Les Verts Faucigny Mont-Blanc

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - enseignement

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi 23 février 2010

LUNDI 1ER MARS : DEBAT SUR LES LYCEES DE NOTRE REGION

Pour votre information  - aux parents, élèves, tout le personnel des lycées et tout "citoyen" intéressé par la question.

Ce n'est pas tous les jours qu'on peut rencontrer 2 conseillers régionaux dont Alain Coulombel, président de la commission formations initiales et lycées. Nous organisons (Europe-Ecologie) une rencontre le lundi 1er mars de 18h30 à 20h30 à l'Agora à Bonneville sur le thème de la politique régionale des lycées (voir document joint). Quelles que soient vos intentions de vote, c'est une bonne occasion de pouvoir "vider son sac" ou d'en savoir plus sur les compétences et les leviers de la région concernant les lycées et faire connaître vos souhaits en ce domaine.

N'hésitez pas à faire circuler l'info.

Martine Léger   Secrétaire du Groupe local du Faucigny-Mont-Blanc

mercredi 6 janvier 2010

TOUT VA TRES BIEN . . . .


Vœux du Président

de la République : tout va très bien, Madame la marquise

.................................................................
« C’est un Président à la mine tendue qui nous a chanté un air de tout va très bien madame la marquise. Pour les Verts, le choix de Sarkozy est de continuer à rouler droit dans le mur ; la nouveauté pour 2010 est qu’il est déterminé à accélérer.
L’année 2009 a été l’année des rendez-vous ratés avec l’histoire, de Copenhague à l’absence de réforme du système financier mondial. C’est aussi l’année de la poursuite des cadeaux fiscaux au plus riches et aux entreprise alors que le chômage et la précarité explosent, de la taxe carbone avortée, de la promotion du nucléaire en dépit de toute logique financière ou écologique. L’année écoulée aura également été marquée par la multiplication des abus de la part de la police, encouragée peut-être par les nombreux dérapages racistes du gouvernement, ou de la criminalisation de l’action militante...
Les Verts se mobiliseront avec toutes celles et tous ceux qui partagent ce constat pour obliger le président à changer de cap en 2010. » commentait Djamila Sonzogni, porte-parole nationale des Verts, dans un communiqué très largement repris par les médias au soir des vœux présidentiels.

Source Vert Electo

mercredi 14 octobre 2009

LYCEE UNE NON REFORME

Communiqué de presse du mardi 13 octobre 2009

   Lycée : une non-réforme

tournesol Les enquêtes PISA l'ont montré : les résultats des élèves français sont décevants et notre école est plus inégalitaire que celles de la majorité des pays européens. Une réforme du lycée était donc attendue. Dans le catalogue annoncé aujourd'hui, les Verts sont évidemment favorables à rendre l'orientation moins rigide, à mettre fin à la hiérarchie entre filières ou à renforcer l'apprentissage des langues.

Mais au vu du diagnostic, cette réformette du lycée manque d'audace. Pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il refusé de réformer en profondeur le baccalauréat, mode d'évaluation qui privilégie le bachotage et la mémorisation, aux dépens de l'autonomie et de la créativité des élèves ? Pourquoi ne pas préférer des parcours modulaires aux sacro-saintes filières ? Pourquoi ne pas favoriser un exercice réel de la démocratie au lycée ? Pourquoi le collège, maillon faible de notre système éducatif, n'est-il pas concerné ? Pourquoi les redoublements ne sont-ils pas limités, alors que son abus, typiquement français, fait des ravages ? Les Verts seront particulièrement vigilants sur l'accompagnement personnalisé des lycéens alors que son application cette année dans les lycées professionnels pose de redoutables problèmes de définition et d'organisation.

De façon générale, Nicolas Sarkozy essaie de reconstruire d'une main, ce qu'il s'acharne à détruire de l'autre. Comment vouloir améliorer la pédagogie et la qualité de la formation des enseignants quand les IUFM ont été supprimés et que les modalités de recrutement et d'entrée dans le métier tournent au parcours du combattant ? Comment renforcer l'encadrement et l'apprentissage quand 13500 postes ont été supprimés dans l'Education nationale à la rentrée 2009 ? Comment rendre l'école plus égalitaire, quand la carte scolaire a été abandonnée, au profit des meilleurs lycées et des meilleurs élèves ?

   Les Verts

mardi 25 août 2009

LA RENTREE 3% PLUS CHER QU'EN 2008 DANS LES UNIVERSITES

Universités : la rentrée sera 3 % plus chère que l'an dernier LEMONDE.FR | 25.08.09 | 10h45 • Mis à jour le 25.08.09 | 11h04 AFP/FRED DUFOUR Les frais d'inscription universitaires augmenteront de 3 % en 2009.

La crise n'adoucit pas le coût de la rentrée universitaire, qui s'annonce élevé. Selon le Parisien de mardi 25 août, qui publie l'indicateur annuel du coût de la rentrée de la Fédération générale des associations étudiantes, la FAGE, deuxième organisation étudiante après l'UNEF, la rentrée 2009 sera 3 % plus chère qu'en 2008. Les étudiants franciliens, plus pénalisés que leurs homologues de province, voient leurs frais s'élever à 3 054 euros, contre 2 472 euros l'an dernier. Document Etude de l'UNEF sur "les frais d'inscription illégaux" de certaines universités

Les frais d'inscription augmentent de 1,5 % environ (licence + 1,2 % portant le montant à débourser à 171 euros ; master et doctorat + 2,2 %, avec des frais respectifs de 231 euros et 350 euros). La sécurité sociale accuse une hausse du même ordre tandis que le ticket de restauration universitaire augmente de 1,75 %, soit 2,90 euros le repas.

Le point noir récurrent est le logement des étudiants. Les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) ont décidé une augmentation de leurs tarifs. A Paris, les prix du loyer moyen pour étudiants ont flambé de 10 % en un an.

La FAGE appelle la ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, à mettre en place "une allocation de rentrée de 400 € pour les boursiers et les étudiants issus de la classe moyenne". Le Monde.fr

mercredi 22 juillet 2009

ET SI LES CANTINES PASSAIENT AU BIO ?

Et si les cantines passaient au bio ?

Par Marie-Claire Ganesco | Reporter d'espoir

Campagne du WWF "Oui au bio dans ma cantine" (DR).

En hausse de 25 % en 2008, le marché français du bio investit, pas à pas, notre quotidien. Aujourd'hui, ses bienfaits font largement consensus dans la société. Jusqu'à être officiellement reconnus d'utilité publique par le gouvernement français. Et l'agence bio est claire :

« Les Français consomment bio chez eux mais également hors domicile. »

Parmi les actifs, ils sont en effet 38% à déclarer vouloir plus de produits issus de l'agriculture biologique dans leur restaurant d'entreprise. Du côté des parents d'élèves, ils seraient 78% à émettre le même souhait pour leurs chères têtes blondes à l'école.

L'idée

Doucement mais sûrement, par l'introduction d'un produit puis d'un autre, les restaurants collectifs se convertissent. Début 2009, un tiers d'entre eux proposent des aliments bio « au moins de temps en temps ». Selon les estimations, dans trois ans, ils devraient être sept sur dix.

Des chiffres encourageants qui auraient tout intérêt à augmenter tant ce type d'alimentation cumule les avantages. Riches et dénués de substances chimiques, les produits issus de l'agriculture biologique constituent également un moyen efficace de développer de petites filières paysannes exsangues.

Ne pouvant ignorer l'engouement des Français pour ce type de produits, le gouvernement s'est engagé, lors du Grenelle de l'environnement, à passer progressivement à 20% de produits biologiques d'ici à 2012 dans les commandes de la restauration collective publique d'Etat. « Un objectif vraiment ambitieux », d'après Eric Grunewald, chargé de mission Restauration collective et filière au sein de la Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB). « Mais totalement irréaliste. Avec seulement 0,5% de produits bio au sein de la restauration collective aujourd'hui, on est encore très loin des 20% visés pour 2012 ! »

Au-delà des pourcentages et de l'effet d'annonce, c'est tout un système qu'il faut revoir. Potages en poudres, plats lyophilisés, omelettes congelées… Les restaurants collectifs n'ont plus rien des cuisines d'antan.

Comment la mettre en pratique

Ce combat contre la malbouffe, Philippe Renard en a fait une affaire personnelle. A la tête de la cantine d'un des plus grands groupes d'assurance belges, ce truculent personnage est parvenu à élaborer un menu quotidien à base de 85% de produits bio. Une performance assez rare dans la restauration d'entreprise pour être signalée. Lui qui a réussi à tripler l'effectif des convives confie :

« Le véritable challenge n'était pas seulement de servir des repas de qualité, mais surtout de ne pas exploser le budget alloué : 3,51 euros par personne et pas un centime de plus ! »

Le bio, pas si cher

« Alors qu'il me fallait 25 kg de légumes conventionnels pour préparer 100 litres de potage, je n'utilise plus que 18 kg de légumes bio pour la même quantité de produit fini ! La différence tient dans la matière sèche, en plus grande quantité dans les produits naturels, alors que les fruits et légumes traités sont gonflés d'eau. »

A ce principe de base, Philippe Renard associe quelques pratiques de bon sens. Peu à peu, la proportion de viande est diminuée au profit des céréales et des légumes, moins coûteux, le pain bio est servi en moindre quantité mais s'avère plus nourrissant. Les filières courtes sont privilégiées. Ainsi, le surcoût des aliments à l'achat, de 20 à 25% en moyenne, se trouve largement amorti.

Outre cet aspect, la formation du personnel, l'aménagement du restaurant et notamment la réinstallation d'une légumerie (présente dans chaque cantine autrefois), nécessitent aussi un investissement. Or, si l'on reprend les chiffres de l'agence bio, les mêmes parents qui désirent plus de bio dans l'assiette de leurs chérubins (78%) ne sont plus que 6% à bien vouloir mettre la main au porte-monnaie. Encore un paradoxe français pour Stéphane Veyrat, directeur de l'association « Un plus bio » :

« Les gens veulent les meilleures choses sans devoir payer plus cher. »

Il est important de rappeler que les prix de l'agriculture biologique représentent fidèlement la charge de travail des agriculteurs, soumis aux contraintes techniques et économiques d'un strict cahier des charges. Et comme le prouve l'expérience de Philippe Renard, une bonne gestion des marchandises peut conduire à un bon équilibrage du budget.

Une telle démarche ne s'improvise pas, comme en témoigne Stéphane Veyrat :

« Nombreux sont les établissements qui introduisent une ou deux fois des denrées bio et arrêtent finalement par découragement. Aujourd'hui, 90 % des cantines servent moins de six repas bio par an. Or, ce qu'il faut, c'est une action sur le long-terme qui traduise un vrai changement de mentalité. Et surtout, il est nécessaire de renouer le dialogue entre producteurs, gestionnaires, cuisiniers, et même parents d'élèves. »

Comme ce fut le cas à Aigues-Mortes, où la crèche municipale « Gavroche » a pris le chemin du bio dès 2001. Un travail de longue haleine mais huit années plus tard, ce sont 40 petits convives qui profitent de menus 100% bio. Huit ans. C'est à peu près le nombre d'années qu'il a fallu à Philippe Renard pour parvenir à son résultat. Installer la filière

Second obstacle : l'approvisionnement. Entre une production saturée et une distribution défaillante, pas facile de s'approvisionner en produits bio.

Avec 2% de surfaces agricoles consacrés à l'agriculture bio, la France apparaît comme un des plus mauvais élèves européens. Résultat : l'offre se trouve éclatée sur tout le territoire et l'importation explose : 30% des produits bio consommés en France sont aujourd'hui importés.

« Livrer 30 kg de carottes pour une école qui fait 400 couverts à 80 km du lieu de production, ce n'est pas rentable, explique Eric Grunewald. Avec des volumes trop faibles et des commandes irrégulières, on se heurte vite à des problèmes de logistique. »

D'autant plus que la restauration collective est très contraignante : livraisons à horaires fixes, demandes extrêmement calibrées et exigeantes. Philippe Renard se souvient :

« Au départ, je ne trouvais que des paquets de pâtes ou de céréales de 500 grammes. Difficile de cuisiner pour une centaine de personnes avec ça ! »

A force de mener campagne auprès des producteurs et des distributeurs, l'homme les a convaincus d'adapter leur offre aux professionnels de la restauration collective. Au final, c'est toute une filière bio qui s'est montée. Non sans mal.

Ce que je peux faire

Pour toutes ces raisons, Eric Grunewald conseille de bien réfléchir avant d'impulser une conversion dans un restaurant scolaire ou d'entreprise :

« Ce n'est pas un choix à prendre à la légère. En plus de volonté, il faut savoir porter le projet par la suite. »

Et pour cela, mieux vaut être plusieurs. Les parents d'élèves, salariés, fonctionnaires ou simples citoyens peuvent s'y lancer, à condition de se fédérer au sein d'associations.

Véritables conseillers professionnels, les Groupements d'agriculteurs biologiques présents dans 78 départements en France, sont en mesure d'accompagner les restaurants scolaires, publics ou privés, depuis leur désir de conversion à la formation des cuisiniers, en passant par la recherche de producteurs.

Enfin, ce mois de juin, le WWF-France lance « Oui au bio dans ma cantine », campagne nationale de promotion des produits issus de l'agriculture biologique dans la restauration collective scolaire. En plus d'une pétition, le site Ouiaubiodansmacantine.fr propose en téléchargement libre une « Lettre à monsieur le maire », ou à « madame la maire ». Objectif : remettre ces doléances aux édiles de toute la France le 18 juin pour les convaincre de privilégier le bio dans les cantines de leurs communes et ainsi inciter les producteurs locaux à passer au vert.

mardi 12 mai 2009

REFORME DE L'ASSEMBLEE NATIONALE: POURQUOI PAS INTERDIRE DIRECTEMENT L'OPPOSITION?

tournesolCommuniqué de presse du 12 mai 2009

Réforme de l'Assemblée nationale : pourquoi pas interdire directement l'opposition?

Les Verts font part de leur profonde inquiétude face à la volonté de la majorité UMP de museler les députés de l’opposition à l’Assemblée nationale. La droite manquerait-elle de confiance quant à la qualité de ses politiques au point qu’elle soit allergique à toute forme de débat?

Limitation du temps de parole des présidents à 15 minutes, empêchement de la mise en place des enquêtes parlementaires suscitées par l’opposition, limitation des motions de procédures… pourquoi pas tout bonnement supprimer l’opposition?

Outre un scandale démocratique, cette réforme est une erreur politique qui affaiblira l'ensemble du parlement : ces dispositions empêchent l'opposition d'améliorer la qualité des textes votés in fine et limitera l'action individuelle de tout parlementaire y compris au sein de la majorité. Sans doute est-ce pourquoi des députés UMP eux-mêmes la combattent.

En à peine deux ans d’exercice sarkozyen, la liberté de la presse s’est amoindrie, du moins dans les médias qui n’entretiennent pas déjà de relations incestueuses avec le président lui-même. Les militants et les lanceurs d’alertes font l’objet d’un harcèlement judiciaire sans pareil. La carte électorale va être découpée de façon à accroître les chances de l’UMP lors du prochain scrutin. Les procédures d’enquête publique sont mises en cause au lieu d’être améliorées… La démocratie et la liberté d’expression ne sont pas du goût de la droite, et elle ne se prive pas de l’affaiblir par tous les moyens.

vendredi 30 janvier 2009

L'APPEL DES APPELS

L'appel des appels,

Un réseau pour fédérer les collectifs, les pétitions et les manifestes de la société civile:

« Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des Pouvoirs Publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.

A l’Université, à l’École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.

Au nom d’une idéologie de "l’homme économique", le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.

Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture.

Nous appelons à une Coordination Nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris. »

mercredi 24 décembre 2008

POUR L'ABROGATION DE L'ARTICLE 89

Extrait de la pétition lancée par le Collectif pour la Promotion et la Défense de l'Ecole de Proximité:


Le décret d'application de l'article 89 de la loi de décentralisation du 13 août 04, (au bénéfice de l'enseignement privé) est à nouveau d'actualité ; cette mesure, obligeant les communes à financer l'école privée choisie par les parents dans une autre commune, fera payer un lourd tribut à la collectivité et instaurera un système inégalitaire.

Beaucoup de communes auront bien du mal à faire face à cet accroissement injustifié des dépenses, ce qui entraîra une augmentation des impôts locaux ; les premières victimes en seront les petites écoles publiques qui atteindront plus rapidement leur seuil de fermeture, contribuant à rendre moins attractifs les territoires ruraux qui retrouvent pourtant aujourd'hui de nouvelles dynamiques !

Cela s'inscrit en outre dans la politique de restriction budgétaire actuelle à l'égard de l'enseignement public ; n'oublions pas non plus qu'en zone rurale surtout, le regroupement des écoles est imposé dans l'enseignement public mais n'est guère appliqué dans l'enseignement privé, en particulier là où la concurrence scolaire reste particulièrement vive.

Nous en appelons donc :
- à l'abrogation de l'article 89
- à l'organisation d'un débat sur les rapports public/privé et sur l'avenir du service public d'éducation.

Nous vous invitons à soutenir cette action et à signer la pétition.

A lire à ce sujet le texte de Jean-Marie Darmian, maire de Créon, "Encore un mauvais coup de Noël"