille ville à d'autres motifs, le "Rigaud Show" olympique persiste et signe sous un chapiteau relativement déserté... et fait un flop retentissant autour de la promotion du nouveau logo des J.O, impuissant à relancer une dynamique artificielle qui a manifestement...fait long feu !

Renée-Alice Poussard

lundi 30 novembre 2009

LES VERTS DE LA REGION REFUSENT DE SOUTENIR LES JO D ANNECY

Les Verts de la Région refusent de soutenir les JO d'Annecy Vu dans le Progres/Dimanche

tournesol Annecy Ca Suffit

Il est des coïncidences aux airs de provocation : à l'heure où les élus régionaux verts faisaient une conférence de presse pour dénoncer le soutien de la Région - « avant même tout débat » - à l'organisation des JO 2018 à Annecy, à la même heure donc tombait une invitation de la Région à « l'audition des partenaires de la candidature d'Annecy » lors de la session du 9 juillet.

Ce courrier étant intitulé « La Région soutient la candidature d'Annecy ». Comble du comble : non seulement les Verts contestent le bien-fondé de ces JO « pour des raisons économiques, environnementales et éthiques », ainsi que le souligne l'Isèroise Cécile Viallon, mais en plus, ils regrettent que dans le débat à venir ne soient auditionnées que des personnalités favorables à cette candidature : le maire d'Annecy, le président du Comité olympique etc. ; alors qu'on leur refuse d'entendre « des personnalités qui y sont opposées, cela pose un problème de gouvernance », ajoute la rhodanienne Véronique Moreira (photo).

Autre sujet de fâcherie pour la semaine prochaine : le vote de 7 millions de subvention pour un projet de Center-parc à Roybon (Isère) : « Cette implantation aura un impact négatif sur l'environnement disent-ils et il n'y a aucune raison d'y apporter des financements publics. D'autant que les promoteurs du projet disent qu'ils n'en ont pas besoin. »

dimanche 29 novembre 2009

UN TEMOIGNAGE D ELISABETH ROULET MILITANTE DES VERTS SAVOIE ( 73/74)

Ce texte est un texte de témoignage d'écologistes depuis 30 ans et chez les Verts Savoie(73/74) depuis 17 ans; Au moment où la majorité Ump se déclare la plus écolo depuis toujours je rappellerai quelques vérités;

tournesol

1)POUR LA SAVOIE ET RHÔNE-ALPES Je prends quelques thèmes de l'environnement; a) Les déchets: en Savoie le conseil général et les députés sont de droite depuis de nombreuses années ; Chambéry a une municipalité de gauche avec quelques élus verts; A Chambéry les efforts de tri,recyclage,compostage existent depuis environ 15 ans; Sur le reste de la Savoie peu d'actions;sur le bassin Albertvillois c'est le groupe des Verts autour de l'élu Vert (de 1995 à 2002) qui sans moyens a pu faire fermer le four d'incinération polluant de Gilly sur Isère fin 2001;les victimes sont allées en justice;mais après des années l'affaire est de fait étouffée et le parquet a couvert le maire Ump d'Albertville;

Au même moment du fonctionnement polluant du four,Michel Barnier à l'Europe s'opposait à une directive européenne demandant des normes plus strictes sur les rejets de dioxines des incinérateurs!

le département voisin l'Isére,avec une ma jorité PS et Verts est beaucoup plus audacieuse dans la gestion des déchets:plate_formes de compostage;redevance incitative etc; b)LES énergies renouvelables avec mon mari il y a 30 ans nous avons fait construire une petite maison avec du solaire thermique pour chauffer l'eau; nous avons trouvé sur Chambéry l'aide de jeunes ingénieurs thermiciens qui pour les plus actifs rejoindront les verts et participeront au développement de la belle association pour les énergies renouvelables l'Asder; depuis l'Asder est reconnue par tout le monde; c)les transports les élues s verts à la région (ils ont des conseillers depuis 20 ans) ont essayé de faire développer le rail; récemment ils ont obtenu la réouverture de la voie ferrée de la rive droite du Rhône en Ardèche les élus ump redemandent encore plus d'autoroutes!et veulent doubler le tunnel routier du Fréjus ce qui accélérera la venue des camions; espérons que le chantier du ferroutage Lyon-Turin continuera; Dans les années 1990 Michel Barnier alors ministre de l'environnement a fait construire l'autoroute de Maurienne,véritable couloir à camions,alors qu'il aurait fallu faire du ferroutage; Nous avons droit en Haute Tarentaise à des salons de 4x4 qui lacèrent la montagne; n'oublions pas que dans les Yvelines les élus Ump veulent construire un circuit de formule 1 sur des terres prévues pour des agriculteurs bio!

2)AU NIVEAU NATIONAL -Ce sont encore plus d'autoroutes alors qu'il faut garder les crédits pour les transports collectifs; -Les drire(Directions Régionales de l'Environnement) qui surveillent les installations voient leur rôle très amoindri -La suppression annoncée du juge d'instruction sera la mort des enquêtes comme celle du four de Gilly ou de l'amiante etc; -L'extension abusive du secret-défense compliquera la tâche des associations de l'environnement dans des dossiers de pollution et de projets anti-ecolos et souvent coûteux; -Pour faire taire les militants on les touche par des procès et de fortes amendes;ex:les semences kokopelli;les fabricants de purin d'ortie -Les dysfonctionnements de la filière nucléaire sont cachés;Tricastin;décharge radioactive de solérieux à côté du Tricastin;là 100000 fûts avec de la radioactivité ont été recouverts de terre!

mardi 17 novembre 2009

JO D'ANNECY MASCARADE : REPRISE DE SPORT-VOX LE MEDIA CITOYEN

Annecy-Mascarade 2018.

Annecy Ca Suffit

Au Conseil général de la Haute-Savoie, on fait grise mine. Se profile à vitesse grand V, l’élimination d’Annecy 2018 dans la course olympique. Entre temps, on aura fait plaisir aux députés, on aura fait plaisir surtout à l’Agence de pub qui gère les coûteuses «manifestations» et la promotion de la région. L’Agence Euro RSCG, filiale d’Havas-Sport de Vincent Bolloré (1), avait raflé la mise sans avoir été mise en concurrence, même après sa déculottée de Paris-2012.

Les membres du Conseil Général (et très généreux avec l’argent public) sont refroidis même si ce jeudi 12 novembre à 17 heures, Chouchou daigne les recevoir en catimini à 17 heures.

Un article publié en anglais par un expert proche du CIO (Titre: «Around the Rings») donne Annecy perdant à coup sûr. Pas bon du tout pour le moral de Christian Monteil (2), pour Bernard Accoyer et pour le Maire d’Annecy, Jean-Luc Rigault. Walpole espère que les futurs électeurs et contribuables haut-savoyards se souviendront de ce Triumvirat le jour de la défaite d’Annecy-2018 et leur demanderont des comptes et, surtout, les comptes de cette Affaire.

L’expert olympique analyse donc la candidature d’Annecy pour expliquer que le timing est exécrable: «L’envie de la France, c’est d’accueillir les JO d’été de 2020. Pas ceux d’hiver en 2018». Le vœu de Sarkozy est en effet de se parer d’une gloire à la Lula (vainqueur avec Rio-2016). Marc Francina, maire d’Evian et proche de Sarkozy, s’était fendu - on s’en souvient - d’une confidence officieuse de son Chef: «Sarko s’est mis dans l’idée de réussir ce que Delanoë n’a pas réussi: obtenir les Jeux Olympiques d’été à Paris pour 2020. En faisant le forcing pour Annecy 2018, on tuerait les chances de Paris 2020. Surtout qu’on court déjà pour avoir l’Euro 2016 de foot».

Ajoutons qu’Annecy 2018 n’a pas de figure charismatique pour porter le Projet. Ce ne sont ni Aimé Jacquet, ni Antoine Denériaz, ni André Dussolier perdus dans cette galère qui peuvent l’être. Un moment, il avait été envisagé de mettre en première ligne, Guy Drut mais on se rappela in extremis que ce grand champion n’avait pas pu sauter certaines haies dans les tribunaux (olympiques aussi). Jean-Claude Killy, lui, avait pris fait et causes pour Grenoble et il est bien trop occupé ailleurs. N’oublions pas que cet autre sportif UMP est le Président de lacommission decoordination des Jeux Olympiques d’hiver de2014à Sotchi. (Source: Le Faucigny).

La conclusion de l’expert ne laisse aucun doute: pour Annecy, l’Affaire est dans le lac et les Munichois peuvent fêter leur prochain succès en sortant bières et saucisses.

Walpole (http://www.pensezbibi.com)_

(1). Relireici-même: www.pensezbibi.com/bibi-sports-biz/les-grands-penseurs-dhavas-sport-607

(2). Ce bon Monsieur Christian Monteil avait déjà fait parler de lui en écrivant à Gilles Perret, réalisateur du film tonique et incontournable«Walter Bassan, retour en Résistance»: «Ma position de Chefde l’exécutif départemental sera arrêtée avec une très grande intransigeance dans la perspective de positions de collaborations ultérieures». Monsieur économise sur les films de Gilles Perret mais ne regarde pas à la Dépense olympique.C’est ça la«grande intransigeance», version UMP bien sûr.

URL TRACKBACK : http://www.sportvox.fr/tb-receive.php3?id_article=26265

vendredi 13 novembre 2009

CONFERENCE DE MICHEL CAILLAT LE 29 JANVIER 2010: L'IDEOLOGIE DU SPORT

A inscrire dès aujourd'hui sur vos tablettes

tournesol Conférence-débat le vendredi 29 janvier à 20H30 au centre Bonlieu à Annecy : Venue de Michel Caillat professeur d'économie et social à Orléans,sociologue de renommée internationale,fondateur du CACS( Centre d'Analyse et Critique du Sport), auteur de plusieurs livres sur le sport,ses dérives,les JO etc...

Christian Oeil

mercredi 11 novembre 2009

EN HAUTE SAVOIE ALLONS NOUS DEVOIR IMPORTER DES DECHETS A INCINERER ?

Hier dans le DL, en 1ère page, gros titre suivant : "*

tournesol Haute-Savoie : alors que nous sommes champions du tri, ALLONS-NOUS DEVOIR IMPORTER DES DÉCHETS ?. Autant vous dire que lorsque j'ai vu ça, j'ai vraiment (ce n'est hélas pas une image!) eu envie de pleurer de rage et de dépit!! Comme j'ai été de tout temps l'une des plus impliquée chez les Verts sur les déchets, je tiens à ce que vous vous rappeliez ou sachiez les choses suivantes :

1/ Les Verts 74, et même les élus du groupe local d'Annecy dont certains ont pris dernièrement une position plus que malheureuse sur le transfert des déchets de Cannes à Annecy SE SONT TOUJOURS BATTUS CONTRE LES EXTENTIONS DES FOURS D'INCINERATION. Pour preuves :

- Nous avons dénoncé le PDE 74 (Plan Départemental d'Elimination des Déchets) et avons à l'époque (en 2005/2006) tenté (dans l'indifférence générale) de communiquer là-dessus. Ce plan entérinait l'agrandissement du four d'incinération de Marignier en demandant à ce qu'il passe de 6t/h à 10t/h. - Nous avons été à l'origine de la venue en octobre 2006 à Cluses de Dany Dietman pour une conférence sur les déchets où de nombreux élus locaux étaient présents (dont M.Saddier et R.Mudry lequel soutenait à fond l'agrandissement du four de Marignier). Nous avons organisé cette conférence en partenariat avec Notre Vallée Arves et Giffre, présidée par Chantal Boddaert et Union Santé Contre Pollution présidée par Pierre Ottin-Pecchio; ces 2 personnes sont maintenant très impliquées dans le rassemblement Europe-Ecologie.

- Nous (Chantal Boddaert et moi) sommes membres depuis Avril 2003 de la CLIS de l'incinérateur de Marignier (Commission Locale d'Information et de Surveillance ). *Pour avoir cette CLIS, il a fallu que Thierry Billet engage un recours administratif car les élus locaux n'avaient "pas pensés"!! à la mettre en place alors que c'est une obligation légale!*! Chantal, Marc Gérodolle (adhérent chez Les Verts jusqu'en 2008) et moi y siégeons en tant que membres Frapna. A la CLIS de Marignier, on s'est constamment fait critiqués parce qu'on y allait pour dire aux élus qu'il fallait *INTENSIFIER LE TRI et RENONCER A TOUT PRIX A AGRANDIR LES FOURS*. D'aprèsMr Mudry maire de Marignier et consorts, un bon tri ne permettrait que de "stabiliser l'augmentation du volume à incinérer" du fait de l'augmentation de population et que l'incinération était absolument sans danger! Gilly-sur-Isère et le gros titre du DL d'aujourd'hui prouve qu'ils avaient TORDS.

- Nous avons organisés de nombreuses manifestations et actions localement sur Sallanches et Passy (notamment des actions Dégage l'Emballage) dans les grandes surfaces pour lutter contre le "trop plein de déchets".

- Nous, les Verts-Faucigny-Mont-Blanc avons édités en 2006/2007 une plaquette où nous dénoncions le choix de l'incinération pour le traitement des déchets.

- L'association citoyenne de Passy avec la présence d'Anne-Marie Biard entre autre s'est également énormément mobilisée contre l'incinération et l'insuffisance du tri sur Passy, et alentours

-Nous (Chantal et moi) nous sommes impliqués dans le CLD à la commission environnement pour demander - entre autre - le compostage, un centre de compostage dans la vallée, la création d'un réseau de recycleries et ressourceries etc...

Je pourrai encore en dire beaucoup plus sur la bataille que nous menons depuis toujours contre la production et l'incinération des déchets. Mais aujourd'hui, alors que la position stupide de 2 élus verts sur Annecy fait des vagues à juste titre, *je tiens à RAPPELER QUE PENDANT TRÈS TRÈS LONGTEMPS, lorsque l'écologie était encore une tare, SEULS LES VERTS ET QUELQUES ASSOCIATIONS MINORITAIRES SE SONT MOBILISES SUR LA QUESTION DES DECHETS!! Il faut rendre à César ce qui appartient à César. Et je vais clamer haut et fort, sans modestie pour une fois, que ce qui se passe aujourd'hui prouve la justesse de leur combat!!

Évidemment, je vous invite tous à communiquer largement CONTRE l'importation de déchets et POUR la planification de la fermeture d'un four d'incinération sur les 4 présents en 74

Martine Léger, Secrétaire du groupe local du Faucigny-Mont-Blanc

N'hésitez-pas à faire suivre cette information pour qui bon vous semble et notamment à tous les élus qui ont soutenus à fond l'incinération dans le passé et à tous les citoyens qui ne connaissaient pas les dangers sur la santé de l'incinération .

dimanche 8 novembre 2009

GREVES SNCF

Communiqué de Presse Vendredi 6 novembre 2009

Grèves SNCF

tournesol

S’il ne nous appartient pas de juger du bien fondé du recours à la grève de trois organisations syndicales (CGT, SUD et CFDT) dont la gène pour la usagers est évidente, nous souhaitons clarifier les points suivants , les élus Verts au conseil régional :

- appellent syndicats et direction à régler leur différent au plus vite dans la transparence nécessaire vis-à-vis des usagers. Ils demandent en particulier que les enjeux et revendications de cette grève soit clairement explicités ;

- souhaitent le maintien d’une présence humaine dans les trains TER quelque soit le type de trajet (y compris périurbains) ;

- souhaitent une certaine polyvalence des agents de contrôle pour assurer notamment l’information globale à l’usager ;

- constatent que la circulation de l’information entre les différents niveaux de la SNCF et sa délivrance aux usagers est toujours insatisfaite ;

- dénoncent la gestion différenciée des activités grandes lignes et TER privilégiant le TGV tant dans l’affectation du personnel que dans la gestion des horaires (lors de l’affectation des sillons ou en situation perturbée) et conduisant systématiquement à accentuer les difficultés du TER utilisé au quotidien ;

- s’interrogent sur l’éventuelle volonté de la direction de laisser pourrir une situation dans l’objectif d’accélérer la restructuration de la direction de Chambéry mais aussi de préparer la privatisation ;

- rappellent que la SNCF est une entreprise publique dont la direction est nommée par l’état alors que les régions en sont le premier financeur au travers de conventions quze chacune établit avec l’opérateur. Benoit Leclair, Conseiller régional,

Président du Comité de ligne Chambéry St André le Gaz Bourg St Maurice

Alain Coulombel, Conseiller régional,

Président du comité de ligne Evian Bellegarde

Gérard Leras, Président du groupe des élus Verts à la Région Rhône Alpes,

Président de la commission transports à la Région Rhône Alpes

mercredi 4 novembre 2009

LA VOIX DES ALLOBROGES DU 3/11/ 2009 : Pour une nouvelle politique touristique

03.11.2009 Pour une nouvelle politique touristique

Bien que conforté par le projet des JO, la fuite en avant du développement en montagne ne pourra pas durer. Plaidoyer pour une autre politique touristique. gros canon 1.JPG

Aujourd'hui, la stratégie touristique en montagne ne repose que sur l'artillerie lourde.

L’hiver dernier, la région Rhône-Alpes a soutenu la candidature pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2018 présentée par la ville d’Annecy et le département de la Haute-Savoie. Ce projet symbolise l’avenir du tourisme tel que l’envisage la majorité des élus savoyards et rhônalpins. Principal pilier de l’économie savoyarde, le tourisme représente aujourd’hui 50% du PIB du département de la Savoie et 30% de celui de la Haute-Savoie, essentiellement grâce au tourisme d’hiver. Les JO sont censés conforter cette économie reposant principalement sur une clientèle attirée par la neige. logo_anti-annecy2018_pollution.jpg« Ces jeux posent le futur du tourisme et des sports de montagne », déclare ainsi le maire de Chamonix. « J’espère que la désignation d’Annecy va permettre de débloquer de gros projets en attente. Aujourd’hui, on a 2 500 lits dans les placards », confie de son côté le directeur de l’office du tourisme de Flaine. Pour son confrère des Houches, « quelle que soit la décision du CIO, nous sommes d’ores et déjà gagnants. Pendant deux années, nous allons pouvoir communiquer à l’international sur notre département. » Communiquer, pourquoi pas, mais sur quoi ? Sur la conviction que l’avenir de l’économie de notre pays de montagne est plus blanc que jamais et que les stations savoyardes ont vocation à accueillir toujours plus de visiteurs étrangers en misant demain comme hier avant tout sur le ski ? Aujourd’hui, c’est a priori l’orientation prévue. C’est d’ailleurs que qu’avaient certifié dans le département de la Savoie les assises de « Savoie 2020 ». En Haute-Savoie, le projet de candidature aux JO affiche la même ligne d'horizon en s’appuyant sur des stations situées à 1 000 mètre d’altitude telle que Chamonix, Morzine ou la Clusaz. A l’heure du réchauffement climatique, c’est un peu comme si Annecy 2018 était « hors planète »…

Pas de limites au business

A l’image de la société toute entière, et malgré tous les avertissements, le monde de la montagne continue son business « as usual »… Et, en bon partisan de la méthode coué, il entretient avec ces JO le mythe d’un monde sans limite, refusant de voir que notre modèle touristique n’est plus soutenable à moyen comme à long terme. Côté ressources, les indicateurs sont au rouge : l’eau commence à manquer alors que se multiplient les réserves collinaires – il suffit de voir les alertes de cet automne lancées par la Préfecture de la Savoie –, le « trop » béton surcharge les paysages, le tout voiture empoisonne l’atmosphère... En prônant sans cesse le développement, les responsables semblentarc 1950.JPG oublier que cela fait plus de dix ans que le marché du ski est dit mature, sans réelle perspective de développement. Dans tous les pays de Savoie, on cherche néanmoins à construire de nouveaux lits et les placards municipaux des stations regorgent de droits à bâtir, laissant à l’abandon les lits plus anciens. A-t-on pris conscience que, sur les 400 000 lits aujourd’hui présents en Tarentaise, 200 000 ne sont jamais remplis, y compris durant le grand rush de février ? Quelle sera la situation dans dix ans si l’on continue sur notre lancée ? En fait, la politique de l’aménagement de la montagne se résume généralement à de la promotion immobilière. On déroule ainsi un tapis rouge à la friche touristique, d’ores et déjà promise à la Maurienne, où les politiques de défiscalisation à l’origine d’un boom de l’immobilier sont dès aujourd’hui synonymes de faillites. Plutôt que de se remettre en question, on préfère agir comme si le gisement d’or blanc était éternel, et continuer comme avant dans l’espoir de multiplier les touristes en développant toujours plus la montagne.

S’obliger à raisonner à long terme

Il ne saurait bien sûr être question de renoncer au ski, incontournable pour l’économie savoyarde. Mais, face à l’urgence écologique, il faut juste de changer de paradigme, en s’obligeant à raisonner sur le long terme. telesiège et télécabine.JPGSeulement voilà, personne ne veut prendre en charge cette vision dans la durée ! Les maires ont une approche de leur territoire à 6 ans (durée de son mandat), les exploitants de remontées mécaniques sont locataires de domaines à rentabiliser sur 18 ans (durée moyenne d’une délégation de service public) et l’Etat a presque disparu. Alors que la décentralisation aurait pu transmettre à la région le pouvoir de conduire une politique volontariste respectueuse de la problématique environnementale, elle s’est noyée dans les discours et le manque d’ambition d’une multitude d’acteurs publics aux intérêts contradictoires. Pourtant, tout le monde devrait être en mesure de comprendre que, de par sa consommation énergétique colossale (construction des bâtiments, chauffage, infrastructures routières, voitures…), le tourisme d’hiver ne peut plus être en adéquation avec les impératifs écologiques de notre temps. L’alternative est aujourd’hui la suivante : prévoir l’avenir et anticiper ou se condamner à subir brutalement les conséquences de la pénurie énergétique et du changement climatique. Croire que l’on aura plus de clients venus des quatre coins de l’Europe dans nos stations dans dix ans est une illusion. On l’a vu l’hiver dernier avec la crise. Il convient donc de changer d’optique et de commencer dès maintenant à mettre en œuvre une politique qui pourrait reposer sur quatre axes principaux.

De la construction à la réhabilitation

Nos domaines skiables, les plus vastes du monde, sont bien assez grands. Notre parc immobilier dispose d’un nombre de lits très largement supérieur à celui des touristes susceptibles de les occuper. Il est donc grand temps de poser comme principe une limitation stricte à la construction de nouveaux lits pour tout miser sur la réhabilitation. Il s’agit d’apprendre à démolir pour reconstruire sur la station, afin de ne plus gagner sans cesse sur le paysage. Bien sûr, une multitude de lits étant inadaptés aux nouvelles demandes de la clientèle, le désir d’en construire de nouveaux conformes à cette demande est très présent. Mais le devoir des pouvoirs publics est aujourd’hui d’empêcher la poursuite du bétonnage de la montagne. Le problème est sur la table depuis plus de quinze ans, mais rien ou presque n’a été fait en matière de réhabilitation immobilière. C’est que la tache est difficile, en raison de la multiplicité des propriétaires. Le défi doit néanmoins être enfin relevé et des mécanismes nouveaux trouvés. Une mission conduite par les services de l’Etat, à la commande des ministères de l’Aménagement du territoire et du Tourisme, est d’ailleurs en cours sur ce sujet. Cela passera notamment par une véritable vision territoriale, car, jusqu’ici, le pouvoir en matière d’occupation des sols est beaucoup trop dans les mains des seuls maires soumis aux pressions de propriétaires fonciers très agressifs… sans parler de la concurrence entre stations, basée sur le plus grand nombre de lits d’accueil. Des outils de maîtrise et de vision territoriale existent : schémas de cohérence territoriaux, plans locaux d’urbanisme, Directive d’Aménagement des Alpes du Nord. S’ils ne sont pas en place, c’est que les élus ne les voient aujourd’hui encore que comme des contraintes et des diktats, alors qu’il faudrait justement s’en servir pour organiser sur le long terme cette vision du territoire. D’autant que ces documents d’encadrement – et particulièrement la DTA – intègrent l’épuisement constaté de la planète.

Un autre rapport au transport2766-MOB_train_montagne_Suisse.jpg

Les premiers bilans carbone réalisés en stations le montrent clairement. Les remontées mécaniques interviennent pour moins de 2 % dans les émissions de gaz à effet de serre. C’est l’acheminement des touristes qui prend la part la plus importante, soit 74 % des émissions (avion et voiture essentiellement). Tout doit donc être fait pour inviter les touristes à utiliser des transports collectifs les moins polluants possibles. Et le train par priorité, mais cela ne suffira pas. Hormis en Maurienne, toutes les lignes de chemins de fer de nos vallées sont à voie unique. Il y a donc une réflexion profonde à engager pour que l’avenir soit au rail. Et il convient de développer des systèmes de cars qui, depuis les grandes villes, pourront acheminer les urbains jusqu’aux stations. Enfin, il faut tout faire pour faciliter l’information des touristes et usagers tout en développant l’inter modalité afin de mieux organiser le « dernier kilomètre », autrement dit la distance qui sépare la gare de la station. La Suisse est un exemple à suivre. Des initiatives sont aussi prises, par exemple, à Chamonix… avec un système de bus gratuits. La gratuité du transport est un élément incitatif indéniable, mais il a un coût.

Du tourisme 365 jours par an

Tous les responsables politiques ont aujourd’hui ce leitmotiv en bouche. Mais sur le terrain, rien ou pas grand-chose. Chaque année, en stations, l’essentiel des investissements continue de servir l’hiver. Le développement de l’été et des inter saisons est réduit à portion congrue. Même chose du côté des organisations de promotion, telle Savoie Mont Blanc, qui s’activent surtout pour la grande cavalerie touristique proposée par les stations les plus célèbres en hiver. Mais à quoi devrait servir l’argent public injecté dans le tourisme ? A faire la promotion debouquetin0003.jpg sites de prestige exploités par des sociétés côtés en bourse ou à défendre un tourisme plus modeste et plus authentique répondant d’avantage aux exigences environnementales ? Les organismes publics devraient aujourd’hui mettre en avant et soutenir un autre tourisme. Celui qui se pratique tout au long de l’année. Certes, la randonnée à pied, à vélo ou à cheval, met moins d’argent dans la machine économique qu’une semaine à Courchevel. Mais des gîtes tenus par des gens désireux de travailler au pays sont aujourd’hui des produits à défendre. Promouvoir cette forme de tourisme inciterait d’ailleurs les locaux à être de véritable acteurs de l’économie touristique alors qu’ils sont bien souvent cantonnés au statut d’employés de grands groupes financiers.

Tendre vers une diversification économique

Nos vallées ne doivent pas se résoudre à vivre uniquement du tourisme. Exemple particulièrement symptomatique de cette mono activité, la Tarentaise doit tendre vers un mode de vie qui ne soit plus exclusivement réglé par les allers et venues des touristes. Aime ou Bourg-Saint-Maurice ne peuvent plus avoir comme unique vocation d’être de simples sas d’accès aux stations. Il faut donc encourager les initiatives de ceux qui souhaitent exercer en pays de montagne une activité non touristique. Ceci est aujourd’hui parfaitement envisageable, ne serait-ce que grâce aux nouveaux modes de communication qui permettent désormais d’habiter en Tarentaise et de travailler avec le monde entier. L’accès facilité aux vallées, notamment par le train, ainsi qu’un cadre de vie exceptionnel peuvent aussi conduire des petites entreprises à s’installer. P1010039.jpgLa diversification économique passe également par le développement de l’agriculture de proximité nécessaire à une relocalisation de la production alimentaire. Encore faut-il ne pas avoir lâché les terrains à la promotion immobilière… Les politiques publiques doivent donc prendre conscience que redonner de la vie à nos vallées toute l’année est nécessaire. C’est en fait le seul moyen de permettre à la population locale d’être de moins en moins dépendante d’une activité touristique hivernale appelée à être de plus en plus fragile, car particulièrement soumise aux aléas climatiques, économiques et géopolitiques engendrés par la crise systémique globale à laquelle nous sommes aujourd’hui confrontés. Un hiver enneigé ne doit surtout pas le faire oublier.

D’autres JO pour une autre politique touristique ?

La candidature pour les JO de 2018 pourrait être une vitrine exceptionnelle en interne, comme en externe, pour une autre vision de l’avenir de nos territoires. Elle devrait prendre en compte le fait que le monde bouge. L’opinion publique aussi, elle qui porte de plus en plus d’attention à un usage respectueux de la planète, à un nouveau rapport au social et à l’économique. Le succès d’Europe Ecologie aux élections européennes en est un témoignage. Mais l’impression que l’on a à la lecture du dossier de candidature d’Annecy, c’est qu’il a été abordé d’une manière très conventionnelle, et tout juste « reverdi » en surface. Afin de symboliser une nouvelle approche de l’économie touristique montagnarde, ces JO devraient prendre le contre-pied complet du projet actuel, car celui-ci ne fait que conforter la politique des stations qui souhaitent continuer les constructions en les recouvrant d’un vernis estampillé développement durable. Ainsi, on parle de jeux écologiques en affirmant que 70 à 80 % des infrastructures olympiques seraient déjà existantes, alors que l’essentiel de celles prévues pour l’organisation des épreuves est à bâtir.

Un nouveau projet de JO pourrait être imaginé. Il serait porteur d’une véritable éthique, avec comme ligne de conduite : zéro nouvelle construction. Un projet volontairement économe – de l’argent public, des paysages, des ressources – et affiché comme tel. Un projet respectueux des sites et qui n’utiliserait que des infrastructures existantes, notamment celles situées à Chambéry, Albertville, Courchevel et Genève.lac d'annecy.jpg Un projet qui sortirait donc de son cadre haut-savoyard pour adopter une vraie logique de territoire. En se contentant d’organiser à Annecy les cérémonies d’ouverture et de clôture, on mettrait en avant un site fabuleux que nous avons le devoir de préserver en refusant de tomber dans la folie des grandeurs. On pourrait ainsi communiquer d’une façon réellement novatrice et écologique. Tout cela en associant pleinement les Savoyards dans une dynamique positive combinant la culture montagnarde et l’exigence environnementale, afin de faire de ce projet de JO le symbole d’une nouvelle politique touristique. Cette politique que nous appelons de nos vœux et qu’Europe Ecologie pourrait mettre en œuvre dans les mois et les années qui viennent.

Claude Comet et Brice Perrier

vendredi 30 octobre 2009

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : LES GLACIERS RELACHENT DES PRODUIS DANGEREUX

Les glaciers relâchent des produits dangereux.

tournesol « La fonte des glaciers alpins, accélérée par le réchauffement climatique, libère des substances chimiques hautement toxiques retenues dans la glace durant des décennies, selon une étude suisse publiée dans le journal Environmental Sciences and Technology. Elle montre ainsi que la fonte des glaciers est devenue une source de pollution qui pourrait avoir un impact environnemental désastreux (AFP) ». (Lu dans Le Monde du 16 octobre) Des chercheurs de l'Institut pour la Chimie et la Bio-ingénierie de Zurich, qui ont analysé les sédiments d'un lac de haute-montagne alimenté par l'eau de fonte de glaciers, ont observé une augmentation considérable des polluants organiques persistants, des pesticides organochlorés et des arômes de synthèse. Un résumé de leur article, non encore publié, a été mis en ligne le 24/09/09 sur le site de la revue. L'impact sur l'environnement pourrait être considérable, par la pollution de l'eau des torrents et rivières alimentés par l'eau de fonte. Il pourrait(être particulièrement marqué dans les vallées alpines (Valais, Vallée d'Aoste,...) dont les cultures sont irriguées par l'eau des glaciers.

vendredi 9 octobre 2009

LES VERTS RHONE-ALPES POUR UNE REFONTE DU SYSTEME DE COLLECTE DU LAIT

Les Verts pour une refonte du système de collecte du lait

tournesol

Pour les Verts de Rhône-Alpes, la crise de la filière laitière a deux causes principales : « La Commission européenne a déstabilisé le marché en montant la production à 105 % des besoins européens. Du coup, avec la crise économique et un ralentissement de la consommation interne à l'Europe mais aussi mondiale, on est en excédant. A cela s'ajoute l'augmentation de la production de certains pays européens comme le Danemark alors que la France maintenait ses quotas ; alors, ces pays, avec leurs prix en baisse, commencent à attaquer le marché français ». Pour Eric Arnou, président de la commission agriculture du Conseil régional, qui établit ce constat, « la crise laitière ne fait que préfigurer ce qui va se passer dans les années à venir si rien n'est fait. A terme, il ne restera plus en France qu'un seul bassin de production, la Bretagne ». Ce qui serait dramatique, notamment pour Rhône-Alpes où il y a encore « 10 000 producteurs et plus de 50 000 emplois directs ou indirects dans la filière ».

Face à cette situation, le président du groupe Verts à la Région, Gérard Leras, complète le propos en attirant l'attention sur les risques du débat qui s'est ouvert : « Prenons garde à ne pas le réduire aux quotas. Oui, nous sommes pour leur maintien, mais dans le même temps il est nécessaire de travailler à à une évolution du système de production vers plus de garanties pour le consommateur, plus de qualité, etc ».

Le président du groupe, sur ce sujet en parfaite symbiose avec Eric Arnou -ce qui ravira plus d'un vert- avance quelques propositions pour aider la filière : « Mettons sur pied une vraie politique de prise en compte de la qualité qui ne retienne pas que l'aspect bactériologique ». L'élu iséerois pense qu'il faut aussi revoir complètement le système de collecte du lait, « dont 70 % sont actuellement assurés par 7 grands groupes ». Gérard Leras propose de rompre « avec ce qui se fait depuis 1945, le toujours plus de concentration ». Pour lui, la Région peut alors jouer un rôle important « en aidant les territoires qui le désirent à étudier la possibilité de se réapproprier les collectes ».

Enfin, Gérard Leras veut également mettre à contribution la Région pour « aider les producteurs à baisser leurs charges ».

Si les Verts s'impliquent tant dans ce dossier c'est que « les questions agricoles sont des questions majeures car elles produisent l'alimentation, l'environnement et un corps social rural ». Aussi entendent-ils peser dans la préparation actuelle du budget 2010 de la Région pour que des efforts financiers soient faits en faveur de l'agriculture « qui n'a pas profité des plans de soutien à l'économie régionale votés cette année » soulignent-ils.

Michel Rivet-Paturel

DIRECTIVES AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

l’attention Monsieur le Président de l'Association Nationale des Maires des de Stations de Montagne –ANMSM- Objet LETTRE OUVERTE Grenoble le 6 octobre 2009

Monsieur le Président,

Nous avons pris connaissance de la motion publiée par l'ANMSM au sujet de la DTA "Alpes du Nord" le 29 juillet 2009.

Pour CIPRA France le projet de DTA représente une opportunité d’application directe de la Convention alpine1 sur le territoire des Alpes du Nord. La Commission internationale pour la protection des Alpes – CIPRA - est à l'origine de cette Convention qui est devenue un traité de droit international reconnu comme la base du développement durable dans l’arc alpin. Elle a été signée par 8 pays de l’arc Alpin ainsi que par l’Union Européenne.

L'ANMSM a mis en place une charte de développement durable pour ses adhérents. Nous avons accepté de participer à son Comité national de suivi. Même si nous avions certaines réserves sur cette démarche, nous approuvions la dynamique qu’elle pouvait impulser dans les stations de montagne afin de prendre des orientations vertueuses. Nous avions par ailleurs obtenu des engagements clairs de la part de ses protagonistes sur le fait qu'il ne s'agissait pas d'une opération de marketing pour « verdir leur image ». C’est sur la base de ces engagements et dans un esprit de collaboration réciproque que nous avions accepté de participer aux travaux de ce comité.

En l’état actuel de sa rédaction, la DTA2 "Alpes du Nord" comporte des aspects contraignants en matière d'aménagement du territoire et en particulier pour les stations de sport d'hiver. Ces aspects vous amènent à considérer :

"que les dispositions prévues par le projet de directive en matière d’urbanisation touristique (constructions nouvelles, remontées mécaniques, équipements publics et de loisirs, équipements thermaux et liés aux diverses activités aquatiques en montagne) aboutiront inéluctablement à figer le développement et l’aménagement des stations".

1 www.alpconv.org 2 www.dta-alpesdunord.fr

Devons nous considérer que l’avenir des stations ne passerait « inéluctablement » que par – encore - des constructions nouvelles, des remontées mécaniques, des équipements divers, etc. ? N’y a-t-il pas d’autres voies que celles du béton et des pylônes pour les Alpes du Nord et pour les Alpes en général ? Des territoires alpins français et étrangers ont déjà montré qu’il pouvait en être autrement, tout en garantissant les trois piliers du développement durable dont nous sommes très soucieux. Votre Charte du Développement Durable des Stations de Montagne nous semblait porteuse d’une telle approche.

Votre motion énonce également :

"que les réformes successives du droit de l’urbanisme ces dernières années, en particulier celles relatives à la planification de l’espace permettent d’intégrer dans les documents d’urbanisme (SCOT et PLU) les principes du développement durable. Les règles supplémentaires d’encadrement de l’urbanisation touristique remettent en cause la libre administration des collectivités locales".

Nous constatons cependant que dans le cadre règlementaire actuel, de nombreuses réalisations ont vu le jour (avec de nouvelles demandes en préparation), plusieurs projets d'extension des domaines skiables et de liaisons entre stations au détriment des espaces naturels et du respect de l’environnement ont été réalisés. S’il en fournit quelques éléments pour les plus courageux, le cadre règlementaire actuel ne permet donc malheureusement pas de nous retrouver tous et de nous engager tous véritablement dans un avenir durable de la montagne. Il est donc nécessaire d'ouvrir d'autres horizons, de se donner de nouveaux outils efficaces faces aux défis qui nous font face aujourd’hui (globalisation, changements climatiques, métropolisation, crise financière, etc.). Parce que les stations sont un puissant moteur de l’économie de montagne, parce qu’elles sont souvent prises comme « emblèmes » des territoires alpins, parce qu’elles sont parties prenantes d’un espace montagnard particulièrement sujets aux effets des changements climatiques, elles doivent selon nous faire figure d’exemple en matière de durabilité.

Les paysages sont la plus belle et grande richesse des Alpes du Nord et des Alpes dans leur ensemble. Leur pérennité repose sur l’attention toute particulière que l’on se doit d’accorder à une ressource de plus en plus rare : l’espace. Nous sommes en cela convaincus que l’avenir des stations de montagne ne peut plus s’envisager à travers des logiques de développement qui viendraient toujours plus grignoter cette ressource. Le modèle de développement sous-tendu par votre motion montre peu de changements, d’adaptations ou de capacité à traduire concrètement sa nécessaire remise en question. Ce modèle a certes connu de belles heures de gloire par endroits, mais il a également sévèrement montré ses limites et contradictions sur le plan environnemental, mais aussi social et économique.

Nous estimons donc qu’il est plus que temps de construire un nouveau référentiel global de pensée et d’action pour les Alpes du Nord. La Convention alpine et le projet de DTA Alpes du Nord le permettent.

Nous avions cru comprendre que les stations qui avaient signé votre charte s'engageaient dans une voie qui rejoignait à terme les principes de la Convention alpine et qui trouverait

une réelle cohérence et concordance avec les orientations du projet de DTA Alpes du Nord. Nous relevons donc une contradiction majeure avec leur approbation de la déclaration du 29 juillet 2009 émise par votre Conseil d'administration.

Dans ces conditions, nous ne pouvons que nous retirer du Comité national de suivi de la charte que vous avez mis en place et dénoncer catégoriquement une opération qui ne serait alors que purement médiatique.

Nous sommes persuadés qu'un certain nombre de stations ont pris très au sérieux leur adhésion à votre charte de développement durable et sont prêtes à réellement changer d'approche. Malheureusement leur travail ne pourra être mis en valeur au sein de la charte. Nous sommes toutefois persuadés qu'à moyen terme leurs innovations porteront leurs fruits, car l’évolution des mentalités et de la société, ainsi que la diminution des ressources naturelles et l’appauvrissement d’énergies fossiles montreront la pertinence de leurs choix pour un vrai développement durable. Tout comme nous l'avons été auparavant, nous resterons à l'écoute de ces stations, en particulier pour leur faire partager les expériences françaises et étrangères de projets de développement réellement soutenable et pour les accompagner dans leur mise en oeuvre.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, nos salutations distinguées.

Patrick Le Vaguerèse Président de CIPRA France.

mercredi 23 septembre 2009

DES VOITURES OMNI-PRESENTES EN HAUTE-SAVOIE

Des voitures omniprésentes" :

tournesol

... car de plus en plus , la Haute-Savoie appartient aux voitures" et encore concernant la Liane (A41)Annecy-Genève (mise en service dernièrement et largement déficitaire par rapport aux pronostics) : "Bientôt la révolution. L'ouverture fin 2008 de l'A41 nord .... va radicalement changer la donne des déplacements à l'échelle des 2 départements". Et le pompon : "une certitude : il (ce tronçon) renforcera la place de la voiture - et des camions - dans les Alpes. Des camions qui, depuis la réouverture du tunnel du Mt-Blanc, ont retrouvé le chemin de la Haute Savoie;

On estime qu'ils seront aussi nombreux en 2009
qu'avant la catastrophe".

Il y a donc bien - de la part de nos élus majoritaire - une réelle volonté de continuer à privilégier la bagnole puisqu'ils étaient parfaitement au courant des effets de la construction du nouveau tronçon. Encore un chiffre donné : le tableau nommé "évolution du trafic automobile en 74 "

Il passe de environ. 360000 en 1994 à 462 800 en 2005

+15,1% entre 2000 et 2005". C'est sûr, en 2000, on ne savait pas encore qu'il fallait trouver des alternatives aux déplacements routiers!!!!

mercredi 16 septembre 2009

INVITATION DE MALIKA BENARAB-ATTOU DEPUTEE EUROPEEN D'EUROPE ECOLOGIE

tournesol

Je vous invite à partager ensemble un apéritif convivial :

  • RDV vendredi 25 septembre à partir de 18h00 à la maison communale de la

Martinière - Salle n°1 - à Ambilly en Haute Savoie.*

Nous en profiterons pour échanger, et je serai là pour répondre à vos interrogations sur l'organisation au quotidien de la vie au Parlement Européen, cette grosse machine aux rouages complexes ! Je pourrai aussi présenter les commissions et délégations sur lesquelles j'ai été nommée.

N'hésitez pas d'ores et déjà à visiter mon site internet : http://malika-benarab-attou.eu/

Dans l'attente de cette rencontre prochaine, Amitiés européennes et écologistes,

Malika BENARAB-ATTOU Députée au Parlement Européen

http://www.malika-benarab-attou.eu

vendredi 4 septembre 2009

REGION SAVOIE :METTRE SES ACTES EN ACCORD AVEC SES PENSEES

04.09.2009 Mettre ses actes en accord avec ses pensées

tournesol

Après être revenue sur quelques fondamentaux culinaires, la Voix fait sa rentrée politique dans une saison 2009-2010 qui s’annonce passionnante. Car les élections européennes et la percée d’Europe Ecologie ont de par chez nous changé la donne. La circonscription Sud-Est a ainsi envoyé à Bruxelles deux euro-députés décidés à s’engager pour la création d’une région Savoie, le Corse François Alfonsi et la Chambérienne Malika Attou. C’est du jamais vu. Dans la ligne de mire de tout le monde, désormais, il y a les élections régionales, dont la campagne va se dérouler alors que sera débattue au Parlement la réforme des collectivités locales et qu’on s’apprêtera à commémorer en Savoie les 150 ans de l’annexion à la France. Un contexte exceptionnel, qui pourrait permettre de complètement chambouler le paysage politique régional et de donner enfin à la Savoie un nouveau statut. Mais on peut aussi craindre qu’elle ne se dissolve dans Rhône-Alpes, dans le cas où la réforme conduirait à une petite mort des départements phagocytés par des régions de tailles soi-disant européennes.

Le président de la région Rhône-Alpes semble pour sa part vouloir la chérir cette Savoie, en lui offrant une place de choix au sein d’une entité rhônalpine où notre histoire et notre identité particulières seraient mises d’avantage en avant, avec même, si les Savoyards en font la demande, quelques privilèges en matière de délégation de compétences. Selon le socialiste Jean-Jack Queyranne, un premier signe concret a d’ailleurs été donné cet été avec la reconnaissance du francoprovençal (connu aussi sous le nom d’arpitan ou tout simplement de langue savoyarde) et de l’occitan par la région Rhône-Alpes (voir http://lavoixdesallobroges.hautetfort.com/archive/2009/08...). On a donc saisi cette occasion pour aller tâter le terrain du côté de Charbonière et lancer une année politique appelée à être placée sous le signe de la région.

Jean-Jack Queyranne, que représente pour vous la reconnaissance par Rhône-Alpes des langues régionales qui a eu lieu cet été ?

C’est un acte vraiment important pour la région. Une reconnaissance, mais aussi l’engagement de lancer un certain nombre d’actions dans les domaines du patrimoine et de la création artistique. Le pire danger qui guette la culture, c’est celui de l’uniformité. Le problème se pose dans notre région, en particulier au niveau linguistique. Or les langues sont porteuses de visions du monde originales et participent à la définition de notre identité. Certaines langues sont menacées et, s’il faut défendre la place du français dans le monde, il faut aussi défendre le plurilinguisme en France. Une évolution est apparue depuis que Lionel Jospin a ratifié la charte de reconnaissance des langues régionales. Aujourd’hui, il est important de dire que les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France.

Le jour du vote de cette reconnaissance, vous avez dit que le francoprovençal et l’occitan donnaient un sens à une région qui en était dépourvue. N’est-ce pas un aveu terrible de dire que Rhône-Alpes n’avait pas de sens ?

Ces langues donnent un sens à Rhône-Alpes dans la mesure où notre région est le reflet de son pluralisme. Notre force, c’est la diversité de nos territoires. Et si l’on a pu parler de région dépourvue de sens, c’est d’abord parce que nous sommes dépourvus d’identité historique. Rhône-Alpes n’est pas la Bretagne ou la Bourgogne.

Ou la Savoie…

La Savoie a toute sa place en Rhône-Alpes. Je ne suis pas favorable à une région Savoie, mais l’identité de la Savoie doit être reconnue dans la région Rhône-Alpes. Alors je ne sais pas si les deux départements savoyards seront amenés à se réunir, mais je suis favorable à ce que l’Assemblée des Pays de Savoie puisse avoir d’avantage de responsabilités. La région pourrait même déléguer certaines compétences.

Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait jusqu’à présent ?

L’APS n’en a pas exprimé la volonté. Mais je suis ouvert à cette possibilité.

Les Savoyards ne veulent rien ?

Je n’irai pas jusque-là, mais l’APS s’est montrée très timorée. Elle aurait pu faire beaucoup plus.

Les Verts se sont pour leur part prononcés pour une région Savoie…

Les Verts ont ici deux structures. Une sur les deux départements savoyards et une sur les six autres départements de Rhône-Alpes. Mais je n’ai pas eu de demande particulière chez eux par rapport à la région Savoie. C’est peut-être une question d’organisation interne.

Cécile Duflot a demandé clairement cette région Savoie lors de son audition devant le comité Balladur pour la réforme des collectivités territoriales…

Je ne savais pas. Mais là, d’après l’avant-projet issu des travaux de ce comité Balladur, on est plus dans une logique de grande région que de séparation.

Vous avez déclaré que la taille ne devait pas être un élément décisif pour définir une région…

Je l’ai dit quand on parlait de lier Rhône-Alpes et l’Auvergne. Rhône-Alpes est déjà grand comme la Suisse, pas besoin de l’agrandir.

Et la Savoie ? A-t-elle la taille nécessaire pour être reconnue comme une région française ?

Je souhaite que la Savoie soit reconnue en Rhône-Alpes. Cela passe par la reconnaissance de la langue et par celle de l’histoire, notamment à l’occasion des 150 ans de l’annexion.

Les Verts vont plus loin et veulent faire de la Savoie un exemple particulièrement représentatif de ce que devrait être un régionalisme différencié. Or c’est votre principal partenaire au conseil régional et, lors des élections européennes, Europe Ecologie a fait en Rhône-Alpes de meilleurs scores que le PS, particulièrement en Savoie. Comment allez-vous vous positionner lors des régionales de 2010 avec Europe Ecologie qui devrait défendre l’idée de région Savoie ?

Il ne faut pas jouer le repli sur la Savoie, ce n’est pas ce qui fait la force de Rhône-Alpes. C’est sa diversité qui lui donne son dynamisme et sa compétitivité. Je crois que c’est aussi l’intérêt de la Savoie d’avancer dans Rhône-Alpes. Les Verts peuvent penser différemment, mais je souhaiterais plutôt des régions plus fortes.

La campagne des régionales, qui va se dérouler en pleine réforme des collectivités, sera-t-elle l’occasion de discuter de ce que doit être une région ?

Bien sûr, il faudra en parler, car le développement des régions serait une très bonne chose. Cela doit être porté par les élus et les citoyens. Et quant à savoir ce qu’il convient de faire pour la Savoie, c’est d’abord aux Savoyards et à leurs élus de le dire.

Finalement, ça vous arrangerait que la Savoie quitte Rhône-Alpes, vu qu’elle vote à droite…

Je ne fais pas ce genre de calcul. Et puis les élus de droite savoyards, ils font des grandes déclarations pour la région Savoie, mais il n’y a pas beaucoup de réalisations, à part l’orchestre des pays de Savoie. Ils en restent à des positions de principe. Le Faucigny a par exemple rapporté les déclarations de Gaymard, quasi indépendantistes, mais cela n’est pas du tout cohérent avec ce qu’il dit à Paris ou avec ce qu’il fait. Il faut mettre les actes en rapport avec ses pensées.

Et à vous, Hervé Gaymard a-t-il fait part de ses propositions pour une Savoie réunifiée ?

Pas du tout. Mais il y a quelques jours, dans le Dauphiné Libéré, il a mis beaucoup d’eau dans son vin.

Christian Monteil vous a-t-il de son côté parlé de la façon dont il envisage l’avenir des pays de Savoie ?

Non, je ne l’ai jamais entendu s’exprimer là-dessus.

Il n’y a en fait qu’Europe Ecologie qui risque de vous poser un casse-tête sur ce sujet en réclamant une région Savoie lors des régionales de 2010…

Si c’est le cas, ça ne sera pas un soucis, même si je pense que la Savoie est mieux dans Rhône-Alpes. En 1998, dans des circonstances exceptionnelles, le représentant de la Ligue savoisienne a bien voté pour moi. D’abord pour des valeurs démocratiques, en raison de la menace du Front National, mais aussi car j’avais pris des engagements pour la reconnaissance de l’identité et de l’histoire de la Savoie. Je n’ai pas eu les moyens de les mettre en application à l’époque, mais on vient de le faire avec la reconnaissance des langues régionales.

Seriez-vous en fait tout disposé à défendre l’identité savoyarde alors que nos élus ne revendiquent rien ?

Des élus de gauche portent cette identité savoyarde et la revendiquent.

Ah bon ?

Oui, notamment Bernadette Laclais à Chambéry. Elle est dans cette démarche et je pense qu’il faut la favoriser pour les festivités des 150 ans. Nous sommes d’ailleurs à ce sujet en dialogue avec de grandes collectivités.

Rhône-Alpes va-t-elle organiser un événement pour l’anniversaire de l’annexion ?

Ce n’est pas à la région de faire des projets à la place des territoires. Mais des projets vont nous être soumis, pour lesquels on prévoit une enveloppe spécifique.

Les deux départements ont-il proposé quelque chose ?

Non, pas à ce jour. Je ne sais pas s’ils ont un projet, et s’il est commun. Mais si l’APS n’avait pas un projet pour le printemps prochain, ça serait un peu décevant.

Les conseils généraux savoyards préfèrent en tout cas éviter de se pencher sur l’histoire en tenant à l’écart les sociétés savantes. C’est un peu comme si l’annexion de 1860 était un sujet tabou. On ne parle d’ailleurs que de rattachement…

Il ne faut pas de tabou. L’histoire, et surtout l’histoire récente, peut faire l’objet de débat, car il n’y a pas de pensée unique dans ce domaine. Et personne n’est jamais mort d’avoir fait un débat.

Entretien : Brice Perrier

vendredi 28 août 2009

LES JO A ANNECY A LIRE SUR LE BLOG DE RENEE ALICE POUSSARD

Le Comité Anti Olympique d’Annecy s’oppose au modèle de JO imposé par le CIO, et à la candidature d'Annecy. Ce modèle ne répond en rien aux enjeux du 21ème siècle.

- L’écologie

o L’eau

Entre les canons à neige, les patinoires, les pistes de bobsleigh et de luge, l’entretien des locaux, des véhicules, et des rues, les JO de Turin ont consommé en 15 jours autant d’eau qu’une ville de 600 000 habitants en 1 an. Un département, comme la Haute-Savoie, en alerte récurente sur le niveau de ses nappes phréatiques, peut-il se permettre une telle hérésie ?

o Les gaz à effets de serre

Pour les JO de Vancouver, les émissions de gaz à effets de serre sont estimées à 328500 tonnes, 73% proviennent des transports aériens internationaux. Ce chiffre est sous-estimé puisque certains postes n’ont pu être évalués, d’autres l’ont été avec une forte incertitude. Les porteurs du projet Annecy 2018 prétendent compenser les gaz à effets de serre à partir de Lyon et de Genève et se lavent donc les mains de 73% des gaz à effets de serre issus des vols internationaux en prétextant que ce n’est pas leur problème. Pour ce qui est des 27% restant, il faudra que les écotartuffes comprennent que la compensation carbone est une escroquerie intellectuelle qui donne le droit de polluer en se donnant bonne conscience. De plus les méga projets routiers adossés à cette candidature et défendus par le président de l'Assemblée Nationale, Maire d'Annecy Le Vieux, B. Accoyer (dont ressortie des Tunnel sous le Semnoz (voire doublement de la RD 1508 pendant qu'on y est ???) et autres contournement d'Annecy et de Marignier... sont parmi les sources de gaz à effets de serre majeures : (« plus on construit de routes, plus il y a de voitures et de camions... »).

o les déchets

Alors que le PDED (plan départemental d'élimination des déchets) de la Haute-Savoie vient d'être annulé par le tribunal administratif, comment croire que M. Monteil (président du conseil général 74), sera capable d'absorber les tonnes d'ordures générées par ce genre de manifestations. Les incinérateurs ont encore de beaux jours devant eux!!!

o La biodiversité

Les projets routiers, immobiliers et d'infrastructures sportives, en plus des retenues colinaires imposées par le CIO (puisqu'il oblige les sites retenus à s'équiper en canons à neige) auront un impact dramatique sur la faune et la flore.

- La solidarité

Le projet de JO Annecy de 2018 nécessite un budget annoncé de 15.000.000 d'€uros, uniquement pour la phase de candidature. Essentiellement consacrés à des frais de publicité et de promotion, au seul bénéfice de quelques agences de communication et médias réquisitionnés, et pour le prestige de quelques élus aux idées courtes...Cette somme faramineuse ne serait-elle pas plus utile à des affectations aux urgences économiques et sociales du moment ??

- les droits de l’homme

Que penser de l'approche de la question des droits de l'Homme par le CIO quand on se souvient des JO de Pékin. De plus, l'un des principaux sponsors du CIO est le Taïwanais ACER alpagué par la campagne « high technologies-no rights » pour avoir exploité des enfants dans ses usines informatiques.

o Expropriations

Les menaces qui pèsent sur certains agriculteurs, en particulier dans la plaine de Passy, sont inadmissibles dans un département qui connaît depuis de nombreuses années une érosion alarmante du nombre de paysans et la disparition de terres agricoles. L'exemple de Vancouver 2010 où certaines tribus furent chassées de leurs terres ancestrales, le cas de Sötchi 2014 noyauté par la mafia russe, décrédibilisent un peu plus le CIO.

- La gestion financière

Le budget de pré-candidature devait être de 1.000.000 d'€uros, mais il a atteint 40% de dépassement. Autres exemple, 50% de dépassement pour la télécabine de Planpraz, de même pour la rénovation de l'Arcadium à Annecy. Peut-on faire confiance à d'aussi piètres gestionnaires qui dépensent sans compter l'argent des contribuables. Sous prétexte que les caisses de la ville sont pleines, à ce jour ce sont 250.000.000 d'€uros qui sont prévus pour les infrastructures sportives...Combien au final ?

Des infrastructures aussi onéreuses qu'inutiles : anneau de vitesse à Annecy-le-Vieux, patinoire de 12.000 places à Seynod, tremplin de saut à ski aux Confins...

Sans compter les sponsors qui naviguent à vue, rappelons que le budget de fonctionnement des JO est de 1.000.000.000 d'€uros qu'il faudra bien boucler. Nous venons de voir l'Assemblée des Pays de Savoie intervenir pour 400.000 €uros d'aides aux fédérations de ski, quelques semaines après un début de retrait des marques de sports d'hiver...

L'exemple du comité d'organisation des JO de Londres 2012, en quasi cessation de paiement devrait tous nous alerter! non ?

- La démocratie

o L'absence de consultation des Hauts-Savoyards, l'utilisation éhontée de chiffres farfelus provenant d'un sondage réalisé sur un panel non représentatif, l'afflux de signatures sur notre pétition (plus de 3.000 à ce jour), prouvent que l'adhésion de la population est loin d'être acquise.

o A de nombreuses reprises, des enfants et des collégiens ont déjà été utilisés pour une propagande PRO JO dont ils ne connaissent ni les tenants ni les aboutissants, ces méthodes sont inadmissibles.

o Le refus d'un Référendum local par le Maire d'Annecy, l'interdiction d'expression du Comité Anti Olympique en séance plénière du Conseil Régional (alors que M. Rigaut, M. Monteil et M. Denériaz, ont bénéficié d'une suspension de séance pour promouvoir « leurs » JO) sont autant de signes d'une Démocratie bafouée.

- L’éthique sportive

Alors que le sport devrait être un épanouissement et une forme de dépassement de soi, quelques années de marketing, de business, et de vocabulaire médiatique issu du registre militaire, ont transformé ce genre de manifestations en arène où tous les coups sont permis, du dopage à la corruption, où le but ultime est de supplanter, 'voire humilier l'adversaire... Alors que le CIO ne parle que de droits de retransmission et de contrats de sponsoring, sans parler des récentes affaires qui ternissent la flamme olympique, il est urgent de se poser la question de la pérennité de ce genre d'institution internationale dont l'opacité est la règle d'or.

- Le mythe de la croissance

La crise que nous subissons au niveau environnemental, économique, social, politique, démocratique, et moral devrait être l'occasion de revisiter de fond en comble notre vision du Monde et la place que nous y occupons...La croissance n'est pas une fin en soi et les valeurs de l'Olympisme (plus haut, plus vite, plus fort) devraient être abrogées...De toute urgence!!

Cette éthique faussement sportive occulte et remplace, en particulier, pour les jeunes, les valeurs démocratiques et travaillent à l'acceptation de nos positions de victimes, ou de bourreaux, dans la guerre économique.

Pour toutes ces raisons, et bien d'autres encore, le Comité Anti Olympique d'Annecy continuera fermement à s'opposer par tous les moyens à ce projet d'arrière garde!!!

mardi 18 août 2009

LE CONSEIL GENERAL DE HAUTE SAVOIE MONTRE L'EXEMPLE A NE PAS SUIVRE

Le Conseil Général de Haute-Savoie montre l’exemple à ne pas suivre...

tournesol Les comportements des usagers évoluent, pas seulement dans l’isoloir !

La fréquentation de la nouvelle autoroute "Liaison Annecy nord express", dite Liane, est très inférieure au trafic annoncé par ses promoteurs avant la construction. Pour combler le déficit, le Conseil général de Haute-Savoie participe au financement du péage de cet ouvrage théoriquement entièrement privé.

JPG - 81.2 ko Autoroute Annecy nord - Genève, dite Liane

Au moment où les Français ont exprimé, lors des élections européennes, une sensibilité croissante aux enjeux environnementaux, nous pouvons constater qu’il n’y a pas que dans l’isoloir que leur comportement évolue. La nouvelle autoroute "Liane" , mise en service en décembre 2008, a un trafic inférieur de moitié aux prévisions.

Le trafic sur Annecy nord - Genève est récemment passé de 16000 à 14000 véhicules par jour, au lieu de 23000 à 25000 annoncés pour "justifier" la construction de ce tronçon de l’A41 reliant Annecy nord à Genève.

Et pourtant, on ne peut pas dire que "Liane" n’est pas aidée par le contexte :

   * la route départementale parallèle est fermée pour travaux au point de la Caille pendant plusieurs mois
   * la liaison TER Annecy Genève est calamiteuse : durée moyenne = 2 h, pour un trajet de 43 km par la route, ou 57 km en train !

Malgré ce contexte, ce projet, théoriquement entièrement privé, concédé pour 55 ans, ne génère donc pas suffisamment de recettes. Qu’à cela ne tienne : le Conseil général de Haute-Savoie renfloue la caisse en participant au péage, sous forme d’abonnements à tarif réduit.

Un avant-goût de ce qui attend les contribuables isérois si le Conseil général de l’Isère s’entête à construire la Rocade Nord ? Après TEO à Lyon, après Liane en Haute-Savoie, la Rocade Nord de Grenoble sera-t-elle le gouffre financier suivant ?

lundi 10 août 2009

EN SAVOIE LA PRESERVATION DE LA MONTAGNE SE HEURTE A LA LOGIQUE ECONOMIQUE

En Savoie, la préservation de la montagne se heurte à la logique économique LE MONDE | 07.08.09 | 14h13

Chambéry Correspondante

Le projet est emblématique de la course sans fin à l'aménagement de la montagne : la liaison entre Bonneval-sur-Arc, site classé, et Val-d'Isère (Savoie), qui passerait dans le périmètre du coeur du parc national de la Vanoise, évoquée depuis des décennies, est à nouveau d'actualité. La Société des téléphériques de Val-d'Isère étudie le dossier depuis plusieurs mois. En 1994, une précédente tentative avait suscité une telle mobilisation des associations de protection de la nature que le ministre de l'environnement de l'époque, Michel Barnier, avait préféré refermer le dossier. Retrouvez les archives du journal : tous les articles parus dans Le Monde depuis 1987 Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts Sur le même sujet

Michel Bouvard, député UMP de Savoie, soutient le projet, mais a saisi le ministère de l'écologie. "Ce que j'espère, avance-t-il, c'est qu'aujourd'hui on comprenne que le débat sur la politique de l'environnement, ce n'est pas seulement le débat sur les limites du Parc. On doit être dans une approche globale environnementale et de développement durable."

Certains arguments du député de Savoie se retrouvent dans la directive territoriale d'aménagement (DTA) des Alpes du Nord, en cours d'élaboration. Une directive que combat pourtant l'élu savoyard, tout comme Hervé Gaymard, député UMP de la Tarentaise et président du conseil général de la Savoie. Ce projet de cadrage réglementaire prévoit de freiner, sur l'ensemble du massif des Alpes du Nord, les programmes immobiliers et les extensions de domaines skiables, en se référant explicitement aux effets annoncés du réchauffement climatique et à l'enjeu, qualifié de primordial pour les secteurs de montagne, de la préservation de l'espace.

Le texte final, issu de la concertation avec les élus, transmis le 16 juin à Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie et de l'aménagement du territoire, présente toutefois des assouplissements notables. Il supprime notamment la limitation stricte de l'urbanisation touristique dans les stations, ainsi que le caractère d'exception des liaisons entre domaines skiables.

Mais ce n'est pas encore assez pour les élus savoyards : "Le développement durable ne peut pas se faire sans les stations de sports d'hiver, qui sont le moteur économique d'une grande partie du massif alpin", rappelle Michel Bouvard, qui s'inquiète "qu'on impose finalement par le haut des choses qui n'aient pas été consenties et partagées par l'ensemble des acteurs d'un massif".

Le texte doit désormais faire l'objet de délibérations dans les collectivités territoriales et passer en enquête publique, avant d'être rendu opposable par un décret en Conseil d'Etat, courant 2010. "On est arrivé à un degré d'assouplissement tel qu'au-delà, le document tombe de lui-même, prévient Jacques Gérault, préfet de la région Rhône-Alpes. Cela deviendrait un exercice dérisoire."

En Savoie, où le tourisme représente 50 % du produit intérieur brut, la prise de conscience du changement climatique n'en est qu'à ses prémices. Le plan tourisme 2007-2013 du département, voté en juin 2006, maintient le modèle de croissance économique des stations, en subventionnant les équipements en neige de culture pour les stations de moyenne montagne et les interconnexions entre domaines skiables.

Cependant, le conseil général a lancé en 2007 la rédaction d'un Livre blanc du changement climatique, dont la publication est annoncée pour le mois de septembre. Ce document pose d'emblée que le réchauffement climatique est deux fois plus fort dans les Alpes que dans le reste de l'Europe et met à plat toutes les données concernant les impacts possibles de la hausse des températures et de l'évolution des précipitations, ainsi que leurs conséquences sur le milieu naturel du territoire alpin : recul des glaciers, fonte du permafrost, accélération du processus d'érosion.

"Nous sommes dans un vide de réponses, un vide de connaissances, avertit Jean-Jacques Delannoy, de l'université de Savoie, qui préside le groupe de travail sur le changement climatique mis en place par le département. Les modèles climatiques sont au niveau planétaire, et il faut les décliner à l'échelle locale. Ce travail sur l'état de la connaissance est une manière de mettre les élus devant leurs responsabilités. On ne pourra pas dire : "on ne savait pas"."

Une fois ce travail effectué, il faudra encore construire une stratégie d'adaptation qui prenne en compte cette donne du changement climatique. Mais avec quel modèle de développement ? La mission confiée à l'Institut de la montagne, implanté à Savoie Technolac, qui était d'être force de propositions pour la société civile, a montré ses limites ce printemps.

L'établissement a fermé son unité de recherche en avril. Sa directrice, Carmen de Jong, spécialiste de l'hydrologie dans les massifs montagneux, avait dénoncé les conséquences de l'utilisation de la neige de culture sur l'environnement, provoquant une levée de boucliers des élus et des exploitants de remontées mécaniques.

Jean-Jacques Delannoy s'est vu confier la tâche de rédiger une nouvelle feuille de route, pour, dit-il, "recréer un climat de confiance" entre des élus inquiets et le monde de la recherche. Nathalie Grynszpan Article paru dans l'édition du 08.08.09.

jeudi 18 juin 2009

EUROPE-ECOLOGIE CONTINUONS NOUS SUR NOTRE REGION . . . .

LE COMITE LOCAL EUROPE-ECOLOGIE INVITE SES SYMPATHISANTS.

tournesol Le comité Europe-Ecologie de la Vallée , très satisfait des résultats locaux et nationaux obtenus, souhaite continuer d'oeuvrer en faveur de l'environnement et d'une société plus juste. Le comité invite toutes les personnes qui souscrivent à ces idées, à les rejoindre lors de la prochaine réunion qui sera à la fois festive et déterminante pour la suite. En effet, si les élections européennes constituaient le premier objectif de ce comité, l'idée est de continuer d'exister , pour défendre l'écologie également à l'échelon local et régional. Et ce en compléments du travail des Verts !

LUNDI 22 JUIN à 19 heures, le comité "EE de la Vallée" donne rendez-vous au parking du lac de Passy, coté criques. Contact: 06 31 44 55 19. Josée Krempp.(animatrice du comité)

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