Les Verts Faucigny Mont-Blanc

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - décroissance

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 5 avril 2010

H. Kempf : "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme"

Une interview d'Hervé Kempf, auteur du livre "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme":


H. Kempf : "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme !"
envoyé par EditionsduSeuil. - L'actualité du moment en vidéo.

jeudi 26 novembre 2009

MANIFESTATION INTERNATIONALE SAMEDI 28 NOVEMBRE A GENEVE A 14 H PLACE NEUVE

MANIFESTATION INTERNATIONALE SAMEDI 28 NOVEMBRE A GENEVE A 14 H PLACE NEUVE ;

tournesol

Crises alimentaires , economiques , sociales , climatique , Faillite globale du systeme ! Il est temps de changer de cap !

Affiche 28 Novembre

mercredi 9 septembre 2009

DECROISSANCE : CONFERENCE LE 16 SEPTEMBRE 2009 PAR PAUL ARIES

Pour information : Paul Ariès, porte-parole du mouvement de la décroissance, tiendra une conférence à Cluses le MERCREDI 16 SEPTEMBRE à 20H à l'amphithéâtre du collège Antonioz-De-Gaulle à Cluses.Cette conférence est à l'initiative des Universités Populaires de Cluses. Il se dit tout et son contraire sur la décroissance. Cette conférence suivie d'un débat est une occasion d'avoir une information non déformée et à la source, sur la décroissance par ceux qui sont à l'origine du concept et du mouvement.

N'hésitez-pas à faire suivre à vos connaissances. Quoique l'on pense du mouvement, Paul Ariès est un orateur et il est toujours passionnant.

Au plaisir de vous y rencontrer.

Les Verts Faucigny-Mont-Blanc

dimanche 30 août 2009

L'ECO-BLANCHIMENT CONTINUE

communiqué de Presse des verts-samedi 29 août 2009

Publicité auto : l’éco-blanchiment continue

tournesol La dernière publicité de Volkswagen sur le thème « on ne peut pas vivre sans rejeter de CO2 », ne manque pas d’humour et il faut bien reconnaître qu’on ne peut s’empêcher de rire en voyant cette caricature d’écologistes qui retourne à la vie préhistorique dans un village malicieusement baptisé Atmos…

« Tâchons d’en rejeter un peu moins » nous dit la publicité qui utilise néanmoins l’argument écologiste pur nous vanter une voiture qui émettrait 119 g de co2 et ne consommerait que 4,5 l aux cent kms.

On est là devant une nouvelle stratégie de communication des constructeurs automobiles et des publicitaires qui les conseillent.

On connaissait l’éco-blanchiment sur le mode « plus c’est gros plus ça passe » avec par exemple le fameux 4X4 de Mitsubishi « conçu au pays du protocole de Kyoto ». Mais justement ça ne passe plus et les publicitaires le savent !

Avec la pub Volkswagen on est devant une communication plus subtile : « soyons écolo mais pas trop ! ». C’est la version écolo-réaliste de l’éco-blanchiment. « Faire plus ce serait revenir à l’âge de pierre. »

On peut objecter que les constructeurs peuvent faire beaucoup mieux que le modèle proposé ici. On a déjà des voitures émettant moins de 100 g de C02 et les ingénieurs sont capables de concevoir des autos à moins de 80 g.

Par ailleurs dans d’autres publicités, Volkswagen nous vante sans complexe des « 4X4 pour les accros de la ville » présentés dans le cadre ultra-vert de la forêt amazonienne ou des GTI surpuissantes qui ne s’embarrassent d’aucune prétention écologique.

En réalité, à quelques semaines du Sommet de Copenhague, les constructeurs automobiles dans leur communication comme dans leur stratégie de développement, restent toujours aussi hermétiques aux enjeux du climat. Copenhague sera l’occasion de rappeler que le secteur automobile doit se reconvertir de façon profonde car il est condamné sous sa forme actuelle.

Quand à la publicité, les associations avaient demandé lors du Grenelle qu’elle soit mieux encadrée et devienne écologiquement responsable. On voit que la charte signée par J Louis Borloo avec les professionnels qui leur laisse le soin de s’autoréguler, n’a pas permis à ce jour d’arriver au moindre résultat !

Jean Louis Roumégas, Djamila Sonzogni, porte parole

dimanche 2 août 2009

NOS ECOGESTES NE SONT PAS A LA HAUTEUR DES ENJEUX

Quelques extraits d'une interview de Nicolas HULOT dont vous pouvez lire l'intégralité à http://www.terra-economica.info/a4459.html:

Comment conserver notre niveau de confort tout en réduisant nos consommations de matière et d’énergie ?

N.H. : Le bien-être n’est pas proportionnel à notre consommation matérielle. Il faut redéfinir ce que nous appelons le confort. La débauche de choix dans les supermarchés est-elle le signe de notre liberté ou le témoin de notre accoutumance ? Je rappelle que si nous continuons au rythme de consommation actuel, l’humanité n’aura plus à sa disposition à la fin du siècle que deux métaux, dont l’aluminium. L’inconfort, ce serait de ne rien faire. Le bien-être consiste à trier dans les possibles et à se priver de certains choix. Et derrière cela, il doit y avoir des décisions politiques.

Nous sommes passés en quelques mois d’une crise écologique à une crise économique et sociale. Comme si ces deux extrêmes étaient nos seules alternatives…

N.H. : Nos actions dépassent nos intentions. Notre système nous met dans l’obligation d’une croissance économique, financière et matérielle qui n’est pas tenable dans un monde physiquement clos et limité. On ne peut pas passer son temps à s’endetter pour rembourser la dette, au détriment des enjeux écologiques et sociaux. Il faut revoir le fonctionnement du système financier.

C’est-à-dire ?

N.H. : Le crédit doit devenir une forme de service public. Je ne suis pas contre le crédit mais je suis contre le fait que le dépôt d’argent profite toujours aux mêmes et jamais au plus grand nombre. Nous sommes ici dans une crise de la démocratie : le pouvoir est entre les mains d’intérêts financiers privés. Il ne s’agit pas de faire le procès du passé mais de changer les choses. Le crédit pourrait tout à fait relever des Etats et non plus d’entreprises privées.

mardi 5 mai 2009

CONFERENCE - DEBAT / L'EUROPE : FONCTIONNEMENT ET ENJEUX / MARDI 12 MAI 20H30, MAIRIE DE CLUSES

tournesolLes Verts Faucigny-Mont-Blanc ont le plaisir de relayer l'information du Groupe local d'EUROPE-ÉCOLOGIE de la Vallée.

EN VUE DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DE JUIN 2009, EUROPE ÉCOLOGIE VOUS INVITE A UNE CONFERENCE – DEBAT « L’EUROPE, FONCTIONNEMENT ET ENJEUX » MARDI 12 MAI 2009 a 20h30 mairie de Cluses.

INTERVENANTS : Louis CAUL-FUTY, Président du CRUP (Comité Régional des Universités Populaires) Puis le groupe local Europe Écologie de la Vallée.

Europe Ecologie est le rassemblement de citoyen(ne)s né d’une ambition : celle de fédérer le peuple écologiste en vue des élections européennes 2009, avec des candidat(e)s dans les 8 circonscriptions, autour de personnalités, militant(e)s issu(e)s du monde syndical et associatif ou de mouvements politiques:

Michèle RIVASI, Dany COHN BENDIT, José BOVE, Eva JOLY, Jean Paul BESSET (ex Fondation HULOT), Yannick JADOT (ex GREENPEACE), Sandrine BELIER (ex FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT), Cécile DUFLOT, Les Verts...

ENTRÉE LIBRE!!!!

mardi 17 mars 2009

C'EST LA CRISE / Soutien à la grève du 19 Mars et conférence débat pour le 6 Avril

Depuis le traumatisme de la faillite de la banque Lehman Brothers, tout s’est enchaîné comme un jeu de dominos.

Avec une grande brutalité, la crise s’est étendue à tout le système bancaire, puis au reste de l’économie, pour toucher l’emploi... et donc tout le monde.

La situation de la Vallée de l’Arve en est une triste démonstration :

chômage partiel, fermetures d’entreprises, licenciements,…

Dans ce contexte, Les Verts « Faucigny Mont-Blanc » soutiennent la grève du jeudi 19mars 2009 et appellent à participer à la manifestation d'Annecy.

Ils proposent également une conférence débat sur le thème :

« Bâtir une économie vivante et novatrice afin d'inverser cette politique qui organise le pillage de la planète et la régression sociale »

lundi 6 avril à 20h30 à la salle des mariages de la mairie de Cluses avec :

  • Alain Coulombel : professeur d’économie - conseiller régional (les Verts)
  • Denis Colongo : représentant de la chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (CRESS/Rhône-Alpes)

mercredi 4 mars 2009

LE MANIFESTE DES NEUF

«C’est en solidarité pleine et sans réserve aucune que nous saluons le profond mouvement social qui s’est installé en Guadeloupe, puis en Martinique, et qui tend à se répandre à la Guyane et à la Réunion. Aucune de nos revendications n’est illégitime. Aucune n’est irrationnelle en soi, et surtout pas plus démesurée que les rouages du système auquel elle se confronte. Aucune ne saurait donc être négligée dans ce qu’elle représente, ni dans ce qu’elle implique en relation avec l’ensemble des autres revendications. Car la force de ce mouvement est d’avoir su organiser sur une même base ce qui jusqu’alors s’était vu disjoint, voire isolé dans la cécité catégorielle — à savoir les luttes jusqu’alors inaudibles dans les administrations, les hôpitaux, les établissements scolaires, les entreprises, les collectivités territoriales, tout le monde associatif, toutes les professions artisanales ou libérales…

Lire la suite...

dimanche 18 janvier 2009

Ecouter Hervé Kempf dans Là-bas si j'y suis

Daniel Mermet donne la parole à Hervé Kempf à propos de son nouveau livre "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme" A écouter et à réécouter à volonté:

Le capitalisme est déjà mort et nous sommes entrés dans l’ère du post-capitalisme. C’est le point de vue du journaliste Hervé Kempf avec qui nous allons passer cette heure pour un entretien autour de son dernier ouvrage "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme".

"Un autre monde est possible, il est indispensable, il est à notre portée. Le capitalisme, après un règne de deux cents ans, est entré dans une phase mortifère : il génère tout à la fois une crise économique majeure et une crise écologique d’ampleur historique. Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en recontruisant une société où l’économie n’est pas reine mais outil, où la coopération l’emporte sur la compétition, où le bien commun est plus important que le profit. Hervé Kempf explique comment le capitalisme a changé de régime depuis les années 1980 et a réussi à imposer son modèle individualiste de comportement, marginalisant les logiques collectives. Pour sortir du capitalisme, il faut prioritairement se défaire de ce conditionnement psychique. L’oligarchie cherche à détourner l’attention d’un public de plus en plus conscient du désastre imminent en lui faisant croire que la la technologie pourrait surmonter l’obstacle. Cette illusion ne vise qu’à perpétuer le système de domination en vigueur. L’avenir n’est pas dans la technologie, mais dans un nouvel agencement des relations sociales. Ce qui fera pencher la balance, c’est la force et la vitesse avec lesquelles nous saurons retrouver l’exigence de la solidarité."


vendredi 9 janvier 2009

POUR SAUVER LA PLANETE, LES PETITS GESTES NE SUFFISENT PAS

Cet article intitulé "Pour sauver la planète, les petits gestes ne suffisent pas" est publié sur Rue89 et il analyse

deux ouvrages, aux Etats-Unis et en France, [qui] montrent les limites des efforts individuels, et prônent une rupture avec le capitalisme.

Il s'agit de

Pour sauver la planète, sortez du capitalisme d'Hervé Kempf - éd. du Seuil - 14€.
The Bridge at The Edge of the World de James Gustave Speth - Yale University Press - 320p., env. 28$.

   

Nous reproduisons ici les extraits du livre d'Hervé Kempf:

"Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en reconstruisant une société où l’économie n’est pas reine mais outil, où la coopération l’emporte sur la compétition, où le bien commun prévaut sur le profit."

"Dans 'Comment les riches détruisent la planète', j’ai décrit la crise écologique et montré son articulation avec la situation sociale actuelle, marquée par une extrême inégalité. (…) J’ai résumé l’analyse du grand économiste Thorstein Veblen. Pour celui-ci, l’économie des sociétés humaines est dominée par un ressort, ‘la tendance à rivaliser -à se comparer à autrui pour le rabaisser’.
Le but essentiel de la richesse n’est pas de répondre à un besoin matériel, mais d’assurer une ‘distinction provocante’, autrement dit d’exhiber les signes d’un statut supérieur à celui de ses congénères. (…) Cela nourrit une consommation ostentatoire et un gaspillage généralisé."

"Car pour la personne à qui l’on répète sans arrêt que sa vie ne dépend que d’elle et que les liens sociaux sont d’importance secondaire, la satisfaction se trouve d’abord dans la satisfaction matérielle: elle est source de plaisir -un plaisir qu’on ne trouve plus dans l’interaction et le partage avec les autres."

"La situation requiert des changements plus profonds et plus systémiques que l’approche environnementale en vigueur aujourd’hui. On doit complètement changer le système."

"Tous les guides expliquant comment vivre en ‘vert’ se situent du point de vue de l’individu, jamais du collectif. (…) ‘Je me préserve des grosses chaleurs’, ‘je réutilise mes objets’, ‘je refuse les traitements chimiques’, ‘je démarre en douceur’, etc…
Etre consom’acteur, chez Nature et Découvertes, invite à ‘consommer engagé’, puisque ‘consommer = voter’, et range les actions entre ‘ma cuisine’, ‘ma trousse de toilette’, ‘mon garage’, ‘mon atelier’… EDF, dans son guide ‘E = moins de CO2’, range l’univers entre ‘ma planète’ et ‘ma maison’. (…)
Dans le paradis capitaliste, il suffit que nous fassions ‘les bons gestes pour la planète’, et ‘les politiques et les industriels suivront’."

"Chacun, chaque groupe, pourrait dans son coin réaliser son bout d’utopie. Il se ferait sans doute plaisir, mais cela ne changerait pas grand-chose au système, puisque sa force découle du fait que les agents adoptent un comportement individualiste. (…)

L’enjeu n’est pas de lancer des alternatives. Il est de marginaliser le principe de maximisation du profit en plaçant la logique coopérative au cœur du système économique."

lundi 29 décembre 2008

LA DECROISSANCE ON N'Y COUPERA PAS

La revue POLITIS nous propose un dossier spécial sur la décroissance:




A lire et à relire.

mercredi 29 octobre 2008

DESOLYMPIQUONS-NOUS

A l'heure où il est question d 'organiser des Jeux Olympiques d'hiver à Annecy, nous vous proposons la lecture de ce billet d'humeur dont l'auteur est Gilles Maistre, adhérent des Verts et maire d'Entremont. Ce texte a été publié dans le bulletin communal d'Entremont en mai 2008:


Le boycott de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques en Chine a fait au départ la « une » des médias…avec une valse  hésitation dans les allées du pouvoir : y aller ou pas !
Comme chacun sait, on ne transige pas, en France, avec le respect des droits de l’Homme !

Puis un tremblement de terre meurtrier a enseveli non seulement des milliers d’écoliers (victimes de constructions plus éphémères que le régime en place !) mais également tout débat sur cette manifestation.

Cette catastrophe arrivée opportunément pour occulter toute réflexion critique  a permis aux pouvoirs politiques et sportifs de ranimer discrètement une flamme vacillante.

Puisqu’ils auront lieu et seront un événement mondial cristallisant l’attention de milliards de concitoyens nous vous proposons quelques pistes de réflexion justifiant à nos yeux le boycott, par les spectateurs, de ce grand cirque voué à l’hypocrisie et à la manipulation de masse ! (le sport « opium » du peuple !).  N’en déplaise à nos politiciens qui manient avec des pincettes les gouvernements totalitaires et considèrent que le poids des JO est moins négligeable dans notre balance commerciale que l’avenir du peuple tibétain !

Bien évidemment, en tant que militants non–violents, nous souhaitons en tous lieux privilégier « les jeux de l’amour à ceux de la guerre » …Nous tenons à éviter également de sombrer dans cet angélisme sportif  en rappelant quelques évidences : la beauté du spectacle ne saurait faire oublier ce qui se trame en coulisses.

  • Le sport est un outil formidable d’endormissement des populations dont les médias assurent une promotion publicitaire vitale pour eux. Le mythe d’un monde sportif apolitique est une  supercherie savamment entretenue par les sponsors « très intéressés » de tous bords !
  • La vitrine sportive d’amitié entre les peuples n’est qu’un leurre pour mieux imposer la dictature du capitaliste international (qu’il soit d’Etat ou privé) qui ne fait pas dans le détail !
  • L’idéologie sportive sacralisant la compétition et l’instituant comme valeur universelle devient un véritable fléau au regard des enjeux environnementaux, économiques et sociaux à respecter pour préserver notre planète.
  • Le sportif devient l’ instrument d’un chauvinisme obsolète brandit par les pouvoirs en place pour insuffler l’éternel refrain de l’unité fraternelle de toutes les couches sociales! « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil »…
  • La loi du «  toujours plus vite, plus haut et plus loin » est bien évidemment la porte ouverte à toutes les manipulations, chirurgicales, pharmaceutiques et  pourquoi pas demain génétiques  Pour quand un tigre dans notre ADN ?

Oui, à travers les Jeux Olympiques, le CIO, lobby commercial fonctionnant comme une institution religieuse, utilise un vernis d’idées généreuses pour masquer la réalité de systèmes économiques et politiques destructeurs! 

Nous le concédons, chaque constatation mériterait d’être davantage commentée…

Elles auront,  nous l’espérons,  le mérite de jeter «  un pavé dans la marge » et d’ouvrir le débat salutaire, même si la remise en cause du « tabou sportif » est une position  difficilement acceptée de nos jours, malgré le poing levé aux JO de Mexico en 68!

Partisan de la «  simplicité volontaire », de l’émergence  d’autres rapports  entre les peuples, de la mise en œuvre, pour tous les producteurs d’un commerce équitable, nous considérons que l’idéologie sportive actuelle doit être dépassée.

Le plaisir de vivre des activités physiques, de les partager avec les autres, ne doit pas être soumis au filtre réducteur du credo compétitif.

Nos rapports avec nous-même, aux autres, à la nature doivent connaître une révolution rédemptrice…et sortir de cette impasse.

Il est temps de remplacer l’idéologie du « toujours plus fort » par celle de la coopération et du « mieux vivre ensemble »

Gilles Maistre


samedi 18 octobre 2008

LEUR RÉCESSION N’EST PAS NOTRE DÉCROISSANCE

Comme l'écrit Paul Ariès dans le numéro d'Octobre 2008 du journal de la décroissance,


il faut bien garder à l'esprit que "LEUR récession n'est pas NOTRE décroissance":



samedi 12 juillet 2008

GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT - LE PROJET DE LOI

Soyez curieux et lisez vous-même le texte en ligne (>>) du projet de loi de programme relatif à la mise en oeuvre du Grenelle de l'Environnement ou téléchargez-le au format PDF (>>).

Ce texte marque une prise de conscience certaine sur l'état de la planète et sur l'urgence d'intervenir. Par contre on peut se demander si les mesures envisagées seront réellement effectives et efficaces. On regrettera aussi un manque de précision (pour ne pas dire de flou). Faites-vous votre propre opinion.

Pour prolonger la réflexion, écoutez cette émission du 25 Octobre 2007 de Là-bas si j'y suis intitulée "Grenelle de l'environnement: la croissance ou la vie" (>>). Cette émission réunit autour d'une Table ronde avec Hervé Kempf, Claude-Marie Vadrot, Paul Ariès, Marie-Christine Blandin, José Bové et Jean Ziegler pour débattre du Grenelle de l’environnement.

Elle pose des questions pertinentes à propos du Grenelle: véritable avancée vers un mode de vie écolo ou coquille vide ? La croissance est-elle compatible avec l’écologie ?

A mettre en perspective avec le texte de loi qui est finalement proposé.

dimanche 6 juillet 2008

RASSEMBLEMENT POUR UNE AGRICULTURE DURABLE

Les 20 et 21 Septembre 2008, tous à Annecy

(Extraits du tract disponible en fichier attaché)

Réclamons dès maintenant une autre PAC, légitime, solidaire et vraiment durable, qui sera un levier considérable pour réguler les marchés et arrêter la précarisation et la disparition des paysans !

La politique agricole que nous voulons est la seule capable de relever les défis alimentaires, sociaux et environnementaux auxquels l’humanité est confrontée. En nous rapprochant des producteurs et par nos choix de consommation, nous pouvons la soutenir.

Plus d'informations sur le site (en cours de construction) >>

jeudi 19 juin 2008

PRESIDENCE FRANCAISE DE L'UNION EUROPEENNE

Les députés Verts au Parlement Européen font des propositions pour la présidence française de l'UE, avec peu de chances qu'elles soient reprises par le président de la république.



Changement climatique, immigration, croissance et emploi, agriculture : 4 thèmes phares, au cœur des priorités annoncées par le gouvernement français de la prochaine présidence de l’Union.État des lieux, bilan des enjeux et propositions pour faire avancer le débat (cliquez sur le drapeau).

dimanche 15 juin 2008

ECOLOGIE & EDUCATION - QUELLES LIMITES POUR LA CROISSANCE?

Journée d’études organisée à l’Université de Paris 8 par les étudiants et les chercheurs en Sciences de l’éducation, le 20 mai 2008

« C’est une triste chose que de penser que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas. » (Victor Hugo)

Conscients des enjeux les plus cruciaux pour notre planète et ses habitants,nous, Etudiants chercheurs en Sciences de l’éducation de Paris8 proposons le 20 mai 2008 une journée d’étude sur un sujet qui interpelle chacun d’entre nous : «l’éducation face aux enjeux de la crise écologique"



Pourquoi cette journée

Nous souhaitons promouvoir les échanges entre les disciplines, qui souvent s’ignorent, pour favoriser ainsi le débat citoyen. Réévaluer nos choix de société pour les prochaines années constitue un des principes qui doivent gouverner le sens de la recherche universitaire : il s’agit de notre responsabilité de chercheurs. Nous ne saurions en effet nous désintéresser - comme (futurs)pédagogues, (futurs) enseignants et (futurs) chercheurs- du sort de l’humanité comme des générations futures.

« Le désert croît » (Nietzsche)

Qu’il prenne le visage de la croissance verte - le soja transgénique remplaçant la forêt et chassant brutalement les habitants traditionnels des campagnes-, qu’il prenne celui de la désertification de la vie au fond des océans avec la disparition des poissons et de la biodiversité -, ou qu’il prenne celui de l’agrandissement des zones arides et des terres ravagées par les feux de forêt - résultat du changement climatique -, le désert évoqué dans la prophétie de Nietzsche prend aujourd’hui toute sa réalité et tout son sens.

Extrait du blog de la journée d'études >>

Lire la suite...

LE COMBAT DES DEBOULONNEURS EST PROFONDEMENT ECOLOGIQUE

Réaction presse de Cécile Duflot du 11 juin 2008

Cet après-midi, des militants anti-publicitaires ont été condamnés à 200 euros d’amende par le tribunal de Lyon qui statuait en appel à la demande du Parquet. Ces militants avaient été dispensés de peine en première instance. L’état de nécessité qu’ils plaidaient était juste, il aurait du aboutir à la relaxe pour leurs actes plus symboliques et politiques que délictueux. En faisait appel et en alourdissant leur peine, le signal politique est limpide : manifester son opposition à la société de surconsommation est un délit.

Les Verts prennent acte de cette décision judiciaire et apportent leur soutien aux condamnés.

Lire la suite...

vendredi 6 juin 2008

COMPTE-RENDU DE LA CONFERENCE DE PAUL ARIES au FSD 2008

LA DECROISSANCE -

Samedi 31 mai 08 – Annemasse

Dans le cadre du Forum Social Départemental.

Paul Ariès : politologue, rédacteur en chef du magasine « Sarkophage ». Est entré dans la « décroissance » suite à un travail sur les sectes pour un rapport officiel commandité par l’OMS.

Préambule

  • Le mot de décroissance est un « mot  obus », c’est une provocation dont l’objectif est de décoloniser l’imaginaire, d’amener à réfléchir sur le dogme de la croissance. Le terme de décroissance est imparfait et devra, à terme, être remplacé. Mais pour le moment, il remplit son bien son rôle et de toute façon…… personne n’en a encore proposé de meilleur !
  • La société de décroissance ne serait pas une société parfaite. Elle n’éviterait pas les conflits. Elle aurait aussi son lot de misères. Mais les objecteurs de croissance sont réalistes, une société parfaite n’existe pas.

Lire la suite...

mardi 3 juin 2008

TRAVAILLER PLUS POUR PRODUIRE QUOI ?

« La faute aux 35h, les français sont des fainéants, il faut se mettre au travail ». La valeur travail est une valeur honorable que la société libérale et de consommation a largement dévalorisée (on gagne des millions d’€ à la TV en répondant à des questions débiles ou en grattant un bout de papier, ou en revendant une entreprise à des fonds de pension, où en échappant à la fiscalité solidaire …). Travailler, faire des efforts, se donner du mal… OK. Mais pour faire quoi ? Pour produire des biens de consommation qui doivent durer le moins de temps possible ? Pour produire des biens « jetables » qui nous empoisonnent et détruisent notre terre ? Produire pour produire parce que c’est ça qui « fait de l’emploi et de la croissance » ? De la croissance pour quoi ? Pour qui ?

Et si on travaillait moins ? Si les produits duraient plus longtemps, si la pub était taxée et ne nous incitait pas à acheter des trucs inutiles, du superflu, à jeter et à racheter … Et si on avait le temps de faire des choses soi-même (en travaillant !!) au lieu de les acheter ? Et si on faisait des échanges (les S.E.L* existent) – nous aurions besoin alors de moins d’argent et de moins travailler et nous pourrions dans une société solidaire partager le travail en produisant des choses utiles dont on peut être fier : des panneaux solaires, des légumes sains et savoureux, des locomotives, des parterres de fleurs sans engrais ni pesticides…..

Et si la France devenait leader mondial dans ce domaine ? 

Utopique ? La marche de notre monde ne l’est-elle pas ?

Alors je repose la question : travaille plus, ok, mais pour produire quoi et pour aller où ? 

(*) SEL : système d’échange local. Echanges de biens, de savoirs et de services.

>>Martine Léger