Les Verts Faucigny Mont-Blanc

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 13 novembre 2009

CONFERENCE DE MICHEL CAILLAT LE 29 JANVIER 2010: L'IDEOLOGIE DU SPORT

A inscrire dès aujourd'hui sur vos tablettes

tournesol Conférence-débat le vendredi 29 janvier à 20H30 au centre Bonlieu à Annecy : Venue de Michel Caillat professeur d'économie et social à Orléans,sociologue de renommée internationale,fondateur du CACS( Centre d'Analyse et Critique du Sport), auteur de plusieurs livres sur le sport,ses dérives,les JO etc...

Christian Oeil

jeudi 24 septembre 2009

PRIVATISTION DE LA POSTE : MOBILISATION GENERALE

Communiqué de presse du 24 septembre 2009

Privatisation de la Poste : mobilisation générale !

tournesol

Les Verts appellent leurs militants, leurs élus et tous les citoyens à prendre part au referendum citoyen organisé du 28 septembre au 3 octobre contre le changement de statut de la Poste en société anonyme.

Ce projet de loi sera soumis à l’Assemblée nationale cet automne. Christine Lagarde a assuré que seuls des capitaux publics prendront des parts dans cette nouvelle entité. D’une part, l’exemple de France Télécom le prouve, il s’agit d’une façon détournée de permettre ultérieurement une privatisation progressive. D’autre part, ce changement accentuera inéluctablement la dérive de la Poste dans une logique comptable plutôt qu’une logique de service public.

Le véritable projet du gouvernement est très simple : créer une entité qui permettra de revendre aux groupes industriels privés les activités rentables du groupe la Poste. La droite nous chante encore une fois la même vieille rengaine: socialiser les pertes et privatiser les profits.

Le service public est de plus en plus menacé et nous pouvons constater chaque jour des reculs, que ce soit dans l’Éducation, la Santé, la Culture. Aujourd’hui, c’est La Poste, service public emblématique, qui est menacée par un projet de privatisation.

Lors de la modification de la Constitution, en février 2008, le gouvernement Sarkozy a inscrit le droit au référendum dans la Constitution. Mais depuis, rien n’a été mis en ¦uvre pour que cette promesse soit applicable. Nous devons exiger un référendum sur l’avenir de La Poste.

C’est pourquoi Les Verts sont partie prenante du Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal. Ce comité est composé d’une soixantaine de structures (associations, syndicats, partis politiques).

Plus notre mobilisation sera grande, plus nous aurons une chance de faire reculer ce projet.

lundi 10 août 2009

EN SAVOIE LA PRESERVATION DE LA MONTAGNE SE HEURTE A LA LOGIQUE ECONOMIQUE

En Savoie, la préservation de la montagne se heurte à la logique économique LE MONDE | 07.08.09 | 14h13

Chambéry Correspondante

Le projet est emblématique de la course sans fin à l'aménagement de la montagne : la liaison entre Bonneval-sur-Arc, site classé, et Val-d'Isère (Savoie), qui passerait dans le périmètre du coeur du parc national de la Vanoise, évoquée depuis des décennies, est à nouveau d'actualité. La Société des téléphériques de Val-d'Isère étudie le dossier depuis plusieurs mois. En 1994, une précédente tentative avait suscité une telle mobilisation des associations de protection de la nature que le ministre de l'environnement de l'époque, Michel Barnier, avait préféré refermer le dossier. Retrouvez les archives du journal : tous les articles parus dans Le Monde depuis 1987 Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts Sur le même sujet

Michel Bouvard, député UMP de Savoie, soutient le projet, mais a saisi le ministère de l'écologie. "Ce que j'espère, avance-t-il, c'est qu'aujourd'hui on comprenne que le débat sur la politique de l'environnement, ce n'est pas seulement le débat sur les limites du Parc. On doit être dans une approche globale environnementale et de développement durable."

Certains arguments du député de Savoie se retrouvent dans la directive territoriale d'aménagement (DTA) des Alpes du Nord, en cours d'élaboration. Une directive que combat pourtant l'élu savoyard, tout comme Hervé Gaymard, député UMP de la Tarentaise et président du conseil général de la Savoie. Ce projet de cadrage réglementaire prévoit de freiner, sur l'ensemble du massif des Alpes du Nord, les programmes immobiliers et les extensions de domaines skiables, en se référant explicitement aux effets annoncés du réchauffement climatique et à l'enjeu, qualifié de primordial pour les secteurs de montagne, de la préservation de l'espace.

Le texte final, issu de la concertation avec les élus, transmis le 16 juin à Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie et de l'aménagement du territoire, présente toutefois des assouplissements notables. Il supprime notamment la limitation stricte de l'urbanisation touristique dans les stations, ainsi que le caractère d'exception des liaisons entre domaines skiables.

Mais ce n'est pas encore assez pour les élus savoyards : "Le développement durable ne peut pas se faire sans les stations de sports d'hiver, qui sont le moteur économique d'une grande partie du massif alpin", rappelle Michel Bouvard, qui s'inquiète "qu'on impose finalement par le haut des choses qui n'aient pas été consenties et partagées par l'ensemble des acteurs d'un massif".

Le texte doit désormais faire l'objet de délibérations dans les collectivités territoriales et passer en enquête publique, avant d'être rendu opposable par un décret en Conseil d'Etat, courant 2010. "On est arrivé à un degré d'assouplissement tel qu'au-delà, le document tombe de lui-même, prévient Jacques Gérault, préfet de la région Rhône-Alpes. Cela deviendrait un exercice dérisoire."

En Savoie, où le tourisme représente 50 % du produit intérieur brut, la prise de conscience du changement climatique n'en est qu'à ses prémices. Le plan tourisme 2007-2013 du département, voté en juin 2006, maintient le modèle de croissance économique des stations, en subventionnant les équipements en neige de culture pour les stations de moyenne montagne et les interconnexions entre domaines skiables.

Cependant, le conseil général a lancé en 2007 la rédaction d'un Livre blanc du changement climatique, dont la publication est annoncée pour le mois de septembre. Ce document pose d'emblée que le réchauffement climatique est deux fois plus fort dans les Alpes que dans le reste de l'Europe et met à plat toutes les données concernant les impacts possibles de la hausse des températures et de l'évolution des précipitations, ainsi que leurs conséquences sur le milieu naturel du territoire alpin : recul des glaciers, fonte du permafrost, accélération du processus d'érosion.

"Nous sommes dans un vide de réponses, un vide de connaissances, avertit Jean-Jacques Delannoy, de l'université de Savoie, qui préside le groupe de travail sur le changement climatique mis en place par le département. Les modèles climatiques sont au niveau planétaire, et il faut les décliner à l'échelle locale. Ce travail sur l'état de la connaissance est une manière de mettre les élus devant leurs responsabilités. On ne pourra pas dire : "on ne savait pas"."

Une fois ce travail effectué, il faudra encore construire une stratégie d'adaptation qui prenne en compte cette donne du changement climatique. Mais avec quel modèle de développement ? La mission confiée à l'Institut de la montagne, implanté à Savoie Technolac, qui était d'être force de propositions pour la société civile, a montré ses limites ce printemps.

L'établissement a fermé son unité de recherche en avril. Sa directrice, Carmen de Jong, spécialiste de l'hydrologie dans les massifs montagneux, avait dénoncé les conséquences de l'utilisation de la neige de culture sur l'environnement, provoquant une levée de boucliers des élus et des exploitants de remontées mécaniques.

Jean-Jacques Delannoy s'est vu confier la tâche de rédiger une nouvelle feuille de route, pour, dit-il, "recréer un climat de confiance" entre des élus inquiets et le monde de la recherche. Nathalie Grynszpan Article paru dans l'édition du 08.08.09.

samedi 12 juillet 2008

GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT - LE PROJET DE LOI

Soyez curieux et lisez vous-même le texte en ligne (>>) du projet de loi de programme relatif à la mise en oeuvre du Grenelle de l'Environnement ou téléchargez-le au format PDF (>>).

Ce texte marque une prise de conscience certaine sur l'état de la planète et sur l'urgence d'intervenir. Par contre on peut se demander si les mesures envisagées seront réellement effectives et efficaces. On regrettera aussi un manque de précision (pour ne pas dire de flou). Faites-vous votre propre opinion.

Pour prolonger la réflexion, écoutez cette émission du 25 Octobre 2007 de Là-bas si j'y suis intitulée "Grenelle de l'environnement: la croissance ou la vie" (>>). Cette émission réunit autour d'une Table ronde avec Hervé Kempf, Claude-Marie Vadrot, Paul Ariès, Marie-Christine Blandin, José Bové et Jean Ziegler pour débattre du Grenelle de l’environnement.

Elle pose des questions pertinentes à propos du Grenelle: véritable avancée vers un mode de vie écolo ou coquille vide ? La croissance est-elle compatible avec l’écologie ?

A mettre en perspective avec le texte de loi qui est finalement proposé.

vendredi 6 juin 2008

COMPTE-RENDU DE LA CONFERENCE DE PAUL ARIES au FSD 2008

LA DECROISSANCE -

Samedi 31 mai 08 – Annemasse

Dans le cadre du Forum Social Départemental.

Paul Ariès : politologue, rédacteur en chef du magasine « Sarkophage ». Est entré dans la « décroissance » suite à un travail sur les sectes pour un rapport officiel commandité par l’OMS.

Préambule

  • Le mot de décroissance est un « mot  obus », c’est une provocation dont l’objectif est de décoloniser l’imaginaire, d’amener à réfléchir sur le dogme de la croissance. Le terme de décroissance est imparfait et devra, à terme, être remplacé. Mais pour le moment, il remplit son bien son rôle et de toute façon…… personne n’en a encore proposé de meilleur !
  • La société de décroissance ne serait pas une société parfaite. Elle n’éviterait pas les conflits. Elle aurait aussi son lot de misères. Mais les objecteurs de croissance sont réalistes, une société parfaite n’existe pas.

Lire la suite...

mardi 3 juin 2008

12.06.2008 // Conférence - Raoul Jacquin, porte-parole de l'association Kokopelli

L'association des passionnés des jardins, Sempervirens, recevra le jeudi 12 juin à 20 heures, à la Salle des fêtes de Marnaz, Raoul Jacquin, porte-parole de l'association Kokopelli.

Cette association nationale basée à Alès, ouvre depuis près de 15 ans pour la conservation de la diversité des semences fertiles et leur diffusion.

Il parlera de la production et de la sélection de semences pour le jardin familial avec des informations permettant à tous les jardiniers et maraîchers, de produire leurs propres semences en toute pureté variétale. Au terme de la conférence-débat, le public pourra retrouver les informations de manière très détaillée en consultant l'ouvrage « semences de kokopelli ». Ce manuel de plus de 600 pages est à la disposition des adhérents de Sempervirens.

Entrée gratuite.

10.06.2008 // Conférence débat - Partagez les richesses pour financer votre protection sociale

Mardi 10.06 à 18H30 / Appel / ANNECY LE VIEUX

A l'appel des Mutuelles de France 74, d'ATTAC 74, de Solidarité dépendance 74, de Liaison Comités d'Entreprises LCE des syndicats : CGT, FSU et l'intersyndicale des retraités du Parti Socialiste, du Parti Communiste Français de l'ANACR, du Mouvement Politique d'Education Populaire M'PEP
A l'Espace Rencontre (les glaisins)

Conférence débat Partagez les richesses pour financer votre protection sociale. avec François RUFFIN Reporter à là-bas si j'y suis et collaborateur du monde diplomatique.

"La part des profits est inhabituellement élevée à présent. En fait l'amplitude de cette évolution et l'éventail des pays concernés n'ont pas de précédents dans les quarante cinq dernières années"
Qui a pu écrire cela ? Bernard Thibaut secrétaire confédéral de la CGT ? Oliver Besancenot porte-parole de la LCR ? NON pas cette fois ! Ne donnez pas encore votre langue au chat !! lisez encore.

D'après le Fonds Monétaire International (FMI) dans les pays membres du G7, (les pays les plus riches) la part des salaires dans le PIB a baissé de 5.8% entre 1983 et 2006. Au sein de l'Europe d'après la commission européenne, cette fois, cette part a chuté de 8,6% et en France de 9,3%. Par conséquent, en France cette perte de richesses au détriment des salaires représente 120 à 140 milliards d'euros qui sont donc allés vers le capital ( profits distribués). Soit même avec des estimations basses plus d'une dizaine de fois le déficit de la sécurité sociale.(extraits monde diplomatique janvier 2008). Ces affirmations vous choquent, restent difficilement compréhensibles, de tels constats ne peuvent en aucun cas nous laisser indifférents.