Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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Tag - Rhône-Alpes

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vendredi 12 mars 2010

L'HEURE EST AU CHOIX



 
L'HEURE EST AUX CHOIX
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Non seulement aux choix électoraux mais aussi aux choix fondamentaux qui engagent toute notre société.
Il faut cesser de recycler les vieux schémas politi­­ques vendus par la droite ou la gauche traditionnelle.
Si nous n'engageons pas dès aujour­d'hui les politiques pour répondre au dérèglement climatique, à la dégradation du vivant et à l'épuisement des ressources naturelles, la crise écologique aggravera dramatiquement la crise sociale et économique que nous subissons déjà.
La protection de la planète, notre futur à tous, passent par une transformation profonde de nos façons de travailler, de nous déplacer, de consommer et de vivre.
Au cœur du projet écologiste se trouvent le bien commun, la justice sociale, les solidarités, les libertés publiques et la place de l'humain dans une nature restaurée. L’avenir est là. N'atten­dons pas demain.
Avec Europe Écologie, l'écologie maintenant !

vendredi 12 février 2010

REUNION PUBLIQUE EUROPE ECOLOGIE


                                                                                  


  POUR UNE REGION ECOLO!

 

   VENEZ VOUS INFORMER ET DEBATTRE                                                                                                  

 

      REUNION    PUBLIQUE

 

        EUROPE   ECOLOGIE

 

  A  SALLANCHES  SALLE LEON CURRAL

                             

 

        LUNDI 15 FEVRIER  20H 30

 

 

mardi 2 février 2010

BILLET GAGNANT POUR L'AVENIR


lundi 30 novembre 2009

LES VERTS DE LA REGION REFUSENT DE SOUTENIR LES JO D ANNECY

Les Verts de la Région refusent de soutenir les JO d'Annecy Vu dans le Progres/Dimanche

tournesol Annecy Ca Suffit

Il est des coïncidences aux airs de provocation : à l'heure où les élus régionaux verts faisaient une conférence de presse pour dénoncer le soutien de la Région - « avant même tout débat » - à l'organisation des JO 2018 à Annecy, à la même heure donc tombait une invitation de la Région à « l'audition des partenaires de la candidature d'Annecy » lors de la session du 9 juillet.

Ce courrier étant intitulé « La Région soutient la candidature d'Annecy ». Comble du comble : non seulement les Verts contestent le bien-fondé de ces JO « pour des raisons économiques, environnementales et éthiques », ainsi que le souligne l'Isèroise Cécile Viallon, mais en plus, ils regrettent que dans le débat à venir ne soient auditionnées que des personnalités favorables à cette candidature : le maire d'Annecy, le président du Comité olympique etc. ; alors qu'on leur refuse d'entendre « des personnalités qui y sont opposées, cela pose un problème de gouvernance », ajoute la rhodanienne Véronique Moreira (photo).

Autre sujet de fâcherie pour la semaine prochaine : le vote de 7 millions de subvention pour un projet de Center-parc à Roybon (Isère) : « Cette implantation aura un impact négatif sur l'environnement disent-ils et il n'y a aucune raison d'y apporter des financements publics. D'autant que les promoteurs du projet disent qu'ils n'en ont pas besoin. »

dimanche 29 novembre 2009

UN TEMOIGNAGE D ELISABETH ROULET MILITANTE DES VERTS SAVOIE ( 73/74)

Ce texte est un texte de témoignage d'écologistes depuis 30 ans et chez les Verts Savoie(73/74) depuis 17 ans; Au moment où la majorité Ump se déclare la plus écolo depuis toujours je rappellerai quelques vérités;

tournesol

1)POUR LA SAVOIE ET RHÔNE-ALPES Je prends quelques thèmes de l'environnement; a) Les déchets: en Savoie le conseil général et les députés sont de droite depuis de nombreuses années ; Chambéry a une municipalité de gauche avec quelques élus verts; A Chambéry les efforts de tri,recyclage,compostage existent depuis environ 15 ans; Sur le reste de la Savoie peu d'actions;sur le bassin Albertvillois c'est le groupe des Verts autour de l'élu Vert (de 1995 à 2002) qui sans moyens a pu faire fermer le four d'incinération polluant de Gilly sur Isère fin 2001;les victimes sont allées en justice;mais après des années l'affaire est de fait étouffée et le parquet a couvert le maire Ump d'Albertville;

Au même moment du fonctionnement polluant du four,Michel Barnier à l'Europe s'opposait à une directive européenne demandant des normes plus strictes sur les rejets de dioxines des incinérateurs!

le département voisin l'Isére,avec une ma jorité PS et Verts est beaucoup plus audacieuse dans la gestion des déchets:plate_formes de compostage;redevance incitative etc; b)LES énergies renouvelables avec mon mari il y a 30 ans nous avons fait construire une petite maison avec du solaire thermique pour chauffer l'eau; nous avons trouvé sur Chambéry l'aide de jeunes ingénieurs thermiciens qui pour les plus actifs rejoindront les verts et participeront au développement de la belle association pour les énergies renouvelables l'Asder; depuis l'Asder est reconnue par tout le monde; c)les transports les élues s verts à la région (ils ont des conseillers depuis 20 ans) ont essayé de faire développer le rail; récemment ils ont obtenu la réouverture de la voie ferrée de la rive droite du Rhône en Ardèche les élus ump redemandent encore plus d'autoroutes!et veulent doubler le tunnel routier du Fréjus ce qui accélérera la venue des camions; espérons que le chantier du ferroutage Lyon-Turin continuera; Dans les années 1990 Michel Barnier alors ministre de l'environnement a fait construire l'autoroute de Maurienne,véritable couloir à camions,alors qu'il aurait fallu faire du ferroutage; Nous avons droit en Haute Tarentaise à des salons de 4x4 qui lacèrent la montagne; n'oublions pas que dans les Yvelines les élus Ump veulent construire un circuit de formule 1 sur des terres prévues pour des agriculteurs bio!

2)AU NIVEAU NATIONAL -Ce sont encore plus d'autoroutes alors qu'il faut garder les crédits pour les transports collectifs; -Les drire(Directions Régionales de l'Environnement) qui surveillent les installations voient leur rôle très amoindri -La suppression annoncée du juge d'instruction sera la mort des enquêtes comme celle du four de Gilly ou de l'amiante etc; -L'extension abusive du secret-défense compliquera la tâche des associations de l'environnement dans des dossiers de pollution et de projets anti-ecolos et souvent coûteux; -Pour faire taire les militants on les touche par des procès et de fortes amendes;ex:les semences kokopelli;les fabricants de purin d'ortie -Les dysfonctionnements de la filière nucléaire sont cachés;Tricastin;décharge radioactive de solérieux à côté du Tricastin;là 100000 fûts avec de la radioactivité ont été recouverts de terre!

vendredi 4 septembre 2009

REGION SAVOIE :METTRE SES ACTES EN ACCORD AVEC SES PENSEES

04.09.2009 Mettre ses actes en accord avec ses pensées

tournesol

Après être revenue sur quelques fondamentaux culinaires, la Voix fait sa rentrée politique dans une saison 2009-2010 qui s’annonce passionnante. Car les élections européennes et la percée d’Europe Ecologie ont de par chez nous changé la donne. La circonscription Sud-Est a ainsi envoyé à Bruxelles deux euro-députés décidés à s’engager pour la création d’une région Savoie, le Corse François Alfonsi et la Chambérienne Malika Attou. C’est du jamais vu. Dans la ligne de mire de tout le monde, désormais, il y a les élections régionales, dont la campagne va se dérouler alors que sera débattue au Parlement la réforme des collectivités locales et qu’on s’apprêtera à commémorer en Savoie les 150 ans de l’annexion à la France. Un contexte exceptionnel, qui pourrait permettre de complètement chambouler le paysage politique régional et de donner enfin à la Savoie un nouveau statut. Mais on peut aussi craindre qu’elle ne se dissolve dans Rhône-Alpes, dans le cas où la réforme conduirait à une petite mort des départements phagocytés par des régions de tailles soi-disant européennes.

Le président de la région Rhône-Alpes semble pour sa part vouloir la chérir cette Savoie, en lui offrant une place de choix au sein d’une entité rhônalpine où notre histoire et notre identité particulières seraient mises d’avantage en avant, avec même, si les Savoyards en font la demande, quelques privilèges en matière de délégation de compétences. Selon le socialiste Jean-Jack Queyranne, un premier signe concret a d’ailleurs été donné cet été avec la reconnaissance du francoprovençal (connu aussi sous le nom d’arpitan ou tout simplement de langue savoyarde) et de l’occitan par la région Rhône-Alpes (voir http://lavoixdesallobroges.hautetfort.com/archive/2009/08...). On a donc saisi cette occasion pour aller tâter le terrain du côté de Charbonière et lancer une année politique appelée à être placée sous le signe de la région.

Jean-Jack Queyranne, que représente pour vous la reconnaissance par Rhône-Alpes des langues régionales qui a eu lieu cet été ?

C’est un acte vraiment important pour la région. Une reconnaissance, mais aussi l’engagement de lancer un certain nombre d’actions dans les domaines du patrimoine et de la création artistique. Le pire danger qui guette la culture, c’est celui de l’uniformité. Le problème se pose dans notre région, en particulier au niveau linguistique. Or les langues sont porteuses de visions du monde originales et participent à la définition de notre identité. Certaines langues sont menacées et, s’il faut défendre la place du français dans le monde, il faut aussi défendre le plurilinguisme en France. Une évolution est apparue depuis que Lionel Jospin a ratifié la charte de reconnaissance des langues régionales. Aujourd’hui, il est important de dire que les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France.

Le jour du vote de cette reconnaissance, vous avez dit que le francoprovençal et l’occitan donnaient un sens à une région qui en était dépourvue. N’est-ce pas un aveu terrible de dire que Rhône-Alpes n’avait pas de sens ?

Ces langues donnent un sens à Rhône-Alpes dans la mesure où notre région est le reflet de son pluralisme. Notre force, c’est la diversité de nos territoires. Et si l’on a pu parler de région dépourvue de sens, c’est d’abord parce que nous sommes dépourvus d’identité historique. Rhône-Alpes n’est pas la Bretagne ou la Bourgogne.

Ou la Savoie…

La Savoie a toute sa place en Rhône-Alpes. Je ne suis pas favorable à une région Savoie, mais l’identité de la Savoie doit être reconnue dans la région Rhône-Alpes. Alors je ne sais pas si les deux départements savoyards seront amenés à se réunir, mais je suis favorable à ce que l’Assemblée des Pays de Savoie puisse avoir d’avantage de responsabilités. La région pourrait même déléguer certaines compétences.

Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait jusqu’à présent ?

L’APS n’en a pas exprimé la volonté. Mais je suis ouvert à cette possibilité.

Les Savoyards ne veulent rien ?

Je n’irai pas jusque-là, mais l’APS s’est montrée très timorée. Elle aurait pu faire beaucoup plus.

Les Verts se sont pour leur part prononcés pour une région Savoie…

Les Verts ont ici deux structures. Une sur les deux départements savoyards et une sur les six autres départements de Rhône-Alpes. Mais je n’ai pas eu de demande particulière chez eux par rapport à la région Savoie. C’est peut-être une question d’organisation interne.

Cécile Duflot a demandé clairement cette région Savoie lors de son audition devant le comité Balladur pour la réforme des collectivités territoriales…

Je ne savais pas. Mais là, d’après l’avant-projet issu des travaux de ce comité Balladur, on est plus dans une logique de grande région que de séparation.

Vous avez déclaré que la taille ne devait pas être un élément décisif pour définir une région…

Je l’ai dit quand on parlait de lier Rhône-Alpes et l’Auvergne. Rhône-Alpes est déjà grand comme la Suisse, pas besoin de l’agrandir.

Et la Savoie ? A-t-elle la taille nécessaire pour être reconnue comme une région française ?

Je souhaite que la Savoie soit reconnue en Rhône-Alpes. Cela passe par la reconnaissance de la langue et par celle de l’histoire, notamment à l’occasion des 150 ans de l’annexion.

Les Verts vont plus loin et veulent faire de la Savoie un exemple particulièrement représentatif de ce que devrait être un régionalisme différencié. Or c’est votre principal partenaire au conseil régional et, lors des élections européennes, Europe Ecologie a fait en Rhône-Alpes de meilleurs scores que le PS, particulièrement en Savoie. Comment allez-vous vous positionner lors des régionales de 2010 avec Europe Ecologie qui devrait défendre l’idée de région Savoie ?

Il ne faut pas jouer le repli sur la Savoie, ce n’est pas ce qui fait la force de Rhône-Alpes. C’est sa diversité qui lui donne son dynamisme et sa compétitivité. Je crois que c’est aussi l’intérêt de la Savoie d’avancer dans Rhône-Alpes. Les Verts peuvent penser différemment, mais je souhaiterais plutôt des régions plus fortes.

La campagne des régionales, qui va se dérouler en pleine réforme des collectivités, sera-t-elle l’occasion de discuter de ce que doit être une région ?

Bien sûr, il faudra en parler, car le développement des régions serait une très bonne chose. Cela doit être porté par les élus et les citoyens. Et quant à savoir ce qu’il convient de faire pour la Savoie, c’est d’abord aux Savoyards et à leurs élus de le dire.

Finalement, ça vous arrangerait que la Savoie quitte Rhône-Alpes, vu qu’elle vote à droite…

Je ne fais pas ce genre de calcul. Et puis les élus de droite savoyards, ils font des grandes déclarations pour la région Savoie, mais il n’y a pas beaucoup de réalisations, à part l’orchestre des pays de Savoie. Ils en restent à des positions de principe. Le Faucigny a par exemple rapporté les déclarations de Gaymard, quasi indépendantistes, mais cela n’est pas du tout cohérent avec ce qu’il dit à Paris ou avec ce qu’il fait. Il faut mettre les actes en rapport avec ses pensées.

Et à vous, Hervé Gaymard a-t-il fait part de ses propositions pour une Savoie réunifiée ?

Pas du tout. Mais il y a quelques jours, dans le Dauphiné Libéré, il a mis beaucoup d’eau dans son vin.

Christian Monteil vous a-t-il de son côté parlé de la façon dont il envisage l’avenir des pays de Savoie ?

Non, je ne l’ai jamais entendu s’exprimer là-dessus.

Il n’y a en fait qu’Europe Ecologie qui risque de vous poser un casse-tête sur ce sujet en réclamant une région Savoie lors des régionales de 2010…

Si c’est le cas, ça ne sera pas un soucis, même si je pense que la Savoie est mieux dans Rhône-Alpes. En 1998, dans des circonstances exceptionnelles, le représentant de la Ligue savoisienne a bien voté pour moi. D’abord pour des valeurs démocratiques, en raison de la menace du Front National, mais aussi car j’avais pris des engagements pour la reconnaissance de l’identité et de l’histoire de la Savoie. Je n’ai pas eu les moyens de les mettre en application à l’époque, mais on vient de le faire avec la reconnaissance des langues régionales.

Seriez-vous en fait tout disposé à défendre l’identité savoyarde alors que nos élus ne revendiquent rien ?

Des élus de gauche portent cette identité savoyarde et la revendiquent.

Ah bon ?

Oui, notamment Bernadette Laclais à Chambéry. Elle est dans cette démarche et je pense qu’il faut la favoriser pour les festivités des 150 ans. Nous sommes d’ailleurs à ce sujet en dialogue avec de grandes collectivités.

Rhône-Alpes va-t-elle organiser un événement pour l’anniversaire de l’annexion ?

Ce n’est pas à la région de faire des projets à la place des territoires. Mais des projets vont nous être soumis, pour lesquels on prévoit une enveloppe spécifique.

Les deux départements ont-il proposé quelque chose ?

Non, pas à ce jour. Je ne sais pas s’ils ont un projet, et s’il est commun. Mais si l’APS n’avait pas un projet pour le printemps prochain, ça serait un peu décevant.

Les conseils généraux savoyards préfèrent en tout cas éviter de se pencher sur l’histoire en tenant à l’écart les sociétés savantes. C’est un peu comme si l’annexion de 1860 était un sujet tabou. On ne parle d’ailleurs que de rattachement…

Il ne faut pas de tabou. L’histoire, et surtout l’histoire récente, peut faire l’objet de débat, car il n’y a pas de pensée unique dans ce domaine. Et personne n’est jamais mort d’avoir fait un débat.

Entretien : Brice Perrier

mercredi 26 août 2009

LE RAPPORT BALLADUR ET LA QUESTION REGIONALE

Voici un texte de la lettre de la commission Régions et Fédéralisme à propos du rapport Balladur sur la réforme des collectivités locales qui développe le point de vue des Verts sur la question des régions:

La Région est un des points majeurs du rapport du Comité pour la réforme des collectivités locales. Pourtant, ce rapport est loin de répondre aux vrais enjeux de la question régionale, même s’il est indéniable que certaines de ses propositions vont dans le bon sens. La vraie question, que ne pose pas explicitement le rapport, est : « La région pour faire quoi ? ». Ce texte analyse de manière critique deux points du rapport : la question de la taille des régions (proposition 1 ), et celle des compétences des régions (proposition 11 ).

L’écologie politique et la question des institutions territoriales

Avant de lancer l’analyse du rapport il convient de poser quelques pistes sur l’écologie politique et la question des institutions territoriales. Le danger en effet, face à un tel rapport relativement technique, est de se focaliser sur les détails, de rentrer dans son moule technicien et apparemment objectif. Se remémorer l’approche écologiste face au territoire permettra de prendre du recul. Et prendre du recul permettra de voir ce qui est dans le rapport sous un jour nouveau, mais aussi de voir ce qui n’y est pas. La philosophie écologiste en matière d’institutions territoriales peut être résumée en trois concepts, porteurs de trois valeurs :

- Le premier concept est celui de subsidiarité, porteur de la valeur de proximité. Le principe de subsidiarité est une maxime politique et sociale selon laquelle la responsabilité d’une action publique doit être allouée à la plus petite entité capable de résoudre le problème d’elle-même. C’est une forme poussée de décentralisation. L’idée est de rapprocher au maximum le pouvoir, et donc la prise de décision mais aussi le débat politique, du citoyen.
- Le deuxième concept est celui de péréquation, porteur de la valeur de solidarité. La péréquation est le système de transfert d’impôts entre les entités fédérées d’un État fédéral (comme dans les systèmes allemand et canadien par exemple). C’est un principe de solidarité entre les régions riches et pauvres.
- Le troisième concept est celui d’identité, porteur de la valeur d’humanité. L’idée suggérée avec ce troisième concept est que les institutions territoriales doivent être faites avant tout pour les personnes qui y habitent. C’est-à-dire qu’il faut des institutions à taille humaine dans lesquelles les habitants se reconnaissent. Ce qui compte ce sont l’histoire, la culture, les réseaux socio-économiques, la complémentarité, la volonté de vivre ensemble, et non pas les ciseaux d’un technocrate.

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jeudi 18 juin 2009

HOMMAGE A JOSIANE : POEME LU PAR SON FILS LORS DE SON DERNIER DEPART

Il meurt lentement celui qui...

Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !

Risque-toi aujourd'hui !

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement !

Ne te prive pas d'être heureux !

Pablo Neruda

lundi 15 juin 2009

JOSIANE NOUS A QUITTES

Josiane Scheppler-Dubeau nous a quittés ce dimanche 14 juin 2009.

Membre du groupe des Verts-Faucigny-Mont-Blanc, elle était conseillère régionale - dans le groupe des Verts - chargée des questions de démocratie participative et politique de la ville.

Elle était également membre active de nombreuses associations locales dont le CLIC-Faucigny (Comité de Liaison et d’Initiative contre le racisme, le fascisme, la xénophobie et toute forme de discrimination) et Cawa (Café Associatif de la vallée de l’Arve).

Josiane était une personne profondément humaine, extrêmement impliquée dans la lutte contre toute forme d’injustice et de discrimination. Passionnée, foncièrement intègre et désintéressée, elle était exigeante et intransigeante envers les autres comme envers elle-même.

Sa bonne connaissance du terrain, la défense sans faille des valeurs de justice et d’équité qu’elle a toujours défendues et sa vision politique vont cruellement nous manquer dans les échéances auxquelles notre parti va devoir faire face prochainement.

Sa disparition laisse un grand vide parmi tous les membres des Verts-Faucigny-Mont-Blanc.

Tristesse et souvenirs.

jeudi 16 avril 2009

LE PLAN ANTI-CRISE DES VERTS POUR RHONE-ALPES

Les Verts s'expriment sur la situation actuelle et proposent des solutions:

L'échéance des élections européennes approche. Les Verts se font plus proches des préoccupations quotidiennes, et parlent plus d'emploi que d'environnement. Soutien à l'économie, formation professionnelle, informatique dans les lycées : quelques-uns des thèmes débattus à l'assemblée pléniaire du conseil régional Rhône-Alpes, les 26 et 27 Mars. Les Verts ont pris les devants mercredi. Ils s'opposent aux choix de leur majorité, et proposent de réorienter les financements, pour permettre aux gens « de se nourrir, de se déplacer pour aller travailler, de se former ».

Lisez la suite sur le site de LibéLyon: http://www.libelyon.fr/info/2009/03/le-plan-anti-cr.html