Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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lundi 15 février 2010

RENCONTRE DALAI-LAMA / BARAK OBAMA : LA CAUSE TIBETAINE PROGRESSE



Communiqué de presse du 15 février 2010

Rencontre Dalai-Lama / Barack Obama : la cause tibétaine progresse !


 
Les Verts se félicitent de la rencontre entre le président des Etats-Unis, Barack Obama, et Tenzin Gyatso, 14ème Dalaï Lama.

Depuis le soulèvement de mars 2008, une répression implacable s’est abattue sur le Tibet, fermé aux contacts et communications internationaux. La peine de mort a été prononcée contre des manifestants, d’autres ont été condamnés à de lourdes peines d’enfermement, tandis que l’on compte les disparus par dizaines. Pourtant, comme l’avait affirmé le Dalaï Lama lors de l’audience qu’il a accordée le 7 juin dernier à une délégation d’Europe Ecologie conduite par Jean-Marc Brulé, maire de Cesson, Secrétaire national adjoint des Verts en charge des élections et des institutions, et José Bové, député européen, les autorités tibétaines en exil ont multiplié les signes d’apaisement.

Lors des derniers entretiens bilatéraux conduits avec des représentants du gouvernement central de Pékin en janvier, ils ont réaffirmé qu’ils entendent construire une solution politique pour la Tibet dans le cadre constitutionnel de la République populaire de Chine, sans même réclamer de droits particuliers pour eux-mêmes. Le droit à l’autonomie demandé par les Tibétains, dans le cadre chinois, serait ainsi bien en retrait du « un seul pays, deux systèmes » qui a cours à Hong-Kong ou à Macao.

Malgré cela, les autorités de Pékin restent inflexibles, et refusent toute avancée. Seule la pression internationale peut aujourd’hui permettre que le dossier de l’autonomie du Tibet reste à l’agenda de Pékin.

Il en va de l’intérêt de la paix en Extrême-Orient. Paix pour les Tibétains eux-mêmes, en laissant ouverte la possibilité d’un règlement diplomatique du dossier, sans avoir recours à la violence. Paix pour la Chine elle-même, tant la question de Taïwan est dépendante de la façon dont Pékin respectera ses propres périphéries, Tibet, mais aussi Xinjiang ou Mongolie intérieure. Si la répression se renforce sur ces provinces, comme c’est le cas aujourd’hui, alors il ne reste aux autorités de Taïwan que la voie de la force pour éviter de connaître un sort équivalent : l’actuelle course aux armements dans le détroit de Formose n’est une bonne nouvelle pour personne.

Les Verts espèrent que les deux prix Nobel de la Paix, Barack Obama et Tenzin Gyatso, sauront trouver les voies et les moyens de convaincre Pékin d’entreprendre une politique d’apaisement dans sa propre périphérie, et de répondre positivement au Memorendum proposé par les autorités tibétaines, pour le bien de tous les peuples qui, de Taipeh à Lhassa, de Pékin à Urumqi, sont amenés par la géographie et l’histoire à avoir un destin lié.
 
Les Verts et Europe Ecologie lanceront une association des élus et des militants écologistes pour le Tibet le 27 février à 19h dans la ville de Troyes (10).
 
Ils seront également partie prenante des manifestations du 10 mars pour un Tibet libre.

Les Verts



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vendredi 29 janvier 2010

GAZA UN AN APRES


Gaza, 1 an après : Grande Manifestation

PARTOUT en FRANCE et A CHAMBERY

DEPART DES ELEPHANTS (centre-ville)

Samedi 6 Février 2010 à 15h

à l'appel de l'AFPS 73 

Gaza, 1 an après : Briser 3 ans de siège israélien, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël

 

 

A l'initiative du « Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens ».
Agissons, participons à la dynamique de la campagne
 contre l'occupation et la colonisation israéliennes

Le 27 décembre marquait le premier anniversaire du début de l'agression israélienne contre les Palestiniens de la Bande de Gaza. Les bombardements massifs, les destructions et les massacres (plus de 1400 victimes palestiniennes dont une majorité de civils), sont venus s'ajouter aux effets désastreux du siège total, suscitant l'indignation des opinions publiques internationales. En France, le 10 janvier dernier, nous étions 300 000, unis dans la diversité, à l'appel du Collectif National, dans 100 villes de France.

Les Nations-Unies ont depuis explicitement endossé le rapport du juge Goldstone. Celui-ci demande une levée immédiate du bouclage de Gaza et affirme notamment que l'armée israélienne a sans doute commis des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité.

Un an après, l'objet de nos mobilisations reste d'actualité. Le blocus est toujours aussi dur, si ce n'est plus puisqu'il interdit en plus toute reconstruction des habitations et édifices détruits. Le gouvernement d'extrême-droite israélien refuse tout compromis. Il faut briser le siège, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël. Face à l'impasse des négociations entre Israéliens et Palestiniens, c'est à nous, citoyens, organisations de la société civile, syndicats et partis politiques d'amener nos dirigeants à imposer le respect du droit international.

Gaza, 1 an après: Grande Manifestation

à l'appel de l'AFPS 73 

A CHAMBERY DEPART DES ELEPHANTS AU CENTRE-VILLE

A 15 H Samedi 6 Février 2010

signataires au plan national Agir contre le Colonialisme Aujourd’hui Alliance For Freedom And Dignity –France (AFD-France), Association des travailleurs maghrébins de France ( ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR), Association pour les jumelages entre les camps de réfugies palestiniens et les villes françaises (A.J.P.F.), Association républicaine des anciens Combattants, Campagne Civile de Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP), CICUP, CPPI Saint-Denis (Collectif Paix Palestine Israël), Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix, Droit-Solidarité, Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives (FTCR), Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Génération Palestine (GP), GUPS - Union Générale des Etudiants de Palestine, La Courneuve-Palestine, Le Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix (PAOR), Les Alternatifs, Les femmes en Noir, Les Verts, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Organisation de Femmes Egalité, Parti Communiste Français (PCF), PCOF, Solidarité Palestine 18°, Union des Travailleurs Immigres Tunisiens (UTIT), Union Juive Française Pour la Paix (UJFP), Union syndicale Solidaires

mercredi 6 janvier 2010

TOUT VA TRES BIEN . . . .


Vœux du Président

de la République : tout va très bien, Madame la marquise

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« C’est un Président à la mine tendue qui nous a chanté un air de tout va très bien madame la marquise. Pour les Verts, le choix de Sarkozy est de continuer à rouler droit dans le mur ; la nouveauté pour 2010 est qu’il est déterminé à accélérer.
L’année 2009 a été l’année des rendez-vous ratés avec l’histoire, de Copenhague à l’absence de réforme du système financier mondial. C’est aussi l’année de la poursuite des cadeaux fiscaux au plus riches et aux entreprise alors que le chômage et la précarité explosent, de la taxe carbone avortée, de la promotion du nucléaire en dépit de toute logique financière ou écologique. L’année écoulée aura également été marquée par la multiplication des abus de la part de la police, encouragée peut-être par les nombreux dérapages racistes du gouvernement, ou de la criminalisation de l’action militante...
Les Verts se mobiliseront avec toutes celles et tous ceux qui partagent ce constat pour obliger le président à changer de cap en 2010. » commentait Djamila Sonzogni, porte-parole nationale des Verts, dans un communiqué très largement repris par les médias au soir des vœux présidentiels.

Source Vert Electo

mardi 29 décembre 2009

URGENCE A GAZA

Bonjour,

Les marcheurs du collectif national ont réussit à prendre leur bus et à sortir du Caire à l'inverse des autres déléguations qui se sont vu tout simplement annuler leurs bus. Malheureusement, nous avons du rebrousser chemin vers le Caire (voir le témoignage ci -bas)!
Bien que nous avons reçu de l'aide de l'ambassade de France au Caire, nous portons la responsabilité de l'échec de la marche en premier sur notre gouvernement français qui n'a pas produit le soutien politique nécessaire pour dépasser ce blocage. Nous allons retenter de rallier la frontière dans les deux prochains jours. Des informations sérieuses venant de nos contacts en Egypte nous font croire qu'un tel soutien aiderait beaucoup à débloquer la situation.

<< DONC :::: Continuons à mobiliser >> signer et faire signerhttp://www.urgence-gaza.net
la pétition a récolté plus de 2000 signatures en une journée : c'est exceptionnel mais il faut plus.
Nous avons demandé un entretien auprès du cabinet du ministre, et nous attendons la réponse.
Nous avons encore deux jours d'action après ce sera difficile car le marcheurs vont devoir rentrer: donc le mot d'ordre est signez signons!
- quelques idées : chacun des signataires transmet ce message à 10, 20 amis ou plus, voir même à son carnet d'adresse
- partager la pétition sur votre réseau social, facebook, twitter, etc..., directement depuis la page de la pétition (tout en bas)
- en parler autour de vous.
- interpeller les médias : contact sur place : Yazid  ( 0020 1 28 10 76 ) ; Florent ( 0020 1 26935576 ) ;  Julien ( 0020 1 70 22 96 35 ) ;  Magali ( 0020 1 72 63 76 85 )

<< Info Marche  >> http://www.urgence-gaza.com

voici le témoignage de deux participants:
Lundi 28 décembre 2009

Enfin une nuit complète !

Dès le matin nous faisons un aller retour entre les 2 hôtels où est réparti notre groupe.

Les campeurs sont toujours devant l'ambassade et leurs bus au dépôt avec interdiction de sortir.

Nos bus ne sont pas dans cette situation et doivent partir vers 14h pour El Arish. La consigne est d'être discret pour rejoindre le point de départ.

Comment être discret à 50 personnes avec sacs à dos et appareils photos ? Outre les policiers en civil qui veillent sur le troupeau, les cairotes sont tous sur le pas de leurs boutiques pour assister au départ !

A 15h le bus démarre ! On n y croyait plus. La joie a remplacé la crispation sur les visages. Même si nous n'allons pas loin nous avons l'impression d'avoir franchi un premier obstacle.

5 bus sont sur la route avec 200 personnes à bord : des français, des belges, des grecs, des indiens (d'Inde), des américains et un suisse, tous calmes et déterminés à dénoncer le blocus de Gaza, l'impunité d'Israël et la complicité de la Communauté Internationale.

Florent au micro nous rend compte régulièrement des contacts entre les bus. 
Très vite, il faut déchanter, les deux premiers bus sont arrêtés  par la police de la route, nous dit il.

Le convoi que nous formons avec 2 autres bus est lui aussi stoppé à une vingtaine de kilomètres du Caire. Un monsieur en costume et cravate, un téléphone sur chaque oreille, semble très occupé à ne pas nous laisser aller plus loin. Il arpente avec nonchalance le bord de l'autoroute qui est un vaste dépotoir où volent sacs plastiques et s'entassent les gravats que le sable recouvre peu à peu.

Nous restons là dans le vacarme des klaxons, des annonces micros sur l'issue des négociations. Au bout d'une heure, on annonce un colonel. Il arrive dans son uniforme à boutons dorés, et ajoute à ses décorations, lui aussi un téléphone en pendentif à chacune de ses oreilles. Le chauffeur du bus nous explique que c'est monté très haut, on parle du chef des services de renseignement ... du ministre peut être.

Entre temps des nouvelles arrivent de l'ambassade de France : les personnes qui ont passé la nuit sur le trottoir sont dans une situation bien pire que la notre. Trois solutions leur sont proposées : passer une nouvelle nuit sur le trottoir et être reconduite le lendemain à l'aéroport, être reconduites immédiatement à l'aéroport, ou encore être confinées jusqu'à leur avion de retour, au lycée français du Caire mis à disposition par l'ambassade.

Dans notre bus sur le bord de l'autoroute, nous avons au moins l'impression d'avoir bougé, mais si peu ... Nous essayons de gagner du temps pour permettre aux médias d'être sur place et de rendre compte de la situation. Au bout de deux heures, les services se font plus autoritaires et intiment l'ordre aux chauffeurs de bus de nous reconduire au Caire à nos hôtels. Toujours calmes et après quelques échanges entre les 5 bus (vive le portable ..) nous nous plions à cette exigence, et décidons de convoquer la presse pour notre retour.

Demi tour donc avec amertume bien sur mais une visibilité attendue à l'arrivée. Nous sommes escortés par un véhicule de police, qui surveille de près notre itinéraire.


Qui a dit que le frontière sud de Gaza était perméable ? 
Qui a dit que la population gazaouie pouvait être alimentée par les organisations humanitaires ? 
Que les démarches pacifistes pouvaient entrer dans Gaza ? 
Que le blocus n'empêchait pas de vivre ...


Eh bien non, le blocus existe, nous l'avons testé pour vous ...

A.P & P

jeudi 26 novembre 2009

DICTATURE TUNISIENNE

Communiqué de presse du 26 novembre 2009

Taoufik Ben Brik victime de la dictature tunisienne

tournesol

La condamnation de Taoufik Ben Brik à six mois de prison ferme, suite à une manipulation policière, est un acte d'une extrême gravité. Il nous rappelle qu'une dictature féroce menée par Ben Ali maintient la Tunisie sous une chape de plomb.

Taoufik Ben Brik paye aujourd’hui le chèque en blanc qu'a signé la France à Ben Ali, en fermant constamment les yeux sur l'état réel de la Tunisie. Ainsi, il y a un an, Nicolas Sarkozy déclarait que « l'espace des libertés progressait » en Tunisie. Il y a tout juste un mois Nicolas Sarkozy félicitait « sincérement » Ben Ali suite à sa réélection truquée.

Depuis cette rééléction les intimidations, menaces, coups, arrestations pleuvent sur les démocrates tunisiens. Le Quai d'Orsay peut bien tardivement regretter la condamnation de Ben Brik. Il n'a rien fait pour l'empêcher.

Les Verts français adressent leur soutien Taoufik Ben Brik, ses proches, les membres du parti Tunisie Verte et l'ensemble des démocrates qui luttent contre la dictature de Ben Ali.

mercredi 11 novembre 2009

NETANYAHOU A L' ELYSEE LE 11 NOVEMBRE : UNE PROVOCATION INACCEPTABLE.

Communiqué de presse du 10 novembre 2009

Netanyahou à l’Elysée le 11 novembre : une provocation inacceptable

tournesol Nicolas Sarkozy a choisi le 11 novembre, date symbole de paix entre les peuples pour recevoir le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. Cette date est doublement symbolique pour le peuple palestinien car c’est la date anniversaire de la mort d’Arafat à Paris.

Cette initiative est une véritable provocation, voire une injure, pour toutes celles et ceux qui se battent pour une paix juste et durable au Proche Orient. Cette « rencontre » démontre une fois de plus le soutien sans condition du gouvernement Sarkozy au gouvernement d’extrême-droite israélien. Soutien français incompréhensible en dépit du rapport Goldstone de l’ONU accusant Israël de crimes de guerre durant son offensive à Gaza, l’hiver dernier.

Ce gouvernement qui poursuit et intensifie la colonisation illégale de la Cisjordanie, qui s’approprie de force Jérusalem en chassant les palestiniens de leurs maisons, qui refuse toutes négociations avec les Palestiniens est le plus extrémiste qu’Israel a connu.

Sarkozy célèbre la chute du mur de Berlin mais soutient ceux qui construisent un autre mur de la honte.

Les Verts s’associent au Collectif national pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens et appellent à manifester contre la réception à l'Elysée en l’honneur du premier ministre israélien. Rendez-vous à 17H mercredi 11 novembre 2009 aux Champs Elysées, métro Georges V.

lundi 19 octobre 2009

DECLARATION DES VERTS DE FRANCE ET DE TUNISIE

Communiqué de presse du 19 octobre 2009

Déclaration commune des « Verts Français » et « Tunisie Verte » Pour des élections démocratiques en Tunisie

tournesol Devant la situation alarmante des libertés en Tunisie marquée particulièrement par les élections législatives et présidentielles opaques, les résultats sont connus d’avance et les jeux sont faits ! Le parti au pouvoir (RCD) depuis plus de cinquante ans, sans aucune alternance, va rafler 161 sièges (listes fermées) du prochain parlement. L’opposition va se partager le « quota » de 53 sièges, octroyé par le ministre de l’intérieur à l’opposition docile et aux partis qui ont soutenu la candidature du président du RCD.

Durant une année, contrairement à la loi et au code électoral tout l’appareil de l’état, les moyens d’information sont mobilisés pour mener une campagne en avance pour le candidat du RCD. Ainsi l’espace et les paysages publicitaires affichent le portrait du président candidat!

Par ailleurs les candidatures à la présidentielle des deux dirigeants de l’opposition démocratique, maître Ahmed Nejib Chebbi et Docteur Mustapha Ben Jaafar sont refusées et invalidées. Sept membres du Conseil constitutionnel sont désignés par le président candidat, les deux autres sont nommés suite à son consentement.

Les listes aux législatives 2009 des trois principaux partis de l’opposition démocratique (reconnus), le parti démocratique progressiste (PDP) le FORUM Démocratique, ETTAJDID, ont été amoindries et réduites aux régions à faible densité démographique. Ainsi le PDP a décidé de boycotter ces élections, 19 de ces listes sur 26 ont été invalidées, le FORUM a eu 7 listes validées sur 26 présentées et ETTAJDID 12 listes validées sur 26.

Quant au parti Vert Fantoche il est gratifié de 21 listes ! Quand au parti écologiste, création du gouvernement tunisien, il est gratifié de 21 listes. Auparavant Mr Hamma Hammami porte parole du Poct, Me Radhia Nasraoui présidente du « comité contre la torture » ainsi que Me Raouf Ayadi et Me Maater ont étés agressés à leur arrivée aux Aéroports de Tunis-Carthage et de Sfax.

Les Verts Français et Tunisie Verte rappellent aussi les conditions d’emprisonnement inhumaines des jeunes de Redeyef et du Bassin minier de Gafsa et demandent leur libération immediate.

Les Verts Français et Tunisie Verte attirent l’attention de l’opinion publique internationale sur les dangers que court la Tunisie, suite à cette politique répressive caractérisée par le refus du dialogue avec l’opposition démocratique, la non reconnaissance du parti « Tunisie Verte » et l’absence de l’état de droit.

Les deux partis demandent expressément à l’Union Européenne et au gouvernement français de tenir compte du non respect du régime tunisien des droits de l’homme souligné dans les accords d’association avec la Tunisie.

Les « Verts Français » et « Tunisie Verte »

jeudi 15 octobre 2009

ISRAEL HALTE A L'IMPUNITE !

Communiqué de presse du 15 octobre 2009

Israël : Halte à l’impunité !

tournesol

Les conclusions de la mission d’enquête mandatée par le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, sur l’intervention militaire israélienne à Gaza, dit « rapport Goldstone » sont un grand pas en avant pour la recherche de la vérité sur l'offensive israélienne contre le territoire de Gaza, en janvier 2008. Le chemin reste encore long pour que la justice internationale mette fin aux crimes de guerre et à l’impunité d’Israël, ce qu’attendent depuis des décennies les palestiniens et tous les démocrates, y compris israéliens, qui se battent pour une paix juste et durable au Moyen-Orient.

Cette enquête internationale corrobore les conclusions de nombreuses ONG sur les crimes de guerre et éventuellement les crimes contre l’humanité qu’a constituée l’attaque militaire israélienne contre le territoire de Gaza. Le rapport est minutieux et précis sur un certain nombre de points : sur les responsabilités de la chaîne de commandement de Tsahal, sur l'utilisation d'armes prohibées par le droit international (bombes au phosphore blanc), sur la non discrimination des civils des combattants, sur les conséquences humanitaires du blocus du territoire etc. Ce rapport fournit tous les éléments exigibles pour que le Conseil des Droits de l’Homme saisisse rapidement le Secrétariat général de l’ONU et le Conseil de Sécurité pour qu’une procédure judiciaire soit engagée.

Cependant la décision prise lors de la dernière session du Conseil des Droits de l’Homme qui s'est achevé le 2 octobre, montre une nouvelle fois l'impact du chantage gouvernement israélien au cas où le rapport suivrait son cours, influençant la position des pays occidentaux et de l'autorité palestinienne. Les États-Unis et les pays européens continuent d’éviter de désigner Israël comme responsable de ces agissements et ils ont fait reporter jusqu’en mars 2010 le vote d’une résolution ordonnant ou pas la transmission du rapport au Conseil de Sécurité, qui seul peut saisir la Cour Pénale internationale (CPI). Ce report ne doit pas être enterré.

Les Verts sont décidés à soutenir jusqu’au bout cette importante bataille juridique et appellent l’opinion publique à se battre pour que le gouvernement israélien soit enfin jugé pour sa politique et sa pratique permanente de non-respect des droits de l’homme en Palestine. Ce nouveau déni de justice conforte les Verts, membres du Collectif national pour une paix juste et durable au Moyen orient à s’engager dans la campagne BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) jusqu'à ce qu'Israël se conforme au droit international.

mercredi 23 septembre 2009

PALESTINE TOUJOURS PLUS D'AGRESIONS DES FORCES D'OCCUPATION ISRAELIENNES.

Rapport n° 37 sur les violations israéliennes des droits humains - du 10 au 16 septembre 2009 publié le mardi 22 septembre 2009

Palestinian Centre for Human Rights (PCHR)

Les Forces d’occupation israéliennes poursuivent systématiquement leurs agressions contre les civils palestiniens et leurs biens, et maintiennent leur siège total de la bande de Gaza. Durant la dernière semaine :

un civil palestinien est décédé des suites de ses blessures par les FOI à Hébron ; 
6 civils palestiniens, dont un enfant, ont été blessés par les tirs des FOI et de colons en Cisjordanie ; 
les FOI ont utilisé la force contre les manifestations non violentes organisées contre la construction du mur d’annexion en Cisjordanie ; 
les FOI ont conduit 24 incursions dans les communautés palestiniennes de Cisjordanie et 3 dans la bande de Gaza : elles ont arrêté 30 civils palestiniens, dont un mineur et une femme, en Cisjordanie et 3 mineurs dans la bande de Gaza ; 
la marine israélienne a poursuivi ses agressions contre les pêcheurs et les bateaux palestiniens dans la bande de Gaza ; 
les FOI ont maintenu leur siège total sur les territoires occupés ainsi que l’isolement de la bande de Gaza du monde extérieur ; 
les troupes d’occupations positionnées sur les check-points et passages frontaliers en Cisjordanie ont arrêté 5 civils palestiniens, dont un mineur ; 
elles ont maintenu également les mesures qui visent à créer une majorité juive dans Jérusalem-Est occupée : de nouvelles fouilles israéliennes dans le village de Silwan ont été signalées ; les FOI ont continué de s’opposer aux activités des associations culturelles palestiniennes à Jérusalem ; 
elles ont poursuivi la colonisation de la Cisjordanie et les colons leurs agressions contre les civils palestiniens et leurs biens : les colons ont réoccupé un avant-poste colonial dans le sud de Yatta, au sud d’Hébron.
Des Palestiniennes attendent à un check-point israélien à Bethléhem pour pourvoir aller prier à la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem.

Violations du droit international et humanitaire dans les TPO durant la semaine du 10 au 16 septembre 2009 Jeudi 10 septembre

Incursions dans la bande de Gaza : vers 1h, les FOI pénètrent à 300 mètres dans la camp de réfugiés de Al Mughazi par l’est. Il est situé au milieu de la bande de Gaza. Elles nivèlent les terres précédemment défoncées et se retirent quelques heures plus tard. Aucune victime.

Dans la région d’Hébron : vers 1h du matin, dans le village d’Ethna où l’armée fouille des maisons et arrête 3 Palestiniens (21,23 et 25 ans).

Région de Jéricho : vers 1h du matin, camp de réfugiés d’Aqabat Jaber (2 arrestations, 25 et 28 ans).

Région de Ramallah : vers 2h du matin dans le village d’Al Bireh (une arrestation, 22 ans). Village de Bitounia, vers 2h (une arrestation, 25 ans).

Région de Tulkarem : vers 2h30, villages d’‘Anabta, une arrestation, 22 ans), d’Eastern Baqa, à la même heure, (une arrestation, 24 ans).

Vendredi 11 septembre

Qalqylia : village d’‘Azzoun vers 1h du matin.

Salfit : 1h30 du matin, incursion dans le village de Kufor al-Dik où l’armée patrouille dans les rues et fouille un certain nombre de maisons, dont celle de Mosleh Nayef al-Dik, 60 ans. Quand les soldats ont quitté sa maison, il découvre que manque une somme d’argent (14 000 NIS - nouveau shekel israélien - 2 500 € environ et 4 500 dinars jordaniens 4 300 € environ. Il en informe la police palestinienne et le bureau de liaison, lequel a transmis la plainte aux FDI.

Jénine : incursion dans Qabatya, vers 2h, où l’armée patrouille dans les rues et ouvre le feu, se retirant par la suite sans faire de victimes. Ville et camp de réfugiés de Jénine, à la même heure et même opération.

Ramallah : camp de réfugiés de Qalandya, vers midi et demi, l’armée patrouille dans les rues. Des dizaines d’enfants palestiniens se rassemblent pour lancer des pierres sur les véhicules de l’occupant ; aussitôt, l’armée tire des balles d’acier enrobées de caoutchouc, lance des lacrymogènes et des bombes sonores sur les jeunes. L’un d’eux, ‘Ali Mohammed Mutair, 20 ans, est blessé par une balle à la tête.

Bande de Gaza : dans la soirée, une unité d’infanterie pénètre à 500 mètres dans le camp de réfugiés de al Bureij au centre de la bande de gaza ; à 18h00, elles arrêtent Nahidh Mohammed al-Tawail, 22 ans. Elles l’obligent à une marche forcée depuis le camp jusqu’à la frontière. Il est détenu jusqu’au lendemain midi.

Samedi 12 septembre

Naplouse : vers 1h du matin, village de Madama (2 arrestations, 18 et 22 ans).

Jénine : vers 1h30, village de Qabatya (2 arrestations, 24 et 25 ans), et vers 3h30, l’armée revient, patrouille et tire dans les rues.

Salfit : vers 2h, village de Kufor al-Dik (une arrestation). Dimanche 13 septembre

Tulkarem : 1h30, ville et camps de réfugiés.

Jéricho : incursion dans la ville de Jéricho, vers 2h30.

Hébron : tôt le matin, des sources médicales d’un hôpital israélien déclarent que ‘Obaida Maher al-Dwaik, 25 ans, d’Hébron, est décédé des blessures causées par les FOI.

Selon les investigations menées par le PCHR, il était environ 11h ce mercredi, 26 août, lorsque les troupes israéliennes positionnées sur le check-point d’al-Shuhada, dans le quartier de Tal Rumaida, dans le centre d’Hébron, se mirent à tirer sur al-Dwaik, à bout portant, moins de 20 mètres. Il fut touché par plusieurs balles au ventre et aux jambes. Les FOI n’ont pas permis aux ambulances d’arriver jusqu’à lui et l’ont évacué vers un hôpital israélien. Elles prétendent qu’il avait essayé d’agresser des soldats israéliens avec un couteau.

Lundi 14 septembre

Bande de Gaza : vers minuit et quart, une unité d’infanterie pénètre à 800 mètres dans le camp de réfugiés d’Al Bureij pour perquisitionner les terres agricoles du secteur et arrêter 3 Palestiniens qui n’ont pas encore été identifiés.

Ramallah : vers minuit et demi, les FOI pénètrent dans le village de Senjel, fouille une maison et arrête un Palestinien (28 ans).

Jénine : dans Bourquin vers 1h (2 arrestations, 25 et 27 ans).

Bethléhem : village de Nahalin, vers 1h (5 arrestations toutes de 18 ans).

Mercredi 16 septembre

Ramallah : village de Bil’in, vers 1h30 du matin ; l’armée fouille la maison d’‘Abdullah Abu Rahma, coordinateur du Comité public contre le mur et les colonies dans le village de Bil’in. Les FOI agressent des militants internationaux et frappent durement un Palestinien, Mohammed ‘Abdul Karim al-Khatib. Village d’al-Mazra’a (une arrestation, 23 ans). Incursion dans le village de Koubar (2 arrestations, 25 et 26 ans).

Jérusalem : à Silwan dans le quartier de Wadi Hilwa, au sud de la vieille ville de Jérusalem (4 arrestation dont un mineur).

Un cerf-volant pour franchir le mur de l’occupant ? (AP)

2 - Maintien du bouclage des Territoires palestiniens occupés

Le siège a été maintenu sur tous les territoires, imposant des restrictions sévères aux déplacements des civils palestiniens.

Bande de Gaza

Mouvements des personnes et des biens aux postes frontière

lire : Info Gaza n°467 - semaine du 10 au 16 septembre 2009 http://france-palestine.org/article...

Cisjordanie

Il y a environ 630 barrages routiers permanents, tenus ou non par des soldats, à travers la Cisjordanie. En plus, quelque 60 à 80 barrages « volants » sont mis chaque semaine. Au moins 65% des grandes routes qui conduisent aux 18 communautés palestiniennes sont fermés ou sous contrôle total des FOI (soit 47 sur 72 routes).

Environ 500 km de routes sont limités à la circulation des Palestiniens en Cisjordanie. De plus, environ un tiers du territoire cisjordanien, dont Jérusalem-Est occupée, est inaccessible aux Palestiniens sans une autorisation spéciale remise par les FOI. Une autorisation très difficile à obtenir.

Les forces d’occupation continuent de harceler et d’agresser les manifestants lors des manifestations non violentes contre le mur. Même harcèlement à Jérusalem et dans tout le territoire où les Palestiniens sont systématiquement arrêtés, fouillés, dans les rues et sur les routes.

Jérusalem : les restrictions se poursuivent, empêchant des milliers de Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza d’accéder à Jérusalem. Les restrictions sont plus sévères encore les vendredis pour empêcher les Palestiniens d’aller prier à la mosquée al-Aqsa, et ceux qui tentent de contourner les barrages se font sérieusement matraquer par la police ou les soldats d’occupation. Pour le troisième vendredi du mois saint du Ramadan, le 11 septembre, les FOI avaient dit qu’elles permettraient aux civils palestiniens de Cisjordanie âgés de plus de 50 ans, de venir prier à la mosquée. Pourtant, des centaines de civils n’ont pu arriver jusqu’à la cité à cause des restrictions sur les différents check-points. Les FOI ont également renforcé leur présence à l’intérieur de Jérusalem.

Naplouse : les troupes postées à la porte de fer sur la route de Naplouse à Tulkarem ont maintenu les contrôles prolongés des Palestiniens, spécialement les matins. Sur le check-point de Shavi Shomron, sur la route de Naplouse à Jénine, et au check-point de Za’tara, au sud de la cité, elles ont maintenu toutes les restrictions.

Le jeudi 3 septembre, au soir, les FOI à Shavi Shomron ont arrêté un jeune Palestinien de Jénine, Khaled ‘Abdullah, 19 ans.

Ramallah : les troupes postées au check-point de Jaba’-Qalandya, au sud-est de la ville, ont imposé des restrictions supplémentaires sur les déplacements et conduit des contrôles prolongés. Durant cette semaine, elles ont monté des barrages volants et arrêté et fouillé les véhicules palestiniens. Jeudi 10 septembre, les FOI ont bouclé le village d’‘Attara.

Bethléhem : samedi soir, 5 septembre, les FOI sur le check-point Container, au nord de Bethléhem, ont arrêté un Palestinien de Sa’ir, au nord-est d’Hébron.

Hébron : nouvelles restrictions dans les quartiers avoisinant la mosquée Ibrahimi dans la vieille ville d’Hébron. Vers 20h le vendredi, 11 septembre, les FOI ont monté deux check-points au nord et au sud-ouest d’Hébron.

Salfit : vers 16h30, le dimanche 13 septembre, les FOI ont arrêté un jeune Palestinien (23 ans) de Kufor al-Dik, près de Salfit, alors qu’il travaillait sur la terre de sa famille, près de la colonie Bodu’eil.

Tulkarem : lundi midi, 14 septembre, l’armée postée à la porte de Kherbat Jebara, au sud de Tulkarem, a arrêté un autre Palestinien (21 ans) du village de Ya’bad, près de Jénine.

Qalqilya : le mardi 15 septembre, les FOI ont installé un barrage près du village d’‘Izbat al-Ashqar et arrêté un Palestinien de 19 ans et un autre de 17 ans, tous deux du village d’‘Azzoun, à l’est de Qalqilya.

Chaque vendredi à Bil’in, entre autres villages, une manifestation non violente contre le mur israélien (AP)

3 - Construction du mur d’annexion

Si le mur illégal d’annexion se termine, il s’étendra sur 724 kilomètres autour de la Cisjordanie, isolant toujours plus toute une population. 350 km sont déjà construits, dont 99% environ à l’intérieur même du territoire palestinien, confisquant de plus en plus de terres palestiniennes. Les forces israéliennes d’occupation utilisent toujours la force face aux manifestations non violentes organisées par les Palestiniens, avec des internationaux et des militants israéliens, pour protester contre la construction du mur.

Jayyous et Kherbat Jebara : le jeudi 10 septembre, la Haute Cour israélienne a ordonné le démantèlement de sections du mur d’annexion dans ces deux villages, au nord de Qalqilya, suite à une plainte déposée par l’Associations pour les droits des citoyens en 2003, au nom de plusieurs villages palestiniens proches de Tulkarem et Qalqilya. La plainte exigeait le démantèlement du mur dans ces villages et l’annulation de la confiscation d’au moins 6 000 dunums de terre (600 hectares). Selon la municipalité de Jayyous, 2 488 dunums de terre et un puits pourraient être épargnés. Cependant, la décision n’a pas été totalement exécutée.

Bil’in : à l’ouest de Ramallah, comme chaque vendredi après la prière, des Palestiniens se sont rassemblés dans le centre du village pour une manifestation non violente et se sont dirigés vers le mur ; après des provocations des soldats, ceux-ci ont tiré des balles d’acier enrobées de caoutchouc et lancé des grenades sonores et des grenades lacrymogènes sur les manifestants. Deux Palestiniens (25 et 29 ans) ont été touchés par des corps de grenades dans le dos.

Ni’lin : à l’ouest de Ramallah, même jour, même heure, même manifestation, avec des internationaux et des militants israéliens. Dans l’affrontement qui les a opposés aux forces d’occupation, celles-ci ont répondu en tirant et en lançant des grenades. Des dizaines de manifestants souffrent de l’inhalation des gaz.

4 - Tentative de créer une majorité juive dans Jérusalem occupée

Les mesures arbitraires contre les Palestiniens se sont accélérées pour les obliger à quitter Jérusalem-Est. Le PCHR a décidé d’y consacrer une partie de son rapport hebdomadaire.

Le jeudi 10 septembre, l’association Al-Aqsa pour le Waqf et le patrimoine a découvert que les autorités israéliennes d’occupation avaient fait creuser un nouveau tunnel sous la ville de Silwan. Les autorités israéliennes et l’association colonialiste El’ad ont entrepris des travaux pour terminer ce tunnel aussitôt que possible afin de le relier à d’autres tunnels sous Silwan, près de la mosquée d’al-Aqsa. L’association Al-Aqsa a bien indiqué qu’elle avait fait des photos des travaux dans le tunnel.
Les FOI ont empêché le groupe Rouaq de présenter son spectacle au théâtre national palestinien (al-Hakawati). Les FOI ont envahi le théâtre avant le début de la représentation et expulsé le groupe ainsi qu’une délégation suédoise, prétendant que cette activité était organisée sous les auspices de l’Autorité nationale palestinienne.
Cette semaine, les FOI ont empêché également l’organisation d’un immense petit-déjeuner pour le Ramadan à l’hôtel des Sept Arches dans le village d’Al-Tour, à Jérusalem-Est, sous le patronage du Premier ministre palestinien, le Dr Salam Fayadh. A ce petit-déjeuner étaient censés participer des diplomates, des membres du clergé et des personnalités.

5 - Colonisation et agressions des colons contre les Palestiniens et leurs biens

Les FOI ont poursuivi leurs activités coloniales dans les territoires palestiniens occupés en violation du droit humanitaire international, et les colons leurs attaques contre les Palestiniens et leurs biens.

Le jeudi matin 10 septembre, des colons installés dans la colonie Sousia au sud de Yatta et d’Hébron, ont remonté l’avant-poste colonial qui avait été démantelé la veille. L’avant-poste s’est emparé d’au moins 300 dunums (30 hectares) de terres agricoles. Les colons ont monté trois tentes et amené des générateurs d’électricité. Les FOI présentes ont protégé les colons.
Vendredi soir, 11 septembre, un colon israélien a tiré sur des civils palestiniens à Silwan, au sud de la vieille ville de Jérusalem, blessant deux d’entre eux. Selon l’enquête du PCHR, vers 18h, ‘Ahmed Farouq Qara’in, 36 ans, rentrait à son domicile dans le quartier Hilwa à Silwan, quand il a vu un colon israélien pointer son arme sur des enfants qui jouaient dans la rue. Il a demandé au colon pourquoi il faisait cela. Des colons se sont mis alors à hurler et ont menacé de tirer sur Qara’in. Alors que le colon s’en retournait, il a trébuché. Aussitôt, il a ouvert le feu sur Qara’in, le blessant de trois balles dans le ventre, à la cuisse et dans un pied. Ameer al-Froukh, 15 ans, a également été touché par un ricochet. Les deux civils ont été évacués vers l’hôpital dans une voiture particulière, qui a été arrêtée par les FOI plusieurs fois.
Samedi 12 septembre, vers 20h30, des colons israéliens ont fermé l’entrée principale du village de Ras Karkar, au nord-ouest de Ramallah. Ils se sont mis à lancer des pierres et des bouteilles vides sur les Palestiniens. Ils ont roué de coups un jeune Palestinien de 22 ans, Mohammed Rafeeq Salhiha, qui souffre de contusions sur tout le corps.
Mardi 15 septembre, vers 20h30, un civil palestinien a été blessé par un colon dans le village d’‘Ainabous, au sud de Naplouse. D’après l’enquête du PCHR, alors que Zaher Hashem ‘Allan, 35 ans, du village d’‘Ainabous, faisait paître ses bêtes à l’ouest du village, il a été surpris par une bonne vingtaine de colons qui se sont dirigés sur lui. Ils ont crié après lui. Aussitôt, il a appelé son frère Nader, 36 ans, et lui a dit que les colons venaient sur lui. Nader est arrivé là où son frère faisait brouter les bêtes. Il a vu les colons israéliens frapper violemment son frère. Il a appelé la police israélienne et le bureau de liaison. Mais un colon l’a entendu et s’est mis à tirer sur lui. Nader a été blessé d’une balle à la poitrine.

Document public

Pour plus d’informations, notamment les noms des victimes, merci de consulter notre site (http://www.pchrgaza.org) ou de nous contacter à notre bureau de Gaza, par mel (pchr@pchrgaza.org) ou par téléphone (+972 (0)8 2824776 - 2825893).

Rapport hebdomadaire pour la période du 10 au 16 septembre 2009 : PCHR traduction pour ce qui concerne Gaza : Jacques Salles, et la Cisjordanie : JPP.

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mercredi 16 septembre 2009

FERMETURE DE FESSENHEIM : LE PREFET TENTE DE SABOTER LA MANIFESTATION

Fermeture de Fessenheim : le préfet tente de saboter la manifestation

nucléaire

A quelques jours de la manifestation européenne prévue à Colmar les 3 et 4 octobre, le préfet a décidé de changer le lieu du rassemblement pourtant prévu depuis plusieurs mois en accord avec les autorités. Alors que des milliers de manifestants sont attendus place Rapp au centre ville de Colmar, le représentant de l'Etat a décidé de les déplacer dans un stade excentré et clos.

Cette stratégie de pourrissement déjà éprouvée lors du sommet de l’OTAN à Strasbourg est inacceptable.

Aucune raison objective ne justifie cette décision, si ce n'est la volonté de saboter une manifestation pacifique et démocratique.

La centrale de Fessenheim est la plus ancienne centrale de France. Elle est dangereuse et non rentable. Nous devons exiger sa fermeture et engager la sortie du nucléaire.

Les Verts seront présents à cette manifestation aux côtés du Réseau sortir du nucléaire et soutiennent l’ensemble des associations présentes dans leur volonté de maintenir le rassemblement là où il était initialement prévu.

Le parti écologiste sera notamment représentés par leur porte-parole nationale Djamila Sonzogni ainsi que par de nombreux élus régionaux et le sénateur Jacques Muller.

mardi 15 septembre 2009

ISRAEL A COMMIS DES CRIMES DE GUERRE ET CRIMES CONTRE L'HUMANITE LORS DE SON OFFENSIVE DANS LA BANDE DE GAZA

Selon l'ONU, Israël a commis des "crimes de guerre" LEMONDE.FR avec AFP, Reuters | 15.09.09 | 17h07 • Mis à jour le 15.09.09 | 18h26

'ONU a dévoilé, mardi 15 septembre, un rapport accusant Israël d'avoir fait un usage disproportionné de la force et violé le droit humanitaire international lors de son offensive dans la bande de Gaza l'hiver dernier. L'Etat hébreu a aussitôt rejeté ce rapport, le jugeant "partial".

"Des actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre l'humanité ont été commis par les forces armées israéliennes", a déclaré le juge Richard Goldstone, auteur du rapport de l'ONU. La mission du Conseil des droits de l'homme de l'ONU qu'il préside avait été chargée, en avril, d'enquêter sur les possibles violations commises lors de l'offensive israélienne contre la bande de Gaza, du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009. Selon les services d'urgences palestiniens, plus de 1 400 personnes avaient été tuées. Le bilan israélien parle de 300 civils et 9 000 combattants palestiniens tués.

Le rapport accuse notamment Israël ne de pas s'être "entouré des précautions nécessaires requises par le droit international pour limiter les pertes en vies humaines, les blessures occasionnées aux civils et les dommages matériels". Il cite "les tirs d'obus au phosphore blanc sur les installations de l'Unrwa, la frappe intentionnelle sur l'hôpital Al-Qods à l'aide d'obus explosifs et au phosphore" et "l'attaque contre l'hôpital Al-Wafa" comme autant de "violations du droit humanitaire international".

LES TIRS DE ROQUETTES ÉGALEMENT DES CRIMES DE GUERRE

"Israël n'a pas jugé utile de coopérer avec la mission d'enquête de la commission Goldstone car son mandat était clairement partial et a ignoré les milliers d'attaques à la roquette du Hamas contre des populations civiles dans le sud d'Israël qui ont rendu nécessaire l'opération contre Gaza", a justifié le ministère des affaires étrangères israélien.

Les autorités israéliennes accusent les enquêteurs d'avoir donné "une légitimité à l'organisation terroriste Hamas". "La stratégie du Hamas consistant à se servir de civils palestiniens comme bouclier pour lancer des attaques terroristes a été délibérément ignorée", poursuit le ministère des affaires étrangères. Le document précise pourtant que les tirs de roquettes sur des cibles non militaires en territoire israélien constituent également des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité.

Après avoir remis ce rapport, Richard Goldstone demande à Israël l'ouverture d'une enquête "indépendante et en conformité avec les critères internationaux" sur de possibles crimes commis par ses troupes. En cas de refus, les membres du Conseil de sécurité devront rendre compte de la situation à Gaza au procureur de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye. Les autorités israéliennes ont annoncé qu'elles étudieraient ce rapport, rappellant que l'armée avait ouvert des enquêtes "sur plus d'une centaine d'allégations".

lundi 29 juin 2009

ISRAEL :TOUT EST PERMIS POUR L'ARMEE

Agressions de diplomates français par des soldats israéliens en Palestine* publié le dimanche 28 juin 2009 par FRANCE PALESTINE

JP Perrin

Les soldats israéliens ont agressé plusieurs fois des diplomates français : la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. Si Nicolas Sarkozy fait beaucoup d’efforts pour se rapprocher de l’Etat hébreu, on ne peut pas dire que la réciproque soit vraie. A preuve la multiplication des « bavures » commises par les forces de sécurité israéliennes à l’encontre de ressortissants français en mission et soigneusement étouffées par le Quai d’Orsay. Lundi, la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. « Je peux te tuer », a lancé en anglais l’un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques. Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas « gêner » la visite de Nétanyahou. Mardi, c’est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d’un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.

Miette. D’une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d’eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.

Excréments. Mais l’incident le plus choquant est l’occupation du domicile de l’agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l’attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux - pourtant signalés à l’armée israélienne -, volé une grosse somme d’argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d’excréments le drapeau français. Le Quai d’Orsay n’a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s’est produite au domicile d’une professeur palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag écrit en français sur la bibliothèque dévastée : « Sale arabe, ont va revenir te tuer ». C’est, dit-on à Gaza, la faute de français - le « t » en trop - qui a choqué l’enseignante.

mercredi 24 juin 2009

ETAT PALESTINIEN SELON NETANYAHOU : UN RECUL INACCEPTABLE

Communiqué de presse du 22 juin 2009

L'État palestinien selon Netanyahou : un recul inacceptable!

tournesol

Les propositions du premier ministre israélien Benjamin Netanyahou concernant les modalités de l'existence d'un État palestinien sont une véritable provocation.

Ces conditions sont inacceptables pour les Palestiniens, et pour toutes celles et ceux qui veulent la paix.

Comment l'une des premières puissances militaires mondiales peut-elle interdire à un nouvel État d'avoir une armée, un contrôle de ses frontières, de son espace aérien et de ses eaux territoriales?

Comment un nouvel État peut-il se construire dans un territoire mité par des colonies?

Ce n'est pas d'un protectorat dont les palestiniens ont besoin mais d'un État souverain.

Benjamin Netanyahou et son gouvernement veulent juste gagner du temps pour répondre aux demandes de plus en plus pressantes des démocraties de ce monde et du président des États-Unis d'Amérique Obama.

Les Verts regrettent la position de la plupart des pays européens et des États-Unis qui ont considéré ces déclarations comme un « pas qui va dans la bonne direction ». Cela revient tout simplement à cautionner le gouvernement le plus réactionnaire et belliqueux qu'Israël ait connu.

Les Verts revendiquent l'application du droit international qui affirme le droit des palestiniens à un état souverain avec toutes ses prérogatives notamment les frontières de 1967, le retour des réfugiés et Jérusalem-Est comme capitale.

Les Verts dénoncent l'attitude du gouvernement français qui une fois de plus se range derrière le gouvernement d'Israël, en continuant d'appuyer la poursuite des négociations sur le rehaussement du partenariat entre l'Union Européenne et Israël, sans exigence qu'Israël respecte les droits humains en Cisjordanie et à Gaza.

L'heure est à une politique de sanctions, tant sur le plan diplomatique qu'économique aussi longtemps qu'Israël n'arrêtera pas la colonisation et ne s'engagera pas dans un processus de paix.

L'Union européenne qui déclare vouloir une négociation pour la création d'un État palestinien doit lier cette négociation à celle qu'elle mène pour le rehaussement du partenariat UE-Israël.

En recevant le chef du gouvernement israélien, le 24 juin prochain, Nicolas Sarkozy fait un pas de plus dans sa politique de soutien inconditionnel aux gouvernements israéliens successifs.

Les Verts soutiennent le rassemblement du Collectif pour une paix juste au Moyen Orient qui se déroulera le mardi 23 juin à 18H30 devant le métro Franklin Roosevelt, à l'angle de l'avenue des Champs-Elysées et de l'avenue Montaigne. Ils seront représentés officiellement par Djamila Sonzogni, porte-parole nationale.

mardi 5 mai 2009

Mai 2007 - Mai 2009 : An 2 Bilan 0

tournesol Communiqué de presse du 4 mai 2009

Mai 2007 - Mai 2009 : An 2 – Bilan 0

Pratiquement deux ans, jour pour jour, après son accession à la présidence de la République, le bilan de Nicolas Sarkozy est très négatif. La grogne sociale ne faiblit pas et le défilé unitaire du 1er mai a rassemblé plus d’un million de personnes. Les sondages démontrent que le président est de plus en plus impopulaire avec 65 % de mécontents.

Malgré de multiples grands plans sans lendemain et des milliards d’euros distribués aux banques, au grand patronat et aux riches, la situation empire du point de vue social, environnemental et démocratique.

Deux ans après, alors qu’il y a 100.000 chômeurs supplémentaires chaque mois, qu’est-ce que le slogan « travailler plus pour gagner plus » a-t-il donné ?

Deux ans après, où en sommes-nous du Grenelle de l’environnement, quand la loi Grenelle 1 n’est même pas votée ?

Deux ans de mesures sécuritaires si elles ont engorgé les prisons, ont-elles amélioré la tranquillité publique ?

Le bilan de Sarkozy est un bilan du recul : emploi, éducation, santé, logement, environnement, libertés publiques…

Les Verts appellent à rester mobiliser pour limiter cette casse. Il faut d’ores et déjà préparer l’après Sarkozy.

vendredi 10 avril 2009

LES VERTS « FAUCIGNY MONT-BLANC » DEMANDENT LE REEXAMEN IMMEDIAT DE LA DECISION PREFECTORALE CONCERNANT DES TRAVAILLEURS SANS PAPIERS DE LA VALLEE DE L'ARVE

Le 1° avril 2009, cinq travailleurs sans-papiers de la vallée de l’Arve en Haute-Savoie ont été interpellés sur leur lieu de travail par les services de la police aux frontières.

Remis en liberté après une journée de garde à vue et d'enquête administrative, ces personnes originaires du Sénégal et de la Mauritanie se sont vues notifier un refus de délivrance de titre de séjour et une obligation à quitter le territoire français dans un délai d'un mois.

Compte tenu de leur ancienneté de séjour en France et dans leur poste de travail, ces cinq salariés ont pris le risque de dévoiler leur situation administrative aux services préfectoraux en s’appuyant sur les circulaires ministérielles de régularisation de travailleurs sans-papiers ayant permis, récemment et dans d’autres départements, à des salariés dans une situation identique d'obtenir un droit au séjour et au travail.

Il y a six mois, ils ont donc déposé auprès de la préfecture une demande de régularisation en tant que salariés titulaires d’un contrat à durée indéterminée et présents en France depuis de très nombreuses années.

Quatre d’entre eux ont ensuite été convoqués à un entretien à la préfecture d’Annecy le 26 août et le 17 novembre 2 008. Une décision devait, selon les services préfectoraux, intervenir dans un délai d’un mois. Après plus de six mois d'attente, et comme seule réponse, la préfecture a, donc, diligenté cette interpellation sur leur lieu de travail.

Devant l’incompréhension de cette décision de refus préfectoral, un comité de soutien à ces cinq salariés sans-papiers s’est crée afin de demander leur régularisation. Il dénonce une décision fondée exclusivement sur une politique chiffrée en matière d'expulsions. Le comité déplore l’absence de réponse dans les délais prévus et le report en 2009 de cette décision afin, semble-t-il, de mieux remplir les nouveaux quotas d’expulsions exigés cette année par le ministère.

Tous syndiqués à la section locale de la CFDT de Cluses, ces cinq salariés sont particulièrement appréciés tant de leurs collègues de travail que de leur employeur respectif qui ont investi dans leur formation ou qualification professionnelle.

Le groupe des Verts « Faucigny Mont-Blanc » appuie le comité de soutien et demande un réexamen immédiat de la décision préfectorale concernant ces salariés.

lundi 26 janvier 2009

LIBERTES PUBLIQUES EN DANGER

Le recul des libertés publiques continue à un rythme effréné : après la restriction du droit de grève, le fichage ADN généralisé, le fichage des militants associatifs et politiques, la criminalisation des défenseurs des sans-papiers, la condamnation des militants du droit au logement, des défenseurs de l’environnement, le muselage de l’opposition par la réforme du parlement, c’est à la liberté de manifester que s’attaque le gouvernement.

Ainsi on apprend que samedi 24 janvier, c’est une centaine de manifestants de la mouvance libertaire qui ont été interpelés et placés en garde-à-vue. Coincés entre deux cordons de CRS, l’entrée fermée du métro et des immeubles, ils ne pouvaient pas s’échapper ou se disperser comme le leur auraient demandé les policiers. Les manifestants et de simples badauds ont été copieusement gazés, brutalisés avant d’être embarqués. Pourtant la préfecture de police elle-même n'a évoqué aucune dégradation, aucune violence de la part des manifestants. Leur seul tort :"la manifestation n'était pas autorisée !". Sans doute un nouvel épisode du feuilleton : "Madame Alliot Marie voit des terroristes partout". Des abus semblables avaient été ordonnés il y a quelques mois à Vichy face aux défenseurs des droits des étrangers ou plus récemment lors du procès des jeunes de Tarnac.

Il semblerait que le gouvernement ait choisi la politique du pire, museler de plus en plus brutalement toutes les expressions de mécontentement, quitte à les exacerber. Pour l'instant, il essaie surtout de stigmatiser des groupes marginaux ou minoritaires, mais ne nous y trompons pas : si nous laissons faire, chacun de nous pourra bientôt se retrouver victime arbitraire de cette répression.

Les Verts sont très inquiets de ce recul des libertés publiques, à une vitesse sans précédent, et qui menace une frange de plus en plus large des citoyens.

>>Communiqué national du 26 Janvier 2009

jeudi 1 janvier 2009

COMITE DE SOUTIEN AUX INCULPES DU 11 NOVEMBRE

Un « Comité de Soutien aux Inculpés du 11 novembre » vient d’être créé à Annecy pour soutenir les personnes qui ont été arrêtées le 11 novembreà Tarnac avec un grand déploiement de policiers (et de médias) et inculpées, sans l’ombre d’une preuve, d’ «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

Pour en savoir plus : consulter www.soutien11novembre.org

Pour participer aux actions du Comité d’Annecy : adresser un e-mail à tarnacannecy@gmail.com

Pour en savoir plus nous vous invitons à lire l'interview du père de Julien Coupat au Nouvel Observateur ou encore la dénonciation de la détention de Julien Coupat par Dominique Voynet.

Vous pouvez aussi visionner l'enquête que Médiapart a consacré à cette affaire:


Tarnac: Les accusations (enquête vidéo de Mediapart 1/4)

Tarnac: Une affaire politique (enquête de Mediapart 4/4)