Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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vendredi 29 janvier 2010

GAZA UN AN APRES


Gaza, 1 an après : Grande Manifestation

PARTOUT en FRANCE et A CHAMBERY

DEPART DES ELEPHANTS (centre-ville)

Samedi 6 Février 2010 à 15h

à l'appel de l'AFPS 73 

Gaza, 1 an après : Briser 3 ans de siège israélien, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël

 

 

A l'initiative du « Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens ».
Agissons, participons à la dynamique de la campagne
 contre l'occupation et la colonisation israéliennes

Le 27 décembre marquait le premier anniversaire du début de l'agression israélienne contre les Palestiniens de la Bande de Gaza. Les bombardements massifs, les destructions et les massacres (plus de 1400 victimes palestiniennes dont une majorité de civils), sont venus s'ajouter aux effets désastreux du siège total, suscitant l'indignation des opinions publiques internationales. En France, le 10 janvier dernier, nous étions 300 000, unis dans la diversité, à l'appel du Collectif National, dans 100 villes de France.

Les Nations-Unies ont depuis explicitement endossé le rapport du juge Goldstone. Celui-ci demande une levée immédiate du bouclage de Gaza et affirme notamment que l'armée israélienne a sans doute commis des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité.

Un an après, l'objet de nos mobilisations reste d'actualité. Le blocus est toujours aussi dur, si ce n'est plus puisqu'il interdit en plus toute reconstruction des habitations et édifices détruits. Le gouvernement d'extrême-droite israélien refuse tout compromis. Il faut briser le siège, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël. Face à l'impasse des négociations entre Israéliens et Palestiniens, c'est à nous, citoyens, organisations de la société civile, syndicats et partis politiques d'amener nos dirigeants à imposer le respect du droit international.

Gaza, 1 an après: Grande Manifestation

à l'appel de l'AFPS 73 

A CHAMBERY DEPART DES ELEPHANTS AU CENTRE-VILLE

A 15 H Samedi 6 Février 2010

signataires au plan national Agir contre le Colonialisme Aujourd’hui Alliance For Freedom And Dignity –France (AFD-France), Association des travailleurs maghrébins de France ( ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR), Association pour les jumelages entre les camps de réfugies palestiniens et les villes françaises (A.J.P.F.), Association républicaine des anciens Combattants, Campagne Civile de Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP), CICUP, CPPI Saint-Denis (Collectif Paix Palestine Israël), Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix, Droit-Solidarité, Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives (FTCR), Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Génération Palestine (GP), GUPS - Union Générale des Etudiants de Palestine, La Courneuve-Palestine, Le Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix (PAOR), Les Alternatifs, Les femmes en Noir, Les Verts, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Organisation de Femmes Egalité, Parti Communiste Français (PCF), PCOF, Solidarité Palestine 18°, Union des Travailleurs Immigres Tunisiens (UTIT), Union Juive Française Pour la Paix (UJFP), Union syndicale Solidaires

mardi 29 décembre 2009

URGENCE A GAZA

Bonjour,

Les marcheurs du collectif national ont réussit à prendre leur bus et à sortir du Caire à l'inverse des autres déléguations qui se sont vu tout simplement annuler leurs bus. Malheureusement, nous avons du rebrousser chemin vers le Caire (voir le témoignage ci -bas)!
Bien que nous avons reçu de l'aide de l'ambassade de France au Caire, nous portons la responsabilité de l'échec de la marche en premier sur notre gouvernement français qui n'a pas produit le soutien politique nécessaire pour dépasser ce blocage. Nous allons retenter de rallier la frontière dans les deux prochains jours. Des informations sérieuses venant de nos contacts en Egypte nous font croire qu'un tel soutien aiderait beaucoup à débloquer la situation.

<< DONC :::: Continuons à mobiliser >> signer et faire signerhttp://www.urgence-gaza.net
la pétition a récolté plus de 2000 signatures en une journée : c'est exceptionnel mais il faut plus.
Nous avons demandé un entretien auprès du cabinet du ministre, et nous attendons la réponse.
Nous avons encore deux jours d'action après ce sera difficile car le marcheurs vont devoir rentrer: donc le mot d'ordre est signez signons!
- quelques idées : chacun des signataires transmet ce message à 10, 20 amis ou plus, voir même à son carnet d'adresse
- partager la pétition sur votre réseau social, facebook, twitter, etc..., directement depuis la page de la pétition (tout en bas)
- en parler autour de vous.
- interpeller les médias : contact sur place : Yazid  ( 0020 1 28 10 76 ) ; Florent ( 0020 1 26935576 ) ;  Julien ( 0020 1 70 22 96 35 ) ;  Magali ( 0020 1 72 63 76 85 )

<< Info Marche  >> http://www.urgence-gaza.com

voici le témoignage de deux participants:
Lundi 28 décembre 2009

Enfin une nuit complète !

Dès le matin nous faisons un aller retour entre les 2 hôtels où est réparti notre groupe.

Les campeurs sont toujours devant l'ambassade et leurs bus au dépôt avec interdiction de sortir.

Nos bus ne sont pas dans cette situation et doivent partir vers 14h pour El Arish. La consigne est d'être discret pour rejoindre le point de départ.

Comment être discret à 50 personnes avec sacs à dos et appareils photos ? Outre les policiers en civil qui veillent sur le troupeau, les cairotes sont tous sur le pas de leurs boutiques pour assister au départ !

A 15h le bus démarre ! On n y croyait plus. La joie a remplacé la crispation sur les visages. Même si nous n'allons pas loin nous avons l'impression d'avoir franchi un premier obstacle.

5 bus sont sur la route avec 200 personnes à bord : des français, des belges, des grecs, des indiens (d'Inde), des américains et un suisse, tous calmes et déterminés à dénoncer le blocus de Gaza, l'impunité d'Israël et la complicité de la Communauté Internationale.

Florent au micro nous rend compte régulièrement des contacts entre les bus. 
Très vite, il faut déchanter, les deux premiers bus sont arrêtés  par la police de la route, nous dit il.

Le convoi que nous formons avec 2 autres bus est lui aussi stoppé à une vingtaine de kilomètres du Caire. Un monsieur en costume et cravate, un téléphone sur chaque oreille, semble très occupé à ne pas nous laisser aller plus loin. Il arpente avec nonchalance le bord de l'autoroute qui est un vaste dépotoir où volent sacs plastiques et s'entassent les gravats que le sable recouvre peu à peu.

Nous restons là dans le vacarme des klaxons, des annonces micros sur l'issue des négociations. Au bout d'une heure, on annonce un colonel. Il arrive dans son uniforme à boutons dorés, et ajoute à ses décorations, lui aussi un téléphone en pendentif à chacune de ses oreilles. Le chauffeur du bus nous explique que c'est monté très haut, on parle du chef des services de renseignement ... du ministre peut être.

Entre temps des nouvelles arrivent de l'ambassade de France : les personnes qui ont passé la nuit sur le trottoir sont dans une situation bien pire que la notre. Trois solutions leur sont proposées : passer une nouvelle nuit sur le trottoir et être reconduite le lendemain à l'aéroport, être reconduites immédiatement à l'aéroport, ou encore être confinées jusqu'à leur avion de retour, au lycée français du Caire mis à disposition par l'ambassade.

Dans notre bus sur le bord de l'autoroute, nous avons au moins l'impression d'avoir bougé, mais si peu ... Nous essayons de gagner du temps pour permettre aux médias d'être sur place et de rendre compte de la situation. Au bout de deux heures, les services se font plus autoritaires et intiment l'ordre aux chauffeurs de bus de nous reconduire au Caire à nos hôtels. Toujours calmes et après quelques échanges entre les 5 bus (vive le portable ..) nous nous plions à cette exigence, et décidons de convoquer la presse pour notre retour.

Demi tour donc avec amertume bien sur mais une visibilité attendue à l'arrivée. Nous sommes escortés par un véhicule de police, qui surveille de près notre itinéraire.


Qui a dit que le frontière sud de Gaza était perméable ? 
Qui a dit que la population gazaouie pouvait être alimentée par les organisations humanitaires ? 
Que les démarches pacifistes pouvaient entrer dans Gaza ? 
Que le blocus n'empêchait pas de vivre ...


Eh bien non, le blocus existe, nous l'avons testé pour vous ...

A.P & P

mercredi 23 septembre 2009

PALESTINE TOUJOURS PLUS D'AGRESIONS DES FORCES D'OCCUPATION ISRAELIENNES.

Rapport n° 37 sur les violations israéliennes des droits humains - du 10 au 16 septembre 2009 publié le mardi 22 septembre 2009

Palestinian Centre for Human Rights (PCHR)

Les Forces d’occupation israéliennes poursuivent systématiquement leurs agressions contre les civils palestiniens et leurs biens, et maintiennent leur siège total de la bande de Gaza. Durant la dernière semaine :

un civil palestinien est décédé des suites de ses blessures par les FOI à Hébron ; 
6 civils palestiniens, dont un enfant, ont été blessés par les tirs des FOI et de colons en Cisjordanie ; 
les FOI ont utilisé la force contre les manifestations non violentes organisées contre la construction du mur d’annexion en Cisjordanie ; 
les FOI ont conduit 24 incursions dans les communautés palestiniennes de Cisjordanie et 3 dans la bande de Gaza : elles ont arrêté 30 civils palestiniens, dont un mineur et une femme, en Cisjordanie et 3 mineurs dans la bande de Gaza ; 
la marine israélienne a poursuivi ses agressions contre les pêcheurs et les bateaux palestiniens dans la bande de Gaza ; 
les FOI ont maintenu leur siège total sur les territoires occupés ainsi que l’isolement de la bande de Gaza du monde extérieur ; 
les troupes d’occupations positionnées sur les check-points et passages frontaliers en Cisjordanie ont arrêté 5 civils palestiniens, dont un mineur ; 
elles ont maintenu également les mesures qui visent à créer une majorité juive dans Jérusalem-Est occupée : de nouvelles fouilles israéliennes dans le village de Silwan ont été signalées ; les FOI ont continué de s’opposer aux activités des associations culturelles palestiniennes à Jérusalem ; 
elles ont poursuivi la colonisation de la Cisjordanie et les colons leurs agressions contre les civils palestiniens et leurs biens : les colons ont réoccupé un avant-poste colonial dans le sud de Yatta, au sud d’Hébron.
Des Palestiniennes attendent à un check-point israélien à Bethléhem pour pourvoir aller prier à la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem.

Violations du droit international et humanitaire dans les TPO durant la semaine du 10 au 16 septembre 2009 Jeudi 10 septembre

Incursions dans la bande de Gaza : vers 1h, les FOI pénètrent à 300 mètres dans la camp de réfugiés de Al Mughazi par l’est. Il est situé au milieu de la bande de Gaza. Elles nivèlent les terres précédemment défoncées et se retirent quelques heures plus tard. Aucune victime.

Dans la région d’Hébron : vers 1h du matin, dans le village d’Ethna où l’armée fouille des maisons et arrête 3 Palestiniens (21,23 et 25 ans).

Région de Jéricho : vers 1h du matin, camp de réfugiés d’Aqabat Jaber (2 arrestations, 25 et 28 ans).

Région de Ramallah : vers 2h du matin dans le village d’Al Bireh (une arrestation, 22 ans). Village de Bitounia, vers 2h (une arrestation, 25 ans).

Région de Tulkarem : vers 2h30, villages d’‘Anabta, une arrestation, 22 ans), d’Eastern Baqa, à la même heure, (une arrestation, 24 ans).

Vendredi 11 septembre

Qalqylia : village d’‘Azzoun vers 1h du matin.

Salfit : 1h30 du matin, incursion dans le village de Kufor al-Dik où l’armée patrouille dans les rues et fouille un certain nombre de maisons, dont celle de Mosleh Nayef al-Dik, 60 ans. Quand les soldats ont quitté sa maison, il découvre que manque une somme d’argent (14 000 NIS - nouveau shekel israélien - 2 500 € environ et 4 500 dinars jordaniens 4 300 € environ. Il en informe la police palestinienne et le bureau de liaison, lequel a transmis la plainte aux FDI.

Jénine : incursion dans Qabatya, vers 2h, où l’armée patrouille dans les rues et ouvre le feu, se retirant par la suite sans faire de victimes. Ville et camp de réfugiés de Jénine, à la même heure et même opération.

Ramallah : camp de réfugiés de Qalandya, vers midi et demi, l’armée patrouille dans les rues. Des dizaines d’enfants palestiniens se rassemblent pour lancer des pierres sur les véhicules de l’occupant ; aussitôt, l’armée tire des balles d’acier enrobées de caoutchouc, lance des lacrymogènes et des bombes sonores sur les jeunes. L’un d’eux, ‘Ali Mohammed Mutair, 20 ans, est blessé par une balle à la tête.

Bande de Gaza : dans la soirée, une unité d’infanterie pénètre à 500 mètres dans le camp de réfugiés de al Bureij au centre de la bande de gaza ; à 18h00, elles arrêtent Nahidh Mohammed al-Tawail, 22 ans. Elles l’obligent à une marche forcée depuis le camp jusqu’à la frontière. Il est détenu jusqu’au lendemain midi.

Samedi 12 septembre

Naplouse : vers 1h du matin, village de Madama (2 arrestations, 18 et 22 ans).

Jénine : vers 1h30, village de Qabatya (2 arrestations, 24 et 25 ans), et vers 3h30, l’armée revient, patrouille et tire dans les rues.

Salfit : vers 2h, village de Kufor al-Dik (une arrestation). Dimanche 13 septembre

Tulkarem : 1h30, ville et camps de réfugiés.

Jéricho : incursion dans la ville de Jéricho, vers 2h30.

Hébron : tôt le matin, des sources médicales d’un hôpital israélien déclarent que ‘Obaida Maher al-Dwaik, 25 ans, d’Hébron, est décédé des blessures causées par les FOI.

Selon les investigations menées par le PCHR, il était environ 11h ce mercredi, 26 août, lorsque les troupes israéliennes positionnées sur le check-point d’al-Shuhada, dans le quartier de Tal Rumaida, dans le centre d’Hébron, se mirent à tirer sur al-Dwaik, à bout portant, moins de 20 mètres. Il fut touché par plusieurs balles au ventre et aux jambes. Les FOI n’ont pas permis aux ambulances d’arriver jusqu’à lui et l’ont évacué vers un hôpital israélien. Elles prétendent qu’il avait essayé d’agresser des soldats israéliens avec un couteau.

Lundi 14 septembre

Bande de Gaza : vers minuit et quart, une unité d’infanterie pénètre à 800 mètres dans le camp de réfugiés d’Al Bureij pour perquisitionner les terres agricoles du secteur et arrêter 3 Palestiniens qui n’ont pas encore été identifiés.

Ramallah : vers minuit et demi, les FOI pénètrent dans le village de Senjel, fouille une maison et arrête un Palestinien (28 ans).

Jénine : dans Bourquin vers 1h (2 arrestations, 25 et 27 ans).

Bethléhem : village de Nahalin, vers 1h (5 arrestations toutes de 18 ans).

Mercredi 16 septembre

Ramallah : village de Bil’in, vers 1h30 du matin ; l’armée fouille la maison d’‘Abdullah Abu Rahma, coordinateur du Comité public contre le mur et les colonies dans le village de Bil’in. Les FOI agressent des militants internationaux et frappent durement un Palestinien, Mohammed ‘Abdul Karim al-Khatib. Village d’al-Mazra’a (une arrestation, 23 ans). Incursion dans le village de Koubar (2 arrestations, 25 et 26 ans).

Jérusalem : à Silwan dans le quartier de Wadi Hilwa, au sud de la vieille ville de Jérusalem (4 arrestation dont un mineur).

Un cerf-volant pour franchir le mur de l’occupant ? (AP)

2 - Maintien du bouclage des Territoires palestiniens occupés

Le siège a été maintenu sur tous les territoires, imposant des restrictions sévères aux déplacements des civils palestiniens.

Bande de Gaza

Mouvements des personnes et des biens aux postes frontière

lire : Info Gaza n°467 - semaine du 10 au 16 septembre 2009 http://france-palestine.org/article...

Cisjordanie

Il y a environ 630 barrages routiers permanents, tenus ou non par des soldats, à travers la Cisjordanie. En plus, quelque 60 à 80 barrages « volants » sont mis chaque semaine. Au moins 65% des grandes routes qui conduisent aux 18 communautés palestiniennes sont fermés ou sous contrôle total des FOI (soit 47 sur 72 routes).

Environ 500 km de routes sont limités à la circulation des Palestiniens en Cisjordanie. De plus, environ un tiers du territoire cisjordanien, dont Jérusalem-Est occupée, est inaccessible aux Palestiniens sans une autorisation spéciale remise par les FOI. Une autorisation très difficile à obtenir.

Les forces d’occupation continuent de harceler et d’agresser les manifestants lors des manifestations non violentes contre le mur. Même harcèlement à Jérusalem et dans tout le territoire où les Palestiniens sont systématiquement arrêtés, fouillés, dans les rues et sur les routes.

Jérusalem : les restrictions se poursuivent, empêchant des milliers de Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza d’accéder à Jérusalem. Les restrictions sont plus sévères encore les vendredis pour empêcher les Palestiniens d’aller prier à la mosquée al-Aqsa, et ceux qui tentent de contourner les barrages se font sérieusement matraquer par la police ou les soldats d’occupation. Pour le troisième vendredi du mois saint du Ramadan, le 11 septembre, les FOI avaient dit qu’elles permettraient aux civils palestiniens de Cisjordanie âgés de plus de 50 ans, de venir prier à la mosquée. Pourtant, des centaines de civils n’ont pu arriver jusqu’à la cité à cause des restrictions sur les différents check-points. Les FOI ont également renforcé leur présence à l’intérieur de Jérusalem.

Naplouse : les troupes postées à la porte de fer sur la route de Naplouse à Tulkarem ont maintenu les contrôles prolongés des Palestiniens, spécialement les matins. Sur le check-point de Shavi Shomron, sur la route de Naplouse à Jénine, et au check-point de Za’tara, au sud de la cité, elles ont maintenu toutes les restrictions.

Le jeudi 3 septembre, au soir, les FOI à Shavi Shomron ont arrêté un jeune Palestinien de Jénine, Khaled ‘Abdullah, 19 ans.

Ramallah : les troupes postées au check-point de Jaba’-Qalandya, au sud-est de la ville, ont imposé des restrictions supplémentaires sur les déplacements et conduit des contrôles prolongés. Durant cette semaine, elles ont monté des barrages volants et arrêté et fouillé les véhicules palestiniens. Jeudi 10 septembre, les FOI ont bouclé le village d’‘Attara.

Bethléhem : samedi soir, 5 septembre, les FOI sur le check-point Container, au nord de Bethléhem, ont arrêté un Palestinien de Sa’ir, au nord-est d’Hébron.

Hébron : nouvelles restrictions dans les quartiers avoisinant la mosquée Ibrahimi dans la vieille ville d’Hébron. Vers 20h le vendredi, 11 septembre, les FOI ont monté deux check-points au nord et au sud-ouest d’Hébron.

Salfit : vers 16h30, le dimanche 13 septembre, les FOI ont arrêté un jeune Palestinien (23 ans) de Kufor al-Dik, près de Salfit, alors qu’il travaillait sur la terre de sa famille, près de la colonie Bodu’eil.

Tulkarem : lundi midi, 14 septembre, l’armée postée à la porte de Kherbat Jebara, au sud de Tulkarem, a arrêté un autre Palestinien (21 ans) du village de Ya’bad, près de Jénine.

Qalqilya : le mardi 15 septembre, les FOI ont installé un barrage près du village d’‘Izbat al-Ashqar et arrêté un Palestinien de 19 ans et un autre de 17 ans, tous deux du village d’‘Azzoun, à l’est de Qalqilya.

Chaque vendredi à Bil’in, entre autres villages, une manifestation non violente contre le mur israélien (AP)

3 - Construction du mur d’annexion

Si le mur illégal d’annexion se termine, il s’étendra sur 724 kilomètres autour de la Cisjordanie, isolant toujours plus toute une population. 350 km sont déjà construits, dont 99% environ à l’intérieur même du territoire palestinien, confisquant de plus en plus de terres palestiniennes. Les forces israéliennes d’occupation utilisent toujours la force face aux manifestations non violentes organisées par les Palestiniens, avec des internationaux et des militants israéliens, pour protester contre la construction du mur.

Jayyous et Kherbat Jebara : le jeudi 10 septembre, la Haute Cour israélienne a ordonné le démantèlement de sections du mur d’annexion dans ces deux villages, au nord de Qalqilya, suite à une plainte déposée par l’Associations pour les droits des citoyens en 2003, au nom de plusieurs villages palestiniens proches de Tulkarem et Qalqilya. La plainte exigeait le démantèlement du mur dans ces villages et l’annulation de la confiscation d’au moins 6 000 dunums de terre (600 hectares). Selon la municipalité de Jayyous, 2 488 dunums de terre et un puits pourraient être épargnés. Cependant, la décision n’a pas été totalement exécutée.

Bil’in : à l’ouest de Ramallah, comme chaque vendredi après la prière, des Palestiniens se sont rassemblés dans le centre du village pour une manifestation non violente et se sont dirigés vers le mur ; après des provocations des soldats, ceux-ci ont tiré des balles d’acier enrobées de caoutchouc et lancé des grenades sonores et des grenades lacrymogènes sur les manifestants. Deux Palestiniens (25 et 29 ans) ont été touchés par des corps de grenades dans le dos.

Ni’lin : à l’ouest de Ramallah, même jour, même heure, même manifestation, avec des internationaux et des militants israéliens. Dans l’affrontement qui les a opposés aux forces d’occupation, celles-ci ont répondu en tirant et en lançant des grenades. Des dizaines de manifestants souffrent de l’inhalation des gaz.

4 - Tentative de créer une majorité juive dans Jérusalem occupée

Les mesures arbitraires contre les Palestiniens se sont accélérées pour les obliger à quitter Jérusalem-Est. Le PCHR a décidé d’y consacrer une partie de son rapport hebdomadaire.

Le jeudi 10 septembre, l’association Al-Aqsa pour le Waqf et le patrimoine a découvert que les autorités israéliennes d’occupation avaient fait creuser un nouveau tunnel sous la ville de Silwan. Les autorités israéliennes et l’association colonialiste El’ad ont entrepris des travaux pour terminer ce tunnel aussitôt que possible afin de le relier à d’autres tunnels sous Silwan, près de la mosquée d’al-Aqsa. L’association Al-Aqsa a bien indiqué qu’elle avait fait des photos des travaux dans le tunnel.
Les FOI ont empêché le groupe Rouaq de présenter son spectacle au théâtre national palestinien (al-Hakawati). Les FOI ont envahi le théâtre avant le début de la représentation et expulsé le groupe ainsi qu’une délégation suédoise, prétendant que cette activité était organisée sous les auspices de l’Autorité nationale palestinienne.
Cette semaine, les FOI ont empêché également l’organisation d’un immense petit-déjeuner pour le Ramadan à l’hôtel des Sept Arches dans le village d’Al-Tour, à Jérusalem-Est, sous le patronage du Premier ministre palestinien, le Dr Salam Fayadh. A ce petit-déjeuner étaient censés participer des diplomates, des membres du clergé et des personnalités.

5 - Colonisation et agressions des colons contre les Palestiniens et leurs biens

Les FOI ont poursuivi leurs activités coloniales dans les territoires palestiniens occupés en violation du droit humanitaire international, et les colons leurs attaques contre les Palestiniens et leurs biens.

Le jeudi matin 10 septembre, des colons installés dans la colonie Sousia au sud de Yatta et d’Hébron, ont remonté l’avant-poste colonial qui avait été démantelé la veille. L’avant-poste s’est emparé d’au moins 300 dunums (30 hectares) de terres agricoles. Les colons ont monté trois tentes et amené des générateurs d’électricité. Les FOI présentes ont protégé les colons.
Vendredi soir, 11 septembre, un colon israélien a tiré sur des civils palestiniens à Silwan, au sud de la vieille ville de Jérusalem, blessant deux d’entre eux. Selon l’enquête du PCHR, vers 18h, ‘Ahmed Farouq Qara’in, 36 ans, rentrait à son domicile dans le quartier Hilwa à Silwan, quand il a vu un colon israélien pointer son arme sur des enfants qui jouaient dans la rue. Il a demandé au colon pourquoi il faisait cela. Des colons se sont mis alors à hurler et ont menacé de tirer sur Qara’in. Alors que le colon s’en retournait, il a trébuché. Aussitôt, il a ouvert le feu sur Qara’in, le blessant de trois balles dans le ventre, à la cuisse et dans un pied. Ameer al-Froukh, 15 ans, a également été touché par un ricochet. Les deux civils ont été évacués vers l’hôpital dans une voiture particulière, qui a été arrêtée par les FOI plusieurs fois.
Samedi 12 septembre, vers 20h30, des colons israéliens ont fermé l’entrée principale du village de Ras Karkar, au nord-ouest de Ramallah. Ils se sont mis à lancer des pierres et des bouteilles vides sur les Palestiniens. Ils ont roué de coups un jeune Palestinien de 22 ans, Mohammed Rafeeq Salhiha, qui souffre de contusions sur tout le corps.
Mardi 15 septembre, vers 20h30, un civil palestinien a été blessé par un colon dans le village d’‘Ainabous, au sud de Naplouse. D’après l’enquête du PCHR, alors que Zaher Hashem ‘Allan, 35 ans, du village d’‘Ainabous, faisait paître ses bêtes à l’ouest du village, il a été surpris par une bonne vingtaine de colons qui se sont dirigés sur lui. Ils ont crié après lui. Aussitôt, il a appelé son frère Nader, 36 ans, et lui a dit que les colons venaient sur lui. Nader est arrivé là où son frère faisait brouter les bêtes. Il a vu les colons israéliens frapper violemment son frère. Il a appelé la police israélienne et le bureau de liaison. Mais un colon l’a entendu et s’est mis à tirer sur lui. Nader a été blessé d’une balle à la poitrine.

Document public

Pour plus d’informations, notamment les noms des victimes, merci de consulter notre site (http://www.pchrgaza.org) ou de nous contacter à notre bureau de Gaza, par mel (pchr@pchrgaza.org) ou par téléphone (+972 (0)8 2824776 - 2825893).

Rapport hebdomadaire pour la période du 10 au 16 septembre 2009 : PCHR traduction pour ce qui concerne Gaza : Jacques Salles, et la Cisjordanie : JPP.

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mardi 15 septembre 2009

ISRAEL A COMMIS DES CRIMES DE GUERRE ET CRIMES CONTRE L'HUMANITE LORS DE SON OFFENSIVE DANS LA BANDE DE GAZA

Selon l'ONU, Israël a commis des "crimes de guerre" LEMONDE.FR avec AFP, Reuters | 15.09.09 | 17h07 • Mis à jour le 15.09.09 | 18h26

'ONU a dévoilé, mardi 15 septembre, un rapport accusant Israël d'avoir fait un usage disproportionné de la force et violé le droit humanitaire international lors de son offensive dans la bande de Gaza l'hiver dernier. L'Etat hébreu a aussitôt rejeté ce rapport, le jugeant "partial".

"Des actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre l'humanité ont été commis par les forces armées israéliennes", a déclaré le juge Richard Goldstone, auteur du rapport de l'ONU. La mission du Conseil des droits de l'homme de l'ONU qu'il préside avait été chargée, en avril, d'enquêter sur les possibles violations commises lors de l'offensive israélienne contre la bande de Gaza, du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009. Selon les services d'urgences palestiniens, plus de 1 400 personnes avaient été tuées. Le bilan israélien parle de 300 civils et 9 000 combattants palestiniens tués.

Le rapport accuse notamment Israël ne de pas s'être "entouré des précautions nécessaires requises par le droit international pour limiter les pertes en vies humaines, les blessures occasionnées aux civils et les dommages matériels". Il cite "les tirs d'obus au phosphore blanc sur les installations de l'Unrwa, la frappe intentionnelle sur l'hôpital Al-Qods à l'aide d'obus explosifs et au phosphore" et "l'attaque contre l'hôpital Al-Wafa" comme autant de "violations du droit humanitaire international".

LES TIRS DE ROQUETTES ÉGALEMENT DES CRIMES DE GUERRE

"Israël n'a pas jugé utile de coopérer avec la mission d'enquête de la commission Goldstone car son mandat était clairement partial et a ignoré les milliers d'attaques à la roquette du Hamas contre des populations civiles dans le sud d'Israël qui ont rendu nécessaire l'opération contre Gaza", a justifié le ministère des affaires étrangères israélien.

Les autorités israéliennes accusent les enquêteurs d'avoir donné "une légitimité à l'organisation terroriste Hamas". "La stratégie du Hamas consistant à se servir de civils palestiniens comme bouclier pour lancer des attaques terroristes a été délibérément ignorée", poursuit le ministère des affaires étrangères. Le document précise pourtant que les tirs de roquettes sur des cibles non militaires en territoire israélien constituent également des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité.

Après avoir remis ce rapport, Richard Goldstone demande à Israël l'ouverture d'une enquête "indépendante et en conformité avec les critères internationaux" sur de possibles crimes commis par ses troupes. En cas de refus, les membres du Conseil de sécurité devront rendre compte de la situation à Gaza au procureur de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye. Les autorités israéliennes ont annoncé qu'elles étudieraient ce rapport, rappellant que l'armée avait ouvert des enquêtes "sur plus d'une centaine d'allégations".

jeudi 25 juin 2009

ISRAEL / PALESTINE : BOUTROS-GHALI : UN DESASTRE PLANETAIRE

Boutros-Ghali: "L'échec des Nations unies"

Jeudi 15 Janvier 2009 - Propos recueillis par Marianne ENAULT leJDD.fr >> Exclusif. En dépit de l'adoption d'une résolution par le Conseil de sécurité des Nations unies, le conflit se poursuit à Gaza. Le Hamas et Israël ont rejeté la demande de cessez-le-feu. Pour leJDD.fr, Boutros Boutros-Ghali, ancien ministre égyptien des Affaires étrangères, revient sur la situation au Proche-Orient. L'ex-secrétaire général des Nations unies (1992-1996) appelle à une réforme de l'ONU.

Que pensez-vous de la situation au Proche-Orient? Je pense que c'est un désastre pour le peuple palestinien. Il y a eu plus de mille morts. Cela va renforcer les extrémistes en Palestine mais aussi dans les pays arabes. Cela va affaiblir le gouvernement de Mahmoud Abbas en Cisjordanie et affaiblir tous les modérés dans le monde arabe. Toute tentative d'un nouveau processus de paix et de nouvelles négociations est renvoyée à la prochaine génération. C'est un cadeau que les Israéliens ont fait aux extrémistes du monde entier.

Pourquoi? Dans la bande de Gaza, les jeunes de moins de quinze ans représentent la majorité de la population. Ils seront les kamikazes de demain. Ils ont vu des atrocités. Ils ont vu leur père et leur mère tués. Ils deviendront des extrémistes. Ils représenteront un danger extrêmement grave, non seulement pour Israël mais aussi pour tous les pays de la région. Les massacres renforcent les fondamentalistes. Israël n'a rien appris de la leçon de l'occupation de Sud-Liban. Elle n'a fait que renforcer le Hezbollah, qui est aujourd'hui le parti le plus fort au Liban.

Quelle peut être la sortie de crise? Je connais des solutions provisoires pour un cessez-le-feu. Mais je ne vois pas de solution au problème palestinien. Un accord de paix - tel celui conclu en 1978* - est impossible à réaliser avant l'arrivée d'une nouvelle génération.

"L'ONU traverse une crise"

Dans ce dossier, le monde musulman semble divisé. En tant qu'ancien ministre égyptien des Affaires étrangères, qu'en pensez-vous? La division du monde musulman est provoquée par l'attaque contre Gaza. Parallèlement au renforcement des fondamentalistes, vous avez un affaiblissement de tout ceux qui était en faveur du dialogue et qui n'osent pas engager un dialogue parce qu'ils seraient traités de traître.

La résolution votée par l'ONU n'a pas été suivie d'effet. Pourquoi? L'ONU doit adopter une seconde résolution pour imposer des sanctions et des mesures coercitives afin que cessent ces bombardements. La première résolution fait appel à la bonne volonté des protagonistes du conflit, la deuxième résolution impose des sanctions. Mais je ne vois pas comment l'ONU pourrait adopter une telle résolution. Vous avez des Etats qui vont s'y opposer.

L'ONU est-elle devenue inefficace? L'ONU traverse une crise depuis la fin de la Guerre froide et les politiques unilatérales adoptées par les superpuissances. La fin de la Guerre froide aurait pu être un point de départ pour une réforme de l'ONU, tout comme la fin de la Première guerre mondiale a permis la création de la Société des Nations (SDN) et la fin de la Seconde guerre mondiale celle de l'ONU. On espérait tous qu'à la fin de la Guerre froide - une guerre aussi grave que les deux guerres mondiales - on puisse réformer les Nations unies. Mais malheureusement, cela n'a pas eu lieu.

Pourquoi? Il y a eu une opposition de certains Etats qui tenaient à maintenir le statu quo. Il est certain que les Etats-Unis ont adopté une politique unilatérale en contradiction avec la politique onusienne.

L'ONU doit-elle être réformée? Après la SDN et l'ONU, il faut envisager la troisième génération des organisations internationales. Celle-ci devra tenir compte de plusieurs éléments: la fin de la Guerre froide, la globalisation, la révolution technologique que nous vivons en ce moment et enfin, des problèmes nouveaux qui n'existaient pas au moment de la création de la SDN ou des Nations unies.

Quel type de problèmes? L'environnement, les guerres civiles. Prenez l'exemple des "failing states", ces Etats qui disparaissent. Depuis 1990, il n'y a plus d'Etat en Somalie. Et nous sommes en 2009! Cela se produit dans l'indifférence totale de la communauté internationale. Ces phénomènes nouveaux nécessitent la création d'une troisième génération d'organisations internationales. Je le dis depuis 1996: il faut démocratiser les Nations unies, obtenir la participation des acteurs non étatiques et de la société civile.

Le Conseil de sécurité doit-il être élargi**? C'est un problème secondaire. Nous avons besoin d'un autre système dans lequel vous avez une représentation des Etats mais aussi des organismes non étatiques: ONG, partis politiques, société civile. L'Etat reste le principal acteur mais travaille avec les acteurs non étatiques. Vous avez un génocide en cours au Darfour, une guerre civile en Somalie, le problème de la faim relégué au second plan depuis la crise économique, la question du réchauffement de la planète qui est un problème vital mais dont personne ne s'occupe... C'est le rôle d'une organisation internationale de s'occuper de ces questions.

"L'ONU a raté l'occasion de se refaire"

Peut-on parler d'un échec des Nations unies? Certainement. C'est un échec des Nations unies. L'ONU a raté l'occasion de se refaire.

Ban Ki-moon a été nommé secrétaire général des Nations unies le 1er janvier 2007. Son action est parfois critiquée. Qu'en pensez-vous? J'ai une règle sacrée: je ne fais jamais de commentaires ni sur mes prédécesseurs ni sur mes successeurs.

Pensez-vous que Barack Obama, comme d'autres présidents américains avant lui, puisse accélérer le processus de paix? Il faudra du temps au nouveau président avant qu'il ne puisse saisir tous les problèmes. Il lui faudra au moins six mois, voire un an. Et puis, à l'échelle internationale, nous vivons une grave crise économique. Celle-ci va dominer son action.

Vous parlez d'une troisième génération d'organisation internationale. Qui peut initier le mouvement? Cela dépend de la conjoncture internationale. Au lendemain de la Première guerre mondiale, le président américain Wilson a créé la SDN. Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, Churchill et Roosevelt ont créé les Nations unies. Il faut donc trouver un nouveau leadership qui a le poids international nécessaire pour créer cette nouvelle organisation. La crise économique peut être le point de départ d'une réforme générale qui donnerait naissance à cette organisation, dans dix, voire quinze ans. Je crois en l'espoir et en l'espérance, vertus chrétiennes. Il faut espérer qu'un jour l'humanité puisse se mettre d'accord et trouver une solution pour lutter contre ces phénomènes qui mettent en danger la planète. Malheureusement, comme Moïse et Saddate, je ne verrai pas cette terre promise. De mon vivant, je ne verrai pas la solution au problème.

  • Le 17 septembre 1978, les accords de Camp David sont signés par le président égyptien Anouar el-Sadate et le Premier ministre israélien, Menahem Begin, sous la médiation du président américain Jimmy Carter.


** Actuellement, seuls cinq Etats sont membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, Russie, France, Royaume-Uni et Russie) organe exécutif des Nations unies, légitime pour prendre des décisions. De nombreux Etats, comme le Brésil ou l'Inde, plaident en faveur d'un élargissement du Conseil, dont les seuls membres permanents ont le droit de veto.