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mardi 2 février 2010
Par le groupe local/ DD le mardi 2 février 2010, 10:05 - Ecologie & politique
vendredi 4 décembre 2009
Par le groupe local/ DD le vendredi 4 décembre 2009, 17:52 - Questions de société
Communiqué de presse du 2 décembre 2009

Taxis G7 : les taxis qui ne roulent pas pour tout le monde
Dimanche après-midi, alors que la commission « handicap, écologie et citoyenneté » des Verts se réunissait, deux militants s’étant levé dés l’aube à 5 heures du matin et venus exprès de Rhône-Alpes en train sont restés à quai une fois arrivés à Paris. La société de taxis G7 ne les a pas pris en charge, bien que leur véhicule ait été réservé et le prestataire prévenu de leur situation. Le taxi a refusé de s'occuper de ses deux clients en raison de leur handicap moteur, les laissant toute la journée jusqu’au soir dans le froid et les courants d’air du hall de la gare de Lyon.
Il s'agit là d'une pratique illégale et intolérable. A travers l'inacceptable mésaventure dont ont été victimes ces deux militants, les Verts entendent dénoncer haut et fort cette discrimination.
La responsabilité des taxis G7 est d'autant plus grande que le coeur de métier de cette compagnie est d'être un prestataire de mobilité, dont les services doivent être accessibles sans distinction d'aucune sorte, et notamment aux personnes dont les déplacements sont contraints.
Les Verts demandent au président de la compagnie de s'expliquer publiquement et souhaitent que la justice apprécie ces événements avec toute la rigueur nécessaire.
La discrimination est un délit et doit être traitée comme telle. Elle est bien plus répandue qu'on ne le croit, hélas trop souvent tolérée et presque systématiquement impunie. Tant que cette question ne sera pas mise au c¦ur des politiques publiques et traitée comme il se doit par la justice, rien ne changera.Taxis G7 : les taxis qui ne roulent pas pour tout le monde.
Djamila Sonzogni, Porte-parole
mercredi 14 octobre 2009
Par le groupe local/ DD le mercredi 14 octobre 2009, 09:31 - Education & Enseignement
Communiqué de presse du mardi 13 octobre 2009
Lycée : une non-réforme
Les enquêtes PISA l'ont montré : les résultats
des élèves français sont décevants et notre école est plus inégalitaire que
celles de la majorité des pays européens. Une réforme du lycée était donc
attendue. Dans le catalogue annoncé aujourd'hui, les Verts sont évidemment
favorables à rendre l'orientation moins rigide, à mettre fin à la hiérarchie
entre filières ou à renforcer l'apprentissage des langues.
Mais au vu du diagnostic, cette réformette du lycée manque d'audace. Pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il refusé de réformer en profondeur le baccalauréat, mode d'évaluation qui privilégie le bachotage et la mémorisation, aux dépens de l'autonomie et de la créativité des élèves ? Pourquoi ne pas préférer des parcours modulaires aux sacro-saintes filières ? Pourquoi ne pas favoriser un exercice réel de la démocratie au lycée ? Pourquoi le collège, maillon faible de notre système éducatif, n'est-il pas concerné ? Pourquoi les redoublements ne sont-ils pas limités, alors que son abus, typiquement français, fait des ravages ? Les Verts seront particulièrement vigilants sur l'accompagnement personnalisé des lycéens alors que son application cette année dans les lycées professionnels pose de redoutables problèmes de définition et d'organisation.
De façon générale, Nicolas Sarkozy essaie de reconstruire d'une main, ce qu'il s'acharne à détruire de l'autre. Comment vouloir améliorer la pédagogie et la qualité de la formation des enseignants quand les IUFM ont été supprimés et que les modalités de recrutement et d'entrée dans le métier tournent au parcours du combattant ? Comment renforcer l'encadrement et l'apprentissage quand 13500 postes ont été supprimés dans l'Education nationale à la rentrée 2009 ? Comment rendre l'école plus égalitaire, quand la carte scolaire a été abandonnée, au profit des meilleurs lycées et des meilleurs élèves ?
Les Verts
lundi 5 octobre 2009
Par le groupe local/ DD le lundi 5 octobre 2009, 08:33 - Aménagement & développement
Communiqué de presse du 5 octobre 2009
Le gouvernement doit consulter les citoyens sur le statut de la poste
Les Verts ont à plusieurs reprises demandé au gouvernement d’organiser un référendum populaire sur le statut de la poste. Cette demande est restée sans réponse. Aujourd’hui après le succès de la votation citoyenne organisée contre la privatisation de la poste qui est un vrai succès avec plus de 2 000 000 de votants, le gouvernement ne peut plus faire la sourde oreille. Il doit organiser ce référendum, d’autant plus que la constitution le permet.
mardi 25 août 2009
Par le groupe local/ DD le mardi 25 août 2009, 14:15 - Presse & médias
Universités : la rentrée sera 3 % plus chère que l'an dernier LEMONDE.FR | 25.08.09 | 10h45 Mis à jour le 25.08.09 | 11h04 AFP/FRED DUFOUR Les frais d'inscription universitaires augmenteront de 3 % en 2009.
La crise n'adoucit pas le coût de la rentrée universitaire, qui s'annonce élevé. Selon le Parisien de mardi 25 août, qui publie l'indicateur annuel du coût de la rentrée de la Fédération générale des associations étudiantes, la FAGE, deuxième organisation étudiante après l'UNEF, la rentrée 2009 sera 3 % plus chère qu'en 2008. Les étudiants franciliens, plus pénalisés que leurs homologues de province, voient leurs frais s'élever à 3 054 euros, contre 2 472 euros l'an dernier. Document Etude de l'UNEF sur "les frais d'inscription illégaux" de certaines universités
Les frais d'inscription augmentent de 1,5 % environ (licence + 1,2 % portant le montant à débourser à 171 euros ; master et doctorat + 2,2 %, avec des frais respectifs de 231 euros et 350 euros). La sécurité sociale accuse une hausse du même ordre tandis que le ticket de restauration universitaire augmente de 1,75 %, soit 2,90 euros le repas.
Le point noir récurrent est le logement des étudiants. Les centres régionaux des uvres universitaires et scolaires (CROUS) ont décidé une augmentation de leurs tarifs. A Paris, les prix du loyer moyen pour étudiants ont flambé de 10 % en un an.
La FAGE appelle la ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, à mettre en place "une allocation de rentrée de 400 pour les boursiers et les étudiants issus de la classe moyenne". Le Monde.fr
mercredi 22 juillet 2009
Par le groupe local/ DD le mercredi 22 juillet 2009, 10:43 - Questions de société
Et si
les cantines passaient au bio ?Par Marie-Claire Ganesco | Reporter d'espoir
Campagne du WWF "Oui au bio dans ma cantine" (DR).
En hausse de 25 % en 2008, le marché français du bio investit, pas à pas, notre quotidien. Aujourd'hui, ses bienfaits font largement consensus dans la société. Jusqu'à être officiellement reconnus d'utilité publique par le gouvernement français. Et l'agence bio est claire :
« Les Français consomment bio chez eux mais également hors domicile. »
Parmi les actifs, ils sont en effet 38% à déclarer vouloir plus de produits issus de l'agriculture biologique dans leur restaurant d'entreprise. Du côté des parents d'élèves, ils seraient 78% à émettre le même souhait pour leurs chères têtes blondes à l'école.
Doucement mais sûrement, par l'introduction d'un produit puis d'un autre, les restaurants collectifs se convertissent. Début 2009, un tiers d'entre eux proposent des aliments bio « au moins de temps en temps ». Selon les estimations, dans trois ans, ils devraient être sept sur dix.
Des chiffres encourageants qui auraient tout intérêt à augmenter tant ce type d'alimentation cumule les avantages. Riches et dénués de substances chimiques, les produits issus de l'agriculture biologique constituent également un moyen efficace de développer de petites filières paysannes exsangues.
Ne pouvant ignorer l'engouement des Français pour ce type de produits, le gouvernement s'est engagé, lors du Grenelle de l'environnement, à passer progressivement à 20% de produits biologiques d'ici à 2012 dans les commandes de la restauration collective publique d'Etat. « Un objectif vraiment ambitieux », d'après Eric Grunewald, chargé de mission Restauration collective et filière au sein de la Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB). « Mais totalement irréaliste. Avec seulement 0,5% de produits bio au sein de la restauration collective aujourd'hui, on est encore très loin des 20% visés pour 2012 ! »
Au-delà des pourcentages et de l'effet d'annonce, c'est tout un système qu'il faut revoir. Potages en poudres, plats lyophilisés, omelettes congelées… Les restaurants collectifs n'ont plus rien des cuisines d'antan.
Ce combat contre la malbouffe, Philippe Renard en a fait une affaire personnelle. A la tête de la cantine d'un des plus grands groupes d'assurance belges, ce truculent personnage est parvenu à élaborer un menu quotidien à base de 85% de produits bio. Une performance assez rare dans la restauration d'entreprise pour être signalée. Lui qui a réussi à tripler l'effectif des convives confie :
« Le véritable challenge n'était pas seulement de servir des repas de qualité, mais surtout de ne pas exploser le budget alloué : 3,51 euros par personne et pas un centime de plus ! »
« Alors qu'il me fallait 25 kg de légumes conventionnels pour préparer 100 litres de potage, je n'utilise plus que 18 kg de légumes bio pour la même quantité de produit fini ! La différence tient dans la matière sèche, en plus grande quantité dans les produits naturels, alors que les fruits et légumes traités sont gonflés d'eau. »
A ce principe de base, Philippe Renard associe quelques pratiques de bon sens. Peu à peu, la proportion de viande est diminuée au profit des céréales et des légumes, moins coûteux, le pain bio est servi en moindre quantité mais s'avère plus nourrissant. Les filières courtes sont privilégiées. Ainsi, le surcoût des aliments à l'achat, de 20 à 25% en moyenne, se trouve largement amorti.
Outre cet aspect, la formation du personnel, l'aménagement du restaurant et notamment la réinstallation d'une légumerie (présente dans chaque cantine autrefois), nécessitent aussi un investissement. Or, si l'on reprend les chiffres de l'agence bio, les mêmes parents qui désirent plus de bio dans l'assiette de leurs chérubins (78%) ne sont plus que 6% à bien vouloir mettre la main au porte-monnaie. Encore un paradoxe français pour Stéphane Veyrat, directeur de l'association « Un plus bio » :
« Les gens veulent les meilleures choses sans devoir payer plus cher. »
Il est important de rappeler que les prix de l'agriculture biologique représentent fidèlement la charge de travail des agriculteurs, soumis aux contraintes techniques et économiques d'un strict cahier des charges. Et comme le prouve l'expérience de Philippe Renard, une bonne gestion des marchandises peut conduire à un bon équilibrage du budget.
Une telle démarche ne s'improvise pas, comme en témoigne Stéphane Veyrat :
« Nombreux sont les établissements qui introduisent une ou deux fois des denrées bio et arrêtent finalement par découragement. Aujourd'hui, 90 % des cantines servent moins de six repas bio par an. Or, ce qu'il faut, c'est une action sur le long-terme qui traduise un vrai changement de mentalité. Et surtout, il est nécessaire de renouer le dialogue entre producteurs, gestionnaires, cuisiniers, et même parents d'élèves. »
Comme ce fut le cas à Aigues-Mortes, où la crèche municipale « Gavroche » a pris le chemin du bio dès 2001. Un travail de longue haleine mais huit années plus tard, ce sont 40 petits convives qui profitent de menus 100% bio. Huit ans. C'est à peu près le nombre d'années qu'il a fallu à Philippe Renard pour parvenir à son résultat. Installer la filière
Second obstacle : l'approvisionnement. Entre une production saturée et une distribution défaillante, pas facile de s'approvisionner en produits bio.
Avec 2% de surfaces agricoles consacrés à l'agriculture bio, la France apparaît comme un des plus mauvais élèves européens. Résultat : l'offre se trouve éclatée sur tout le territoire et l'importation explose : 30% des produits bio consommés en France sont aujourd'hui importés.
« Livrer 30 kg de carottes pour une école qui fait 400 couverts à 80 km du lieu de production, ce n'est pas rentable, explique Eric Grunewald. Avec des volumes trop faibles et des commandes irrégulières, on se heurte vite à des problèmes de logistique. »
D'autant plus que la restauration collective est très contraignante : livraisons à horaires fixes, demandes extrêmement calibrées et exigeantes. Philippe Renard se souvient :
« Au départ, je ne trouvais que des paquets de pâtes ou de céréales de 500 grammes. Difficile de cuisiner pour une centaine de personnes avec ça ! »
A force de mener campagne auprès des producteurs et des distributeurs, l'homme les a convaincus d'adapter leur offre aux professionnels de la restauration collective. Au final, c'est toute une filière bio qui s'est montée. Non sans mal.
Pour toutes ces raisons, Eric Grunewald conseille de bien réfléchir avant d'impulser une conversion dans un restaurant scolaire ou d'entreprise :
« Ce n'est pas un choix à prendre à la légère. En plus de volonté, il faut savoir porter le projet par la suite. »
Et pour cela, mieux vaut être plusieurs. Les parents d'élèves, salariés, fonctionnaires ou simples citoyens peuvent s'y lancer, à condition de se fédérer au sein d'associations.
Véritables conseillers professionnels, les Groupements d'agriculteurs biologiques présents dans 78 départements en France, sont en mesure d'accompagner les restaurants scolaires, publics ou privés, depuis leur désir de conversion à la formation des cuisiniers, en passant par la recherche de producteurs.
Enfin, ce mois de juin, le WWF-France lance « Oui au bio dans ma cantine », campagne nationale de promotion des produits issus de l'agriculture biologique dans la restauration collective scolaire. En plus d'une pétition, le site Ouiaubiodansmacantine.fr propose en téléchargement libre une « Lettre à monsieur le maire », ou à « madame la maire ». Objectif : remettre ces doléances aux édiles de toute la France le 18 juin pour les convaincre de privilégier le bio dans les cantines de leurs communes et ainsi inciter les producteurs locaux à passer au vert.
mardi 5 mai 2009
Par le groupe local/ DD le mardi 5 mai 2009, 06:51 - Presse & médias
Communiqué de presse du 4 mai 2009
Mai 2007 - Mai 2009 : An 2 – Bilan 0
Pratiquement deux ans, jour pour jour, après son accession à la présidence de la République, le bilan de Nicolas Sarkozy est très négatif. La grogne sociale ne faiblit pas et le défilé unitaire du 1er mai a rassemblé plus d’un million de personnes. Les sondages démontrent que le président est de plus en plus impopulaire avec 65 % de mécontents.
Malgré de multiples grands plans sans lendemain et des milliards d’euros distribués aux banques, au grand patronat et aux riches, la situation empire du point de vue social, environnemental et démocratique.
Deux ans après, alors qu’il y a 100.000 chômeurs supplémentaires chaque mois, qu’est-ce que le slogan « travailler plus pour gagner plus » a-t-il donné ?
Deux ans après, où en sommes-nous du Grenelle de l’environnement, quand la loi Grenelle 1 n’est même pas votée ?
Deux ans de mesures sécuritaires si elles ont engorgé les prisons, ont-elles amélioré la tranquillité publique ?
Le bilan de Sarkozy est un bilan du recul : emploi, éducation, santé, logement, environnement, libertés publiques…
Les Verts appellent à rester mobiliser pour limiter cette casse. Il faut d’ores et déjà préparer l’après Sarkozy.
jeudi 30 avril 2009
Par le groupe local/ DD le jeudi 30 avril 2009, 18:23 - Presse & médias
Communiqué de presse du 30 avril 2009
1er mai : toutes et tous dans la rue Pour un projet écologiste, social, solidaire et démocratique
Les solutions pour sortir de la crise existent. Seule la volonté politique manque.
Il faut une vision nouvelle et un autre mode de développement : réorienter l’économie par sa transformation écologique, relocaliser les emplois, redistribuer les richesses, et mettre en œuvre des politiques créatrices d’emplois qualifiés et durables.
Il faut mettre en œuvre une politique basée sur le partage des richesses et le respect des droits humains.
C’est le message que nous voulons faire entendre le 1er mai. Nous serons présent-e-s dans tous les rassemblements.
mardi 28 avril 2009
Par le groupe local/ DD le mardi 28 avril 2009, 18:03 - Questions de société
Communiqué de presse du 28 avril 2009
Passer d’un système de soin à un système de santé
Les mêmes causes ont les mêmes effets. Après l'université, c'est à l'hôpital de refuser la logique de marchandisation que tente de lui imposer le gouvernement. Certes, notre système de santé a besoin d’être réorganisé et amélioré, pas d'être démantelé et affaibli!
Les Verts se battent depuis longtemps pour passer d’un système de soin à un système de santé. Nous refusons le statut quo car le diagnostic de notre système de santé n’est guère reluisant : dégradation de nos hôpitaux publics dont une majorité est en déficit budgétaire chronique ; épuisement des personnels de ces mêmes hôpitaux, qui amène nombre d’entre eux à les fuir, accroissement constant des affections de longue durée, causées notamment par l’épidémie de cancers ou encore de diabète…
Les solutions que proposent le gouvernement sont inacceptables. La santé n’est pas une marchandise. Organiser l’hôpital selon une logique comptable et créer de fait un chantage financier vis-à-vis des médecins est une grave erreur.
La nouvelle gouvernance de l’hôpital proposée par la ministre Bachelot doit être retirée lors de son passage de sa loi au Sénat. Créer une fonction de directeur d’hôpital plénipotentiaire est une folie qui engendrera assurément des morts sacrifiés à l’autel des économies budgétaires. Veut-on comme en Grande Bretagne attendre plusieurs mois précieux avant de pouvoir traiter un cancer ?
De même, la tarification par activité qui revient à en privilégier certains plutôt que d’autres procède d’une logique de comptes d’apothicaire plutôt que d’une logique de médecine digne de ce nom.
C’est pourquoi Les Verts soutiennent les mouvements de défense de l’hôpital public.
jeudi 16 avril 2009
Par LM le jeudi 16 avril 2009, 08:57 - Questions de société
Les
Verts s'expriment sur la situation actuelle et proposent des solutions:
L'échéance des élections européennes approche. Les Verts se font plus proches des préoccupations quotidiennes, et parlent plus d'emploi que d'environnement. Soutien à l'économie, formation professionnelle, informatique dans les lycées : quelques-uns des thèmes débattus à l'assemblée pléniaire du conseil régional Rhône-Alpes, les 26 et 27 Mars. Les Verts ont pris les devants mercredi. Ils s'opposent aux choix de leur majorité, et proposent de réorienter les financements, pour permettre aux gens « de se nourrir, de se déplacer pour aller travailler, de se former ».
Lisez la suite sur le site de LibéLyon: http://www.libelyon.fr/info/2009/03/le-plan-anti-cr.html

mardi 17 mars 2009
Par LM le mardi 17 mars 2009, 21:59 - Economie & Finance
Depuis
le traumatisme de la faillite de la banque Lehman Brothers, tout s’est enchaîné
comme un jeu de dominos.
Avec une grande brutalité, la crise s’est étendue à tout le système bancaire, puis au reste de l’économie, pour toucher l’emploi... et donc tout le monde.
La situation de la Vallée de l’Arve en est une triste démonstration :
chômage partiel, fermetures d’entreprises, licenciements,…
Dans ce contexte, Les Verts « Faucigny Mont-Blanc » soutiennent la grève du jeudi 19mars 2009 et appellent à participer à la manifestation d'Annecy.
Ils proposent également une conférence débat sur le thème :
lundi 6 avril à 20h30 à la salle des mariages de la mairie de Cluses avec :
vendredi 30 janvier 2009
Par LM le vendredi 30 janvier 2009, 22:43 - Questions de société
L'appel des
appels,« Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des Pouvoirs Publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.
A l’Université, à l’École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.
Au nom d’une idéologie de "l’homme économique", le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.
Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture.
Nous appelons à une Coordination Nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris. »
Par LM le vendredi 30 janvier 2009, 22:30 - Energies
Nous
reproduisons ici un appel diffusé sur le site de "l'institut pour des alternatives sociales et
écologiques". Cet appel présente plusieurs intérêts: il est signé par de
nombreux syndicalistes d'EDF et il pointe de nombreux dysfonctionnements dans
le système de production électrique français et fait des propositions qui vont
dans une direction intéressante. A l'opposée de celle qui est prise
actuellement par le gouvernement avec la décision de construire un seconde
EPR:
Depuis plusieurs années, de nombreux partis politiques, syndicats et associations, de sensibilités diverses, soulignent la nécessité d’une diversification des sources d’approvisionnement électrique en France, ne serait-ce que pour réduire les risques de black-out et d’interruptions de la fourniture de courant aux usagers, et garantir ainsi le maintien d’un service public de qualité.Avec près de 80% de sa production électrique d’origine nucléaire (contre, respectivement, 30%, 20%, 15% et 2,2% pour le Japon, les États-Unis, la Russie et la Chine), la France est le seul pays au monde à dépendre autant de cette source d’électricité peu modulable et donc inadaptée aux pointes de consommation. L’extrême centralisation inhérente à la technologie nucléaire, outre qu’elle entraîne des pertes d’énergie sur le réseau, constitue une cause supplémentaire de vulnérabilité potentielle de l’approvisionnement électrique, dans un contexte de multiplication des incidents et accidents, notamment liés à l’âge du parc et à certaines erreurs de conception mais aussi aux logiques de financiarisation et de privatisation qui touchent à la fois les secteurs du transport et de la production d’électricité – logiques dont on voit hélas mal comment les infléchir à très court terme.
D’une part, ses 58 réacteurs rendent notre pays notoirement excédentaire en moyens de production continue de courant (répondant aux besoins en base). La nécessité technique que ces installations fonctionnent jour et nuit – hors périodes d’arrêt pour maintenance – encourage chez nous la surconsommation électrique. L’électricité ne pouvant se stocker, cette surproduction entraîne aussi des exportations à bas prix de courant à l’étranger, lesquelles ont, dans nombre de pays, un effet de dumping dissuasif sur le développement des énergies renouvelables, qu’elles soient thermiques (biogaz, biomasse...) ou autres. Par ailleurs, le surcroît de plutonium et de déchets radioactifs correspondant à ces exportations restera bien sûr, quant à lui, stocké sur le sol français.
D’autre part, les unités de production thermiques plus souples (utilisables en périodes de pics de demande électrique sans générer le reste du temps de gaspillages ni d’incitations à la surconsommation) commencent en revanche à faire cruellement défaut – d’où les difficultés croissantes de RTE (le Réseau de transport d’électricité) pour faire face à la demande sans discontinuité. Cela oblige, lors des pointes de consommation ou d’incidents sur le réseau, à de coûteuses importations d’électricité produite à l’étranger, y compris à partir de ressources fossiles particulièrement polluantes comme le lignite ; celles-ci sont en outre souvent brûlées dans des centrales de conception dépassée, à mauvais rendement énergétique et ne répondant pas aux normes environnementales les plus récentes.
Autrement dit, au lieu d’apporter au niveau planétaire des économies nettes d’émissions de gaz carbonique (CO2), notre parc électronucléaire surdimensionné amène en pratique la France à externaliser, vers des états comme l’Allemagne ou la Pologne, des émissions massives de CO2 et d’autres polluants liées à l’exploitation ponctuelle de centrales thermiques anciennes, ce qui retarde d’autant la fermeture des plus vieilles centrales étrangères... alors même que notre pays fut pionnier, y compris à l’exportation (vers la Chine, les États-Unis...), en matière de centrales dites « à charbon propre » (comme celle de Gardanne), filière qu’EDF a pour l’heure négligé de développer sur le territoire national.
Il faut aussi noter que le recours à l’hydraulique, qui permet de faire efficacement face à certains imprévus, devient de plus en plus problématique avec la diminution de la surface des glaciers et l’accroissement des conflits d’usage (avec l’agriculture irriguée, par exemple).
Le « Grenelle de l’Environnement » vient à juste titre d’insister sur l’impérieuse et urgente nécessité de lutter contre les dérèglements climatiques, en particulier par le biais des économies d’énergie et de l’efficacité énergétique, dont on sait désormais qu’elles ont joué, dans la baisse des émissions de CO2 françaises au cours des années 70 et 80, un rôle au moins égal à celui de la mise en service du parc électronucléaire en remplacement d’unités thermiques classiques.
Un développement rapide et diversifié des énergies renouvelables (biomasse, biogaz, grand et petit éolien, hydrolien, solaire thermique, géothermie, photovoltaïque , etc.) est indispensable pour réduire les coûts d’importation des ressources énergétiques, pour éviter les politiques néocolonialistes et souvent peu glorieuses au regard des droits de l’homme (dans des pays producteurs de pétrole ou d’uranium) auxquelles nous contraint notre dépendance énergétique, et pour limiter drastiquement les rejets de polluants chimiques et radioactifs nocifs dans l’environnement aussi bien que les émissions de gaz à effet de serre. La décentralisation et la relocalisation de la production, que les énergies renouvelables permettent, favorisent en outre une limitation des frais d’infrastructure et de transport, tout en constituant un facteur important de démocratisation des décisions ainsi que de responsabilisation du citoyen et des collectivités locales face aux gaspillages.
Dès lors, on ne peut plus se contenter de construire – comme le prévoient EDF et le gouvernement – de nouvelles centrales thermiques classiques (gaz, fioul, bois...) pour assurer les pics de demande, sans réduire aussi notre parc nucléaire surdimensionné qui, notamment par les gaspillages qu’il induit, entrave toute réelle politique d’économies d’énergie, non seulement en France, mais aussi indirectement en Europe, voire ailleurs dans le monde par le mauvais exemple qu’il donne.
Enfin, dès 2003, une étude réalisée pour EDF par le centre de recherche en gestion de l’École polytechnique révélait que « 92% des salariés du nucléaire souhaiteraient quitter le secteur. Déjà, certains partent, ce qui pose des problèmes de sûreté pour certaines activités ». Il s’agit d’un signal d’alarme qu’il serait dangereux de négliger et que nulle campagne de communication interne ou externe ne peut suffire à effacer. Le décalage se creuse de plus en plus entre l’image officielle de haute technologie et de culture de sûreté du secteur, et la réalité de terrain des « soutiers de l’atome ». L’industrie nucléaire n’a certes pas le monopole des suicides de salariés, mais les nouveaux modes de management, avec les tensions sociales et les souffrances humaines qu’ils induisent, risquent de provoquer là, bien plus que dans d’autres secteurs, des catastrophes susceptibles d’avoir des conséquences tragiques à très long terme.
Quoi qu’il en soit, même en fonctionnement dit « normal » et dans des conditions sociales et financières raisonnablement optimales, l’exploitation de l’énergie nucléaire entraîne, à différentes étapes du processus, l’exposition de salariés à des doses parfois importantes de radioactivité dont certaines, comme le rayonnement neutronique, ne sont que depuis peu prises en compte. Pour respecter les limites légales d’exposition (que les instances sanitaires internationales ne cessent de revoir à la baisse) sans accroître massivement les coûts d’exploitation, l’employeur doit donc recourir à des intérimaires pour les opérations les plus irradiantes. Or la dégradation actuelle des modalités d’intérim et la multiplication des niveaux de sous-traitance rendent la sûreté des installations de plus en plus difficile à garantir, et le suivi médical à long terme de ces salariés (qui ont toujours été exclus des bilans sanitaires et épidémiologiques d’EDF) impossible à assurer.
Pour toutes ces raisons, nous demandons à compter d’aujourd’hui une réduction rapide et volontariste de la part du nucléaire dans le bouquet électrique français. Cette part pourrait par exemple passer, en cinq ans, des actuels 80% à 60% de l’électricité consommée, et ce :
- en fermant les réacteurs atomiques les plus anciens, les plus coûteux en maintenance, les plus générateurs de rejets et effluents radioactifs et chimiques, les plus irradiants, démotivants et anxiogènes pour les personnels qui y travaillent et les populations environnantes, tout en assurant le maintien sur site ou la reconversion des travailleurs ;
- en leur substituant des moyens de production électrique moins centralisés, adaptés aux ressources locales (centrales à gaz en cogénération, susceptibles de fonctionner à terme avec du biogaz de méthanisation, et à coupler avec des réseaux de chaleur ; centrales à bois, ou centrales mixtes charbon/biomasse ; photovoltaïque ; éolien ; etc.). Par ailleurs, tout en respectant les normes environnementales et énergétiques les plus modernes, ces moyens de production peuvent, contrairement aux réacteurs nucléaires, répondre aux fluctuations de la demande et être mis à l’arrêt chaque fois que les nécessaires efforts d’économies d’énergie effectués par les industriels, les collectivités et les particuliers le justifieront.
mercredi 28 janvier 2009
Par LM le mercredi 28 janvier 2009, 22:18 - Economie & Finance
Par LM le mercredi 28 janvier 2009, 21:35 - Questions de société
Nous retranscrivons ici le communiqué de presse du
Planning Familial du 27 Janvier et vous encourageons à les soutenir en signant
la pétition à partir du 29 Janvier2009.Quand l’Etat abandonne le conseil conjugal et familial, Le Planning Familial se meurt !
En diminuant de 42 % pour 2009[1] le montant affecté au conseil conjugal et familial, activité « historique » du Planning Familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des acteurs intervenant sur le droit à la sexualité.
« Par cette décision, l’Etat affiche sa volonté ne plus avoir d’exigence quant à l’accueil, l’information et l’orientation pour la contraception, la fécondité, la sexualité. Il ne souhaite plus contribuer à la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de couple et à la fonction parentale. Il se désintéresse de l’accueil et du conseil aux personnes lors des accueils collectifs ou en entretiens individuels alors que cette mission a clairement été organisée et confiée par la Loi Neuwirth aux associations » explique Françoise Laurant, Présidente Nationale du Planning Familial.
La conséquence immédiate pour Le Planning Familial, si cette politique se confirme, est la disparition annoncée d’un tiers des associations départementales, intervenant au plus prés des publics concernés.
« Qu’en sera-t-il pour 2010, 2011 s’interroge Françoise Laurant, nous craignons le pire. D’autres de nos associations seront contraintes de fermer définitivement leurs portes. Est-ce ainsi que l’Etat conçoit la mission d’utilité publique qu’il nous a confié ? » « A ce jour, poursuit-elle, nous n’avons aucune certitude que nos nouvelles associations dont c’est le cœur de métier pourront bénéficier de ces moyens »
Pourtant l’information, l’accueil, l’écoute, l’éducation à la sexualité restent des missions d’utilité publique dans une société où les relations filles-garçons se tendent, où les campagnes nationales de prévention et d’information nationales ont besoin des relais locaux pour être efficaces ! L’accueil réservé au film de Claire Simon « Les Bureaux de Dieu » en a démontré la pertinence, la nécessité et l’actualité. La réalisatrice a d’ailleurs tenu à être à nos cotés lors de la conférence de presse de ce jour.
L’auteur de la loi de 1967, Lucien Neuwirth, excusé, nous a assuré de son soutien. L’ancienne Ministre Yvette Roudy, de nombreux élus du Sénat, de l’Assemblée Nationale et de collectivités locales, des associations, par leur présence, ont confirmés leur engagement à nos cotés.
Le Planning Familial, c’est 70 associations départementales implantées en France et les DOM, c’est 450.000 personnes rencontrées chaque année, c’est prés de 1.000 bénévoles et 420 salariéEs qui se mobilisent aujourd’hui pour expliquer au public pourquoi la poursuite de leurs missions d’accueil et d’informations est essentielle pour toutes et tous.
Amputer ainsi les ressources de nos associations (8 euros pour une heure de conseil conjugal et familial réalisée) est une petite et fausse économie pour le budget de l’Etat mais une grande mise en danger de l’information sur les droits sexuels et reproductifs. Une telle mission ne peut et ne doit pas être libéralisée !
samedi 18 octobre 2008
Par LM le samedi 18 octobre 2008, 18:19 - Questions de société
Les
RASED, une espèce en voie de disparition ?
3000 professionnels de RASED supprimés
Des milliers d'élèves en difficulté sur le carreau !
Non à la suppression pure et simple de 3000 professionnels (postes E et G)
des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté !
Cette mesure va priver des dizaines de milliers d'élèves des aides
spécialisées, qui ne couvriraient plus tout le territoire, et conduira à terme
à la suppression des RASED.
La brutalité de cette décision vient souligner la contradiction d'une politique ministérielle qui prétend faire de la lutte contre l'échec scolaire une « priorité. » La mise en place des deux heures d' « aide personnalisée » ne peut se substituer au travail effectué dans le cadre des Réseaux d'Aides, qui ont été créés pour répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté.
Nous exigeons le maintien des aides spécialisées proposées par le dispositif
des RASED et ses trois catégories de professionnels titulaires de diplômes
spécifiques (maître E, rééducateur et psychologue de l'éducation
nationale).
Nous exigeons l'abandon de la suppression des 3000 postes.
Nous demandons l'ouverture immédiate de discussions sur le devenir et le
développement des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté.
dimanche 28 septembre 2008
Par LM le dimanche 28 septembre 2008, 15:23 - Questions de société
Livrer les services publics au marché, NON, améliorer
le service, OUILe gouvernement veut décider à la hussarde de transférer au privé ce qui appartient aux citoyen-ne-s sans leur demander leur avis. Les usagers de La Poste, les élu-e-s, les salarié-e-s qui ont dédié leur activité professionnelle à l'intérêt général ont leur mot à dire.
Les Verts rappellent qu'à chaque privatisation d'organismes publics, le service rendu au publics'est grandement dégradé, les plus démuni-e-s étant les premières victimes. Et c'est pour verser des dividendes aux actionnaires plutôt que pour accroître la qualité du service, que les prix ont à chaque fois augmenté. Il fait peu de doute que si cette privatisation aboutit, elle sera suivie de licenciements et d’une réduction dramatique du service pour les particuliers (au bénéfice des entreprises).
Le mouvement ininterrompu de privatisation des services publics (France Télécom, EDF, GDF, etc. en attendant la SNCF ?) est une menace pour les citoyen-ne-s. Dans une société écologiste et responsable, les services publics ne sauraient être offerts aux spéculateurs qui ne raisonnent qu’à court terme.
Que faire ? Signez et faites signer la demande de référendum contre la privatisation de la Poste.