Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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dimanche 13 juin 2010

CONFERENCE SUR LES TRANSPORTS

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Une conférence sur les transports dans la Vallée a eu lieu le vendredi 4 Juin a Chedde avec 80 personnes qui ont assisté a cette réunion !

Si les habitants de notre vallée sont préoccupés par le manque de transports en commun efficace qui laisse la place "au tout bagnole " ce n'est pas les cas des élus qui avaient été invités ,seul les communnes de Passy , Marignier , Thiez  avaient des representants !

Ci dessous l'article du Messager relatant cette soirée !

mercredi 6 janvier 2010

TOUT VA TRES BIEN . . . .


Vœux du Président

de la République : tout va très bien, Madame la marquise

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« C’est un Président à la mine tendue qui nous a chanté un air de tout va très bien madame la marquise. Pour les Verts, le choix de Sarkozy est de continuer à rouler droit dans le mur ; la nouveauté pour 2010 est qu’il est déterminé à accélérer.
L’année 2009 a été l’année des rendez-vous ratés avec l’histoire, de Copenhague à l’absence de réforme du système financier mondial. C’est aussi l’année de la poursuite des cadeaux fiscaux au plus riches et aux entreprise alors que le chômage et la précarité explosent, de la taxe carbone avortée, de la promotion du nucléaire en dépit de toute logique financière ou écologique. L’année écoulée aura également été marquée par la multiplication des abus de la part de la police, encouragée peut-être par les nombreux dérapages racistes du gouvernement, ou de la criminalisation de l’action militante...
Les Verts se mobiliseront avec toutes celles et tous ceux qui partagent ce constat pour obliger le président à changer de cap en 2010. » commentait Djamila Sonzogni, porte-parole nationale des Verts, dans un communiqué très largement repris par les médias au soir des vœux présidentiels.

Source Vert Electo

mardi 3 novembre 2009

NUCLEAIRE : EPR LES CHANTIERS DOIVENT ETRE STOPPES

Communiqué de presse du 3 novembre 2009

EPR : les chantiers doivent être stoppés immédiatement

tournesol Les autorités de sûreté nucléaire française, anglaise et finlandaise viennent d'exprimer de vives inquiétudes concernant la conception des réacteurs nucléaires dits EPR. Celles-ci portent sur le système de pilotage du réacteur en cas d'incident et sur son indépendance vis-à-vis du mécanisme de contrôle en temps normal. Nous demandons la suspension immédiate des chantiers des EPR Finlandais et Français car nous ne voulons pas payer demain nos insuffisances d'aujourd'hui. On ne peut pas continuer de construire comme si de rien n'était un réacteur qui présente des risques importants dès sa conception. De plus, nous demandons que la France renonce, lors de la conférence de Copenhague, à demander la promotion et le soutien à une énergie aussi peu fiable.

Bizarrement, l'Autorité de Sécurité Nucléaire française n'a manifesté ses premières inquiétudes que le 15 octobre tandis que les britanniques s'étaient exprimés dès le mois de juin. Déjà lors du scandale des déchets de Cadarache, l'ASN avait attendu trois mois avant de se prononcer publiquement. Voilà un gendarme bien peu prompt à utiliser son sifflet...

En raison de la multiplication des incidents qui attestent une fois encore des dangers de l'industrie nucléaire, les députés Verts vont déposer une demande d'enquête parlementaire. Déchets radioactifs égarés à Cadarache ou cachés sans mesures de protection en Sibérie, difficultés financières du secteur, activités discutables d'Edf et d'Areva en Afrique, espionnage d'activistes anti-nucléaires par EDF... que ce soit en termes financiers, démocratiques ou de sécurité des citoyens, l'année 2009 a été riche en dysfonctionnements graves de la part de la nucléocratie française. Il est plus que temps de mettre fin à l'indifférence des autorités françaises.

mercredi 22 juillet 2009

ET SI LES CANTINES PASSAIENT AU BIO ?

Et si les cantines passaient au bio ?

Par Marie-Claire Ganesco | Reporter d'espoir

Campagne du WWF "Oui au bio dans ma cantine" (DR).

En hausse de 25 % en 2008, le marché français du bio investit, pas à pas, notre quotidien. Aujourd'hui, ses bienfaits font largement consensus dans la société. Jusqu'à être officiellement reconnus d'utilité publique par le gouvernement français. Et l'agence bio est claire :

« Les Français consomment bio chez eux mais également hors domicile. »

Parmi les actifs, ils sont en effet 38% à déclarer vouloir plus de produits issus de l'agriculture biologique dans leur restaurant d'entreprise. Du côté des parents d'élèves, ils seraient 78% à émettre le même souhait pour leurs chères têtes blondes à l'école.

L'idée

Doucement mais sûrement, par l'introduction d'un produit puis d'un autre, les restaurants collectifs se convertissent. Début 2009, un tiers d'entre eux proposent des aliments bio « au moins de temps en temps ». Selon les estimations, dans trois ans, ils devraient être sept sur dix.

Des chiffres encourageants qui auraient tout intérêt à augmenter tant ce type d'alimentation cumule les avantages. Riches et dénués de substances chimiques, les produits issus de l'agriculture biologique constituent également un moyen efficace de développer de petites filières paysannes exsangues.

Ne pouvant ignorer l'engouement des Français pour ce type de produits, le gouvernement s'est engagé, lors du Grenelle de l'environnement, à passer progressivement à 20% de produits biologiques d'ici à 2012 dans les commandes de la restauration collective publique d'Etat. « Un objectif vraiment ambitieux », d'après Eric Grunewald, chargé de mission Restauration collective et filière au sein de la Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB). « Mais totalement irréaliste. Avec seulement 0,5% de produits bio au sein de la restauration collective aujourd'hui, on est encore très loin des 20% visés pour 2012 ! »

Au-delà des pourcentages et de l'effet d'annonce, c'est tout un système qu'il faut revoir. Potages en poudres, plats lyophilisés, omelettes congelées… Les restaurants collectifs n'ont plus rien des cuisines d'antan.

Comment la mettre en pratique

Ce combat contre la malbouffe, Philippe Renard en a fait une affaire personnelle. A la tête de la cantine d'un des plus grands groupes d'assurance belges, ce truculent personnage est parvenu à élaborer un menu quotidien à base de 85% de produits bio. Une performance assez rare dans la restauration d'entreprise pour être signalée. Lui qui a réussi à tripler l'effectif des convives confie :

« Le véritable challenge n'était pas seulement de servir des repas de qualité, mais surtout de ne pas exploser le budget alloué : 3,51 euros par personne et pas un centime de plus ! »

Le bio, pas si cher

« Alors qu'il me fallait 25 kg de légumes conventionnels pour préparer 100 litres de potage, je n'utilise plus que 18 kg de légumes bio pour la même quantité de produit fini ! La différence tient dans la matière sèche, en plus grande quantité dans les produits naturels, alors que les fruits et légumes traités sont gonflés d'eau. »

A ce principe de base, Philippe Renard associe quelques pratiques de bon sens. Peu à peu, la proportion de viande est diminuée au profit des céréales et des légumes, moins coûteux, le pain bio est servi en moindre quantité mais s'avère plus nourrissant. Les filières courtes sont privilégiées. Ainsi, le surcoût des aliments à l'achat, de 20 à 25% en moyenne, se trouve largement amorti.

Outre cet aspect, la formation du personnel, l'aménagement du restaurant et notamment la réinstallation d'une légumerie (présente dans chaque cantine autrefois), nécessitent aussi un investissement. Or, si l'on reprend les chiffres de l'agence bio, les mêmes parents qui désirent plus de bio dans l'assiette de leurs chérubins (78%) ne sont plus que 6% à bien vouloir mettre la main au porte-monnaie. Encore un paradoxe français pour Stéphane Veyrat, directeur de l'association « Un plus bio » :

« Les gens veulent les meilleures choses sans devoir payer plus cher. »

Il est important de rappeler que les prix de l'agriculture biologique représentent fidèlement la charge de travail des agriculteurs, soumis aux contraintes techniques et économiques d'un strict cahier des charges. Et comme le prouve l'expérience de Philippe Renard, une bonne gestion des marchandises peut conduire à un bon équilibrage du budget.

Une telle démarche ne s'improvise pas, comme en témoigne Stéphane Veyrat :

« Nombreux sont les établissements qui introduisent une ou deux fois des denrées bio et arrêtent finalement par découragement. Aujourd'hui, 90 % des cantines servent moins de six repas bio par an. Or, ce qu'il faut, c'est une action sur le long-terme qui traduise un vrai changement de mentalité. Et surtout, il est nécessaire de renouer le dialogue entre producteurs, gestionnaires, cuisiniers, et même parents d'élèves. »

Comme ce fut le cas à Aigues-Mortes, où la crèche municipale « Gavroche » a pris le chemin du bio dès 2001. Un travail de longue haleine mais huit années plus tard, ce sont 40 petits convives qui profitent de menus 100% bio. Huit ans. C'est à peu près le nombre d'années qu'il a fallu à Philippe Renard pour parvenir à son résultat. Installer la filière

Second obstacle : l'approvisionnement. Entre une production saturée et une distribution défaillante, pas facile de s'approvisionner en produits bio.

Avec 2% de surfaces agricoles consacrés à l'agriculture bio, la France apparaît comme un des plus mauvais élèves européens. Résultat : l'offre se trouve éclatée sur tout le territoire et l'importation explose : 30% des produits bio consommés en France sont aujourd'hui importés.

« Livrer 30 kg de carottes pour une école qui fait 400 couverts à 80 km du lieu de production, ce n'est pas rentable, explique Eric Grunewald. Avec des volumes trop faibles et des commandes irrégulières, on se heurte vite à des problèmes de logistique. »

D'autant plus que la restauration collective est très contraignante : livraisons à horaires fixes, demandes extrêmement calibrées et exigeantes. Philippe Renard se souvient :

« Au départ, je ne trouvais que des paquets de pâtes ou de céréales de 500 grammes. Difficile de cuisiner pour une centaine de personnes avec ça ! »

A force de mener campagne auprès des producteurs et des distributeurs, l'homme les a convaincus d'adapter leur offre aux professionnels de la restauration collective. Au final, c'est toute une filière bio qui s'est montée. Non sans mal.

Ce que je peux faire

Pour toutes ces raisons, Eric Grunewald conseille de bien réfléchir avant d'impulser une conversion dans un restaurant scolaire ou d'entreprise :

« Ce n'est pas un choix à prendre à la légère. En plus de volonté, il faut savoir porter le projet par la suite. »

Et pour cela, mieux vaut être plusieurs. Les parents d'élèves, salariés, fonctionnaires ou simples citoyens peuvent s'y lancer, à condition de se fédérer au sein d'associations.

Véritables conseillers professionnels, les Groupements d'agriculteurs biologiques présents dans 78 départements en France, sont en mesure d'accompagner les restaurants scolaires, publics ou privés, depuis leur désir de conversion à la formation des cuisiniers, en passant par la recherche de producteurs.

Enfin, ce mois de juin, le WWF-France lance « Oui au bio dans ma cantine », campagne nationale de promotion des produits issus de l'agriculture biologique dans la restauration collective scolaire. En plus d'une pétition, le site Ouiaubiodansmacantine.fr propose en téléchargement libre une « Lettre à monsieur le maire », ou à « madame la maire ». Objectif : remettre ces doléances aux édiles de toute la France le 18 juin pour les convaincre de privilégier le bio dans les cantines de leurs communes et ainsi inciter les producteurs locaux à passer au vert.

lundi 29 juin 2009

ISRAEL :TOUT EST PERMIS POUR L'ARMEE

Agressions de diplomates français par des soldats israéliens en Palestine* publié le dimanche 28 juin 2009 par FRANCE PALESTINE

JP Perrin

Les soldats israéliens ont agressé plusieurs fois des diplomates français : la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. Si Nicolas Sarkozy fait beaucoup d’efforts pour se rapprocher de l’Etat hébreu, on ne peut pas dire que la réciproque soit vraie. A preuve la multiplication des « bavures » commises par les forces de sécurité israéliennes à l’encontre de ressortissants français en mission et soigneusement étouffées par le Quai d’Orsay. Lundi, la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. « Je peux te tuer », a lancé en anglais l’un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques. Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas « gêner » la visite de Nétanyahou. Mardi, c’est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d’un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.

Miette. D’une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d’eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.

Excréments. Mais l’incident le plus choquant est l’occupation du domicile de l’agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l’attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux - pourtant signalés à l’armée israélienne -, volé une grosse somme d’argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d’excréments le drapeau français. Le Quai d’Orsay n’a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s’est produite au domicile d’une professeur palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag écrit en français sur la bibliothèque dévastée : « Sale arabe, ont va revenir te tuer ». C’est, dit-on à Gaza, la faute de français - le « t » en trop - qui a choqué l’enseignante.

lundi 26 janvier 2009

LIBERTES PUBLIQUES EN DANGER

Le recul des libertés publiques continue à un rythme effréné : après la restriction du droit de grève, le fichage ADN généralisé, le fichage des militants associatifs et politiques, la criminalisation des défenseurs des sans-papiers, la condamnation des militants du droit au logement, des défenseurs de l’environnement, le muselage de l’opposition par la réforme du parlement, c’est à la liberté de manifester que s’attaque le gouvernement.

Ainsi on apprend que samedi 24 janvier, c’est une centaine de manifestants de la mouvance libertaire qui ont été interpelés et placés en garde-à-vue. Coincés entre deux cordons de CRS, l’entrée fermée du métro et des immeubles, ils ne pouvaient pas s’échapper ou se disperser comme le leur auraient demandé les policiers. Les manifestants et de simples badauds ont été copieusement gazés, brutalisés avant d’être embarqués. Pourtant la préfecture de police elle-même n'a évoqué aucune dégradation, aucune violence de la part des manifestants. Leur seul tort :"la manifestation n'était pas autorisée !". Sans doute un nouvel épisode du feuilleton : "Madame Alliot Marie voit des terroristes partout". Des abus semblables avaient été ordonnés il y a quelques mois à Vichy face aux défenseurs des droits des étrangers ou plus récemment lors du procès des jeunes de Tarnac.

Il semblerait que le gouvernement ait choisi la politique du pire, museler de plus en plus brutalement toutes les expressions de mécontentement, quitte à les exacerber. Pour l'instant, il essaie surtout de stigmatiser des groupes marginaux ou minoritaires, mais ne nous y trompons pas : si nous laissons faire, chacun de nous pourra bientôt se retrouver victime arbitraire de cette répression.

Les Verts sont très inquiets de ce recul des libertés publiques, à une vitesse sans précédent, et qui menace une frange de plus en plus large des citoyens.

>>Communiqué national du 26 Janvier 2009

samedi 12 juillet 2008

EDVIGE DEVRAIT VOUS FAIRE PEUR

Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).

A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

Pour en savoir plus sur la mystérieuse EDVIGE, allez sur le site "pour obtenir l'abandon du fichier EDVIGE" >> et signez la pétition.