![]() |
||||||
|
||||||
|
|
Bienvenue
Bienvenue sur le blog des Verts Faucigny Mont-Blanc.
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
mercredi 27 janvier 2010
Par le groupe local/ DD le mercredi 27 janvier 2010, 10:00 - Ecologie & politique
![]() |
||||||
|
||||||
|
|
mardi 1 décembre 2009
Par le groupe local/ DD le mardi 1 décembre 2009, 13:43 - Questions de société
Communiqué de presse du 1er décembre 2009
Journée mondiale contre le sida:
des progrès en trompe-l’oeil

Mardi 1er décembre, lors de la Journée mondiale contre le sida, Emmanuelle Cosse, ancienne présidente Act Up-Paris, Pierre Serne, co-responsable de la commission LGBT des Verts, Francine Bavay, vice-présidente du Conseil Régional Ile-de-France, comme de nombreux élus et militants dans toutes les régions de France, se joindront à la marche inter-associative qui partira à 18h30 de la place de la Bastille à Paris.
La lutte contre le sida, à la fois par la prévention des nouvelles contaminations et la solidarité avec les personnes vivant avec la maladie, est un élément important du programme du Rassemblement des écologistes.
Cette journée est l’occasion de rappeler les carences de l'Etat en matière de prévention, de dépistage et de prise en charge précoce, notamment auprès des publics usagers de drogues et LGBT. Les Verts et Europe Écologie entendent maintenir ou accroître les budgets des régions consacrés aux politiques de lutte contre le VIH/sida afin de soutenir les politiques de prévention et les organismes de recherches de plus en plus délaissés par l'État. De même, à travers leur politique de coopération décentralisée, les régions peuvent permettre d'aider les pays les moins favorisés dans leur lutte contre la maladie. Car même si des progrès ont été réalisés ces dernières années, les pays les moins favorisés, notamment d'Afrique sub-saharienne où se trouvent 67 % des cas mondiaux, ne bénéficient pas de suffisamment de traitements.
Mais les engagements des régions ne sauraient se substituer aux manquement de l'État en matière de santé. Europe Ecologie et les Verts souhaitent donc que la marche du 1er décembre soit non seulement un moment de solidarité avec toutes les personnes atteintes par le VIH/sida, leurs proches, mais aussi un rendez-vous pour interpeller le gouvernement sur son manque dramatique d'ambition en matière de lutte contre le sida.
Europe Écologie et les Verts appellent à participer aux manifestations à travers toute la France à l'occasion de la journée mondiale contre le sida.
mercredi 22 juillet 2009
Par le groupe local/ DD le mercredi 22 juillet 2009, 10:43 - Questions de société
Et si
les cantines passaient au bio ?Par Marie-Claire Ganesco | Reporter d'espoir
Campagne du WWF "Oui au bio dans ma cantine" (DR).
En hausse de 25 % en 2008, le marché français du bio investit, pas à pas, notre quotidien. Aujourd'hui, ses bienfaits font largement consensus dans la société. Jusqu'à être officiellement reconnus d'utilité publique par le gouvernement français. Et l'agence bio est claire :
« Les Français consomment bio chez eux mais également hors domicile. »
Parmi les actifs, ils sont en effet 38% à déclarer vouloir plus de produits issus de l'agriculture biologique dans leur restaurant d'entreprise. Du côté des parents d'élèves, ils seraient 78% à émettre le même souhait pour leurs chères têtes blondes à l'école.
Doucement mais sûrement, par l'introduction d'un produit puis d'un autre, les restaurants collectifs se convertissent. Début 2009, un tiers d'entre eux proposent des aliments bio « au moins de temps en temps ». Selon les estimations, dans trois ans, ils devraient être sept sur dix.
Des chiffres encourageants qui auraient tout intérêt à augmenter tant ce type d'alimentation cumule les avantages. Riches et dénués de substances chimiques, les produits issus de l'agriculture biologique constituent également un moyen efficace de développer de petites filières paysannes exsangues.
Ne pouvant ignorer l'engouement des Français pour ce type de produits, le gouvernement s'est engagé, lors du Grenelle de l'environnement, à passer progressivement à 20% de produits biologiques d'ici à 2012 dans les commandes de la restauration collective publique d'Etat. « Un objectif vraiment ambitieux », d'après Eric Grunewald, chargé de mission Restauration collective et filière au sein de la Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB). « Mais totalement irréaliste. Avec seulement 0,5% de produits bio au sein de la restauration collective aujourd'hui, on est encore très loin des 20% visés pour 2012 ! »
Au-delà des pourcentages et de l'effet d'annonce, c'est tout un système qu'il faut revoir. Potages en poudres, plats lyophilisés, omelettes congelées… Les restaurants collectifs n'ont plus rien des cuisines d'antan.
Ce combat contre la malbouffe, Philippe Renard en a fait une affaire personnelle. A la tête de la cantine d'un des plus grands groupes d'assurance belges, ce truculent personnage est parvenu à élaborer un menu quotidien à base de 85% de produits bio. Une performance assez rare dans la restauration d'entreprise pour être signalée. Lui qui a réussi à tripler l'effectif des convives confie :
« Le véritable challenge n'était pas seulement de servir des repas de qualité, mais surtout de ne pas exploser le budget alloué : 3,51 euros par personne et pas un centime de plus ! »
« Alors qu'il me fallait 25 kg de légumes conventionnels pour préparer 100 litres de potage, je n'utilise plus que 18 kg de légumes bio pour la même quantité de produit fini ! La différence tient dans la matière sèche, en plus grande quantité dans les produits naturels, alors que les fruits et légumes traités sont gonflés d'eau. »
A ce principe de base, Philippe Renard associe quelques pratiques de bon sens. Peu à peu, la proportion de viande est diminuée au profit des céréales et des légumes, moins coûteux, le pain bio est servi en moindre quantité mais s'avère plus nourrissant. Les filières courtes sont privilégiées. Ainsi, le surcoût des aliments à l'achat, de 20 à 25% en moyenne, se trouve largement amorti.
Outre cet aspect, la formation du personnel, l'aménagement du restaurant et notamment la réinstallation d'une légumerie (présente dans chaque cantine autrefois), nécessitent aussi un investissement. Or, si l'on reprend les chiffres de l'agence bio, les mêmes parents qui désirent plus de bio dans l'assiette de leurs chérubins (78%) ne sont plus que 6% à bien vouloir mettre la main au porte-monnaie. Encore un paradoxe français pour Stéphane Veyrat, directeur de l'association « Un plus bio » :
« Les gens veulent les meilleures choses sans devoir payer plus cher. »
Il est important de rappeler que les prix de l'agriculture biologique représentent fidèlement la charge de travail des agriculteurs, soumis aux contraintes techniques et économiques d'un strict cahier des charges. Et comme le prouve l'expérience de Philippe Renard, une bonne gestion des marchandises peut conduire à un bon équilibrage du budget.
Une telle démarche ne s'improvise pas, comme en témoigne Stéphane Veyrat :
« Nombreux sont les établissements qui introduisent une ou deux fois des denrées bio et arrêtent finalement par découragement. Aujourd'hui, 90 % des cantines servent moins de six repas bio par an. Or, ce qu'il faut, c'est une action sur le long-terme qui traduise un vrai changement de mentalité. Et surtout, il est nécessaire de renouer le dialogue entre producteurs, gestionnaires, cuisiniers, et même parents d'élèves. »
Comme ce fut le cas à Aigues-Mortes, où la crèche municipale « Gavroche » a pris le chemin du bio dès 2001. Un travail de longue haleine mais huit années plus tard, ce sont 40 petits convives qui profitent de menus 100% bio. Huit ans. C'est à peu près le nombre d'années qu'il a fallu à Philippe Renard pour parvenir à son résultat. Installer la filière
Second obstacle : l'approvisionnement. Entre une production saturée et une distribution défaillante, pas facile de s'approvisionner en produits bio.
Avec 2% de surfaces agricoles consacrés à l'agriculture bio, la France apparaît comme un des plus mauvais élèves européens. Résultat : l'offre se trouve éclatée sur tout le territoire et l'importation explose : 30% des produits bio consommés en France sont aujourd'hui importés.
« Livrer 30 kg de carottes pour une école qui fait 400 couverts à 80 km du lieu de production, ce n'est pas rentable, explique Eric Grunewald. Avec des volumes trop faibles et des commandes irrégulières, on se heurte vite à des problèmes de logistique. »
D'autant plus que la restauration collective est très contraignante : livraisons à horaires fixes, demandes extrêmement calibrées et exigeantes. Philippe Renard se souvient :
« Au départ, je ne trouvais que des paquets de pâtes ou de céréales de 500 grammes. Difficile de cuisiner pour une centaine de personnes avec ça ! »
A force de mener campagne auprès des producteurs et des distributeurs, l'homme les a convaincus d'adapter leur offre aux professionnels de la restauration collective. Au final, c'est toute une filière bio qui s'est montée. Non sans mal.
Pour toutes ces raisons, Eric Grunewald conseille de bien réfléchir avant d'impulser une conversion dans un restaurant scolaire ou d'entreprise :
« Ce n'est pas un choix à prendre à la légère. En plus de volonté, il faut savoir porter le projet par la suite. »
Et pour cela, mieux vaut être plusieurs. Les parents d'élèves, salariés, fonctionnaires ou simples citoyens peuvent s'y lancer, à condition de se fédérer au sein d'associations.
Véritables conseillers professionnels, les Groupements d'agriculteurs biologiques présents dans 78 départements en France, sont en mesure d'accompagner les restaurants scolaires, publics ou privés, depuis leur désir de conversion à la formation des cuisiniers, en passant par la recherche de producteurs.
Enfin, ce mois de juin, le WWF-France lance « Oui au bio dans ma cantine », campagne nationale de promotion des produits issus de l'agriculture biologique dans la restauration collective scolaire. En plus d'une pétition, le site Ouiaubiodansmacantine.fr propose en téléchargement libre une « Lettre à monsieur le maire », ou à « madame la maire ». Objectif : remettre ces doléances aux édiles de toute la France le 18 juin pour les convaincre de privilégier le bio dans les cantines de leurs communes et ainsi inciter les producteurs locaux à passer au vert.
samedi 16 mai 2009
Par le groupe local/ DD le samedi 16 mai 2009, 09:36 - Questions de société
La newsletter de
Europeecologie.fr, 15 mai 2009
Soutenez Europe Écologie
Alors n'attendez pas, nous avons besoin de votre soutien, parce qu'il faut des solutions maintenant,
Soutenez le Rassemblement pour une Europe Ecologiste !
Comment soutenir le Rassemblement pour une Europe Ecologiste
Vous pouvez faire un don ou adhérer au Rassemblement pour une Europe Ecologiste .
Le montant de votre don ou adhésion est libre.
Si vous êtes déjà signataire de l'Appel au Rassemblement des écologistes, pour gagner du temps vous pouvez vous connecter, à l'aide de votre nom d'utilsateur(-trice) et de votre mot de passe.
En cas de difficulté, écrivez à soutien@europeecologie.fr ou appelez le 01 53 19 53 00
mardi 5 mai 2009
Par le groupe local/ DD le mardi 5 mai 2009, 06:51 - Presse & médias
Communiqué de presse du 4 mai 2009
Mai 2007 - Mai 2009 : An 2 – Bilan 0
Pratiquement deux ans, jour pour jour, après son accession à la présidence de la République, le bilan de Nicolas Sarkozy est très négatif. La grogne sociale ne faiblit pas et le défilé unitaire du 1er mai a rassemblé plus d’un million de personnes. Les sondages démontrent que le président est de plus en plus impopulaire avec 65 % de mécontents.
Malgré de multiples grands plans sans lendemain et des milliards d’euros distribués aux banques, au grand patronat et aux riches, la situation empire du point de vue social, environnemental et démocratique.
Deux ans après, alors qu’il y a 100.000 chômeurs supplémentaires chaque mois, qu’est-ce que le slogan « travailler plus pour gagner plus » a-t-il donné ?
Deux ans après, où en sommes-nous du Grenelle de l’environnement, quand la loi Grenelle 1 n’est même pas votée ?
Deux ans de mesures sécuritaires si elles ont engorgé les prisons, ont-elles amélioré la tranquillité publique ?
Le bilan de Sarkozy est un bilan du recul : emploi, éducation, santé, logement, environnement, libertés publiques…
Les Verts appellent à rester mobiliser pour limiter cette casse. Il faut d’ores et déjà préparer l’après Sarkozy.
mardi 28 avril 2009
Par le groupe local/ DD le mardi 28 avril 2009, 18:03 - Questions de société
Communiqué de presse du 28 avril 2009
Passer d’un système de soin à un système de santé
Les mêmes causes ont les mêmes effets. Après l'université, c'est à l'hôpital de refuser la logique de marchandisation que tente de lui imposer le gouvernement. Certes, notre système de santé a besoin d’être réorganisé et amélioré, pas d'être démantelé et affaibli!
Les Verts se battent depuis longtemps pour passer d’un système de soin à un système de santé. Nous refusons le statut quo car le diagnostic de notre système de santé n’est guère reluisant : dégradation de nos hôpitaux publics dont une majorité est en déficit budgétaire chronique ; épuisement des personnels de ces mêmes hôpitaux, qui amène nombre d’entre eux à les fuir, accroissement constant des affections de longue durée, causées notamment par l’épidémie de cancers ou encore de diabète…
Les solutions que proposent le gouvernement sont inacceptables. La santé n’est pas une marchandise. Organiser l’hôpital selon une logique comptable et créer de fait un chantage financier vis-à-vis des médecins est une grave erreur.
La nouvelle gouvernance de l’hôpital proposée par la ministre Bachelot doit être retirée lors de son passage de sa loi au Sénat. Créer une fonction de directeur d’hôpital plénipotentiaire est une folie qui engendrera assurément des morts sacrifiés à l’autel des économies budgétaires. Veut-on comme en Grande Bretagne attendre plusieurs mois précieux avant de pouvoir traiter un cancer ?
De même, la tarification par activité qui revient à en privilégier certains plutôt que d’autres procède d’une logique de comptes d’apothicaire plutôt que d’une logique de médecine digne de ce nom.
C’est pourquoi Les Verts soutiennent les mouvements de défense de l’hôpital public.
dimanche 19 avril 2009
Par LM le dimanche 19 avril 2009, 17:29 - Agriculture
Dans
le cadre du programme de sensibilisation à l'agenda 21 lancé par la commune de
Feigères, après le réchauffement climatique en janvier, l'habitat durable en
février, la solidarité internationale au mois de mars, le samedi 25 avril sera
consacré, de 10h00 à 19h00, aux thèmes de la *biodiversité, de l'agriculture,
des OGM et des risques sanitaires*. Les débats se dérouleront dans une
atmosphère festive avec marché et animations diverses.
Par LM le dimanche 19 avril 2009, 15:52 - Environnement
Cawa
organise un "café-débat" en partenariat avec la mairie de Cluses (service
Développement durable) et Cinétoile le :
Mardi 04/05/09 - Maison des Allobroges à Cluses autour du film "Nos enfants nous accuseront". Film à 18h30. Débat à 20h40.
Le film débute à 18h30. Ensuite - à 20h17 - les personnes qui souhaitent rester pour le débat seront "délocalisées" dans la salle des Allobroges (là où il y a les expos) et là, vous aurez un verre d'offert et de quoi vous calez un peu l'estomac. Des intervenants seront présents : Bernard Dufournet de l'association "Terre en héritage" - Bernard Dunand producteur pour une Amap - Cécile Drouillet chargée Développement Durable pour la mairie de Cluses (Agenda 21) et nous espérons la présence de Mr Baud producteur bio de Châtillon. Il y aura également la présence au film et dans la salle d'un médecin très au fait des dangers "alimentaires". Voir affiche ci-joint.
Nous espérons que ceci sera pour tous un agréable moment convivial d'échanges citoyens. N'hésitez-pas à diffuser l'info si vous pensez que ça en vaut la peine.
>>Martine Léger pour Cawa
mercredi 4 mars 2009
Par LM le mercredi 4 mars 2009, 23:45 - Environnement
Signez la pétition pour
l’interdiction du Cruiser et l’application immédiate du plan Ecophyto
2018
Utilisé en France depuis janvier 2008 en enrobage de semences de maïs, le
Cruiser (produit proche du Gaucho et du Régent), est un insecticide
classé dangereux pour l’environnement, dangereux pour les abeilles,
les oiseaux et les mammifères sauvages, et très toxique pour les
organismes aquatiques.
On compte en France plus de 1000 espèces de pollinisateurs. Ces dernières années, leur surmortalité a été constatée partout dans le monde. Les abeilles sont particulièrement touchées, avec une mortalité annuelle de 30 à 40 %. Il faut savoir que 35 % du tonnage mondial d’aliments végétaux (fruits, légumes, oléagineux, café, cacao…) * et la survie de plus de 80% des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes !
Face à de tels enjeux agricoles, alimentaires, sanitaires et environnementaux, au nom du principe de précaution, nous demandons :
Cette pétition sera envoyée au Ministre de l’agriculture, au moment de l’Assemblée générale de France Nature Environnement du 14 mars 2009. FNE étudiera les possibilités d'action en justice si l'autorisation de mise sur le marché du Cruiser devait malheureusement être délivrée.
>>Action de FNE
>>http://www.fne.asso.fr/
vendredi 30 janvier 2009
Par LM le vendredi 30 janvier 2009, 22:43 - Questions de société
L'appel des
appels,« Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des Pouvoirs Publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.
A l’Université, à l’École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.
Au nom d’une idéologie de "l’homme économique", le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.
Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture.
Nous appelons à une Coordination Nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris. »
mercredi 28 janvier 2009
Par LM le mercredi 28 janvier 2009, 21:35 - Questions de société
Nous retranscrivons ici le communiqué de presse du
Planning Familial du 27 Janvier et vous encourageons à les soutenir en signant
la pétition à partir du 29 Janvier2009.Quand l’Etat abandonne le conseil conjugal et familial, Le Planning Familial se meurt !
En diminuant de 42 % pour 2009[1] le montant affecté au conseil conjugal et familial, activité « historique » du Planning Familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des acteurs intervenant sur le droit à la sexualité.
« Par cette décision, l’Etat affiche sa volonté ne plus avoir d’exigence quant à l’accueil, l’information et l’orientation pour la contraception, la fécondité, la sexualité. Il ne souhaite plus contribuer à la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de couple et à la fonction parentale. Il se désintéresse de l’accueil et du conseil aux personnes lors des accueils collectifs ou en entretiens individuels alors que cette mission a clairement été organisée et confiée par la Loi Neuwirth aux associations » explique Françoise Laurant, Présidente Nationale du Planning Familial.
La conséquence immédiate pour Le Planning Familial, si cette politique se confirme, est la disparition annoncée d’un tiers des associations départementales, intervenant au plus prés des publics concernés.
« Qu’en sera-t-il pour 2010, 2011 s’interroge Françoise Laurant, nous craignons le pire. D’autres de nos associations seront contraintes de fermer définitivement leurs portes. Est-ce ainsi que l’Etat conçoit la mission d’utilité publique qu’il nous a confié ? » « A ce jour, poursuit-elle, nous n’avons aucune certitude que nos nouvelles associations dont c’est le cœur de métier pourront bénéficier de ces moyens »
Pourtant l’information, l’accueil, l’écoute, l’éducation à la sexualité restent des missions d’utilité publique dans une société où les relations filles-garçons se tendent, où les campagnes nationales de prévention et d’information nationales ont besoin des relais locaux pour être efficaces ! L’accueil réservé au film de Claire Simon « Les Bureaux de Dieu » en a démontré la pertinence, la nécessité et l’actualité. La réalisatrice a d’ailleurs tenu à être à nos cotés lors de la conférence de presse de ce jour.
L’auteur de la loi de 1967, Lucien Neuwirth, excusé, nous a assuré de son soutien. L’ancienne Ministre Yvette Roudy, de nombreux élus du Sénat, de l’Assemblée Nationale et de collectivités locales, des associations, par leur présence, ont confirmés leur engagement à nos cotés.
Le Planning Familial, c’est 70 associations départementales implantées en France et les DOM, c’est 450.000 personnes rencontrées chaque année, c’est prés de 1.000 bénévoles et 420 salariéEs qui se mobilisent aujourd’hui pour expliquer au public pourquoi la poursuite de leurs missions d’accueil et d’informations est essentielle pour toutes et tous.
Amputer ainsi les ressources de nos associations (8 euros pour une heure de conseil conjugal et familial réalisée) est une petite et fausse économie pour le budget de l’Etat mais une grande mise en danger de l’information sur les droits sexuels et reproductifs. Une telle mission ne peut et ne doit pas être libéralisée !
samedi 27 septembre 2008
Par LM le samedi 27 septembre 2008, 17:44 - Traitement des déchets
Ce
courrier a été adressé à M. Loïc Hervé, maire de Marnaz en réponse à un
de ses
commentaires sur notre blog:
Monsieur,
C’est avec plaisir que nous avons pris connaissance de vos commentaires sur notre blog concernant plusieurs thématiques abordées par notre groupe local.
Par la présente, nous tenons à revenir sur votre demande concernant des alternatives au traitement des déchets par incinération. Vous trouverez ci-joint une plaquette d’information que nous avons réalisée en 2005/2006 et qui avait été envoyée à la plupart des mairies du Faucigny. Vous verrez que ce que nous préconisons dans cette plaquette est tout à fait faisable, la preuve étant que certaines propositions sont dorénavant sérieusement étudiées voire mises en place par le Sivom de Cluses! Ce dont nous nous réjouissons en déplorant toutefois le retard pris en la matière.
En matière de déchet comme dans de nombreux autres domaines, la difficulté tient au fait que les solutions alternatives ne peuvent en aucun cas résider uniquement dans la technologie. C’est là où beaucoup d’élus mal informés placent une croyance quasi religieuse en espérant que « la technologie, le progrès », permettra de résoudre les problèmes. Et c’est là où Les Verts sont plus courageux dans la mesure où nous osons dire la vérité : non, les alternatives ne sont pas à chercher dans la seule technologie et les alternatives ne sont ni simples, ni simplistes.
Nous les Verts, nous osons dire que les alternatives à l’incinération, comme les alternatives au tout-routier, comme les alternatives à la crise énergétique résident avant tout dans les changements de comportement individuels. Mais - et c’est là où la question devient politique - les changements de comportement individuels sont difficiles à réaliser. Il faut donc que les élus, dans tous ces domaines, rendent les choses faciles, il leur faut être des « facilitateurs ».
En matière de déchet, ça donne ceci : plutôt que d’envisager des solutions technologiques, la première chose à faire est d’inciter nos concitoyens à moins produire de déchets et à plus trier leurs déchets. Mais il ne suffit pas de le leur dire, il faut leur faciliter la tâche et les inciter concrètement, et soyons clairs – financièrement – à le faire. Il faut donc, entre-autre :
Evidemment, si la majorité des élus locaux persistent dans leur croyance dans le « feu purificateur » et refusent d’admettre que les rejets des incinérateurs –même lorsqu’ils sont aux normes, comme l’est celui de Marignier – sont nocifs pour la santé, rien ne pourra se faire. Car comment motiver ses concitoyens à faire des efforts – le tri et la réduction des déchets sont plus compliqués que le « tout poubelle » - si on ne leur communique pas clairement le coût exorbitant du traitement des déchets et si on ne leur dit pas clairement que les rejets des UIOMs, même aux normes, sont toxiques !! De même qu’il faut que ceux qui trient puissent en voir concrètement le bénéfice sur leur facture.
En espérant que vous trouverez le temps de lire ce courrier et d’aller visionner le film de 08 mn mis en ligne sur notre blog suite à votre demande. Mr Dietmann, maire de Manspach, qui intervient dans ce film, a également consacré un ouvrage entier à la question du traitement des déchets en France : « Déchets ménagers, le jardin des impostures ». Mr Dietmann était notre invité et conférencier à Cluses en octobre 06, conférence fréquentée par de nombreux élus locaux, dont Mr Saddier, qui se sont montrés très intéressés.
Avec notre soulagement de voir que cette question vous intéresse, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos meilleures salutations.
vendredi 5 septembre 2008
Par LM le vendredi 5 septembre 2008, 23:32 - Traitement des déchets
M. le
Maire de Marnaz nous interpelle par un commentaire à un billet sur notre
blog sur les alternatives possibles à l'incinération.
Nous lui proposons d'écouter son collègue, Dany Dietman, maire de Manspach,
qui explique la démarche qu'il a contribué à mettre en place sur sa communauté
de communes.
Dany Dietmann avait eu l'occasion en 2006 d'exposer ses propositions à Cluses
au cours d'une conférence à l'intention des élus locaux.
En 2008, on constate que peu de choses ont changé. Nous espérons que M. le Maire de Marnaz accordera les quelques 8 minutes d'attention que dure cette vidéo à son collègue.
jeudi 31 juillet 2008
Par LM le jeudi 31 juillet 2008, 12:01 - Environnement
C’est
bien lors des accidents du type de celui qui s’est déroulé le Mardi 8 Juillet
2009 à Tricastin dans l’usine de retraitement de déchets nucléaires de la
SOCATRI, que l’on peut constater le manque flagrant de transparence permanent
dans lequel la population est maintenue en ce qui concerne l’énergie nucléaire
et ses dangers. On en retrouve tous les éléments habituels dans les
développements qui ont suivi cet accident : retard dans les alertes et par
conséquences dans le déclenchement des mesures de protection, flou des
explications, minimisation de l’incident par les autorités et l’entreprise en
charge de la station de retraitement. Il faut bien comprendre que tout cela
tient lieu de stratégie de communication visant à ne pas effrayer une
population qui pourrait en venir à se poser trop de question. L’énergie
nucléaire est « propre », il ne peut donc rien se passer de grave. Dormez
tranquille et faites confiance…
Il a fallu attendre le 11 Juillet 2008 pour que l’Autorité de sûreté nucléaire
demande à la SOCATRI, filiale d’AREVA, de cesser l’exploitation de sa station,
après avoir constaté à propos de l’accident lui-même que « les conditions
d'exploitation lors de l'incident présentaient des irrégularités par rapport
aux dispositions réglementaires applicables », mais encore que « la mise en
sécurité destinée à empêcher toute nouvelle pollution n'est pas complètement
satisfaisante ». Rappelons que non seulement il y a eu fuite, mais que cette
fuite s’est écoulée dans une cuve de rétention qui fuyait elle-même. Que nous
reste-t-il encore à apprendre ?
Alors que le gouvernement vient d’annoncer la construction d’un nouveau
réacteur type EPR, les Verts Faucigny Mont-Blanc renouvellent leur opposition
au développement du nucléaire comme énergie prétendument « propre » et
s’associent aux associations qui demandent la mise en place d’un vrai débat
public sur cette énergie et la façon dont elle est développée et gérée en
France.
>>Communiqué des Verts Faucigny Mt-Blanc
>>Le 15.07.2008
lundi 14 juillet 2008
Par LM le lundi 14 juillet 2008, 21:18 - Traitement des déchets
Non,
l'incinération n'est pas une solution inéluctable et il semble que certaines
collectivités s'en rendent compte. Au quand la même prise de conscience en
Haute-Savoie.
Pour en savoir plus lisez le communiqué du 11 Juillet 2008 du "Collectif contre l'incinération des déchets en Corse".