Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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Tag - Vallée de l Arve

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vendredi 23 juillet 2010

ABUS DE GRANDES SURFACES SUR LA VALLEE DE L'ARVE

Les Verts Faucigny-Mont-Blanc ont déposé un recours au tribunal administratif de Grenoble , apres avoir déposé un recours gracieux en mairie de Cluses et rejeté par le maire .Ceci concerne SNC-LIDLE  

dimanche 11 juillet 2010

- 20 KILOMETRES-HEURES : OU , QUAND , COMMENT




Décidément la  France  , - et la  SNCF - nous ferons  toujours  rire.......
exemple :
* depuis  2004 / 2005 , en période de forte pollution ,  les panneaux  lumineux  sur autoroutes indiquaient :   20 km Heure de  moins . Ce qui  était "de bonne guerre" . Par expérience ,  50 %  des  gens respectaient cette "suggestion" ......
*depuis 2010 , donc cet été ,  les panneaux indiquent :   20 km heure de  moins  obligatoires.
Bonne  suggestion ,  respectée par moins de 50 % des  véhicules.
 
 
*  comment les choses se passent  au niveau d'un  autobus  circulant en  temps normal à 100 ,?  Doit-il  rouler à  80 ??,
Question  étrange ,  me dit le  gendarme de  service ..............  Il devrait rouler à  80 .......... et  si l'autoroute  (ex. la rocade de  Chambéry sur  12 km ) ,  est à 90 , il  doit donc  rouler à 70 . On peut toujours  rêver ! (question posée à la brigade de gendarmerie de  l'autoroute  d'nnecy) .
*  Le sous-préfet de  Thonon a pris un arrêté la semaine passée pour  obliger les  véhicules à rouler  à 20 km/h de moins sur toutes les  routes :  donc , on doit rouler à   70 , et  à  30 en ville...... Bien  entendu   personne n'a respecté cette décision et la gendarmerie dit en avoir "ras le bol" de ces  histoires.
Venons en à la SNCF :  étant  à  Grenoble  vendredi , avec les  dits  panneaux " 20 km h de moins obligatoire ", j'ai  suivi  des autocars SNCF  roulant  allègrement à  100 sur autoroute ....... Il  est  amusant de noter  que s'ils avaient roulé à  80 ,  l'horaire n'aurait pu être respecté .... Idem  avec les  cars  SNCF  TER  d'Annecy à Genève .
on aimerait  savoir de qui on  se moque ?  Les TER  BUS  sont donc exclus de ces mesures et peuvent donc polluer  sans souci ,  puisque  nul  pandore ne les  arrêtera ......
Au moins les  TER , les vrais ,  sur rails, eux , n'ont pas de soucis à se faire !
Vive le  train !

mercredi 23 juin 2010

MARCHE DE PRODUCTEURS ET ARTISANS LOCAUX

Madame, Monsieur bonjour.

Je me permets de vous contacter afin de vous rappeler la tenue du

Marché de producteurs et d'artisans locaux, à Châtillon sur Cluses ce vendredi 25 juin
de 14h30 à 18h30.


Vous y trouverez lait, fromage, viande, poisson, miel, escargots, charcuterie, vins, etc, mais aussi beignets de pommes de terres, pain, musique et bonne humeur !

Merci d'en prendre note!

Cordialement

Antoine Depardon

mardi 23 février 2010

IMPORTANT COMMUNIQUE DE PRESSE DU COMITE ANTI-OLYMPIQUE DES JEUX D'ANNECY ET DE HAUTE -SAVOIE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
du Comité Anti Olympique Annecy

Alors que les JO de Vancouver battent leur plein, eux qui se voulaient exemplaires et les plus écolos de la galaxie, ont remisé leur prétention aux oubliettes.

Difficile de croire que la délégation d’Annecy 2018, présente en nombre au Canada, partie faire du lobbying, revienne avec de bonnes idées en la matière.
Depuis plus d’un an, le CAO s’efforce de référencer d’analyser, compiler tout ce qui concerne la candidature d’Annecy, et plus largement, le sport, et l’olympisme en général. Force est de constater, que toutes les critiques (que nous émettons depuis le début de notre action), sont réelles, sérieuses et vérifiables, et que les absurdités (voire les mensonges et contre-vérités), débités par «l’équipe de bras cassés» qui défend ces JO-2018, n’y changeront rien.
- Si certains ont frôlé la diffamation en nous taxant de menteurs lorsque nous évoquions une candidature prétexte au percement du Semnoz, et que ces jeux seraient écolos, le dernier rapport de la Cipra nous donne entièrement raison, et ses rédacteurs ont à de multiples reprises repris notre
travail afin d’alimenter le leur (sans même avoir la courtoise de nous en avertir).
- Sans tomber dans l’auto-satisfécit qui ne nous correspond pas, nous ne pouvons que constater et nous réjouir que la Cipra fasse le même constat
que nous, comme quoi ces JO ne pouvaient être écolos qu’au détriment d’une facture beaucoup trop lourde, pour les générations futures.

Nous voilà bien loin d’un quelconque développement durable... A moins que la croissance verte ait fait ses ravages ???

Il est tout de même à noter que la Cipra, malgré son analyse pointue, n’ose pas prendre position, et laisse lâchement croire que les promesses en matière environnementale puissent être tenues. Ce qui est bien entendu impossible. Pour finir, sa proposition de table ronde en présence des
opposants est «mignonne», nous attendons l’invitation officielle émanent d’un organisme moins obscur avant de la refuser.

La récente nomination d’Edgar Grospiron, semble perturber et réveiller certains élus qui se reconnaîtront, et qui s’indignent de certaines de ses activités professionnelles, qu’ils n’oublient pas, ces hypocrites que ce monsieur est depuis le début parmi les figures de proue de cette absurde
candidature.

Le CAO tient à rappeler que Messieurs Zidane et Rigaut ont été héliporté en haut du Mont Blanc pour la promotion des JO, il ne faudrait pas l’oublier, certains ont la mémoire courte.
Tant mieux pour E. Grospiron s’il peut arrondir ses fins de mois avec l’argent du contribuable (nous attendons toujours le budget précis réclamé à
Messieurs Rigaut et Monteil demandé au mois de décembre), mais les récentes déclarations concernant la faiblesse de l’enveloppe budgétaire
Annecy-2018 comparativement à Munich et Pyeongchang, nous inquiètent au plus haut point, d’autant plus que Mr. Rigaut a surenchéri il y a peu annonçant, que s’il fallait mettre plus sur la table, il le ferait.
Pour être justes, nous ne chargerons pas plus E. Grospiron, le seul à être venu à notre rencontre, alors que le CAO attend toujours le débat public, qui devrait être obligatoire pour ce genre de projet, qui concerne TOUTE la population, et qui l’engage financièrement et dangereusement sur le court et
le long terme.
Comment peut-on faire confiance à des hommes et des femmes politiques, qui sur ce projet de JO, passent leur temps à se lancer des invectives par voie de presse, ou par blogs interposés... Vive le sport !

Alors que les sites retenus ont été officiellement diffusés ces jours-ci, le CAO constate une emprise importante et inadmissible sur les terres agricoles pour différents projets. Nous tenons à rappeler, qu’en temps normal, la Haute-Savoie perd au minimum 500 hectares de terres agricoles par an.
Sans compter les emplacements nécessaires pour des parkings et projets annexes qui n’apparaissent pas dans le dossier, alors que bons nombres de
communes ont déjà modifié leur PLU ou s’apprêtent à le faire.
Le CAO s’oppose et s’opposera fermement à toute disparition de terres agricoles, et nous appelons solennellement l’ensemble du milieu agricole à ne pas céder à la tentation des JO, et à s’opposer fermement avec nous à la destruction programmée de leur outil de travail.

Les promoteurs des JO ne manquent pas d’air (pollué) !!!
En effet, c’est sur la plaine de Passy, que sera entre autre construit un village olympique, alors que Passy vient d’être malheureusement déclarée, la ville la plus polluée de France au benzo à pyralène.
Le CAO demande à la population de cette vallée de se mobiliser contre les projets de la candidature, et d’inciter les élus à régler ce problème grave et récurent, que certains préfèrent ignorer, d’autant plus que c’est encore sur ce secteur que des terres agricoles fertiles disparaitront exagérément, au
profit de la candidature des JO.

En conclusion, le CAO refuse ce projet démesuré, qui va se faire au détriment de notre cadre de vie, et de notre bien être.


CAO - Comité Anti Olympique
Annecy

LUNDI 1ER MARS : DEBAT SUR LES LYCEES DE NOTRE REGION

Pour votre information  - aux parents, élèves, tout le personnel des lycées et tout "citoyen" intéressé par la question.

Ce n'est pas tous les jours qu'on peut rencontrer 2 conseillers régionaux dont Alain Coulombel, président de la commission formations initiales et lycées. Nous organisons (Europe-Ecologie) une rencontre le lundi 1er mars de 18h30 à 20h30 à l'Agora à Bonneville sur le thème de la politique régionale des lycées (voir document joint). Quelles que soient vos intentions de vote, c'est une bonne occasion de pouvoir "vider son sac" ou d'en savoir plus sur les compétences et les leviers de la région concernant les lycées et faire connaître vos souhaits en ce domaine.

N'hésitez pas à faire circuler l'info.

Martine Léger   Secrétaire du Groupe local du Faucigny-Mont-Blanc

vendredi 12 février 2010

REUNION PUBLIQUE EUROPE ECOLOGIE


                                                                                  


  POUR UNE REGION ECOLO!

 

   VENEZ VOUS INFORMER ET DEBATTRE                                                                                                  

 

      REUNION    PUBLIQUE

 

        EUROPE   ECOLOGIE

 

  A  SALLANCHES  SALLE LEON CURRAL

                             

 

        LUNDI 15 FEVRIER  20H 30

 

 

lundi 8 février 2010

EUROPE ECOLOGIE : ELECTIONS REGIONALES : AGENDA DES PROCHAINES SEMAINES

        Département . Evénements  Thème  Lieu  Date  Horaire


73 Visite Maison passive. Contact : 06 79 50 30 51 Savoie 06-févr 16h00

74 Réunion de travail

Rencontre aux Houches : « Les problématiques des stations de montagne » suivie d'une conférence de presse

Les Houches 09-févr 9h30

73
Conférence -
débat
L'eau sous divers aspects
Centre des congrès -
Aix les Bains
10-févr 20h30

74
JOURNEE
ACTIONS
RDV dès 9h30 pour faire le tour du
lac- plus d'infos sur le programme de
cette journée: 06 72 15 24 63
Annecy 11-févr
Toute la journée


74 MEETING
MEETING - suivi d'un concert de
Delavegas
Salle du Méteore -
Meythet
11-févr 20 h 00


73
Rencontre publique Comité local de l'Avant Pays Savoyard
Lépin le Lac - Salle communale

12-févr 20h00

74
Café citoyen
La réforme des collectivités territoriales : quelles
conséquences pour les pays de Savoie ? Animée par
Noël Communod, responsable du MRS, candidat liste
Haute Savoie
CRAN GEVRIER - Gallice
Café - 13 av des Harmonies 12-févr 19h00


73 Balade découverte
Aix les Bains et le tourisme social : avenir du terrain
de camping et visite de l'auberge de jeunesse
Aix les Bains
Semaine 8 (du
16 au 28 février)
à déterminer


73
Actions" dans les rues"
A l'occasion de la St Valentin… Europe Ecologie sera sur les marchés le matin et dans le centre ville l'après midi à Chambéry et Aix les Bains
Chambéry et Aix les Bains -
centre ville
13-févr
Matin et après midi

74 Rencontre publique L'agriculture biologique en questions
Rumilly - salle des associations
15-févr 20h00
74 Pot convivial
Création du comité de soutien avec les candidats de Haute Savoie et Philippe Meirieu
Annecy – Bar la Maison – 8 pl Notre Dame
15-févr 17h00

74 Rencontre publique
JO et plaine de Passy (transports routiers, industries
polluantes, coût du logement)
Sallanches - Salle Léon Curral
15-févr 20h00


74
Rencontre
publique
Présentation des têtes de liste pour la Haute Savoie, DTA, les stations de ski,
les transports
Thonon - Espace Tully
- Amphitéâtre - rue des abattoirs
17-févr 20h00


74 Rencontre publique DTA : l'Eau / le lac / La Montagne / le Foncier Annecy - Salle des Clarisses 18-févr 19h30
74 Café citoyen Quel rôle pour les régions françaises, aujourd'hui et
demain ?
CRAN GEVRIER - Gallice Café - 13 av des Harmonies
19-févr 19h00


73 Café citoyen Quel rôle pour les régions françaises, aujourd'hui et demain ?
Chambéry - Restaurant Le Beaujolais - 155 rue Nicolas Parent
22-févr 19h00


74 Rencontre publique
Présentation de la liste et d'Europe Ecologie
Héry sur Albi – Salle communale
22-févr 20h00

74
Rencontre
publique
Les problématiques transfrontalières : avec Philippe MEIRIEU + point presse à
19h30
Annemasse - complexe Martin Luther King - salle de conférence
24-févr 20h30


74 Rencontre publique Gestion des déchets / Pollution Incinération Annecy - Salle des Clarisses 25-févr 20h00


73
Rencontre publique
Les systèmes économiques alternatifs : d'autres logiques économiques, d'autres
formes d'entreprendre, d'autres formes de salariat - nombreux intervenants Thenesol (proche
Albertville) - salle communale
25-févr 20h00


73 MEETING
JOURNEE ET MEETING EN SAVOIE
en présence, entre autre, de Pierre Larrouturou
Salle Jean Renoir -
Chambéry
26-févr 20h00


74 Salon Alp Eco Cruseilles 27/28 février
Contact : Magali Buisson - tel. 06,72,15,24,63 - mbuisson@europeecologie.fr Page 1 de 2

74 Rencontre publique Les lycées et la formation initiale Bonneville - Agora 01-mars 18h00

73 Recontre publique Agriculture et tourisme de montagneNBozel (Tarentaise)

- salle des tilleuls
02-mars 18h30


74 Rencontre publique Se déplacer sur l'agglomération d'Annecy Annecy - Salle des Clarisses 02-mars 19h30


74 Rencontre publique
Présentation des têtes de liste pour la Haute Savoie, DTA, les stations de ski, les transports
Bellevaux - salle des associations
03-mars 20h00


74 MEETING
Notre santé c'est notre environnement : avec Michèle Rivasi
Annecy - salle Pierre Lamy
03-mars 20h00


MEETING MEETING NATIONAL Grenoble 04-mars 20h00


73 Rencontre publique « Bien vivre à Gilly » Albertville 05-mars à déterminer

74 Rencontre publique
Comité local de Thône : l'économie touristique et la
nature - lieu à déterminer

Thône 05-mars à déterminer


73 Café citoyen
La réforme des collectivités territoriales : quelles conséquences pour les pays de Savoie ? Animée par
Noël Communod, responsable du MRS, candidat liste
Haute Savoie
Chambéry - Restaurant Le
Beaujolais - 155 rue Nicolas
Parent


05-mars 20h00
73 et 74 Portes Ouvertes Journée portes ouvertes Université de Savoie Annecy et Chambéry 06-mars


74 Rencontre publique L'homme en mutation La Roche sur Foron 06-mars 15h30

73 Rencontre publique
Introduction sur les compétences régionales puis
débat sur les transports
Albertville - Salle Félix, Merlot
Perrier de la Bâthie, Conflans08-mars à déterminer


74 Rencontre publique Réunion publique - lieu à venir Saint Julien 09-mars à déterminer

74 Rencontre publique Les lycées et la formation initiale
Thonon - Espace Tully -
Amphitéâtre - rue des abattoirs


10-mars 20h00
MEETING MEETING DE FIN DE CAMPAGNE Lyon 10-mars 20h00
74
Café citoyen
+ concert
RDV pour une soirée festive de fin
de campagne
Cran Gevrier - Café e Rock'n'Rhum


11-mars 18h00
Et tous les vendredis soir : "les ateliers des écologistes" RDV de 18h à 19h30 à l'O Bulle, rue Blanchard - Thonon


Ce tableau sera mis à jour et renvoyé chaque semaine.

dimanche 31 janvier 2010

INVITATION LE VENDREDI 5 FEVRIER SUR LE THEME DE LA POLLUTION ATMOSPHERIQUE SUR SALLANCHES PASSY ET SA REGION

POLLUTION ATMOSPHERIQUE


à PASSY et sur la Haute Vallée de l’Arve



REUNION PUBLIQUE

Organisée par : AVP
Association pour la qualité de Vie à Passy
Informez-vous !
Prenez la parole !
A l’auditorium du collège de Varens
(Passy Marlioz)
Le vendredi 5 février 2010
à 20 h 00
Avec le soutien et la participation des associations de la Haute Vallée de l’Arve :
ACRP : Association Citoyenne et Républicaine de Passy
ARSMB : Association pour le Respect du Site du Mont-Blanc
ADVPA : Association de Défense des Victimes de la Pollution de l’Air de la vallée de l’Arve
MEHVA : Mouvement Ecologique de la Haute Vallée de l’Arve
Association Pro Mont-Blanc
-

dimanche 24 janvier 2010

LA VOIX DES ALLOBROGES LE 12 JANVIER 2010


Annecy 2018 conseil régionalLe 9 juillet dernier, la mobilisation des Verts et du comité anti-JO n'a pas empêché le conseil régional d’accorder 2,5 millions d'euros de subvention pour la promo d'Annecy 2018. Retour sur une matinée olympique.

 Le 14 mars prochain, les Savoyards se déplaceront dans l'isoloir pour renouveler leurs conseillers régionaux. Cette échéance électorale sera l'occasion pour eux de décider de l'avenir de leurs montagnes, et plus largement de celui de leur région, ainsi que de sa politique touristique. Et même si, lors de la précédente mandature, la gauche traditionnelle (PS, PRG, PCF, PG) et les écologistes (Les Verts) étaient alliés au sein de l'exécutif régional et gouvernaient ensemble, des divergences notables sont apparues. Par exemple sur la question de la candidature d'Annecy pour l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2018.

 Ainsi le 9 juillet 2009, les élus des Verts, du PG et du NPA s'opposaient au vote d'une  subvention de 2,5 millions d'euros de la Région Rhône-Alpes sur les 15 millions qui seront consacrés aux études techniques et aux efforts de promotion avant le choix final du CIO en 2011. Ils dénonçaient un projet qu'ils jugent toujours dispendieux, inutile, et mensonger quant à son impact environnemental et social. A l'opposé, le PCF, le PRG, le PS, le Modem, l'UMP et le FN apportaient leur soutien à Annecy 2018. Sur une question symbolique comme les JO, qui interroge notre modèle de développement et sa finalité, les clivages politiques bougent...

 Images, montage et commentaires : Mikaël Chambru

mardi 29 décembre 2009

POLLUTION A PASSY ET SUR LA VALLEE :COMMUNIQUE ADRESSE A LA PRESSE

Les Verts Faucigny Mont-Blanc

COMMUNIQUÉ DE PRESSE


POLLUTION SUR PASSY
Des mesures doivent être prises

L’annonce récente de la pollution sur Passy n'a malheureusement pas étonné
lesVerts Faucigny-Mont-Blanc, mais elle les a choqués. Elle soulève pour le moins un certain nombre de questions sur les émanations de benzo(a)pyrène de l'usine de Chedde :

• Pourquoi ce produit hautement toxique n’a-t-il jamais été mesuré
auparavant ?
• La DRIRE*, chargée de la surveillance de cet établissement classé,
a-t-elle pris les mesures adéquates ?
• Quel est le rôle exact des particules fines émanant du chauffage au bois
et des transports ?
• L'emploi des salariés est-il menacé ?
• etc.

Lorsque les Verts s'indignaient de la pollution sur toute la vallée de l’Arve,
les responsables locaux affirmaient qu’il n’y avait pas d’éléments probants
de cette pollution. Maintenant que ces éléments sont là et sont
irréfutables, quelles mesures vont être prises pour garantir aux citoyens
une bonne qualité de l’air qu’ils respirent ? C'est un droit inscrit dans
notre constitution depuis 2 004.

Les Verts-Faucigny-Mont-Blanc exigent donc la tenue dans les plus brefs délais d’une réunion publique d’information, avec toutes les personnes compétentes, pour répondre aux nombreuses questions que les citoyens se
posent.

Les Verts Faucigny-Mont-Blanc demandent également aux communes les plus
importantes de la vallée (Cluses et Sallanches notamment) de s'équiper enfin de capteurs fixes de pollution.

le 28 décembre 2009

*Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement

lundi 28 décembre 2009

POLLUTION A PASSY ET LA VALLEE BIEN SUR . . .

Pollution à Passy (Haute Savoie)  

Par Céno

(Source : La Babole / Céno)

La Babole - Passy - Chedde : la ville la plus polluée de France ?

Le rapport de l’Air de l’Ain et des pays de Savoie (Air APS) est accablant. En 2008, Passy a enregistré une moyenne annuelle de 3,9 nanogrammes par mètre cube d’air de benzo (a) pyrène.

Lire la suite sur le site de La Babole.

mercredi 16 décembre 2009

ELECTIONS REGIONALES DE 2010

EUROPE ECOLOGIE RHONE ALPES

Le Dimanche 13 Décembre , durant des assises de l'écologie a Lyon , la candidate qui conduira la liste d'Europe Ecologie pour les élections régionales dans notre département, derrière Philippe Meirieu (tête de liste en Rhône-Alpes) a été annoncé.

En Haute-Savoie, c'est donc Claude Comet qui conduira la liste de ce département ,Claude Comet a été journaliste pendant plus de quinze ans, spécialisée dans les loisirs, le tourisme et l’aménagement du territoire, puis membre du comité de direction de Savoie Mont Blanc tourisme avant de développer des missions en indépendante. Dans le champ du tourisme et du développement durable, elle a notamment travaillé sur les enjeux d’attractivité des territoires et la prospective, les mobilités douces, l’habitat passif, l’éco tourisme. Claude Comet possède une Diplôme d’Etat d’Infirmière (Hyères, 1976), une Licence de Géographie (Lyon 3, 1980), une Maîtrise d’Information et communication (Lyon 3, 1982) et a suivi des Formations continue en management (Stratégies, 2001), veille informatique (Stratégies, 2004) et Bilan carbone (Ademe, 2008).

Infirmière en bloc opératoire puis dans une clinique de maladies tropicales (1976/1985), Claude Comet a été Journaliste au Progrès (1985/1989), Rédactrice en chef de Alpes Magazine (Milan Presse : 1989/1999), Directrice de la Maison de Savoie (2000/2006) . Elle est Membre du Comité de Direction de Savoie Mont Blanc Tourisme (2007/2008). Elle a travaillé depuis 2008 en indépendante et avec le Cabinet INDDIGO, sur l’ingénierie du développement durable notamment liée au tourisme (2008). Elle a été Directrice du Centre Alpha, Parc animalier mono générique (loups) / Alpes Maritimes.
photo ci dessous.

Claude Comet

lundi 30 novembre 2009

LES VERTS DE LA REGION REFUSENT DE SOUTENIR LES JO D ANNECY

Les Verts de la Région refusent de soutenir les JO d'Annecy Vu dans le Progres/Dimanche

tournesol Annecy Ca Suffit

Il est des coïncidences aux airs de provocation : à l'heure où les élus régionaux verts faisaient une conférence de presse pour dénoncer le soutien de la Région - « avant même tout débat » - à l'organisation des JO 2018 à Annecy, à la même heure donc tombait une invitation de la Région à « l'audition des partenaires de la candidature d'Annecy » lors de la session du 9 juillet.

Ce courrier étant intitulé « La Région soutient la candidature d'Annecy ». Comble du comble : non seulement les Verts contestent le bien-fondé de ces JO « pour des raisons économiques, environnementales et éthiques », ainsi que le souligne l'Isèroise Cécile Viallon, mais en plus, ils regrettent que dans le débat à venir ne soient auditionnées que des personnalités favorables à cette candidature : le maire d'Annecy, le président du Comité olympique etc. ; alors qu'on leur refuse d'entendre « des personnalités qui y sont opposées, cela pose un problème de gouvernance », ajoute la rhodanienne Véronique Moreira (photo).

Autre sujet de fâcherie pour la semaine prochaine : le vote de 7 millions de subvention pour un projet de Center-parc à Roybon (Isère) : « Cette implantation aura un impact négatif sur l'environnement disent-ils et il n'y a aucune raison d'y apporter des financements publics. D'autant que les promoteurs du projet disent qu'ils n'en ont pas besoin. »

mardi 17 novembre 2009

JO D'ANNECY MASCARADE : REPRISE DE SPORT-VOX LE MEDIA CITOYEN

Annecy-Mascarade 2018.

Annecy Ca Suffit

Au Conseil général de la Haute-Savoie, on fait grise mine. Se profile à vitesse grand V, l’élimination d’Annecy 2018 dans la course olympique. Entre temps, on aura fait plaisir aux députés, on aura fait plaisir surtout à l’Agence de pub qui gère les coûteuses «manifestations» et la promotion de la région. L’Agence Euro RSCG, filiale d’Havas-Sport de Vincent Bolloré (1), avait raflé la mise sans avoir été mise en concurrence, même après sa déculottée de Paris-2012.

Les membres du Conseil Général (et très généreux avec l’argent public) sont refroidis même si ce jeudi 12 novembre à 17 heures, Chouchou daigne les recevoir en catimini à 17 heures.

Un article publié en anglais par un expert proche du CIO (Titre: «Around the Rings») donne Annecy perdant à coup sûr. Pas bon du tout pour le moral de Christian Monteil (2), pour Bernard Accoyer et pour le Maire d’Annecy, Jean-Luc Rigault. Walpole espère que les futurs électeurs et contribuables haut-savoyards se souviendront de ce Triumvirat le jour de la défaite d’Annecy-2018 et leur demanderont des comptes et, surtout, les comptes de cette Affaire.

L’expert olympique analyse donc la candidature d’Annecy pour expliquer que le timing est exécrable: «L’envie de la France, c’est d’accueillir les JO d’été de 2020. Pas ceux d’hiver en 2018». Le vœu de Sarkozy est en effet de se parer d’une gloire à la Lula (vainqueur avec Rio-2016). Marc Francina, maire d’Evian et proche de Sarkozy, s’était fendu - on s’en souvient - d’une confidence officieuse de son Chef: «Sarko s’est mis dans l’idée de réussir ce que Delanoë n’a pas réussi: obtenir les Jeux Olympiques d’été à Paris pour 2020. En faisant le forcing pour Annecy 2018, on tuerait les chances de Paris 2020. Surtout qu’on court déjà pour avoir l’Euro 2016 de foot».

Ajoutons qu’Annecy 2018 n’a pas de figure charismatique pour porter le Projet. Ce ne sont ni Aimé Jacquet, ni Antoine Denériaz, ni André Dussolier perdus dans cette galère qui peuvent l’être. Un moment, il avait été envisagé de mettre en première ligne, Guy Drut mais on se rappela in extremis que ce grand champion n’avait pas pu sauter certaines haies dans les tribunaux (olympiques aussi). Jean-Claude Killy, lui, avait pris fait et causes pour Grenoble et il est bien trop occupé ailleurs. N’oublions pas que cet autre sportif UMP est le Président de lacommission decoordination des Jeux Olympiques d’hiver de2014à Sotchi. (Source: Le Faucigny).

La conclusion de l’expert ne laisse aucun doute: pour Annecy, l’Affaire est dans le lac et les Munichois peuvent fêter leur prochain succès en sortant bières et saucisses.

Walpole (http://www.pensezbibi.com)_

(1). Relireici-même: www.pensezbibi.com/bibi-sports-biz/les-grands-penseurs-dhavas-sport-607

(2). Ce bon Monsieur Christian Monteil avait déjà fait parler de lui en écrivant à Gilles Perret, réalisateur du film tonique et incontournable«Walter Bassan, retour en Résistance»: «Ma position de Chefde l’exécutif départemental sera arrêtée avec une très grande intransigeance dans la perspective de positions de collaborations ultérieures». Monsieur économise sur les films de Gilles Perret mais ne regarde pas à la Dépense olympique.C’est ça la«grande intransigeance», version UMP bien sûr.

URL TRACKBACK : http://www.sportvox.fr/tb-receive.php3?id_article=26265

mercredi 11 novembre 2009

EN HAUTE SAVOIE ALLONS NOUS DEVOIR IMPORTER DES DECHETS A INCINERER ?

Hier dans le DL, en 1ère page, gros titre suivant : "*

tournesol Haute-Savoie : alors que nous sommes champions du tri, ALLONS-NOUS DEVOIR IMPORTER DES DÉCHETS ?. Autant vous dire que lorsque j'ai vu ça, j'ai vraiment (ce n'est hélas pas une image!) eu envie de pleurer de rage et de dépit!! Comme j'ai été de tout temps l'une des plus impliquée chez les Verts sur les déchets, je tiens à ce que vous vous rappeliez ou sachiez les choses suivantes :

1/ Les Verts 74, et même les élus du groupe local d'Annecy dont certains ont pris dernièrement une position plus que malheureuse sur le transfert des déchets de Cannes à Annecy SE SONT TOUJOURS BATTUS CONTRE LES EXTENTIONS DES FOURS D'INCINERATION. Pour preuves :

- Nous avons dénoncé le PDE 74 (Plan Départemental d'Elimination des Déchets) et avons à l'époque (en 2005/2006) tenté (dans l'indifférence générale) de communiquer là-dessus. Ce plan entérinait l'agrandissement du four d'incinération de Marignier en demandant à ce qu'il passe de 6t/h à 10t/h. - Nous avons été à l'origine de la venue en octobre 2006 à Cluses de Dany Dietman pour une conférence sur les déchets où de nombreux élus locaux étaient présents (dont M.Saddier et R.Mudry lequel soutenait à fond l'agrandissement du four de Marignier). Nous avons organisé cette conférence en partenariat avec Notre Vallée Arves et Giffre, présidée par Chantal Boddaert et Union Santé Contre Pollution présidée par Pierre Ottin-Pecchio; ces 2 personnes sont maintenant très impliquées dans le rassemblement Europe-Ecologie.

- Nous (Chantal Boddaert et moi) sommes membres depuis Avril 2003 de la CLIS de l'incinérateur de Marignier (Commission Locale d'Information et de Surveillance ). *Pour avoir cette CLIS, il a fallu que Thierry Billet engage un recours administratif car les élus locaux n'avaient "pas pensés"!! à la mettre en place alors que c'est une obligation légale!*! Chantal, Marc Gérodolle (adhérent chez Les Verts jusqu'en 2008) et moi y siégeons en tant que membres Frapna. A la CLIS de Marignier, on s'est constamment fait critiqués parce qu'on y allait pour dire aux élus qu'il fallait *INTENSIFIER LE TRI et RENONCER A TOUT PRIX A AGRANDIR LES FOURS*. D'aprèsMr Mudry maire de Marignier et consorts, un bon tri ne permettrait que de "stabiliser l'augmentation du volume à incinérer" du fait de l'augmentation de population et que l'incinération était absolument sans danger! Gilly-sur-Isère et le gros titre du DL d'aujourd'hui prouve qu'ils avaient TORDS.

- Nous avons organisés de nombreuses manifestations et actions localement sur Sallanches et Passy (notamment des actions Dégage l'Emballage) dans les grandes surfaces pour lutter contre le "trop plein de déchets".

- Nous, les Verts-Faucigny-Mont-Blanc avons édités en 2006/2007 une plaquette où nous dénoncions le choix de l'incinération pour le traitement des déchets.

- L'association citoyenne de Passy avec la présence d'Anne-Marie Biard entre autre s'est également énormément mobilisée contre l'incinération et l'insuffisance du tri sur Passy, et alentours

-Nous (Chantal et moi) nous sommes impliqués dans le CLD à la commission environnement pour demander - entre autre - le compostage, un centre de compostage dans la vallée, la création d'un réseau de recycleries et ressourceries etc...

Je pourrai encore en dire beaucoup plus sur la bataille que nous menons depuis toujours contre la production et l'incinération des déchets. Mais aujourd'hui, alors que la position stupide de 2 élus verts sur Annecy fait des vagues à juste titre, *je tiens à RAPPELER QUE PENDANT TRÈS TRÈS LONGTEMPS, lorsque l'écologie était encore une tare, SEULS LES VERTS ET QUELQUES ASSOCIATIONS MINORITAIRES SE SONT MOBILISES SUR LA QUESTION DES DECHETS!! Il faut rendre à César ce qui appartient à César. Et je vais clamer haut et fort, sans modestie pour une fois, que ce qui se passe aujourd'hui prouve la justesse de leur combat!!

Évidemment, je vous invite tous à communiquer largement CONTRE l'importation de déchets et POUR la planification de la fermeture d'un four d'incinération sur les 4 présents en 74

Martine Léger, Secrétaire du groupe local du Faucigny-Mont-Blanc

N'hésitez-pas à faire suivre cette information pour qui bon vous semble et notamment à tous les élus qui ont soutenus à fond l'incinération dans le passé et à tous les citoyens qui ne connaissaient pas les dangers sur la santé de l'incinération .

mercredi 4 novembre 2009

LA VOIX DES ALLOBROGES DU 3/11/ 2009 : Pour une nouvelle politique touristique

03.11.2009 Pour une nouvelle politique touristique

Bien que conforté par le projet des JO, la fuite en avant du développement en montagne ne pourra pas durer. Plaidoyer pour une autre politique touristique. gros canon 1.JPG

Aujourd'hui, la stratégie touristique en montagne ne repose que sur l'artillerie lourde.

L’hiver dernier, la région Rhône-Alpes a soutenu la candidature pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2018 présentée par la ville d’Annecy et le département de la Haute-Savoie. Ce projet symbolise l’avenir du tourisme tel que l’envisage la majorité des élus savoyards et rhônalpins. Principal pilier de l’économie savoyarde, le tourisme représente aujourd’hui 50% du PIB du département de la Savoie et 30% de celui de la Haute-Savoie, essentiellement grâce au tourisme d’hiver. Les JO sont censés conforter cette économie reposant principalement sur une clientèle attirée par la neige. logo_anti-annecy2018_pollution.jpg« Ces jeux posent le futur du tourisme et des sports de montagne », déclare ainsi le maire de Chamonix. « J’espère que la désignation d’Annecy va permettre de débloquer de gros projets en attente. Aujourd’hui, on a 2 500 lits dans les placards », confie de son côté le directeur de l’office du tourisme de Flaine. Pour son confrère des Houches, « quelle que soit la décision du CIO, nous sommes d’ores et déjà gagnants. Pendant deux années, nous allons pouvoir communiquer à l’international sur notre département. » Communiquer, pourquoi pas, mais sur quoi ? Sur la conviction que l’avenir de l’économie de notre pays de montagne est plus blanc que jamais et que les stations savoyardes ont vocation à accueillir toujours plus de visiteurs étrangers en misant demain comme hier avant tout sur le ski ? Aujourd’hui, c’est a priori l’orientation prévue. C’est d’ailleurs que qu’avaient certifié dans le département de la Savoie les assises de « Savoie 2020 ». En Haute-Savoie, le projet de candidature aux JO affiche la même ligne d'horizon en s’appuyant sur des stations situées à 1 000 mètre d’altitude telle que Chamonix, Morzine ou la Clusaz. A l’heure du réchauffement climatique, c’est un peu comme si Annecy 2018 était « hors planète »…

Pas de limites au business

A l’image de la société toute entière, et malgré tous les avertissements, le monde de la montagne continue son business « as usual »… Et, en bon partisan de la méthode coué, il entretient avec ces JO le mythe d’un monde sans limite, refusant de voir que notre modèle touristique n’est plus soutenable à moyen comme à long terme. Côté ressources, les indicateurs sont au rouge : l’eau commence à manquer alors que se multiplient les réserves collinaires – il suffit de voir les alertes de cet automne lancées par la Préfecture de la Savoie –, le « trop » béton surcharge les paysages, le tout voiture empoisonne l’atmosphère... En prônant sans cesse le développement, les responsables semblentarc 1950.JPG oublier que cela fait plus de dix ans que le marché du ski est dit mature, sans réelle perspective de développement. Dans tous les pays de Savoie, on cherche néanmoins à construire de nouveaux lits et les placards municipaux des stations regorgent de droits à bâtir, laissant à l’abandon les lits plus anciens. A-t-on pris conscience que, sur les 400 000 lits aujourd’hui présents en Tarentaise, 200 000 ne sont jamais remplis, y compris durant le grand rush de février ? Quelle sera la situation dans dix ans si l’on continue sur notre lancée ? En fait, la politique de l’aménagement de la montagne se résume généralement à de la promotion immobilière. On déroule ainsi un tapis rouge à la friche touristique, d’ores et déjà promise à la Maurienne, où les politiques de défiscalisation à l’origine d’un boom de l’immobilier sont dès aujourd’hui synonymes de faillites. Plutôt que de se remettre en question, on préfère agir comme si le gisement d’or blanc était éternel, et continuer comme avant dans l’espoir de multiplier les touristes en développant toujours plus la montagne.

S’obliger à raisonner à long terme

Il ne saurait bien sûr être question de renoncer au ski, incontournable pour l’économie savoyarde. Mais, face à l’urgence écologique, il faut juste de changer de paradigme, en s’obligeant à raisonner sur le long terme. telesiège et télécabine.JPGSeulement voilà, personne ne veut prendre en charge cette vision dans la durée ! Les maires ont une approche de leur territoire à 6 ans (durée de son mandat), les exploitants de remontées mécaniques sont locataires de domaines à rentabiliser sur 18 ans (durée moyenne d’une délégation de service public) et l’Etat a presque disparu. Alors que la décentralisation aurait pu transmettre à la région le pouvoir de conduire une politique volontariste respectueuse de la problématique environnementale, elle s’est noyée dans les discours et le manque d’ambition d’une multitude d’acteurs publics aux intérêts contradictoires. Pourtant, tout le monde devrait être en mesure de comprendre que, de par sa consommation énergétique colossale (construction des bâtiments, chauffage, infrastructures routières, voitures…), le tourisme d’hiver ne peut plus être en adéquation avec les impératifs écologiques de notre temps. L’alternative est aujourd’hui la suivante : prévoir l’avenir et anticiper ou se condamner à subir brutalement les conséquences de la pénurie énergétique et du changement climatique. Croire que l’on aura plus de clients venus des quatre coins de l’Europe dans nos stations dans dix ans est une illusion. On l’a vu l’hiver dernier avec la crise. Il convient donc de changer d’optique et de commencer dès maintenant à mettre en œuvre une politique qui pourrait reposer sur quatre axes principaux.

De la construction à la réhabilitation

Nos domaines skiables, les plus vastes du monde, sont bien assez grands. Notre parc immobilier dispose d’un nombre de lits très largement supérieur à celui des touristes susceptibles de les occuper. Il est donc grand temps de poser comme principe une limitation stricte à la construction de nouveaux lits pour tout miser sur la réhabilitation. Il s’agit d’apprendre à démolir pour reconstruire sur la station, afin de ne plus gagner sans cesse sur le paysage. Bien sûr, une multitude de lits étant inadaptés aux nouvelles demandes de la clientèle, le désir d’en construire de nouveaux conformes à cette demande est très présent. Mais le devoir des pouvoirs publics est aujourd’hui d’empêcher la poursuite du bétonnage de la montagne. Le problème est sur la table depuis plus de quinze ans, mais rien ou presque n’a été fait en matière de réhabilitation immobilière. C’est que la tache est difficile, en raison de la multiplicité des propriétaires. Le défi doit néanmoins être enfin relevé et des mécanismes nouveaux trouvés. Une mission conduite par les services de l’Etat, à la commande des ministères de l’Aménagement du territoire et du Tourisme, est d’ailleurs en cours sur ce sujet. Cela passera notamment par une véritable vision territoriale, car, jusqu’ici, le pouvoir en matière d’occupation des sols est beaucoup trop dans les mains des seuls maires soumis aux pressions de propriétaires fonciers très agressifs… sans parler de la concurrence entre stations, basée sur le plus grand nombre de lits d’accueil. Des outils de maîtrise et de vision territoriale existent : schémas de cohérence territoriaux, plans locaux d’urbanisme, Directive d’Aménagement des Alpes du Nord. S’ils ne sont pas en place, c’est que les élus ne les voient aujourd’hui encore que comme des contraintes et des diktats, alors qu’il faudrait justement s’en servir pour organiser sur le long terme cette vision du territoire. D’autant que ces documents d’encadrement – et particulièrement la DTA – intègrent l’épuisement constaté de la planète.

Un autre rapport au transport2766-MOB_train_montagne_Suisse.jpg

Les premiers bilans carbone réalisés en stations le montrent clairement. Les remontées mécaniques interviennent pour moins de 2 % dans les émissions de gaz à effet de serre. C’est l’acheminement des touristes qui prend la part la plus importante, soit 74 % des émissions (avion et voiture essentiellement). Tout doit donc être fait pour inviter les touristes à utiliser des transports collectifs les moins polluants possibles. Et le train par priorité, mais cela ne suffira pas. Hormis en Maurienne, toutes les lignes de chemins de fer de nos vallées sont à voie unique. Il y a donc une réflexion profonde à engager pour que l’avenir soit au rail. Et il convient de développer des systèmes de cars qui, depuis les grandes villes, pourront acheminer les urbains jusqu’aux stations. Enfin, il faut tout faire pour faciliter l’information des touristes et usagers tout en développant l’inter modalité afin de mieux organiser le « dernier kilomètre », autrement dit la distance qui sépare la gare de la station. La Suisse est un exemple à suivre. Des initiatives sont aussi prises, par exemple, à Chamonix… avec un système de bus gratuits. La gratuité du transport est un élément incitatif indéniable, mais il a un coût.

Du tourisme 365 jours par an

Tous les responsables politiques ont aujourd’hui ce leitmotiv en bouche. Mais sur le terrain, rien ou pas grand-chose. Chaque année, en stations, l’essentiel des investissements continue de servir l’hiver. Le développement de l’été et des inter saisons est réduit à portion congrue. Même chose du côté des organisations de promotion, telle Savoie Mont Blanc, qui s’activent surtout pour la grande cavalerie touristique proposée par les stations les plus célèbres en hiver. Mais à quoi devrait servir l’argent public injecté dans le tourisme ? A faire la promotion debouquetin0003.jpg sites de prestige exploités par des sociétés côtés en bourse ou à défendre un tourisme plus modeste et plus authentique répondant d’avantage aux exigences environnementales ? Les organismes publics devraient aujourd’hui mettre en avant et soutenir un autre tourisme. Celui qui se pratique tout au long de l’année. Certes, la randonnée à pied, à vélo ou à cheval, met moins d’argent dans la machine économique qu’une semaine à Courchevel. Mais des gîtes tenus par des gens désireux de travailler au pays sont aujourd’hui des produits à défendre. Promouvoir cette forme de tourisme inciterait d’ailleurs les locaux à être de véritable acteurs de l’économie touristique alors qu’ils sont bien souvent cantonnés au statut d’employés de grands groupes financiers.

Tendre vers une diversification économique

Nos vallées ne doivent pas se résoudre à vivre uniquement du tourisme. Exemple particulièrement symptomatique de cette mono activité, la Tarentaise doit tendre vers un mode de vie qui ne soit plus exclusivement réglé par les allers et venues des touristes. Aime ou Bourg-Saint-Maurice ne peuvent plus avoir comme unique vocation d’être de simples sas d’accès aux stations. Il faut donc encourager les initiatives de ceux qui souhaitent exercer en pays de montagne une activité non touristique. Ceci est aujourd’hui parfaitement envisageable, ne serait-ce que grâce aux nouveaux modes de communication qui permettent désormais d’habiter en Tarentaise et de travailler avec le monde entier. L’accès facilité aux vallées, notamment par le train, ainsi qu’un cadre de vie exceptionnel peuvent aussi conduire des petites entreprises à s’installer. P1010039.jpgLa diversification économique passe également par le développement de l’agriculture de proximité nécessaire à une relocalisation de la production alimentaire. Encore faut-il ne pas avoir lâché les terrains à la promotion immobilière… Les politiques publiques doivent donc prendre conscience que redonner de la vie à nos vallées toute l’année est nécessaire. C’est en fait le seul moyen de permettre à la population locale d’être de moins en moins dépendante d’une activité touristique hivernale appelée à être de plus en plus fragile, car particulièrement soumise aux aléas climatiques, économiques et géopolitiques engendrés par la crise systémique globale à laquelle nous sommes aujourd’hui confrontés. Un hiver enneigé ne doit surtout pas le faire oublier.

D’autres JO pour une autre politique touristique ?

La candidature pour les JO de 2018 pourrait être une vitrine exceptionnelle en interne, comme en externe, pour une autre vision de l’avenir de nos territoires. Elle devrait prendre en compte le fait que le monde bouge. L’opinion publique aussi, elle qui porte de plus en plus d’attention à un usage respectueux de la planète, à un nouveau rapport au social et à l’économique. Le succès d’Europe Ecologie aux élections européennes en est un témoignage. Mais l’impression que l’on a à la lecture du dossier de candidature d’Annecy, c’est qu’il a été abordé d’une manière très conventionnelle, et tout juste « reverdi » en surface. Afin de symboliser une nouvelle approche de l’économie touristique montagnarde, ces JO devraient prendre le contre-pied complet du projet actuel, car celui-ci ne fait que conforter la politique des stations qui souhaitent continuer les constructions en les recouvrant d’un vernis estampillé développement durable. Ainsi, on parle de jeux écologiques en affirmant que 70 à 80 % des infrastructures olympiques seraient déjà existantes, alors que l’essentiel de celles prévues pour l’organisation des épreuves est à bâtir.

Un nouveau projet de JO pourrait être imaginé. Il serait porteur d’une véritable éthique, avec comme ligne de conduite : zéro nouvelle construction. Un projet volontairement économe – de l’argent public, des paysages, des ressources – et affiché comme tel. Un projet respectueux des sites et qui n’utiliserait que des infrastructures existantes, notamment celles situées à Chambéry, Albertville, Courchevel et Genève.lac d'annecy.jpg Un projet qui sortirait donc de son cadre haut-savoyard pour adopter une vraie logique de territoire. En se contentant d’organiser à Annecy les cérémonies d’ouverture et de clôture, on mettrait en avant un site fabuleux que nous avons le devoir de préserver en refusant de tomber dans la folie des grandeurs. On pourrait ainsi communiquer d’une façon réellement novatrice et écologique. Tout cela en associant pleinement les Savoyards dans une dynamique positive combinant la culture montagnarde et l’exigence environnementale, afin de faire de ce projet de JO le symbole d’une nouvelle politique touristique. Cette politique que nous appelons de nos vœux et qu’Europe Ecologie pourrait mettre en œuvre dans les mois et les années qui viennent.

Claude Comet et Brice Perrier

vendredi 30 octobre 2009

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : LES GLACIERS RELACHENT DES PRODUIS DANGEREUX

Les glaciers relâchent des produits dangereux.

tournesol « La fonte des glaciers alpins, accélérée par le réchauffement climatique, libère des substances chimiques hautement toxiques retenues dans la glace durant des décennies, selon une étude suisse publiée dans le journal Environmental Sciences and Technology. Elle montre ainsi que la fonte des glaciers est devenue une source de pollution qui pourrait avoir un impact environnemental désastreux (AFP) ». (Lu dans Le Monde du 16 octobre) Des chercheurs de l'Institut pour la Chimie et la Bio-ingénierie de Zurich, qui ont analysé les sédiments d'un lac de haute-montagne alimenté par l'eau de fonte de glaciers, ont observé une augmentation considérable des polluants organiques persistants, des pesticides organochlorés et des arômes de synthèse. Un résumé de leur article, non encore publié, a été mis en ligne le 24/09/09 sur le site de la revue. L'impact sur l'environnement pourrait être considérable, par la pollution de l'eau des torrents et rivières alimentés par l'eau de fonte. Il pourrait(être particulièrement marqué dans les vallées alpines (Valais, Vallée d'Aoste,...) dont les cultures sont irriguées par l'eau des glaciers.

vendredi 9 octobre 2009

DIRECTIVES AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

l’attention Monsieur le Président de l'Association Nationale des Maires des de Stations de Montagne –ANMSM- Objet LETTRE OUVERTE Grenoble le 6 octobre 2009

Monsieur le Président,

Nous avons pris connaissance de la motion publiée par l'ANMSM au sujet de la DTA "Alpes du Nord" le 29 juillet 2009.

Pour CIPRA France le projet de DTA représente une opportunité d’application directe de la Convention alpine1 sur le territoire des Alpes du Nord. La Commission internationale pour la protection des Alpes – CIPRA - est à l'origine de cette Convention qui est devenue un traité de droit international reconnu comme la base du développement durable dans l’arc alpin. Elle a été signée par 8 pays de l’arc Alpin ainsi que par l’Union Européenne.

L'ANMSM a mis en place une charte de développement durable pour ses adhérents. Nous avons accepté de participer à son Comité national de suivi. Même si nous avions certaines réserves sur cette démarche, nous approuvions la dynamique qu’elle pouvait impulser dans les stations de montagne afin de prendre des orientations vertueuses. Nous avions par ailleurs obtenu des engagements clairs de la part de ses protagonistes sur le fait qu'il ne s'agissait pas d'une opération de marketing pour « verdir leur image ». C’est sur la base de ces engagements et dans un esprit de collaboration réciproque que nous avions accepté de participer aux travaux de ce comité.

En l’état actuel de sa rédaction, la DTA2 "Alpes du Nord" comporte des aspects contraignants en matière d'aménagement du territoire et en particulier pour les stations de sport d'hiver. Ces aspects vous amènent à considérer :

"que les dispositions prévues par le projet de directive en matière d’urbanisation touristique (constructions nouvelles, remontées mécaniques, équipements publics et de loisirs, équipements thermaux et liés aux diverses activités aquatiques en montagne) aboutiront inéluctablement à figer le développement et l’aménagement des stations".

1 www.alpconv.org 2 www.dta-alpesdunord.fr

Devons nous considérer que l’avenir des stations ne passerait « inéluctablement » que par – encore - des constructions nouvelles, des remontées mécaniques, des équipements divers, etc. ? N’y a-t-il pas d’autres voies que celles du béton et des pylônes pour les Alpes du Nord et pour les Alpes en général ? Des territoires alpins français et étrangers ont déjà montré qu’il pouvait en être autrement, tout en garantissant les trois piliers du développement durable dont nous sommes très soucieux. Votre Charte du Développement Durable des Stations de Montagne nous semblait porteuse d’une telle approche.

Votre motion énonce également :

"que les réformes successives du droit de l’urbanisme ces dernières années, en particulier celles relatives à la planification de l’espace permettent d’intégrer dans les documents d’urbanisme (SCOT et PLU) les principes du développement durable. Les règles supplémentaires d’encadrement de l’urbanisation touristique remettent en cause la libre administration des collectivités locales".

Nous constatons cependant que dans le cadre règlementaire actuel, de nombreuses réalisations ont vu le jour (avec de nouvelles demandes en préparation), plusieurs projets d'extension des domaines skiables et de liaisons entre stations au détriment des espaces naturels et du respect de l’environnement ont été réalisés. S’il en fournit quelques éléments pour les plus courageux, le cadre règlementaire actuel ne permet donc malheureusement pas de nous retrouver tous et de nous engager tous véritablement dans un avenir durable de la montagne. Il est donc nécessaire d'ouvrir d'autres horizons, de se donner de nouveaux outils efficaces faces aux défis qui nous font face aujourd’hui (globalisation, changements climatiques, métropolisation, crise financière, etc.). Parce que les stations sont un puissant moteur de l’économie de montagne, parce qu’elles sont souvent prises comme « emblèmes » des territoires alpins, parce qu’elles sont parties prenantes d’un espace montagnard particulièrement sujets aux effets des changements climatiques, elles doivent selon nous faire figure d’exemple en matière de durabilité.

Les paysages sont la plus belle et grande richesse des Alpes du Nord et des Alpes dans leur ensemble. Leur pérennité repose sur l’attention toute particulière que l’on se doit d’accorder à une ressource de plus en plus rare : l’espace. Nous sommes en cela convaincus que l’avenir des stations de montagne ne peut plus s’envisager à travers des logiques de développement qui viendraient toujours plus grignoter cette ressource. Le modèle de développement sous-tendu par votre motion montre peu de changements, d’adaptations ou de capacité à traduire concrètement sa nécessaire remise en question. Ce modèle a certes connu de belles heures de gloire par endroits, mais il a également sévèrement montré ses limites et contradictions sur le plan environnemental, mais aussi social et économique.

Nous estimons donc qu’il est plus que temps de construire un nouveau référentiel global de pensée et d’action pour les Alpes du Nord. La Convention alpine et le projet de DTA Alpes du Nord le permettent.

Nous avions cru comprendre que les stations qui avaient signé votre charte s'engageaient dans une voie qui rejoignait à terme les principes de la Convention alpine et qui trouverait

une réelle cohérence et concordance avec les orientations du projet de DTA Alpes du Nord. Nous relevons donc une contradiction majeure avec leur approbation de la déclaration du 29 juillet 2009 émise par votre Conseil d'administration.

Dans ces conditions, nous ne pouvons que nous retirer du Comité national de suivi de la charte que vous avez mis en place et dénoncer catégoriquement une opération qui ne serait alors que purement médiatique.

Nous sommes persuadés qu'un certain nombre de stations ont pris très au sérieux leur adhésion à votre charte de développement durable et sont prêtes à réellement changer d'approche. Malheureusement leur travail ne pourra être mis en valeur au sein de la charte. Nous sommes toutefois persuadés qu'à moyen terme leurs innovations porteront leurs fruits, car l’évolution des mentalités et de la société, ainsi que la diminution des ressources naturelles et l’appauvrissement d’énergies fossiles montreront la pertinence de leurs choix pour un vrai développement durable. Tout comme nous l'avons été auparavant, nous resterons à l'écoute de ces stations, en particulier pour leur faire partager les expériences françaises et étrangères de projets de développement réellement soutenable et pour les accompagner dans leur mise en oeuvre.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, nos salutations distinguées.

Patrick Le Vaguerèse Président de CIPRA France.

mercredi 23 septembre 2009

DES VOITURES OMNI-PRESENTES EN HAUTE-SAVOIE

Des voitures omniprésentes" :

tournesol

... car de plus en plus , la Haute-Savoie appartient aux voitures" et encore concernant la Liane (A41)Annecy-Genève (mise en service dernièrement et largement déficitaire par rapport aux pronostics) : "Bientôt la révolution. L'ouverture fin 2008 de l'A41 nord .... va radicalement changer la donne des déplacements à l'échelle des 2 départements". Et le pompon : "une certitude : il (ce tronçon) renforcera la place de la voiture - et des camions - dans les Alpes. Des camions qui, depuis la réouverture du tunnel du Mt-Blanc, ont retrouvé le chemin de la Haute Savoie;

On estime qu'ils seront aussi nombreux en 2009
qu'avant la catastrophe".

Il y a donc bien - de la part de nos élus majoritaire - une réelle volonté de continuer à privilégier la bagnole puisqu'ils étaient parfaitement au courant des effets de la construction du nouveau tronçon. Encore un chiffre donné : le tableau nommé "évolution du trafic automobile en 74 "

Il passe de environ. 360000 en 1994 à 462 800 en 2005

+15,1% entre 2000 et 2005". C'est sûr, en 2000, on ne savait pas encore qu'il fallait trouver des alternatives aux déplacements routiers!!!!

mercredi 9 septembre 2009

DECROISSANCE : CONFERENCE LE 16 SEPTEMBRE 2009 PAR PAUL ARIES

Pour information : Paul Ariès, porte-parole du mouvement de la décroissance, tiendra une conférence à Cluses le MERCREDI 16 SEPTEMBRE à 20H à l'amphithéâtre du collège Antonioz-De-Gaulle à Cluses.Cette conférence est à l'initiative des Universités Populaires de Cluses. Il se dit tout et son contraire sur la décroissance. Cette conférence suivie d'un débat est une occasion d'avoir une information non déformée et à la source, sur la décroissance par ceux qui sont à l'origine du concept et du mouvement.

N'hésitez-pas à faire suivre à vos connaissances. Quoique l'on pense du mouvement, Paul Ariès est un orateur et il est toujours passionnant.

Au plaisir de vous y rencontrer.

Les Verts Faucigny-Mont-Blanc

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