Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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mardi 25 août 2009

LA RENTREE 3% PLUS CHER QU'EN 2008 DANS LES UNIVERSITES

Universités : la rentrée sera 3 % plus chère que l'an dernier LEMONDE.FR | 25.08.09 | 10h45 • Mis à jour le 25.08.09 | 11h04 AFP/FRED DUFOUR Les frais d'inscription universitaires augmenteront de 3 % en 2009.

La crise n'adoucit pas le coût de la rentrée universitaire, qui s'annonce élevé. Selon le Parisien de mardi 25 août, qui publie l'indicateur annuel du coût de la rentrée de la Fédération générale des associations étudiantes, la FAGE, deuxième organisation étudiante après l'UNEF, la rentrée 2009 sera 3 % plus chère qu'en 2008. Les étudiants franciliens, plus pénalisés que leurs homologues de province, voient leurs frais s'élever à 3 054 euros, contre 2 472 euros l'an dernier. Document Etude de l'UNEF sur "les frais d'inscription illégaux" de certaines universités

Les frais d'inscription augmentent de 1,5 % environ (licence + 1,2 % portant le montant à débourser à 171 euros ; master et doctorat + 2,2 %, avec des frais respectifs de 231 euros et 350 euros). La sécurité sociale accuse une hausse du même ordre tandis que le ticket de restauration universitaire augmente de 1,75 %, soit 2,90 euros le repas.

Le point noir récurrent est le logement des étudiants. Les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) ont décidé une augmentation de leurs tarifs. A Paris, les prix du loyer moyen pour étudiants ont flambé de 10 % en un an.

La FAGE appelle la ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, à mettre en place "une allocation de rentrée de 400 € pour les boursiers et les étudiants issus de la classe moyenne". Le Monde.fr

dimanche 2 août 2009

NOS ECOGESTES NE SONT PAS A LA HAUTEUR DES ENJEUX

Quelques extraits d'une interview de Nicolas HULOT dont vous pouvez lire l'intégralité à http://www.terra-economica.info/a4459.html:

Comment conserver notre niveau de confort tout en réduisant nos consommations de matière et d’énergie ?

N.H. : Le bien-être n’est pas proportionnel à notre consommation matérielle. Il faut redéfinir ce que nous appelons le confort. La débauche de choix dans les supermarchés est-elle le signe de notre liberté ou le témoin de notre accoutumance ? Je rappelle que si nous continuons au rythme de consommation actuel, l’humanité n’aura plus à sa disposition à la fin du siècle que deux métaux, dont l’aluminium. L’inconfort, ce serait de ne rien faire. Le bien-être consiste à trier dans les possibles et à se priver de certains choix. Et derrière cela, il doit y avoir des décisions politiques.

Nous sommes passés en quelques mois d’une crise écologique à une crise économique et sociale. Comme si ces deux extrêmes étaient nos seules alternatives…

N.H. : Nos actions dépassent nos intentions. Notre système nous met dans l’obligation d’une croissance économique, financière et matérielle qui n’est pas tenable dans un monde physiquement clos et limité. On ne peut pas passer son temps à s’endetter pour rembourser la dette, au détriment des enjeux écologiques et sociaux. Il faut revoir le fonctionnement du système financier.

C’est-à-dire ?

N.H. : Le crédit doit devenir une forme de service public. Je ne suis pas contre le crédit mais je suis contre le fait que le dépôt d’argent profite toujours aux mêmes et jamais au plus grand nombre. Nous sommes ici dans une crise de la démocratie : le pouvoir est entre les mains d’intérêts financiers privés. Il ne s’agit pas de faire le procès du passé mais de changer les choses. Le crédit pourrait tout à fait relever des Etats et non plus d’entreprises privées.

dimanche 19 avril 2009

BATIR UNE ECONOMIE VIVANTE ET NOVATRICE - Article du Messager

Voici le compte rendu que le Messager a donné du débat public organisé par les Verts Faucigny Mt-Blanc à Cluses le 6 Avril 2009 sur le thème:

"Bâtir une économie vivante et novatrice afin d'inverser cette politique qui organise le pillage de la planète et la régression sociale"


mardi 17 mars 2009

C'EST LA CRISE / Soutien à la grève du 19 Mars et conférence débat pour le 6 Avril

Depuis le traumatisme de la faillite de la banque Lehman Brothers, tout s’est enchaîné comme un jeu de dominos.

Avec une grande brutalité, la crise s’est étendue à tout le système bancaire, puis au reste de l’économie, pour toucher l’emploi... et donc tout le monde.

La situation de la Vallée de l’Arve en est une triste démonstration :

chômage partiel, fermetures d’entreprises, licenciements,…

Dans ce contexte, Les Verts « Faucigny Mont-Blanc » soutiennent la grève du jeudi 19mars 2009 et appellent à participer à la manifestation d'Annecy.

Ils proposent également une conférence débat sur le thème :

« Bâtir une économie vivante et novatrice afin d'inverser cette politique qui organise le pillage de la planète et la régression sociale »

lundi 6 avril à 20h30 à la salle des mariages de la mairie de Cluses avec :

  • Alain Coulombel : professeur d’économie - conseiller régional (les Verts)
  • Denis Colongo : représentant de la chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (CRESS/Rhône-Alpes)

mercredi 28 janvier 2009

MANIFESTATION CONTRE LE World Economic Forum - 31 Janvier 2009


Samedi 31 janvier à Genève, 14h00, rue du Mont Blanc. Alors que la crise des subprimes secoue le monde entier et vient d’atteindre le capitalisme dans son ensemble, plongeant ainsi les Etats-Unis et l’Europe dans la récession, alors que les peuples payent actuellement la facture du capitalisme, l’élite économique et politique s’est une fois de plus donné rendez-vous à Davos du 28 janvier au 1er février.

FACE A LA CRISE, CHANGEONS D'OBJECTIFS

jeudi 1 janvier 2009

LE VERT POUR SORTIR DU ROUGE

Extrait d'une intervention d'Etienne Tête, conseiller régional Vert Rhône-Alpes lors de l'audition du préfet de région à propos du Contrat de Projet Etat-Région:

...

Mais puisque le plan de relance est devenu l’objet de votre intervention. J’affirme que la logique serait d’honorer ses engagements sur des projets identifiés. Certes M. Sarkozy décide de les booster mais cela vient tardivement. On peut observer le comportement erratique de ce dernier : il annonce le 25 septembre qu’il n’y aura pas de plan de relance, le 4 décembre il présente un plan de 25 milliards d’euros, promettant entre autres le paiement anticipé des factures publiques. Il ne s’agit pour l’essentiel que de déplacement d’argent.

Ce plan arrive aussi à un mauvais moment : l’Etat est endetté et, alors qu’un tel plan devrait être anticipé quand tout va bien, le gouvernement a consenti des cadeaux fiscaux vidant encore un peu plus ses caisses. 

Par ailleurs, ce plan de relance porte essentiellement sur des projets d’infrastructures mais rien sur la transformation écologique des modes de consommation et de production ou préparer la lutte contre les GES : des projets d’infrastructures routières se lancent partout alors qu’il y a peu M. Villepin se prononçait pour des projets alternatifs à la route.

Mais ce plan oublie les Transports en commun qui permettent l’accès des salariés à leur travail, des hôpitaux, les économies d’énergie non négligeables.

Je reprendrais un titre du journal Libération : « le vert pour sortir du rouge ». Car l’écologie est aujourd’hui au cœur de la société.

Sur les mesures sociales, nous ne pouvons que constater que si leur financement passe de 200€ par minima sociaux, pour 3,8 millions de personnes, soit 760M€. Ca ne représente que 3% du plan de relance alors que 10% des adultes sont concernés. Que devient votre discours sur la cohésion social ? Dans les fait, on ne peut que constater l’appauvrissement des plus pauvres, en donnant plus aux plus riches.

Concernant la relance par la consommation : il s’agit d’un mauvais discours quand il s’agit du secteur automobile en particulier car non écologique.

Quand on relance par la consommation par l’investissement des industriels ou des personnes, cette consommation ne répond pas à des nécessités locales en augmentant les importations. Sur les mesures prises, elles relanceront l’épargne des plus aisés. Or la France est l’un des deux pays européens dont le taux d’épargne est en moyenne le plus fort. 

Je n’avais pas l’intention d’en parler mais comme il en a été question, je dirai un mot sur l’éloge de la diversité faite par M. Sarkozy notamment au travers des CV anonymisés. Je lui rappellerais les nombreuses expulsions, la police venant chercher des enfants dans les écoles. Il n’est pas possible d’habiller un discours avec de telles horreurs.

mercredi 26 novembre 2008

FRANK et PIGNARD

Frank & Pignard (74 – THYEZ)

Les Verts Faucigny Mont–Blanc soutiennent les délégués syndicaux mis à pied

Les Verts Faucigny Mont–Blanc s’inquiètent de la situation de l’emploi dans la vallée de l’Arve.

Le libéralisme économique dominant s’est traduit – dans notre vallée – par le bradage du savoir faire local à des fonds d’investissement dont le but est de rémunérer au maximum leurs actionnaires. Cet objectif se fait bien–entendu au détriment des salariés.

De graves menaces planent sur l’entreprise Frank & Pignard . L’emploi y est menacé et la direction met à pied 3 délégués syndicaux au motif ··· qu’ils communiquent. Dans quel monde vivons–nous ?

Les Verts Faucigny Mont–Blanc sont indignés par de telles pratiques. Ils militent pour le respect de la nature et ils ont toujours tout autant milité pour le respect des salariés : ils dénoncent les mesures prises contre trois délégués syndicaux de Frank & Pignard et appellent à soutenir ces militants.

MEMOIRE COURTE

Ceux qui osaient dire, il y a quelques mois, que la devise  « travailler plus pour gagner plus » n'était qu'une envolée populiste relevant de la démagogie et ne reposait sur aucun fondement économique ou social sérieux ont été conspués, traités de fainéants, de profiteurs. Ils ont été raillés et méprisés par les tenants du libéralisme économique et d’une pseudo « liberté ». N’ayant pas la mémoire courte, je souhaiterai maintenant poser à ces derniers les questions suivantes :

  • Qui aujourd'hui dans la vallée de l'Arve a effectivement  la « liberté » de travailler plus ?
  • Où sont passées les heures supplémentaires ?
  • Ou en est-on dans notre vallée de la possibilité de « travailler plus » ? Ou est le travail ?
  • Les charges sociales trop élevées, les employés paresseux sont-ils la cause des baisses de commande et de la crise financière ?
  • Les pays où le libéralisme économique à pu s’appliquer sans les « réglementations » et les « charges » qui « gangrènent » l’économie française sont-ils épargnés ? La compétitivité de ces pays due aux prélèvements sociaux et salaires très bas leur a-t-elle permis d’être épargnés par la crise ?


Ce qui se passe dans notre vallée ne prouve-t-il pas que le libéralisme économique n’offre aux petites gens qu’une liberté de pacotille et n’accorde de liberté qu’à ceux qui ont argent et pouvoir : celle d'accumuler encore plus d'argent et de pouvoir.

mercredi 19 novembre 2008

INSUPPORTABLE ! SILENCE, ON CASSE !

Nous relayons cet appel à mobilisation en soutien aux salariés de FRANK et PIGNARD

Les Unions Départementales CGT et CFDT de Haute-Savoie communiquent

FRANK ET PIGNARD (Thyez)

INSUPPORTABLE ! SILENCE, ON CASSE !

Pour avoir informé les salarié(e)s et la population des graves menaces qui pesaient sur la première entreprise de la Vallée de l’Arve (près de 700 salarié(e)s + les sous traitants),
menaces confirmées puisque l’entreprise rentre dans un plan de sauvegarde de 6 mois pouvant être renouvelé, 3 responsables syndicaux de Frank et Pignard (2 CGT et 1 CFDT) subissent une
« mise à pied conservatoire » et sont convoqués à un entretien préalable à licenciement ce vendredi 21 novembre 2008.

Pour les Unions Départementales CGT et CFDT de Haute-Savoie, cette attaque d’une autre époque contre le droit syndical vise en fait à camoufler la politique de l’actionnaire
américain, qui depuis 4 ans dilapide les savoirs, les moyens et l’outil de travail.

NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE !

Pour empêcher que Frank & Pignard ne devienne le mauvais exemple de la vallée, et pour montrer au patronat que nous nous défendrons, à l’intérieur comme à l’extérieur de
l’entreprise, nos 2 organisations syndicales appellent à la résistance, au soutien à ces militants et à l’action, avec un rassemblement devant l’entreprise,

ZI des Pochons – 294, promenade de l’Arve à Thyez
ce vendredi 21 novembre 2008 dès 9h00

jeudi 3 juillet 2008

LES PRIORITES DE LA PRESIDENCE FRANÇAISE : DECLARATION DES VERTS

Le prix du pétrole flambe, la bourse au plus bas, le pouvoir d’achat en berne, Nicolas Sarkozy président pour six mois de l’Union européenne regarde ailleurs.

Il fait comme si les Polonais après les Irlandais n’avaient pas dit non au Traité modificatif européen, comme si l’Union européenne ne se détricotait pas tous les jours. Il n’a rien à proposer pour sortir de l’ornière.

Face à lui ce n’est pas la déclaration insipide de la vieille gauche qui va répondre aux enjeux de la période et redonner espoir aux citoyens européens.

Les Verts proposent :

  • Face à la crise alimentaire, les Verts proposent une remise à plat de la politique agricole commune et le développement d’une agriculture de qualité soucieuse de l’environnement, de la santé et des équilibres territoriaux sur l’ensemble de la planète.
  • Face aux dérèglements climatiques et à la crise énergétique, les Verts proposent une politique volontariste d’économie d’énergie, de développement des énergies renouvelables, accompagné par un programme de sortie du nucléaire, ainsi qu’une autre politique des transports qui donne la priorité aux alternatives à la route et à l’aérien.
  • Face à la crise sociale, les Verts défendent une politique d’harmonisation par le haut des droits sociaux, notamment le salaire minimum, le renforcement des services publics à l’échelle européenne, et l’accès à la santé.
  • Face à la crise institutionnelle, les Verts refusent une construction uniquement par le haut. Ils préconisent l’élection d’une Constituante et la ratification par référendum de l’ensemble des citoyens des 27 pays de l’UE en même temps.
  • Face à la crise financière, les Verts demandent la taxe Tobin sur la circulation des capitaux, l’interdiction des paradis fiscaux et la modification des priorités de la Banque centrale européenne au bénéfice de la conversion écologique de l’économie.

Les Verts refusent la logique d’une Europe forteresse et condamnent la directive de la honte qui criminalisent les migrants. Ils préconisent au contraire une politique d’accueil et d’intégration et le co-développement avec les pays d’origine. A cet égard la construction d’un espace euro-méditerranéen ne saurait se limiter à la création d’une simple zone de libre échange et à la vente de centrales nucléaires.

Une autre Europe est possible : l’Europe écologiste et sociale des citoyens.

Communiqué de presse des Verts du 1er juillet 2008