Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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Tag - libéralisme

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samedi 3 juillet 2010

ALLOCATION MEDICALE DE L'ETAT

 

AME : taxer les plus pauvres parmi les pauvres

Le gouvernement ne sait plus quoi faire pour renflouer les caisses vides de
l’Etat. A défaut de faire participer les plus fortunés comme Mme
Bettencourt
à l'effort collectif, il préfère, taxer les bénéficiaires de l’AME
(allocation médicale de l’Etat).

Lors de son audition par la Commission des finances du Sénat, le 16 juin,
Madame Roselyne Bachelot a déclaré vouloir proposer « une contribution
forfaitaire de 15 euros » pour tous les adultes bénéficiaires de l’AME.
Elle
a expliqué que les dépenses de l’AME étaient en augmentation, nécessitant
100 millions de plus que prévu fin 2009, et une « même dynamique » début
2010.

L’Aide médicale de l’État (A.M.E.) est destinée à permettre l’accès
aux
soins des personnes en situation irrégulière et à faible niveau de revenu
qui ne disposent d’aucune couverture sociale, à condition de résider en
France depuis plus de trois mois.

La mesure proposée consiste à rechercher des fonds auprès des populations
les plus précaires du pays, celles qui n’ont pas de papiers, qui ne peuvent
toucher ni allocation familiale ni allocation logement, qui vivent dans la
précarité et l’insalubrité, voire dans la rue.

Après avoir essayé de supprimer l’AME sans succès, le gouvernement à
réussi
à restreindre son usage.

Cette mesure, si elle était adoptée, serait une restriction de plus.

A défaut d’être efficace d’un point de vue économique (elle rapporterait
au
maximum 3 millions d’euros), elle serait cohérente en termes de
communication, dans la droite ligne de la logorhée sarkozyste qui s'applique
constamment à désigner des boucs émissaires pour expliquer les
dysfonctionnements sociaux et économiques qui traversent notre pays.

La mesure proposée aura surtout pour conséquence de rejeter les personnes
les plus en difficulté, celles qui ne pourront pas réunir 15 euros et qui,
par conséquent, ont le plus besoin d'une assurance médicale gratuite. Tôt ou
tard, ces personnes finiront par se retrouver en urgence dans les hôpitaux
pour des états de santé graves.

Elle revient à sacrifier la santé d'êtres humains au nom d'une idéologie
politique rétrograde.

C’est une mesure, à la fois injuste, inefficace, démagogique et absolument
contraire aux besoins de santé publique du pays.

Elle doit impérativement être retirée.

lundi 5 avril 2010

H. Kempf : "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme"

Une interview d'Hervé Kempf, auteur du livre "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme":


H. Kempf : "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme !"
envoyé par EditionsduSeuil. - L'actualité du moment en vidéo.

dimanche 24 janvier 2010

LA VOIX DES ALLOBROGES LE 12 JANVIER 2010


Annecy 2018 conseil régionalLe 9 juillet dernier, la mobilisation des Verts et du comité anti-JO n'a pas empêché le conseil régional d’accorder 2,5 millions d'euros de subvention pour la promo d'Annecy 2018. Retour sur une matinée olympique.

 Le 14 mars prochain, les Savoyards se déplaceront dans l'isoloir pour renouveler leurs conseillers régionaux. Cette échéance électorale sera l'occasion pour eux de décider de l'avenir de leurs montagnes, et plus largement de celui de leur région, ainsi que de sa politique touristique. Et même si, lors de la précédente mandature, la gauche traditionnelle (PS, PRG, PCF, PG) et les écologistes (Les Verts) étaient alliés au sein de l'exécutif régional et gouvernaient ensemble, des divergences notables sont apparues. Par exemple sur la question de la candidature d'Annecy pour l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2018.

 Ainsi le 9 juillet 2009, les élus des Verts, du PG et du NPA s'opposaient au vote d'une  subvention de 2,5 millions d'euros de la Région Rhône-Alpes sur les 15 millions qui seront consacrés aux études techniques et aux efforts de promotion avant le choix final du CIO en 2011. Ils dénonçaient un projet qu'ils jugent toujours dispendieux, inutile, et mensonger quant à son impact environnemental et social. A l'opposé, le PCF, le PRG, le PS, le Modem, l'UMP et le FN apportaient leur soutien à Annecy 2018. Sur une question symbolique comme les JO, qui interroge notre modèle de développement et sa finalité, les clivages politiques bougent...

 Images, montage et commentaires : Mikaël Chambru

jeudi 26 novembre 2009

MANIFESTATION INTERNATIONALE SAMEDI 28 NOVEMBRE A GENEVE A 14 H PLACE NEUVE

MANIFESTATION INTERNATIONALE SAMEDI 28 NOVEMBRE A GENEVE A 14 H PLACE NEUVE ;

tournesol

Crises alimentaires , economiques , sociales , climatique , Faillite globale du systeme ! Il est temps de changer de cap !

Affiche 28 Novembre

lundi 5 octobre 2009

REFERENDUM SUR LA POSTE

Communiqué de presse du 5 octobre 2009

Le gouvernement doit consulter les citoyens sur le statut de la poste

tournesol

Les Verts ont à plusieurs reprises demandé au gouvernement d’organiser un référendum populaire sur le statut de la poste. Cette demande est restée sans réponse. Aujourd’hui après le succès de la votation citoyenne organisée contre la privatisation de la poste qui est un vrai succès avec plus de 2 000 000 de votants, le gouvernement ne peut plus faire la sourde oreille. Il doit organiser ce référendum, d’autant plus que la constitution le permet.

jeudi 24 septembre 2009

PRIVATISTION DE LA POSTE : MOBILISATION GENERALE

Communiqué de presse du 24 septembre 2009

Privatisation de la Poste : mobilisation générale !

tournesol

Les Verts appellent leurs militants, leurs élus et tous les citoyens à prendre part au referendum citoyen organisé du 28 septembre au 3 octobre contre le changement de statut de la Poste en société anonyme.

Ce projet de loi sera soumis à l’Assemblée nationale cet automne. Christine Lagarde a assuré que seuls des capitaux publics prendront des parts dans cette nouvelle entité. D’une part, l’exemple de France Télécom le prouve, il s’agit d’une façon détournée de permettre ultérieurement une privatisation progressive. D’autre part, ce changement accentuera inéluctablement la dérive de la Poste dans une logique comptable plutôt qu’une logique de service public.

Le véritable projet du gouvernement est très simple : créer une entité qui permettra de revendre aux groupes industriels privés les activités rentables du groupe la Poste. La droite nous chante encore une fois la même vieille rengaine: socialiser les pertes et privatiser les profits.

Le service public est de plus en plus menacé et nous pouvons constater chaque jour des reculs, que ce soit dans l’Éducation, la Santé, la Culture. Aujourd’hui, c’est La Poste, service public emblématique, qui est menacée par un projet de privatisation.

Lors de la modification de la Constitution, en février 2008, le gouvernement Sarkozy a inscrit le droit au référendum dans la Constitution. Mais depuis, rien n’a été mis en ¦uvre pour que cette promesse soit applicable. Nous devons exiger un référendum sur l’avenir de La Poste.

C’est pourquoi Les Verts sont partie prenante du Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal. Ce comité est composé d’une soixantaine de structures (associations, syndicats, partis politiques).

Plus notre mobilisation sera grande, plus nous aurons une chance de faire reculer ce projet.

dimanche 2 août 2009

NOS ECOGESTES NE SONT PAS A LA HAUTEUR DES ENJEUX

Quelques extraits d'une interview de Nicolas HULOT dont vous pouvez lire l'intégralité à http://www.terra-economica.info/a4459.html:

Comment conserver notre niveau de confort tout en réduisant nos consommations de matière et d’énergie ?

N.H. : Le bien-être n’est pas proportionnel à notre consommation matérielle. Il faut redéfinir ce que nous appelons le confort. La débauche de choix dans les supermarchés est-elle le signe de notre liberté ou le témoin de notre accoutumance ? Je rappelle que si nous continuons au rythme de consommation actuel, l’humanité n’aura plus à sa disposition à la fin du siècle que deux métaux, dont l’aluminium. L’inconfort, ce serait de ne rien faire. Le bien-être consiste à trier dans les possibles et à se priver de certains choix. Et derrière cela, il doit y avoir des décisions politiques.

Nous sommes passés en quelques mois d’une crise écologique à une crise économique et sociale. Comme si ces deux extrêmes étaient nos seules alternatives…

N.H. : Nos actions dépassent nos intentions. Notre système nous met dans l’obligation d’une croissance économique, financière et matérielle qui n’est pas tenable dans un monde physiquement clos et limité. On ne peut pas passer son temps à s’endetter pour rembourser la dette, au détriment des enjeux écologiques et sociaux. Il faut revoir le fonctionnement du système financier.

C’est-à-dire ?

N.H. : Le crédit doit devenir une forme de service public. Je ne suis pas contre le crédit mais je suis contre le fait que le dépôt d’argent profite toujours aux mêmes et jamais au plus grand nombre. Nous sommes ici dans une crise de la démocratie : le pouvoir est entre les mains d’intérêts financiers privés. Il ne s’agit pas de faire le procès du passé mais de changer les choses. Le crédit pourrait tout à fait relever des Etats et non plus d’entreprises privées.

jeudi 11 juin 2009

Manifestations intersyndicales du 13 Juin :Halte aux gesticulations Sarkoziennes Proposons de vraies solutions !

Communiqué de presse du 11 juin 2009

Manifestations intersyndicales du 13 juin : Halte aux gesticulations sarkozyiennes Proposons de vraies solutions !

tournesol Plus de 170 000 emplois viennent d’être détruits. C’est un bien triste record. Les solutions apportées par le gouvernement sont des pis-aller incantatoires. Dans l’attente d’une hypothétique reprise après laquelle tout repartirait comme avant, enrichissement d’une minorité, inégalités et destruction de la planète compris, le gouvernement gesticule lamentablement. Prime de 150 euros aux familles modestes, chèques emploi-service… des peccadilles symboliques au regard de la gravité de la crise économique et environnementale que nous traversons.

Nous refusons la casse sociale dont sont victime les salariés et les chômeurs.

Nous refusons le refus de voir changer un système dont les actionnaires gagnent à tous les coups.

Nous refusons que tout le monde trinque alors que le gouvernement endette l’Etat pour continuer à subventionner les riches à coups de milliards d’euros avec le paquet fiscal.

Nous proposons que des solutions équitables soient pensées au niveau européen et voulons organiser un Grenelle de l’emploi, réunissant les partenaires sociaux européens, les associations de consommateurs, de protection de l’environnement et les mouvements de chômeurs afin de créer 10 millions d’emplois Verts non délocalisables et non nocifs pour la planète.

Nous pouvons éviter de reproduire avec l’automobile les mêmes erreurs qu’avec la sidérurgie. Il est de notre responsabilité d’organiser la reconversion écologique de l’économie.

Les Verts appellent à être nombreux dans la rue, dans toute la France, le 13 juin aux côtés des syndicats unis pour un autre mode de développement.

mardi 2 juin 2009

La crise du lait ou le libéralisme en actes

Communiqué de presse du 2 juin 2009

tournesol

La crise du lait ou le libéralisme en actes

Les éleveurs laitiers vivent une crise sans précédent depuis les grèves du lait des années 70 : le prix du lait est passé brutalement d'environ 300 à 200 euros la tonne entre mars et avril dernier. Imaginez votre salaire diminué de 30% d'un seul coup!

Autant que cette baisse brutale, ils vivent l'incertitude, en étant obligés de livrer aux laiteries leur lait, qui ne se conserve pas, sans aucun accord de prix préalable, autrement dit à l'aveugle.

Les Verts veulent d'abord manifester leur solidarité aux éleveurs victimes d'une situation dont ils ne sont pas responsables. Plus, en les spécialisant à outrance, en les incitant à élever des animaux sursélectionnés à coups d'aliments importés plutôt qu'à l'herbe, on les a enfermés dans un système productiviste dont ils se trouvent aujourd’hui prisonniers.

Les responsables de ce fiasco sont connus : l'industrie laitière de plus en plus concentrée, le gouvernement français et la Commission Européenne, qui mettent en oeuvre un libéralisme aveugle et doctrinaire sous la pression de l'Organisation Mondiale du Commerce.

Le lait est une production contraignante, qui demande un effort constant aux éleveurs. Face à cela, des prix planchers étaient définis au niveau communautaire. Pour éviter des stocks de beurre et de poudre, les quotas laitiers limitaient la production, et, en France, la répartissaient sur tout le territoire. Ce système n'était pas parfait mais assurait au moins une relative stabilité des prix et des revenus. Il n'a pas empêché une forte diminution du nombre d'élevages et leur trop grande spécialisation, que les Verts dénoncent depuis longtemps, au détriment des animaux et de l'environnement, mais a permis de maintenir cette production et donc la vie dans de nombreuses régions de montagne. Avec les récentes réformes de la politique agricole commune, plus de prix d'intervention sur les produits laitiers, et disparition des quotas prévue pour 2014.

La conséquence immédiate était tout à fait prévisible : les prix se mettent à varier fortement, guidés par la situation du seul commerce international sur le beurre et les poudres, qui représentent moins de 7% de la production. Des prix élevés en 2008, entraînés par la spéculation sur les matières premières, puis une chute douloureuse en 2009. Le lait connaît le yoyo désastreux de tous les autres produits agricoles. De plus, au nom des règles de la concurrence, on interdit une négociation globale du prix entre les producteurs et les laiteries. Les producteurs se retrouvent pieds et poings liés par leurs acheteurs, dont certains font baisser délibérément les prix pour éliminer des producteurs.

Les réponses à la situation sont simples et de bon sens : revenir à un système qui a fait ses preuves, en corrigeant ses défauts, c'est-à-dire en incitant les élevages laitiers à nourrir les animaux des produits de la ferme et d'abord de l'herbe, en limitant des rendements et la concentration, en incitant à la diversification des productions et aux circuits courts de transformation, à commencer par les produits laitiers fermiers et biologiques, pour des produits laitiers de qualité et une consommation raisonnable.

Le ministre Barnier, conscient des impasses de sa politique, tergiverse. Le gouvernement, au nom du libéralisme triomphant et avec l'alibi de Bruxelles, maintient son cap désastreux. Il faut changer de politique, et d'abord, pour l'agriculture, de politique communautaire. Les élections européennes du 7 juin prochain doivent être l'occasion de le clamer en votant Europe Ecologie.

mardi 12 mai 2009

REFORME DE L'ASSEMBLEE NATIONALE: POURQUOI PAS INTERDIRE DIRECTEMENT L'OPPOSITION?

tournesolCommuniqué de presse du 12 mai 2009

Réforme de l'Assemblée nationale : pourquoi pas interdire directement l'opposition?

Les Verts font part de leur profonde inquiétude face à la volonté de la majorité UMP de museler les députés de l’opposition à l’Assemblée nationale. La droite manquerait-elle de confiance quant à la qualité de ses politiques au point qu’elle soit allergique à toute forme de débat?

Limitation du temps de parole des présidents à 15 minutes, empêchement de la mise en place des enquêtes parlementaires suscitées par l’opposition, limitation des motions de procédures… pourquoi pas tout bonnement supprimer l’opposition?

Outre un scandale démocratique, cette réforme est une erreur politique qui affaiblira l'ensemble du parlement : ces dispositions empêchent l'opposition d'améliorer la qualité des textes votés in fine et limitera l'action individuelle de tout parlementaire y compris au sein de la majorité. Sans doute est-ce pourquoi des députés UMP eux-mêmes la combattent.

En à peine deux ans d’exercice sarkozyen, la liberté de la presse s’est amoindrie, du moins dans les médias qui n’entretiennent pas déjà de relations incestueuses avec le président lui-même. Les militants et les lanceurs d’alertes font l’objet d’un harcèlement judiciaire sans pareil. La carte électorale va être découpée de façon à accroître les chances de l’UMP lors du prochain scrutin. Les procédures d’enquête publique sont mises en cause au lieu d’être améliorées… La démocratie et la liberté d’expression ne sont pas du goût de la droite, et elle ne se prive pas de l’affaiblir par tous les moyens.

mardi 5 mai 2009

Mai 2007 - Mai 2009 : An 2 Bilan 0

tournesol Communiqué de presse du 4 mai 2009

Mai 2007 - Mai 2009 : An 2 – Bilan 0

Pratiquement deux ans, jour pour jour, après son accession à la présidence de la République, le bilan de Nicolas Sarkozy est très négatif. La grogne sociale ne faiblit pas et le défilé unitaire du 1er mai a rassemblé plus d’un million de personnes. Les sondages démontrent que le président est de plus en plus impopulaire avec 65 % de mécontents.

Malgré de multiples grands plans sans lendemain et des milliards d’euros distribués aux banques, au grand patronat et aux riches, la situation empire du point de vue social, environnemental et démocratique.

Deux ans après, alors qu’il y a 100.000 chômeurs supplémentaires chaque mois, qu’est-ce que le slogan « travailler plus pour gagner plus » a-t-il donné ?

Deux ans après, où en sommes-nous du Grenelle de l’environnement, quand la loi Grenelle 1 n’est même pas votée ?

Deux ans de mesures sécuritaires si elles ont engorgé les prisons, ont-elles amélioré la tranquillité publique ?

Le bilan de Sarkozy est un bilan du recul : emploi, éducation, santé, logement, environnement, libertés publiques…

Les Verts appellent à rester mobiliser pour limiter cette casse. Il faut d’ores et déjà préparer l’après Sarkozy.

jeudi 30 avril 2009

1ER MAI TOUTES ET TOUS DANS LA RUE POUR UN PROJET ECOLOGISTE, SOCIAL, SOLIDAIRE ET DEMOCRATIQUE

tournesolCommuniqué de presse du 30 avril 2009

1er mai : toutes et tous dans la rue Pour un projet écologiste, social, solidaire et démocratique

  • Nous refusons la casse sociale, les fermetures d’entreprises les unes après les autres, la destruction de filières industrielles entières.
  • Nous refusons la précarité, l’insécurité sociale qui touchent chaque jour de plus en plus de concitoyens.
  • Nous refusons l’appauvrissement des services publics – éducation, santé, culture… – pendant que se développent les services privés pour ceux qui peuvent payer.
  • Nous refusons la casse des libertés publiques et notamment la criminalisation du militantisme.
  • Nous refusons cette politique ultralibérale et irresponsable qui nous conduit droit dans le mur.

Les solutions pour sortir de la crise existent. Seule la volonté politique manque.

Il faut une vision nouvelle et un autre mode de développement : réorienter l’économie par sa transformation écologique, relocaliser les emplois, redistribuer les richesses, et mettre en œuvre des politiques créatrices d’emplois qualifiés et durables.

Il faut mettre en œuvre une politique basée sur le partage des richesses et le respect des droits humains.

C’est le message que nous voulons faire entendre le 1er mai. Nous serons présent-e-s dans tous les rassemblements.

dimanche 19 avril 2009

BATIR UNE ECONOMIE VIVANTE ET NOVATRICE - Article du Messager

Voici le compte rendu que le Messager a donné du débat public organisé par les Verts Faucigny Mt-Blanc à Cluses le 6 Avril 2009 sur le thème:

"Bâtir une économie vivante et novatrice afin d'inverser cette politique qui organise le pillage de la planète et la régression sociale"


mardi 17 mars 2009

C'EST LA CRISE / Soutien à la grève du 19 Mars et conférence débat pour le 6 Avril

Depuis le traumatisme de la faillite de la banque Lehman Brothers, tout s’est enchaîné comme un jeu de dominos.

Avec une grande brutalité, la crise s’est étendue à tout le système bancaire, puis au reste de l’économie, pour toucher l’emploi... et donc tout le monde.

La situation de la Vallée de l’Arve en est une triste démonstration :

chômage partiel, fermetures d’entreprises, licenciements,…

Dans ce contexte, Les Verts « Faucigny Mont-Blanc » soutiennent la grève du jeudi 19mars 2009 et appellent à participer à la manifestation d'Annecy.

Ils proposent également une conférence débat sur le thème :

« Bâtir une économie vivante et novatrice afin d'inverser cette politique qui organise le pillage de la planète et la régression sociale »

lundi 6 avril à 20h30 à la salle des mariages de la mairie de Cluses avec :

  • Alain Coulombel : professeur d’économie - conseiller régional (les Verts)
  • Denis Colongo : représentant de la chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (CRESS/Rhône-Alpes)

mercredi 4 mars 2009

LE MANIFESTE DES NEUF

«C’est en solidarité pleine et sans réserve aucune que nous saluons le profond mouvement social qui s’est installé en Guadeloupe, puis en Martinique, et qui tend à se répandre à la Guyane et à la Réunion. Aucune de nos revendications n’est illégitime. Aucune n’est irrationnelle en soi, et surtout pas plus démesurée que les rouages du système auquel elle se confronte. Aucune ne saurait donc être négligée dans ce qu’elle représente, ni dans ce qu’elle implique en relation avec l’ensemble des autres revendications. Car la force de ce mouvement est d’avoir su organiser sur une même base ce qui jusqu’alors s’était vu disjoint, voire isolé dans la cécité catégorielle — à savoir les luttes jusqu’alors inaudibles dans les administrations, les hôpitaux, les établissements scolaires, les entreprises, les collectivités territoriales, tout le monde associatif, toutes les professions artisanales ou libérales…

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mercredi 28 janvier 2009

MANIFESTATION CONTRE LE World Economic Forum - 31 Janvier 2009


Samedi 31 janvier à Genève, 14h00, rue du Mont Blanc. Alors que la crise des subprimes secoue le monde entier et vient d’atteindre le capitalisme dans son ensemble, plongeant ainsi les Etats-Unis et l’Europe dans la récession, alors que les peuples payent actuellement la facture du capitalisme, l’élite économique et politique s’est une fois de plus donné rendez-vous à Davos du 28 janvier au 1er février.

FACE A LA CRISE, CHANGEONS D'OBJECTIFS

dimanche 18 janvier 2009

Ecouter Hervé Kempf dans Là-bas si j'y suis

Daniel Mermet donne la parole à Hervé Kempf à propos de son nouveau livre "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme" A écouter et à réécouter à volonté:

Le capitalisme est déjà mort et nous sommes entrés dans l’ère du post-capitalisme. C’est le point de vue du journaliste Hervé Kempf avec qui nous allons passer cette heure pour un entretien autour de son dernier ouvrage "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme".

"Un autre monde est possible, il est indispensable, il est à notre portée. Le capitalisme, après un règne de deux cents ans, est entré dans une phase mortifère : il génère tout à la fois une crise économique majeure et une crise écologique d’ampleur historique. Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en recontruisant une société où l’économie n’est pas reine mais outil, où la coopération l’emporte sur la compétition, où le bien commun est plus important que le profit. Hervé Kempf explique comment le capitalisme a changé de régime depuis les années 1980 et a réussi à imposer son modèle individualiste de comportement, marginalisant les logiques collectives. Pour sortir du capitalisme, il faut prioritairement se défaire de ce conditionnement psychique. L’oligarchie cherche à détourner l’attention d’un public de plus en plus conscient du désastre imminent en lui faisant croire que la la technologie pourrait surmonter l’obstacle. Cette illusion ne vise qu’à perpétuer le système de domination en vigueur. L’avenir n’est pas dans la technologie, mais dans un nouvel agencement des relations sociales. Ce qui fera pencher la balance, c’est la force et la vitesse avec lesquelles nous saurons retrouver l’exigence de la solidarité."


vendredi 9 janvier 2009

POUR SAUVER LA PLANETE, LES PETITS GESTES NE SUFFISENT PAS

Cet article intitulé "Pour sauver la planète, les petits gestes ne suffisent pas" est publié sur Rue89 et il analyse

deux ouvrages, aux Etats-Unis et en France, [qui] montrent les limites des efforts individuels, et prônent une rupture avec le capitalisme.

Il s'agit de

Pour sauver la planète, sortez du capitalisme d'Hervé Kempf - éd. du Seuil - 14€.
The Bridge at The Edge of the World de James Gustave Speth - Yale University Press - 320p., env. 28$.

   

Nous reproduisons ici les extraits du livre d'Hervé Kempf:

"Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en reconstruisant une société où l’économie n’est pas reine mais outil, où la coopération l’emporte sur la compétition, où le bien commun prévaut sur le profit."

"Dans 'Comment les riches détruisent la planète', j’ai décrit la crise écologique et montré son articulation avec la situation sociale actuelle, marquée par une extrême inégalité. (…) J’ai résumé l’analyse du grand économiste Thorstein Veblen. Pour celui-ci, l’économie des sociétés humaines est dominée par un ressort, ‘la tendance à rivaliser -à se comparer à autrui pour le rabaisser’.
Le but essentiel de la richesse n’est pas de répondre à un besoin matériel, mais d’assurer une ‘distinction provocante’, autrement dit d’exhiber les signes d’un statut supérieur à celui de ses congénères. (…) Cela nourrit une consommation ostentatoire et un gaspillage généralisé."

"Car pour la personne à qui l’on répète sans arrêt que sa vie ne dépend que d’elle et que les liens sociaux sont d’importance secondaire, la satisfaction se trouve d’abord dans la satisfaction matérielle: elle est source de plaisir -un plaisir qu’on ne trouve plus dans l’interaction et le partage avec les autres."

"La situation requiert des changements plus profonds et plus systémiques que l’approche environnementale en vigueur aujourd’hui. On doit complètement changer le système."

"Tous les guides expliquant comment vivre en ‘vert’ se situent du point de vue de l’individu, jamais du collectif. (…) ‘Je me préserve des grosses chaleurs’, ‘je réutilise mes objets’, ‘je refuse les traitements chimiques’, ‘je démarre en douceur’, etc…
Etre consom’acteur, chez Nature et Découvertes, invite à ‘consommer engagé’, puisque ‘consommer = voter’, et range les actions entre ‘ma cuisine’, ‘ma trousse de toilette’, ‘mon garage’, ‘mon atelier’… EDF, dans son guide ‘E = moins de CO2’, range l’univers entre ‘ma planète’ et ‘ma maison’. (…)
Dans le paradis capitaliste, il suffit que nous fassions ‘les bons gestes pour la planète’, et ‘les politiques et les industriels suivront’."

"Chacun, chaque groupe, pourrait dans son coin réaliser son bout d’utopie. Il se ferait sans doute plaisir, mais cela ne changerait pas grand-chose au système, puisque sa force découle du fait que les agents adoptent un comportement individualiste. (…)

L’enjeu n’est pas de lancer des alternatives. Il est de marginaliser le principe de maximisation du profit en plaçant la logique coopérative au cœur du système économique."

jeudi 1 janvier 2009

LE VERT POUR SORTIR DU ROUGE

Extrait d'une intervention d'Etienne Tête, conseiller régional Vert Rhône-Alpes lors de l'audition du préfet de région à propos du Contrat de Projet Etat-Région:

...

Mais puisque le plan de relance est devenu l’objet de votre intervention. J’affirme que la logique serait d’honorer ses engagements sur des projets identifiés. Certes M. Sarkozy décide de les booster mais cela vient tardivement. On peut observer le comportement erratique de ce dernier : il annonce le 25 septembre qu’il n’y aura pas de plan de relance, le 4 décembre il présente un plan de 25 milliards d’euros, promettant entre autres le paiement anticipé des factures publiques. Il ne s’agit pour l’essentiel que de déplacement d’argent.

Ce plan arrive aussi à un mauvais moment : l’Etat est endetté et, alors qu’un tel plan devrait être anticipé quand tout va bien, le gouvernement a consenti des cadeaux fiscaux vidant encore un peu plus ses caisses. 

Par ailleurs, ce plan de relance porte essentiellement sur des projets d’infrastructures mais rien sur la transformation écologique des modes de consommation et de production ou préparer la lutte contre les GES : des projets d’infrastructures routières se lancent partout alors qu’il y a peu M. Villepin se prononçait pour des projets alternatifs à la route.

Mais ce plan oublie les Transports en commun qui permettent l’accès des salariés à leur travail, des hôpitaux, les économies d’énergie non négligeables.

Je reprendrais un titre du journal Libération : « le vert pour sortir du rouge ». Car l’écologie est aujourd’hui au cœur de la société.

Sur les mesures sociales, nous ne pouvons que constater que si leur financement passe de 200€ par minima sociaux, pour 3,8 millions de personnes, soit 760M€. Ca ne représente que 3% du plan de relance alors que 10% des adultes sont concernés. Que devient votre discours sur la cohésion social ? Dans les fait, on ne peut que constater l’appauvrissement des plus pauvres, en donnant plus aux plus riches.

Concernant la relance par la consommation : il s’agit d’un mauvais discours quand il s’agit du secteur automobile en particulier car non écologique.

Quand on relance par la consommation par l’investissement des industriels ou des personnes, cette consommation ne répond pas à des nécessités locales en augmentant les importations. Sur les mesures prises, elles relanceront l’épargne des plus aisés. Or la France est l’un des deux pays européens dont le taux d’épargne est en moyenne le plus fort. 

Je n’avais pas l’intention d’en parler mais comme il en a été question, je dirai un mot sur l’éloge de la diversité faite par M. Sarkozy notamment au travers des CV anonymisés. Je lui rappellerais les nombreuses expulsions, la police venant chercher des enfants dans les écoles. Il n’est pas possible d’habiller un discours avec de telles horreurs.

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