Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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Tag - libéralisme

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jeudi 1 janvier 2009

LE VERT POUR SORTIR DU ROUGE

Extrait d'une intervention d'Etienne Tête, conseiller régional Vert Rhône-Alpes lors de l'audition du préfet de région à propos du Contrat de Projet Etat-Région:

...

Mais puisque le plan de relance est devenu l’objet de votre intervention. J’affirme que la logique serait d’honorer ses engagements sur des projets identifiés. Certes M. Sarkozy décide de les booster mais cela vient tardivement. On peut observer le comportement erratique de ce dernier : il annonce le 25 septembre qu’il n’y aura pas de plan de relance, le 4 décembre il présente un plan de 25 milliards d’euros, promettant entre autres le paiement anticipé des factures publiques. Il ne s’agit pour l’essentiel que de déplacement d’argent.

Ce plan arrive aussi à un mauvais moment : l’Etat est endetté et, alors qu’un tel plan devrait être anticipé quand tout va bien, le gouvernement a consenti des cadeaux fiscaux vidant encore un peu plus ses caisses. 

Par ailleurs, ce plan de relance porte essentiellement sur des projets d’infrastructures mais rien sur la transformation écologique des modes de consommation et de production ou préparer la lutte contre les GES : des projets d’infrastructures routières se lancent partout alors qu’il y a peu M. Villepin se prononçait pour des projets alternatifs à la route.

Mais ce plan oublie les Transports en commun qui permettent l’accès des salariés à leur travail, des hôpitaux, les économies d’énergie non négligeables.

Je reprendrais un titre du journal Libération : « le vert pour sortir du rouge ». Car l’écologie est aujourd’hui au cœur de la société.

Sur les mesures sociales, nous ne pouvons que constater que si leur financement passe de 200€ par minima sociaux, pour 3,8 millions de personnes, soit 760M€. Ca ne représente que 3% du plan de relance alors que 10% des adultes sont concernés. Que devient votre discours sur la cohésion social ? Dans les fait, on ne peut que constater l’appauvrissement des plus pauvres, en donnant plus aux plus riches.

Concernant la relance par la consommation : il s’agit d’un mauvais discours quand il s’agit du secteur automobile en particulier car non écologique.

Quand on relance par la consommation par l’investissement des industriels ou des personnes, cette consommation ne répond pas à des nécessités locales en augmentant les importations. Sur les mesures prises, elles relanceront l’épargne des plus aisés. Or la France est l’un des deux pays européens dont le taux d’épargne est en moyenne le plus fort. 

Je n’avais pas l’intention d’en parler mais comme il en a été question, je dirai un mot sur l’éloge de la diversité faite par M. Sarkozy notamment au travers des CV anonymisés. Je lui rappellerais les nombreuses expulsions, la police venant chercher des enfants dans les écoles. Il n’est pas possible d’habiller un discours avec de telles horreurs.

LA VISION VERTE DE LA CRISE

Extrait d'une intervention de Gérard Leras, président du groupe des Verts au conseil régional Rhône-Alpes:

1 - Bien avant d’être bancaire, la crise était agricole et alimentaire

Le mode de développement productiviste et libéral arrache aux petits producteurs brésiliens des terres vivrières, vitales, pour les dédier au soja OGM destiné aux éleveurs européens, condamnés à mort à leur tour par un effet de ciseau décisif entre l’augmentation du prix de l’aliment du bétail et la baisse des cours du lait ou de la viande. Quand la Région s’apprête à soutenir l’autonomie alimentaire des élevages et la production de protéines végétales ici, ou quand elle coopère avec le Parana pour promouvoir des formes alternatives d’agriculture là-bas, elle agit dans le bon sens. Reste la question des moyens qu’elle y mettra.

C’est le bon sens aussi quand la région Rhône-Alpes s’engage au Sénégal pour renforcer le pastoralisme et organiser sa nécessaire coexistence avec l’élevage sédentaire. Dans ce cas, la crise est non seulement agricole et alimentaire, elle est aussi climatique, car le désert gagne, et les ressources en herbe et en eau ne peuvent être traitées aujourd’hui comme hier. Les enjeux sont la paix sur place et la survie.

Quand l’Etat diminue les moyens du développement, la Région doit impérativement tenir jusqu’à la fin de la mandature l’objectif de 0,7 % du budget.

C’est le bon sens enfin quand la Région soutient les circuits courts entre producteurs et consommateurs, sous toutes leurs formes.

2 – La crise est énergétique et industrielle :

Selon les positionnements politiques, certains ont nié le fait que le pétrole ne pouvait pas rester bon marché ; d’autres se sont servis de la perspective de pénurie et du réchauffement climatique pour fourguer le nucléaire. La crise des carburants sert parfois à vendre le concept abstrait et largement stérile de voitures propres ; ou bien à fuir en avant dans la mono-recherche de plus grandes vitesses en TGV, au détriment de la recherche-développement pour les autres moyens de transport collectif.

Le salut de l’humanité et de la planète, mais aussi, plus humblement, le salut chez nous, passe par la reconversion et la sobriété.

L’année 2008 restera en Rhône-Alpes comme l’année d’illustration des risques d’exploitation des centrales nucléaires. La pénurie de pétrole sert d’alibi pour le nucléaire alors que la pénurie d’uranium s’annonce de la même manière, seulement un peu plus tard. Et rien n’a avancé quant à la maîtrise des déchets. Notre Région doit donc mettre un point d’honneur à susciter le débat et l’action publique pour reconvertir le mode dominant de production d’électricité chez nous qui sommes particulièrement exposés. L’éolien, le photovoltaïque, la méthanisation, la géothermie en ont besoin.

Nous devons complètement changer d’échelle dans notre action en faveur de la recherche-développement, de la production industrielle, de la sous-traitance quant au secteur des matériels de transport en commun, routiers et surtout urbains, ou ferroviaires. A ne pas avoir été capables d’organiser à temps la reconversion des industries d’armement, à avoir voulu seulement défendre, tels quels, industrie et emploi, on a préparé le vide industriel, le chômage et les cités-dortoirs que l’on connaît aujourd’hui dans la Loire. Va-t-on continuer à défendre, coûte que coûte, la production de pièces pour voitures ou les camions, et à nouveau ne rien ménager pour l’avenir ?

La région, comme d’autres collectivités, va-t-elle continuer la fuite en avant dans les investissements dits de haute technologie, générateurs de produits peut-être vendables en période d’euphorie mais en définitive socialement peu utiles et donc vulnérables dans les nouvelles conditions de la demande ; produits en tout cas condamnés à la délocalisation dès que le recours aux mains-d’œuvre sous payées de Taiwan ou d’ailleurs sera devenu – et c’est pour très bientôt – le seul moyen de conserver un minimum de marges bénéficiaires. Là où on a créé une mono-industrie, un immense champignon « high-tech », le Grésivaudan, que fera-t-on des friches industrielles ?

3 – la crise est sociale :

L’écologie est une éthique globale de responsabilité et non, comme certains s’obstinent à nous y enfermer, une simple discipline environnementaliste. C’est à la fois une vision du monde pour l’humanité et la capacité à traiter concrètement les situations réelles, de telle façon que le dit traitement à court terme ne génère pas les crises de demain. C’est ce type de traitement que la Région applique quand elle lie le développement des TER à la maîtrise de l’urbanisme à travers l’élaboration des Schémas de Cohérence Territoriale par exemple. Car l’objectif, en améliorant les transports en commun et en facilitant le report modal, n’est pas de générer plus de déplacements. 

Chômage galopant, précarité généralisée dans les emplois industriels, tertiaires et dans l’agriculture : ces réalités sont aujourd’hui tristement établies, elles ne font que s’accroître de plus en plus vite. Je l’ai dit : certaines réponses fondamentales sont dans la reconversion et dans la relocalisation de l’économie et la Région doit s’y employer vite et bien.

Mais d’autres réponses sont dans une organisation sociale nouvelle : ce n’est pas en encourageant le « Travailler plus pour gagner plus » du Président Directeur Gesticulateur que l’on peut trouver un meilleur partage du travail.

D’autres réponses à la crise se situent aussi dans l’obligation de traiter les situations de détresse : le stade de la précarité dans l’emploi, dans le logement, est malheureusement souvent dépassé. Nous sommes dans le stade de l’exclusion. Les S.D.F. sont partout. Il suffit de circuler en ville en fin de marchés, quand les vendeurs se retirent, pour savoir que la crise alimentaire frappe ailleurs que dans les pays du Sud.

C’est un nouveau champ d’action qui s’impose à tous, Régions comprises. L’Etat pourrait être chef de file mais comme l’a très bien montré Etienne TETE tout à l’heure, il ne fait que privilégier les privilégiés et creuser la misère pour les miséreux.

Il nous faut mener le combat politique contre cet Etat là, contre ce gouvernement là, contre cette droite là.

Mais nous devons aussi agir directement, dans un nouveau champ d’obligations qui s’imposent à nous.

samedi 27 décembre 2008

CONTINUER A CHANGER DE PANSEMENT OU PLUTOT PENSER LE CHANGEMENT ?

QUESTIONS D’ACTUALITE !

diffusées le vendredi 19 décembre, de 15 heures à 16 heures, et en direct de CHARBONNIERES les BAINS, par les 4 "Télé Territoire" Rhône Alpes : TV8 Mont Blanc, TLM, TV7 et Télé Grenoble.

Question de Renée Poussard, conseillère régionale Verte, portant sur:

"LA" CRISE, "LES" CRISES...leurs impacts conjugués, et la nature des solutions à apporter sur.pôles dits "de de compétitivité"...entreprises telles ST AUTOCAM, intérimaires massivement non reconduits et sous-traitances automobile sinistrées, chez nous et ailleurs encore...'

Monsieur le Président,

Ca devait arriver! Et la bulle spéculative et VIRTUELLE gonflée à l’intox...a explosé ! Avec réactions en chaîne emballées à la vitesse grand V, qui ont gangrené en quelques heures, tout le système bancaire, mondialisé sans garde fous... AUCUN!

Le pouvoir d'achat miné par la précarité généralisée, s’est vu quant à lui aggravé d'un endettement des ménages encouragé à tout va, sans exiger un minimum de répondant…On croît rêver. Pourtant, c'est la triste irresponsabilité d'un monde qui ne tourne plus rond, à l'image des cerveaux surchauffés qui l'ont déréglementé. Voici en tout cas comment la crise, "les" crises, sont perçues de nos concitoyens déboussolés, face aux effondrements mondialisés ( en domino) de larges pans économiques, jusque dans des territoires qu'on disait protégés...il y a quelques semaines encore...

La conjugaison, et la multiplication prévisible de tout un cortège de crises, (climatique ici, alimentaire là, sanitaire ailleurs, écologique partout…) planent ensemble sur une économie fragilisée d'autant l’une chassant ou renforçant l’autre. Et ce, jusque dans des territoires qu'on croyait pourtant « privilégiés », il y a quelques semaines encore…
Nous venons donc de ré-abonder SOLIDAIREMENT en BUDGET 2009, plusieurs dispositifs régionaux  : Formations Professionnelles et soutien aux PME/PMI/TPE comme aux salariés d'une large sous-traitance sinistrée...et en bien mauvaise passe; et notamment en Vallée d’Arve impactée de plein fouet, avec - déjà ! en Haute Savoie - la perte des grands fleurons industriels, dont certains touchent, c'est à noter, aux activités sportives et au ski !! Pareilles situations étant une fois de plus, colmatées au coup par coup par un gouvernement manifestement dépassé par ses pratiques sociales inhumaines jamais remises en cause bien que répétés.

Alors que, comme disait ma grand-mère, les temps ne sont plus à "changer de pansement" indéfiniment… mais bien à "penser le changement" DE TOUTE URGENCE !

Le système de gouvernance globale s’aggravant aujourd'hui d'une totale CRISE de CONFIANCE, sans précédent....

La situation est donc critique mais elle offre, de ce fait même, l'opportunité de CHANGER !

Le "toujours PLUS, toujours PLUS VITE" régit nos sociétés de compétitions, avec l'assentiment coupable de décideurs silencieux obnubilés par l’efficience à court terme et plus soucieux des moyens que des fins, ou de satisfaire de vrais besoins exprimés. Les soi-disantes innovations satellisées autour des vieilles lunes renforcent encore les auras chancelantes de certains pôles.

Question :

Monsieur le Président,

Pensez-vous que le capitalisme financier vitupéré par Mr Sarkozy et ses chantres qui l’ont pourtant adoré il y a peu, roue dans la roue du capitalisme à l'américaine... soit la seule cause de tous nos maux ? En pleine récession mondiale de commandes portant sur les flottes automobiles d'entreprises qui préfèrent désormais louer comme sur les particuliers précarisés à vaste échelle, et renonçant massivement à la voiture, faute d'accès possible à des crédits sains...

Pensez-vous COMME NOUS, Monsieur le Président, qu'il faut, encourager à des diversifications et des reconversions localisées, dont les productions automobiles surnuméraires, aujourd'hui condamnées à bien des égards par une offre allemande bien mieux placée que la notre dans des rapports qualité/coûts, y compris environnementaux ?

Réponse :

Le Vice Président jean Louis Gagnaire en charge de l’économie a répondu en présentant les renforcements des dispositifs de soutien aux entreprises expliqués dans les reprises du budget 2009, dont les champs de l'Economie Sociale et Solidaire à investir plus encore, sans toutefois admettre la nécessaire relocalisation de l’économie et l’anticipation de la reconversion des secteurs appelés à se transformer, dont l’automobile

mercredi 26 novembre 2008

FRANK et PIGNARD

Frank & Pignard (74 – THYEZ)

Les Verts Faucigny Mont–Blanc soutiennent les délégués syndicaux mis à pied

Les Verts Faucigny Mont–Blanc s’inquiètent de la situation de l’emploi dans la vallée de l’Arve.

Le libéralisme économique dominant s’est traduit – dans notre vallée – par le bradage du savoir faire local à des fonds d’investissement dont le but est de rémunérer au maximum leurs actionnaires. Cet objectif se fait bien–entendu au détriment des salariés.

De graves menaces planent sur l’entreprise Frank & Pignard . L’emploi y est menacé et la direction met à pied 3 délégués syndicaux au motif ··· qu’ils communiquent. Dans quel monde vivons–nous ?

Les Verts Faucigny Mont–Blanc sont indignés par de telles pratiques. Ils militent pour le respect de la nature et ils ont toujours tout autant milité pour le respect des salariés : ils dénoncent les mesures prises contre trois délégués syndicaux de Frank & Pignard et appellent à soutenir ces militants.

MEMOIRE COURTE

Ceux qui osaient dire, il y a quelques mois, que la devise  « travailler plus pour gagner plus » n'était qu'une envolée populiste relevant de la démagogie et ne reposait sur aucun fondement économique ou social sérieux ont été conspués, traités de fainéants, de profiteurs. Ils ont été raillés et méprisés par les tenants du libéralisme économique et d’une pseudo « liberté ». N’ayant pas la mémoire courte, je souhaiterai maintenant poser à ces derniers les questions suivantes :

  • Qui aujourd'hui dans la vallée de l'Arve a effectivement  la « liberté » de travailler plus ?
  • Où sont passées les heures supplémentaires ?
  • Ou en est-on dans notre vallée de la possibilité de « travailler plus » ? Ou est le travail ?
  • Les charges sociales trop élevées, les employés paresseux sont-ils la cause des baisses de commande et de la crise financière ?
  • Les pays où le libéralisme économique à pu s’appliquer sans les « réglementations » et les « charges » qui « gangrènent » l’économie française sont-ils épargnés ? La compétitivité de ces pays due aux prélèvements sociaux et salaires très bas leur a-t-elle permis d’être épargnés par la crise ?


Ce qui se passe dans notre vallée ne prouve-t-il pas que le libéralisme économique n’offre aux petites gens qu’une liberté de pacotille et n’accorde de liberté qu’à ceux qui ont argent et pouvoir : celle d'accumuler encore plus d'argent et de pouvoir.

mercredi 19 novembre 2008

INSUPPORTABLE ! SILENCE, ON CASSE !

Nous relayons cet appel à mobilisation en soutien aux salariés de FRANK et PIGNARD

Les Unions Départementales CGT et CFDT de Haute-Savoie communiquent

FRANK ET PIGNARD (Thyez)

INSUPPORTABLE ! SILENCE, ON CASSE !

Pour avoir informé les salarié(e)s et la population des graves menaces qui pesaient sur la première entreprise de la Vallée de l’Arve (près de 700 salarié(e)s + les sous traitants),
menaces confirmées puisque l’entreprise rentre dans un plan de sauvegarde de 6 mois pouvant être renouvelé, 3 responsables syndicaux de Frank et Pignard (2 CGT et 1 CFDT) subissent une
« mise à pied conservatoire » et sont convoqués à un entretien préalable à licenciement ce vendredi 21 novembre 2008.

Pour les Unions Départementales CGT et CFDT de Haute-Savoie, cette attaque d’une autre époque contre le droit syndical vise en fait à camoufler la politique de l’actionnaire
américain, qui depuis 4 ans dilapide les savoirs, les moyens et l’outil de travail.

NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE !

Pour empêcher que Frank & Pignard ne devienne le mauvais exemple de la vallée, et pour montrer au patronat que nous nous défendrons, à l’intérieur comme à l’extérieur de
l’entreprise, nos 2 organisations syndicales appellent à la résistance, au soutien à ces militants et à l’action, avec un rassemblement devant l’entreprise,

ZI des Pochons – 294, promenade de l’Arve à Thyez
ce vendredi 21 novembre 2008 dès 9h00

samedi 18 octobre 2008

LEUR RÉCESSION N’EST PAS NOTRE DÉCROISSANCE

Comme l'écrit Paul Ariès dans le numéro d'Octobre 2008 du journal de la décroissance,


il faut bien garder à l'esprit que "LEUR récession n'est pas NOTRE décroissance":



dimanche 28 septembre 2008

UN REFERENDUM SUR LE STATUT DE LA POSTE CONTRE SON OUVERTURE DU CAPITAL

Livrer les services publics au marché, NON, améliorer le service, OUI

Le gouvernement souhaite transformer la poste en société anonyme. La Poste incarne le concept même de service public. C'est surtout un service ouvert à tous, qui joue un rôle de lien social irremplaçable pour nos concitoyen-ne-s, notamment les plus fragiles et les plus isolé-e-s.

Le gouvernement veut décider à la hussarde de transférer au privé ce qui appartient aux citoyen-ne-s sans leur demander leur avis. Les usagers de La Poste, les élu-e-s, les salarié-e-s qui ont dédié leur activité professionnelle à l'intérêt général ont leur mot à dire.

Les Verts rappellent qu'à chaque privatisation d'organismes publics, le service rendu au publics'est grandement dégradé, les plus démuni-e-s étant les premières victimes. Et c'est pour verser des dividendes aux actionnaires plutôt que pour accroître la qualité du service, que les prix ont à chaque fois augmenté. Il fait peu de doute que si cette privatisation aboutit, elle sera suivie de licenciements et d’une réduction dramatique du service pour les particuliers (au bénéfice des entreprises).

Le mouvement ininterrompu de privatisation des services publics (France Télécom, EDF, GDF, etc. en attendant la SNCF ?) est une menace pour les citoyen-ne-s. Dans une société écologiste et responsable, les services publics ne sauraient être offerts aux spéculateurs qui ne raisonnent qu’à court terme.

Que faire ? Signez et faites signer la demande de référendum contre la privatisation de la Poste.

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