Les Verts Faucigny Mont-Blanc

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mercredi 27 janvier 2010

LA LETTRE D'EUROPE ECOLOGIE

Votre santé, c’est votre environnement

PCB dans nos lacs et nos rivières, ondes électromagnétiques, pollutions intérieures, stress au travail, services publics hospitaliers... La santé ne peut se résumer à une politique de soins. La Région doit s’investir fortement sur les facteurs environnementaux pour protéger notre santé. Le Conseil régional doit mettre en réseau tous les acteurs de la santé (patients, salariés, professionnels médicaux, organismes publics, etc.) au service d’une vision ambitieuse de la santé en lien avec le travail, l’environnement, la politique de prévention et l’éducation.
Avec Europe Ecologie Rhône-Alpes, cette semaine, des solutions. Autrement. Maintenant ! Car notre santé, c’est d’abord notre environnement.

Quelques RDV :
  • Pour ne plus perdre sa vie à la gagner, Firminy (42), 19h,  Salle Mitterand,
  • Les bambins écolos, Valence (26), 18h, Maison des sociétés
  • Happening « l’eau ça coule de source », Lyon (69), 14h, Passerelle du Palais de Justice
  • Journée de campagne dans l’Ain, vendredi 29 janvier et réunion publique avec Michelle Rivasi, Philippe Meirieu et Alain Chabrolle à 20h30 à Bourg en Bresse

Trombinoscope

Philippe Meirieu, Lela Bencharif, Jean-Baptiste Richardier, Olivier Keller, vous avez découvert les semaines précédentes quelques acteurs du rassemblement des écologistes en Rhône-Alpes… Cette semaine : Alain Chabrolle, tête de liste dans l’Ain etJacqueline Collard, militante de la santé-environnement, candidate savoyarde Europe Ecologie Rhône-Alpes :

Alain Chabrolle « La région est le niveau pertinent d’action »

Ingénieur conseil dans l’eau, puis travaillant globalement sur les enjeux de pollution/dépollution, Alain a franchi le pas en politique l’an passé avec Europe Ecologie. Militant associatif depuis de nombreuses années, pour la protection des milieux naturels, l'éducation à l'environnement ou encore contre le nucléaire, il sait ce que l'engagement au quotidien signifie !

Jacqueline Collard

Jacqueline Collard est militante des enjeux de santé-environnement depuis 30 ans. Candidate pour Europe Ecologie en Savoie (4e position), elle est impliquée dans de très nombreuses associations, notamment le réseau Santé-Environnement Rhône-Alpes (SERA) où elle a des responsabilités.

Une actualité : l’avenir des Alpes en jeu actuellement à l’assemblée nationale

Quand dans les Alpes du Nord, il s’agit de faire passer "en douce" un amendement destiné à enlever à la Directive territoriale d’aménagement son caractère opposable,
Quand autour des rives du lac d’Annecy, il est question de revenir sur la loi littoral,
Quand un député rêve d’un projet de loi pour ouvrir partout les pistes de montagne aux 4 x 4…

Les candidats Europe Ecologie aux élections régionales des départements de la Haute-Savoie, de la Savoie, de l’Isère, de la Drôme se mobilisent pour dénoncer ces attaques incessantes faites à l’environnement et à une économie durable de nos massifs, par des élus au service du suréquipement de la montagne et des lobbies des sports motorisés.

Une lettre sera remise en mairie d’Annecy-le-Vieux mercredi 27 janvier, à l’attention de Bernard Accoyer, Maire et Président de l’Assemblée nationale, qui s’est à plusieurs reprises déclaré hostile au caractère opposable de la Directive territoriale d’Aménagement.


Retour sur deux actions de la semaine dernière

Une journée de campagne dans la Loire
Mercredi 20 janvier, Philippe Meirieu et les candidats de la Loire ont rencontré en région roannaise puis à St-Etienne des producteurs bio et éleveurs laitiers ainsi qu’une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture Paysanne).
S’il a été question d’emploi local, d’aménagement des paysages, de maintien de la biodiversité, les enjeux fondamentaux d’accès au foncier et de formation n’ont pas été oublié lors de ces rendez vous.

Le soir même plus d’une centaine de personnes à l’Amicale Tardy de St Etienne ont pu échanger autour des propositions pour la Loire (présentées par la tête de liste Lela Bencharif) et pour un agriculture de proximité offrant un salaire déçent aux professionnels et des produits de saisons et de qualité aux consommateurs (interventions d’Olivier Keller, tête de liste de l’Ardèche ou d’Isabelle Janin, agricultrice bio dans la Loire et candidate dans la Loire). Chacun a pu terminé la soirée en sollicitant directement la  tête de liste régionale autour d’un casse croute – bio ! – ligérien !


Une matinée de travail en Savoie

RDV était pris samedi 23 janvier à Chambéry pour une rencontre autour de la présentation du programme Europe Ecologie : comment l'intégrer, l'approfondir, le complèter et l'illustrer en Savoie, mais aussi imaginer des initiatives pour le communiquer localement.

Au menu, une soixantaine de participants autour de Philippe Meirieu et des candidats pour les Savoie, des échanges très riches, une ambiance concentrée et studieuse. Parce que travail et bonne humeur sont compatibles, un joyeux repas partagé a terminé cette matinée fructueuse.

Signer l’appel

Europe Écologie a soulevé un nouvel espoir. Ce mouvement a répondu à l'attente de solutions concrètes et ambitieuses pour l'Europe. Il a démontré la capacité des écologistes à faire de la politique autrement lorsqu’ils se rassemblent dans leur diversité. Cet élan appelle maintenant les écologistes à construire un nouvel espace politique autonome à l'échelle de chaque région. Un espace dont nous avons besoin pour enfin, en Rhône-Alpes, faire de l'écologie politique le centre de gravité de toute décision publique...


mardi 1 décembre 2009

JOURNEE MONDIALE CONTRE LE SIDA

Communiqué de presse du 1er décembre 2009

Journée mondiale contre le sida:

des progrès en trompe-l’oeil

tournesol

Mardi 1er décembre, lors de la Journée mondiale contre le sida, Emmanuelle Cosse, ancienne présidente Act Up-Paris, Pierre Serne, co-responsable de la commission LGBT des Verts, Francine Bavay, vice-présidente du Conseil Régional Ile-de-France, comme de nombreux élus et militants dans toutes les régions de France, se joindront à la marche inter-associative qui partira à 18h30 de la place de la Bastille à Paris.

La lutte contre le sida, à la fois par la prévention des nouvelles contaminations et la solidarité avec les personnes vivant avec la maladie, est un élément important du programme du Rassemblement des écologistes.

Cette journée est l’occasion de rappeler les carences de l'Etat en matière de prévention, de dépistage et de prise en charge précoce, notamment auprès des publics usagers de drogues et LGBT. Les Verts et Europe Écologie entendent maintenir ou accroître les budgets des régions consacrés aux politiques de lutte contre le VIH/sida afin de soutenir les politiques de prévention et les organismes de recherches de plus en plus délaissés par l'État. De même, à travers leur politique de coopération décentralisée, les régions peuvent permettre d'aider les pays les moins favorisés dans leur lutte contre la maladie. Car même si des progrès ont été réalisés ces dernières années, les pays les moins favorisés, notamment d'Afrique sub-saharienne où se trouvent 67 % des cas mondiaux, ne bénéficient pas de suffisamment de traitements.

Mais les engagements des régions ne sauraient se substituer aux manquement de l'État en matière de santé. Europe Ecologie et les Verts souhaitent donc que la marche du 1er décembre soit non seulement un moment de solidarité avec toutes les personnes atteintes par le VIH/sida, leurs proches, mais aussi un rendez-vous pour interpeller le gouvernement sur son manque dramatique d'ambition en matière de lutte contre le sida.

Europe Écologie et les Verts appellent à participer aux manifestations à travers toute la France à l'occasion de la journée mondiale contre le sida.

mercredi 22 juillet 2009

ET SI LES CANTINES PASSAIENT AU BIO ?

Et si les cantines passaient au bio ?

Par Marie-Claire Ganesco | Reporter d'espoir

Campagne du WWF "Oui au bio dans ma cantine" (DR).

En hausse de 25 % en 2008, le marché français du bio investit, pas à pas, notre quotidien. Aujourd'hui, ses bienfaits font largement consensus dans la société. Jusqu'à être officiellement reconnus d'utilité publique par le gouvernement français. Et l'agence bio est claire :

« Les Français consomment bio chez eux mais également hors domicile. »

Parmi les actifs, ils sont en effet 38% à déclarer vouloir plus de produits issus de l'agriculture biologique dans leur restaurant d'entreprise. Du côté des parents d'élèves, ils seraient 78% à émettre le même souhait pour leurs chères têtes blondes à l'école.

L'idée

Doucement mais sûrement, par l'introduction d'un produit puis d'un autre, les restaurants collectifs se convertissent. Début 2009, un tiers d'entre eux proposent des aliments bio « au moins de temps en temps ». Selon les estimations, dans trois ans, ils devraient être sept sur dix.

Des chiffres encourageants qui auraient tout intérêt à augmenter tant ce type d'alimentation cumule les avantages. Riches et dénués de substances chimiques, les produits issus de l'agriculture biologique constituent également un moyen efficace de développer de petites filières paysannes exsangues.

Ne pouvant ignorer l'engouement des Français pour ce type de produits, le gouvernement s'est engagé, lors du Grenelle de l'environnement, à passer progressivement à 20% de produits biologiques d'ici à 2012 dans les commandes de la restauration collective publique d'Etat. « Un objectif vraiment ambitieux », d'après Eric Grunewald, chargé de mission Restauration collective et filière au sein de la Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB). « Mais totalement irréaliste. Avec seulement 0,5% de produits bio au sein de la restauration collective aujourd'hui, on est encore très loin des 20% visés pour 2012 ! »

Au-delà des pourcentages et de l'effet d'annonce, c'est tout un système qu'il faut revoir. Potages en poudres, plats lyophilisés, omelettes congelées… Les restaurants collectifs n'ont plus rien des cuisines d'antan.

Comment la mettre en pratique

Ce combat contre la malbouffe, Philippe Renard en a fait une affaire personnelle. A la tête de la cantine d'un des plus grands groupes d'assurance belges, ce truculent personnage est parvenu à élaborer un menu quotidien à base de 85% de produits bio. Une performance assez rare dans la restauration d'entreprise pour être signalée. Lui qui a réussi à tripler l'effectif des convives confie :

« Le véritable challenge n'était pas seulement de servir des repas de qualité, mais surtout de ne pas exploser le budget alloué : 3,51 euros par personne et pas un centime de plus ! »

Le bio, pas si cher

« Alors qu'il me fallait 25 kg de légumes conventionnels pour préparer 100 litres de potage, je n'utilise plus que 18 kg de légumes bio pour la même quantité de produit fini ! La différence tient dans la matière sèche, en plus grande quantité dans les produits naturels, alors que les fruits et légumes traités sont gonflés d'eau. »

A ce principe de base, Philippe Renard associe quelques pratiques de bon sens. Peu à peu, la proportion de viande est diminuée au profit des céréales et des légumes, moins coûteux, le pain bio est servi en moindre quantité mais s'avère plus nourrissant. Les filières courtes sont privilégiées. Ainsi, le surcoût des aliments à l'achat, de 20 à 25% en moyenne, se trouve largement amorti.

Outre cet aspect, la formation du personnel, l'aménagement du restaurant et notamment la réinstallation d'une légumerie (présente dans chaque cantine autrefois), nécessitent aussi un investissement. Or, si l'on reprend les chiffres de l'agence bio, les mêmes parents qui désirent plus de bio dans l'assiette de leurs chérubins (78%) ne sont plus que 6% à bien vouloir mettre la main au porte-monnaie. Encore un paradoxe français pour Stéphane Veyrat, directeur de l'association « Un plus bio » :

« Les gens veulent les meilleures choses sans devoir payer plus cher. »

Il est important de rappeler que les prix de l'agriculture biologique représentent fidèlement la charge de travail des agriculteurs, soumis aux contraintes techniques et économiques d'un strict cahier des charges. Et comme le prouve l'expérience de Philippe Renard, une bonne gestion des marchandises peut conduire à un bon équilibrage du budget.

Une telle démarche ne s'improvise pas, comme en témoigne Stéphane Veyrat :

« Nombreux sont les établissements qui introduisent une ou deux fois des denrées bio et arrêtent finalement par découragement. Aujourd'hui, 90 % des cantines servent moins de six repas bio par an. Or, ce qu'il faut, c'est une action sur le long-terme qui traduise un vrai changement de mentalité. Et surtout, il est nécessaire de renouer le dialogue entre producteurs, gestionnaires, cuisiniers, et même parents d'élèves. »

Comme ce fut le cas à Aigues-Mortes, où la crèche municipale « Gavroche » a pris le chemin du bio dès 2001. Un travail de longue haleine mais huit années plus tard, ce sont 40 petits convives qui profitent de menus 100% bio. Huit ans. C'est à peu près le nombre d'années qu'il a fallu à Philippe Renard pour parvenir à son résultat. Installer la filière

Second obstacle : l'approvisionnement. Entre une production saturée et une distribution défaillante, pas facile de s'approvisionner en produits bio.

Avec 2% de surfaces agricoles consacrés à l'agriculture bio, la France apparaît comme un des plus mauvais élèves européens. Résultat : l'offre se trouve éclatée sur tout le territoire et l'importation explose : 30% des produits bio consommés en France sont aujourd'hui importés.

« Livrer 30 kg de carottes pour une école qui fait 400 couverts à 80 km du lieu de production, ce n'est pas rentable, explique Eric Grunewald. Avec des volumes trop faibles et des commandes irrégulières, on se heurte vite à des problèmes de logistique. »

D'autant plus que la restauration collective est très contraignante : livraisons à horaires fixes, demandes extrêmement calibrées et exigeantes. Philippe Renard se souvient :

« Au départ, je ne trouvais que des paquets de pâtes ou de céréales de 500 grammes. Difficile de cuisiner pour une centaine de personnes avec ça ! »

A force de mener campagne auprès des producteurs et des distributeurs, l'homme les a convaincus d'adapter leur offre aux professionnels de la restauration collective. Au final, c'est toute une filière bio qui s'est montée. Non sans mal.

Ce que je peux faire

Pour toutes ces raisons, Eric Grunewald conseille de bien réfléchir avant d'impulser une conversion dans un restaurant scolaire ou d'entreprise :

« Ce n'est pas un choix à prendre à la légère. En plus de volonté, il faut savoir porter le projet par la suite. »

Et pour cela, mieux vaut être plusieurs. Les parents d'élèves, salariés, fonctionnaires ou simples citoyens peuvent s'y lancer, à condition de se fédérer au sein d'associations.

Véritables conseillers professionnels, les Groupements d'agriculteurs biologiques présents dans 78 départements en France, sont en mesure d'accompagner les restaurants scolaires, publics ou privés, depuis leur désir de conversion à la formation des cuisiniers, en passant par la recherche de producteurs.

Enfin, ce mois de juin, le WWF-France lance « Oui au bio dans ma cantine », campagne nationale de promotion des produits issus de l'agriculture biologique dans la restauration collective scolaire. En plus d'une pétition, le site Ouiaubiodansmacantine.fr propose en téléchargement libre une « Lettre à monsieur le maire », ou à « madame la maire ». Objectif : remettre ces doléances aux édiles de toute la France le 18 juin pour les convaincre de privilégier le bio dans les cantines de leurs communes et ainsi inciter les producteurs locaux à passer au vert.

samedi 16 mai 2009

POUR LES ELECTIONS SOUTENEZ EUROPE ECOLOGIE

tournesolLa newsletter de Europeecologie.fr, 15 mai 2009

Soutenez Europe Écologie

  • Vous pensez qu'une conversion écologique de l'économie est nécessaire ?
  • Que des forces doivent converger pour une agriculture paysanne et une alimentation saine ?
  • Que les énergies du futur ne pourront être que renouvelables ?
  • Que la santé n'est pas une marchandise mais un droit fondamental ?
  • Vous pensez que le respect de la biodiversité est une priorité,
  • Que l'Europe doit protéger les plus fragiles et les plus discriminés, qu'elle doit être solidaire ?
  • Vous pensez tout cela, et bien plus encore...?

Alors n'attendez pas, nous avons besoin de votre soutien, parce qu'il faut des solutions maintenant,

Soutenez le Rassemblement pour une Europe Ecologiste !

Comment soutenir le Rassemblement pour une Europe Ecologiste

Vous pouvez faire un don ou adhérer au Rassemblement pour une Europe Ecologiste .

Le montant de votre don ou adhésion est libre.

Si vous êtes déjà signataire de l'Appel au Rassemblement des écologistes, pour gagner du temps vous pouvez vous connecter, à l'aide de votre nom d'utilsateur(-trice) et de votre mot de passe.

En cas de difficulté, écrivez à soutien@europeecologie.fr ou appelez le 01 53 19 53 00

mardi 5 mai 2009

Mai 2007 - Mai 2009 : An 2 Bilan 0

tournesol Communiqué de presse du 4 mai 2009

Mai 2007 - Mai 2009 : An 2 – Bilan 0

Pratiquement deux ans, jour pour jour, après son accession à la présidence de la République, le bilan de Nicolas Sarkozy est très négatif. La grogne sociale ne faiblit pas et le défilé unitaire du 1er mai a rassemblé plus d’un million de personnes. Les sondages démontrent que le président est de plus en plus impopulaire avec 65 % de mécontents.

Malgré de multiples grands plans sans lendemain et des milliards d’euros distribués aux banques, au grand patronat et aux riches, la situation empire du point de vue social, environnemental et démocratique.

Deux ans après, alors qu’il y a 100.000 chômeurs supplémentaires chaque mois, qu’est-ce que le slogan « travailler plus pour gagner plus » a-t-il donné ?

Deux ans après, où en sommes-nous du Grenelle de l’environnement, quand la loi Grenelle 1 n’est même pas votée ?

Deux ans de mesures sécuritaires si elles ont engorgé les prisons, ont-elles amélioré la tranquillité publique ?

Le bilan de Sarkozy est un bilan du recul : emploi, éducation, santé, logement, environnement, libertés publiques…

Les Verts appellent à rester mobiliser pour limiter cette casse. Il faut d’ores et déjà préparer l’après Sarkozy.

mardi 28 avril 2009

PASSER D'UN SYSTEME DE SOIN A UN SYSTEME DE SANTE

Communiqué de presse du 28 avril 2009

Passer d’un système de soin à un système de santé

Les mêmes causes ont les mêmes effets. Après l'université, c'est à l'hôpital de refuser la logique de marchandisation que tente de lui imposer le gouvernement. Certes, notre système de santé a besoin d’être réorganisé et amélioré, pas d'être démantelé et affaibli!

Les Verts se battent depuis longtemps pour passer d’un système de soin à un système de santé. Nous refusons le statut quo car le diagnostic de notre système de santé n’est guère reluisant : dégradation de nos hôpitaux publics dont une majorité est en déficit budgétaire chronique ; épuisement des personnels de ces mêmes hôpitaux, qui amène nombre d’entre eux à les fuir, accroissement constant des affections de longue durée, causées notamment par l’épidémie de cancers ou encore de diabète…

Les solutions que proposent le gouvernement sont inacceptables. La santé n’est pas une marchandise. Organiser l’hôpital selon une logique comptable et créer de fait un chantage financier vis-à-vis des médecins est une grave erreur.

La nouvelle gouvernance de l’hôpital proposée par la ministre Bachelot doit être retirée lors de son passage de sa loi au Sénat. Créer une fonction de directeur d’hôpital plénipotentiaire est une folie qui engendrera assurément des morts sacrifiés à l’autel des économies budgétaires. Veut-on comme en Grande Bretagne attendre plusieurs mois précieux avant de pouvoir traiter un cancer ?

De même, la tarification par activité qui revient à en privilégier certains plutôt que d’autres procède d’une logique de comptes d’apothicaire plutôt que d’une logique de médecine digne de ce nom.

C’est pourquoi Les Verts soutiennent les mouvements de défense de l’hôpital public.

dimanche 19 avril 2009

FORUM SUR BIODIVERSITÉ, AGRICULTURE, OGM ET RISQUES SANITAIRES À FEIGÈRES, 25/04/2009

Dans le cadre du programme de sensibilisation à l'agenda 21 lancé par la commune de Feigères, après le réchauffement climatique en janvier, l'habitat durable en février, la solidarité internationale au mois de mars, le samedi 25 avril sera consacré, de 10h00 à 19h00, aux thèmes de la *biodiversité, de l'agriculture, des OGM et des risques sanitaires*. Les débats se dérouleront dans une atmosphère festive avec marché et animations diverses.

PROJECTION DE "NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT", CLUSES, 04/05/2009

Cawa organise un "café-débat" en partenariat avec la mairie de Cluses (service Développement durable) et Cinétoile le :

Mardi 04/05/09 - Maison des Allobroges à Cluses autour du film "Nos enfants nous accuseront". Film à 18h30. Débat à 20h40.

Le film débute à 18h30. Ensuite - à 20h17 - les personnes qui souhaitent rester pour le débat seront "délocalisées" dans la salle des Allobroges (là où il y a les expos) et là, vous aurez un verre d'offert et de quoi vous calez un peu l'estomac. Des intervenants seront présents : Bernard Dufournet de l'association "Terre en héritage" - Bernard Dunand producteur pour une Amap - Cécile Drouillet chargée Développement Durable pour la mairie de Cluses (Agenda 21) et nous espérons la présence de Mr Baud producteur bio de Châtillon. Il y aura également la présence au film et dans la salle d'un médecin très au fait des dangers "alimentaires". Voir affiche ci-joint.

Nous espérons que ceci sera pour tous un agréable moment convivial d'échanges citoyens. N'hésitez-pas à diffuser l'info si vous pensez que ça en vaut la peine.

>>Martine Léger pour Cawa

mercredi 4 mars 2009

NON AU CRUISER - REDUISONS DE 50% L'USAGE DES PESTICIDES

Signez la pétition pour l’interdiction du Cruiser et l’application immédiate du plan Ecophyto 2018


Utilisé en France depuis janvier 2008 en enrobage de semences de maïs, le Cruiser (produit proche du Gaucho et du Régent), est un insecticide classé dangereux pour l’environnement, dangereux pour les abeilles, les oiseaux et les mammifères sauvages, et très toxique pour les organismes aquatiques.

On compte en France plus de 1000 espèces de pollinisateurs. Ces dernières années, leur surmortalité a été constatée partout dans le monde. Les abeilles sont particulièrement touchées, avec une mortalité annuelle de 30 à 40 %. Il faut savoir que 35 % du tonnage mondial d’aliments végétaux (fruits, légumes, oléagineux, café, cacao…) * et la survie de plus de 80% des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes !

Face à de tels enjeux agricoles, alimentaires, sanitaires et environnementaux, au nom du principe de précaution, nous demandons :

  • d’interdire immédiatement le Cruiser
  • de mettre en œuvre, sans retard et avec la plus grande vigilance, le plan Ecophyto 2018 issu du Grenelle de l’environnement, qui prévoit la réduction de 50% de l’usage des pesticides

Cette pétition sera envoyée au Ministre de l’agriculture, au moment de l’Assemblée générale de France Nature Environnement du 14 mars 2009. FNE étudiera les possibilités d'action en justice si l'autorisation de mise sur le marché du Cruiser devait malheureusement être délivrée.

>>Action de FNE
>>http://www.fne.asso.fr/

vendredi 30 janvier 2009

L'APPEL DES APPELS

L'appel des appels,

Un réseau pour fédérer les collectifs, les pétitions et les manifestes de la société civile:

« Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des Pouvoirs Publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.

A l’Université, à l’École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.

Au nom d’une idéologie de "l’homme économique", le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.

Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture.

Nous appelons à une Coordination Nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris. »

mercredi 28 janvier 2009

LE PLANNING FAMILIAL SE MEURE

Nous retranscrivons ici le communiqué de presse du Planning Familial du 27 Janvier et vous encourageons à les soutenir en signant la pétition à partir du 29 Janvier2009.

Quand l’Etat abandonne le conseil conjugal et familial, Le Planning Familial se meurt !

En diminuant de 42 % pour 2009[1] le montant affecté au conseil conjugal et familial, activité « historique » du Planning Familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des acteurs intervenant sur le droit à la sexualité.

« Par cette décision, l’Etat affiche sa volonté ne plus avoir d’exigence quant à l’accueil, l’information et l’orientation pour la contraception, la fécondité, la sexualité. Il ne souhaite plus contribuer à la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de couple et à la fonction parentale. Il se désintéresse de l’accueil et du conseil aux personnes lors des accueils collectifs ou en entretiens individuels alors que cette mission a clairement été organisée et confiée par la Loi Neuwirth aux associations » explique Françoise Laurant, Présidente Nationale du Planning Familial.

La conséquence immédiate pour Le Planning Familial, si cette politique se confirme, est la disparition annoncée d’un tiers des associations départementales, intervenant au plus prés des publics concernés.

« Qu’en sera-t-il pour 2010, 2011 s’interroge Françoise Laurant, nous craignons le pire. D’autres de nos associations seront contraintes de fermer définitivement leurs portes. Est-ce ainsi que l’Etat conçoit la mission d’utilité publique qu’il nous a confié ? » « A ce jour, poursuit-elle, nous n’avons aucune certitude que nos nouvelles associations dont c’est le cœur de métier pourront bénéficier de ces moyens »

Pourtant l’information, l’accueil, l’écoute, l’éducation à la sexualité restent des missions d’utilité publique dans une société où les relations filles-garçons se tendent, où les campagnes nationales de prévention et d’information nationales ont besoin des relais locaux pour être efficaces ! L’accueil réservé au film de Claire Simon « Les Bureaux de Dieu » en a démontré la pertinence, la nécessité et l’actualité. La réalisatrice a d’ailleurs tenu à être à nos cotés lors de la conférence de presse de ce jour.

L’auteur de la loi de 1967, Lucien Neuwirth, excusé, nous a assuré de son soutien. L’ancienne Ministre Yvette Roudy, de nombreux élus du Sénat, de l’Assemblée Nationale et de collectivités locales, des associations, par leur présence, ont confirmés leur engagement à nos cotés.

Le Planning Familial, c’est 70 associations départementales implantées en France et les DOM, c’est 450.000 personnes rencontrées chaque année, c’est prés de 1.000 bénévoles et 420 salariéEs qui se mobilisent aujourd’hui pour expliquer au public pourquoi la poursuite de leurs missions d’accueil et d’informations est essentielle pour toutes et tous.

Amputer ainsi les ressources de nos associations (8 euros pour une heure de conseil conjugal et familial réalisée) est une petite et fausse économie pour le budget de l’Etat mais une grande mise en danger de l’information sur les droits sexuels et reproductifs. Une telle mission ne peut et ne doit pas être libéralisée !

Le Planning Familial lancera dés le 29 janvier 2009 une pétition en ligne pour défendre le droit à l’information, à l’éducation à la sexualité pour tous à l’adresse suivante : www.planning-familial.org

samedi 27 septembre 2008

ALTERNATIVES AU TRAITEMENT DE S DECHETS PAR INCINERATION (REPONSE A M. LOIC HERVE, MAIRE DE MARNAZ)

Ce courrier a été adressé à M. Loïc Hervé, maire de Marnaz en réponse à un de ses commentaires sur notre blog:

"Merci de préciser quelles sont les techniques alternatives..."

Monsieur,

C’est avec plaisir que nous avons pris connaissance de vos commentaires sur notre blog concernant plusieurs thématiques abordées par notre groupe local.

Par la présente, nous tenons à revenir sur votre demande concernant des alternatives au traitement des déchets par incinération. Vous trouverez ci-joint une plaquette d’information que nous avons réalisée en 2005/2006 et qui avait été envoyée à la plupart des mairies du Faucigny. Vous verrez que ce que nous préconisons dans cette plaquette est tout à fait faisable, la preuve étant que certaines propositions sont dorénavant sérieusement étudiées voire mises en place par le Sivom de Cluses! Ce dont nous nous réjouissons en déplorant toutefois le retard pris en la matière.

En matière de déchet comme dans de nombreux autres domaines, la difficulté tient au fait que les solutions alternatives ne peuvent en aucun cas résider uniquement dans la technologie. C’est là où beaucoup d’élus mal informés placent une croyance quasi religieuse en espérant que « la technologie, le progrès », permettra de résoudre les problèmes. Et c’est là où Les Verts sont plus courageux dans la mesure où nous osons dire la vérité : non, les alternatives ne sont pas à chercher dans la seule technologie et les alternatives ne sont ni simples, ni simplistes.

Nous les Verts, nous osons dire que les alternatives à l’incinération, comme les alternatives au tout-routier, comme les alternatives à la crise énergétique résident avant tout dans les changements de comportement individuels. Mais - et c’est là où la question devient politique - les changements de comportement individuels sont difficiles à réaliser. Il faut donc que les élus, dans tous ces domaines, rendent les choses faciles, il leur faut être des « facilitateurs ».

En matière de déchet, ça donne ceci : plutôt que d’envisager des solutions technologiques, la première chose à faire est d’inciter nos concitoyens à moins produire de déchets et à plus trier leurs déchets. Mais il ne suffit pas de le leur dire, il faut leur faciliter la tâche et les inciter concrètement, et soyons clairs – financièrement – à le faire. Il faut donc, entre-autre :

  • Etudier et mettre en place le ramassage des déchets triés en porte à porte.
  • Etudier et mettre en place - avec toute la pédagogie et les conditions nécessaires – la pesée embarquée.
  • Etendre la « gamme » des produits triés notamment en mettant en place la récupération et la valorisation matière des fermentescibles.
  • S’assurer de la bonne organisation des filières de recyclages et avoir une bonne traçabilité des produits triés.
  • Mettre en place – avec l’aide d’associations – des « réseaux de ressourceries et recycleries ». (grands pourvoyeurs d’emplois locaux).
  • Agir au niveau national voire européen pour réduire le poids des lobbies de l’emballage.
  • Favoriser le petit commerce, le commerce de proximité et les marchés qui produisent moins d’emballages et de déchets en général.
  • Agir pour revenir sur le mythe du « tout-jetable » et rendre attractif le « réparable » et « réutilisable » (grands pourvoyeurs d’emplois locaux).
  • Le fameux « 3R » : réutiliser, réparer, recycler !!
  • Faire un véritable travail de fond avec les restaurateurs, les entreprises, les acteurs du tourisme pour que chacun se sente partie prenante.
  • Revenir sur le mythe des joies de la société de consommation et rendre attractif – notamment auprès des jeunes – l’idée de « l’être » plutôt que de « l’avoir ».
  • Limiter ou taxer les publicités qui incitent à la consommation de produits jetables.
Notre liste n’est pas exhaustive mais comme vous le voyez, les marges de progrès en matière de réduction des déchets incinérés est considérable sur notre vallée.

Evidemment, si la majorité des élus locaux persistent dans leur croyance dans le « feu purificateur » et refusent d’admettre que les rejets des incinérateurs –même lorsqu’ils sont aux normes, comme l’est celui de Marignier – sont nocifs pour la santé, rien ne pourra se faire. Car comment motiver ses concitoyens à faire des efforts – le tri et la réduction des déchets sont plus compliqués que le « tout poubelle » - si on ne leur communique pas clairement le coût exorbitant du traitement des déchets et si on ne leur dit pas clairement que les rejets des UIOMs, même aux normes, sont toxiques !! De même qu’il faut que ceux qui trient puissent en voir concrètement le bénéfice sur leur facture.

En espérant que vous trouverez le temps de lire ce courrier et d’aller visionner le film de 08 mn mis en ligne sur notre blog suite à votre demande. Mr Dietmann, maire de Manspach, qui intervient dans ce film, a également consacré un ouvrage entier à la question du traitement des déchets en France : « Déchets ménagers, le jardin des impostures ». Mr Dietmann était notre invité et conférencier à Cluses en octobre 06, conférence fréquentée par de nombreux élus locaux, dont Mr Saddier, qui se sont montrés très intéressés.

Avec notre soulagement de voir que cette question vous intéresse, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos meilleures salutations.

vendredi 5 septembre 2008

ALTERNATIVES AU TRAITEMENT DE S DECHETS PAR INCINERATION

M. le Maire de Marnaz nous interpelle par un commentaire à un billet sur notre blog sur les alternatives possibles à l'incinération.

Nous lui proposons d'écouter son collègue, Dany Dietman, maire de Manspach, qui explique la démarche qu'il a contribué à mettre en place sur sa communauté de communes.
Dany Dietmann avait eu l'occasion en 2006 d'exposer ses propositions à Cluses au cours d'une conférence à l'intention des élus locaux.

En 2008, on constate que peu de choses ont changé. Nous espérons que M. le Maire de Marnaz accordera les quelques 8 minutes d'attention que dure cette vidéo à son collègue.

jeudi 31 juillet 2008

ENERGIE NUCLEAIRE: TOUJOURS LE MEME MANQUE DE TRANSPARENCE

C’est bien lors des accidents du type de celui qui s’est déroulé le Mardi 8 Juillet 2009 à Tricastin dans l’usine de retraitement de déchets nucléaires de la SOCATRI, que l’on peut constater le manque flagrant de transparence permanent dans lequel la population est maintenue en ce qui concerne l’énergie nucléaire et ses dangers. On en retrouve tous les éléments habituels dans les développements qui ont suivi cet accident : retard dans les alertes et par conséquences dans le déclenchement des mesures de protection, flou des explications, minimisation de l’incident par les autorités et l’entreprise en charge de la station de retraitement. Il faut bien comprendre que tout cela tient lieu de stratégie de communication visant à ne pas effrayer une population qui pourrait en venir à se poser trop de question. L’énergie nucléaire est « propre », il ne peut donc rien se passer de grave. Dormez tranquille et faites confiance…

Il a fallu attendre le 11 Juillet 2008 pour que l’Autorité de sûreté nucléaire demande à la SOCATRI, filiale d’AREVA, de cesser l’exploitation de sa station, après avoir constaté à propos de l’accident lui-même que « les conditions d'exploitation lors de l'incident présentaient des irrégularités par rapport aux dispositions réglementaires applicables », mais encore que « la mise en sécurité destinée à empêcher toute nouvelle pollution n'est pas complètement satisfaisante ». Rappelons que non seulement il y a eu fuite, mais que cette fuite s’est écoulée dans une cuve de rétention qui fuyait elle-même. Que nous reste-t-il encore à apprendre ?

Alors que le gouvernement vient d’annoncer la construction d’un nouveau réacteur type EPR, les Verts Faucigny Mont-Blanc renouvellent leur opposition au développement du nucléaire comme énergie prétendument « propre » et s’associent aux associations qui demandent la mise en place d’un vrai débat public sur cette énergie et la façon dont elle est développée et gérée en France.

>>Communiqué des Verts Faucigny Mt-Blanc
>>Le 15.07.2008

lundi 14 juillet 2008

REMISE EN CAUSE DE L'INCINERATION

Non, l'incinération n'est pas une solution inéluctable et il semble que certaines collectivités s'en rendent compte. Au quand la même prise de conscience en Haute-Savoie.

Pour en savoir plus lisez le communiqué du 11 Juillet 2008 du "Collectif contre l'incinération des déchets en Corse".

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